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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
19 septembre 2015 6 19 /09 /septembre /2015 09:06

Publié par Michel El Diablo

Les SYNDICATS anglais menacent de voter NON à l’Union EuropéenneLes SYNDICATS anglais menacent de voter NON à l’Union Européenne

La confédération syndicale britannique TUC a mis en garde le premier ministre, David Cameron, contre la remise en cause de droits sociaux que ce dernier cherche à renégocier avec Bruxelles. Réunis en congrès du 13 au 16 septembre à Brighton, les syndicalistes anglais ont voté un texte menaçant d’appeler à voter pour la sortie du Royaume-Uni de l’UE lors du référendum qui sera organisé d’ici 2017.

La direction du TUC est traditionnellement pro-européenne ; les syndicats affiliés qui, comme le RMT (transports), militent pour la sortie de l’UE sont rares. Cela ne donne que plus de poids à la menace. L’un des dirigeants du syndicat Unite, Steve Turner, a ainsi déclaré : « nous espérons que les efforts de Cameron pour affaiblir les droits des travailleurs échoueront. Mais si tel n’est pas le cas, nous avertissons le premier ministre : vous perdrez les suffrages de nos membres », car ceux-ci voteront Non, c’est-à-dire refuseront que le pays reste au sein de l’Union..

Mauvaise nouvelle donc, pour le chef du gouvernement. Celui-ci souhaite négocier certains changements dans les rapports avec Bruxelles, et s’en prévaloir ensuite pour une campagne en faveur du Oui. Or les sondages montrent pour l’heure une dynamique favorable au Non, l’un d’entre eux donnant même une avance (51%-49%) en faveur de ce dernier.

 

SOURCE: Ruptures

 

Les SYNDICATS anglais menacent de voter NON à l’Union Européenne
 
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19 septembre 2015 6 19 /09 /septembre /2015 09:00

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19 septembre 2015 6 19 /09 /septembre /2015 07:02

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19 septembre 2015 6 19 /09 /septembre /2015 06:55

Plus de trois-quarts des Syriens estiment que "Daesh a été créé par les Etats-Unis et leurs alliés"

Les ruines d'une ville syrienne Source: Reuters
Les ruines d'une ville syrienne
 

Un sondage mené dans les 14 gouvernorats de la Syrie, dans lesquels sont abrités un peu partout des combattants de Daesh, a rendu des résultats intéressants. On y apprend qu’un habitant sur cinq juge positive l’influence de l’organisation terroriste.

L'agence de sondage britannique ORB, qui a eu l’idée de questionner sur leurs états d’âme le peuple syrien subissant les ravages de la guerre depuis déjà quatre années, a reçu des résultats étonnants.

A la surprise de tous, 20% des Syriens interrogés du 10 juin au 2 juillet ont qualifié l’influence de l’Etat islamique, le groupe connu pour ses décapitations et le chaos qu’il sème dans les pays, de «positive». Dans le même temps, une majorité écrasante, 82%, juge que ce sont les Etats-Unis et leurs alliés qui portent la culpabilité de la formation du groupe extrémiste.

Il est à noter que la majorité de la population dénonce l’afflux de combattants étrangers, indiquant qu’ils n’ont fait qu’envenimer la guerre qui fait rage dans le pays depuis 2011. De plus, presque la moitié des personnes interrogées se sont prononcées contre les frappes aériennes menées par la coalition avec les Etats-Unis à sa tête.

Cependant, les gens ne perdent pas espoir : 64% estiment que c’est par la voie diplomatique qu’une solution au conflit sera trouvée, et que les Syriens pourront de nouveau vivre ensemble comme un peuple uni.

 
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19 septembre 2015 6 19 /09 /septembre /2015 06:52

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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 16:00
Détresse des PAYSANS : BRUXELLES campe sur le « tout marché »

Pendant que la crise des réfugiés occupe le devant de l’actualité, l’activité européenne se poursuit. Le 15 septembre, les ministres de l’Agriculture des Vingt-huit tenaient Conseil à Bruxelles, huit jours après une réunion d’urgence censée répondre à la détresse des producteurs de viande et de lait, notamment français.

Cet été, ceux-ci avaient lancé un SOS à travers plus de 500 « actions coup de poing » : ce sont des milliers d’exploitations qui sont en effet menacées de disparaître à court terme. Avec un symptôme commun : les prix payés aux agriculteurs sont en baisse, et ne leur permettent plus de faire face à leurs coûts, eux-mêmes en augmentation, en particulier l’alimentation animale.

Côté lait, le prix payé aux exploitants est passé, entre janvier 2014 et juin 2015, de 0,39 à 0,30 euro le litre, soit une chute de 25%. Plusieurs causes sont directement liées à des décisions européennes : la suppression, depuis avril, des quotas laitiers européens qui avaient été conçus pour réguler la production, et qui ne cadraient plus avec la Politique agricole commune (PAC) réformée ; et l’embargo décrété par la Russie sur les denrées agricoles de l’UE, une réplique de Moscou aux sanctions européennes prises à son encontre.

Pour exiger de pouvoir vivre de leur travail, les paysans concernés ont tenté de se faire entendre : 1300 tracteurs sont ainsi « montés » à Paris le 3 septembre, et plus de 1400 engins ont fait mouvement vers Bruxelles le 7 septembre. Mais le Commissaire européen à l’Agriculture, l’Irlandais Philip Hogan, campe, quant au fond, sur sa position, qu’il a ainsi résumée : « je suis réservé sur les mesures qui ne respectent pas la logique de marché ».

Le 15 septembre, les Vingt-huit ont salué l’enveloppe dégagée par Bruxelles : 500 millions pour des aides d’urgence, dont 62,9 millions pour la France. La Commission a aussi promis d’autoriser les Etats concernés à… accélérer les versements aux agriculteurs en détresse. Mais aucune des demandes des producteurs n’a été satisfaite : ni le rétablissement des quotas laitiers, ni la hausse du « prix d’intervention » auquel l’UE peut racheter la poudre le lait ou le beurre, pour soulager le marché et donc soutenir les cours.

L’enveloppe européenne cadre certes avec les promesses que Manuel Valls avait formulées début septembre pour tenter d’éteindre l’incendie. Essentiellement des reports de trésorerie ou d’échéances d’emprunts, ce qui revient à reculer pour mieux sauter. Il avait également annoncé que « 3 milliards d’euros en trois ans seront investis dans l’agriculture et l’élevage français ». Objectif : moderniser les exploitations afin qu’elles produisent plus. L’idée est en réalité de combler le retard avec les rendements outre-Rhin, nettement plus élevés qu’en France.

Les Allemands avaient en effet dû s’organiser face à la concurrence venue de l’Est, lors de l’élargissement de l’Union européenne : automatisation des exploitations, et embauche d’une main d’œuvre à bas coût… issus des pays d’Europe centrale. Des travailleurs roumains, notamment, ont été massivement embauchés dans les abattoirs.

Un des responsables de la Confédération paysanne confiait récemment : « on se sert de la crise comme d’une aubaine pour aller plus vite dans la restructuration du paysage laitier européen. aDe fait, la perspective que Bruxelles fait miroiter à la profession n’est autre que la signature d’accords mondiaux de libre échange, comme celui qui vient d’être conclu avec le Viêt-Nam.

Le « tout-marché » était du reste l’arrière-plan des deux réformes successives de la PAC. La configuration d’origine de cette dernière n’était en effet pas compatible avec les règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Désormais, les aides liées à la production sont bannies, libre concurrence mondiale oblige. Telle est la toile de fond sur laquelle se déroule la crise actuelle.

(Plus d’informations dans l’édition papier de Ruptures à paraître le 29 septembre 2015)

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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 15:57

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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 15:52

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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 08:13

Les agents municipaux de la Ville de Rouen qui travaillent dans les crèches, les cantines... mais aussi aux espaces verts ou dans les bibliothèques, étaient en grève aujourd'hui. 

  • Par Didier Meunier
  • Publié le 17/09/2015 | 19:01, mis à jour le 17/09/2015 | 19:01 sur FR 3 Normandie
 

© France 3 Haute-Normandie

© France 3 Haute-Normandie

 
Après une premièr mouvement de contestation en juin dernier, les agents municipaux de la ville de Rouen étaient de nouveau en grève aujourd'hui. Ils ont manifesté leur colère devant l'Hôtel de Ville et réclament que leurs revendications soient enfin prises en compte. 

Les grévistes dénoncent un manque de moyens dans les écoles, les bibliothèques, les musées ... et les répercussions sur leur qualité de vie.  
L'intersyndicale évoque une souffrance au travail et réclame une meilleure organisation et plus de dialogue. La Mairie, consciente du malaise, dit, de son côté, poursuivre en ce sens.
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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 08:07

Près de 400 personnes dans les rues de Rouen, entre 150 et 200 au Havre, ont défilé, ce matin jeudi 17 septembre contre la réforme du collège qui sera appliquée à la rentrée 2016.

  • Par Virginie Ducroquet
  • Publié le 17/09/2015 | 16:20, mis à jour le 17/09/2015 | 18:39 par FR3 Normandie
 

Les professeurs d'allemand sont inquiets pour l'enseignement de leur discipline. © Sylvie Callier

© Sylvie Callier Les professeurs d'allemand sont inquiets pour l'enseignement de leur discipline.

 

Ce jeudi 17 septembre, les professeurs des collèges ont été appelés à la grève par plusieurs syndicats dont l’organisation majoritaire le SNES-FSU.
Ils réclament l’abrogation de la réforme (publiés par décret et arrêté) et de nouvelles discussions.
Environ 400 manifestants à Rouen et près de 200 au Havre ont défilé les rues. De nombreux professeurs d'allemand et de latin parmi eux.

Les enseignants en grève estiment que la réforme entraînera la disparition des sections bilangues, la fragilisation  des langues anciennes et de l’enseignement de l’allemand et de l’histoire.
D’après le ministère de l’Education Nationale, 16% des professeurs des collèges publics ont suivi le mouvement ce 17 septembre.

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