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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 12:17

Le nouveau numéro du "Fil rouge", journal de "l'Institut CGT d'histoire sociale de Seine-Maritime" est paru.  Toujours aussi remarquable.  A lire pour tous les salariés pour voir comment les luttes ont construit la résistance contre le patronat et sa domination.  A lire pour comprendre comment les salariés, les ouvriers ont pris conscience de leurs intérêts communs et construit leurs outils de lutte collectifs. Le dernier numéro est consacré à l'entreprise Caillard au Havre et aux luttes que les militants de la CGT animèrent.

Histoire du mouvement ouvrier : le dernier numéro de "Fil Rouge" est paru

Le fil rouge n° 57

  • Caillard, une usine qui a fait vibrer le Havre et le quartier de l’Eure
  • La Normandie au XIXe siècle. Entre tradition et modernité.
  • Résistance(s). Rouen, sa région, la vallée du Cailly. Entre histoire et mémoire (1940 -1944)
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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 08:37
Commentaires publiés en avril 2015 par AC alors que des menaces pesaient sur l'emploi à Vallourec: 
L'investissement au Brésil et aux Etats-Unis semble plus juteux pour les actionnaires que l'implantation historique en France.  Le climat est d'ailleurs très favorable aux actionnaires de l'entreprise aux Etats-Unis ( Youngstone): les salariés y ont interdiction de créer un syndicat sur le site ...
 Quand le président du directoire de Vallourec prétend « surcapacité de production » en Europe il faut entendre délocalisation.  C’est en effet après avoir lourdement investi au Brésil et aux Etats-Unis que Vallourec déclare vouloir rentabiliser ses investissements.  Comprenons : l'entreprise Vallourec investit dans de nouvelles usines sur le continent américain en sachant pertinemment qu’elle sera en surproduction en Europe … et décide de licencier en France et en Allemagne. 
Cette surcapacité de production est en réalité organisée pour justifier des suppressions d'emploi en Europe de l'Ouest pour le plus grand bénéfice des actionnaires ! L’État a engagé 4,5 millions d’aides publiques cette année, 3 millions l’an dernier. Les cadeaux fiscaux et sociaux n’ont jamais été aussi importants. Pourtant l'emploi industriel continue de fondre.  Les multinationales et les banques bradent l'emploi et le secteur industriel.  Le problème n'est donc ni la fiscalité ni les cotisations sociales mais l'appétit des actionnaires !  Ce ne sont pas les salariés qu'il faut licencier.  C'est le système qu'il faut changer.  AC

A cela il faut ajouter les difficultés liées à la concurrence venue de Chine et d'Europe de l'Est.  Le dumping social est le talon d'Achille de l'industrie française  mais les gouvernements successifs n’ont rien fait pour s'y opposer.  Pour Vallourec, E.  Macron a promis une "mobilisation d'urgence" de l'Etat français et préconisé la fermeté de l'Union européenne pour protéger un secteur "en grande difficulté"… Mais avec ce gouvernement on connaît la rengaine.  Petroplus, le secteur pétrolier, Goodyear, les papeteries de Chapelle Darblay : on attend toujours.  De surcroit, l’UE qui clame toujours que « modernité » rime avec « concurrence libre et non faussée » n’est pas prête à intervenir sur ces questions industrielles.  Il faudrait donc que le gouvernement prenne des décisions contraires aux règles européennes.  Or il participe  à toutes les décisions européennes et se précipite pour les mettre en oeuvre.  Seules de puissantes luttes  peuvent le contraindre à discuter des propositions des salariés.
Enfin, Vallourec est victime pour partie de la disparition progressive des raffineries de pétrole  en France, disparition qu’ont laissé faire – pour le moins - les gouvernements successifs en France.

AC, le 16 janvier 2016
 

En Seine-Maritime, un plan social plus important que prévu devrait être annoncé en février 2016

  • Par Richard Plumet
  • Publié le 15/01/2016 | 18:53 sur FR3Normandie

© France 3 Normandie

© France 3 Normandie

 

Près de Rouen, les syndicats de Vallourec (spécialiste mondial de fabrication de tubes métalliques sans soudures) étaient une fois de plus mobilisés ce vendredi 15 janvier. Selon eux, lors du plan social qui doit être annoncé le mois prochain, la moitié des effectifs du site de Déville serait menacée.

Une inquiétude motivée par la suspension, hier jeudi, du plan de sauvegarde de l'emploi prévu depuis des mois et qui devait être validé normalement le 19 janvier prochain.
Selon les syndicats, ce plan, qui prévoyait la suppression de 109 emplois, pourrait en compter deux fois plus…

VIDEO : le reportage France 3 Normandie d'Angèle de Vecchi et Patrice Cornily avec le témoignage de salariés de l'usine de Déville et l'interview de

  • Patrick Farcy, représentant CGT et  porte-parole de l'intersyndicale de Vallourec- Deville-lès-Rouen
  • Sébastien Thomas, DRH du site de Déville
 
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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 07:39
Les enseignants contre la réforme du collège le 26 janvier
APPEL de SUD-EDUCATION, dela CGT-EDUC, de FO PRIVE et PUBLIC, du SNES,  A LA GREVE DU  26 JANVIER
APPEL de SUD-EDUCATION, dela CGT-EDUC, de FO PRIVE et PUBLIC, du SNES,  A LA GREVE DU  26 JANVIER
APPEL de SUD-EDUCATION, dela CGT-EDUC, de FO PRIVE et PUBLIC, du SNES,  A LA GREVE DU  26 JANVIER

APPEL de SUD-EDUCATION, dela CGT-EDUC, de FO PRIVE et PUBLIC, du SNES, A LA GREVE DU 26 JANVIER

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 07:23

Publié par Michel El Diablo

Hollande et le gouvernement PS prétendent « lutter pour l’emploi » mais EDF (propriété de l’État à près de 85%) veut SUPPRIMER au moins 4000 POSTES !

EDF prévoit de supprimer au moins 4 000 postes, sans licenciement, d'ici 2018, selon des sources syndicales

Il s'agit de non remplacements, de départs à la retraite ou des départs anticipés.

EDF va se séparer de l'équivalent de 5,8% de ses effectifs. L'électricien prévoit de supprimer au moins 4 000 postes sur trois ans, et ce sans licenciement, selon des sources syndicales citées vendredi 15 janvier. Le groupe procéderait par le biais de non remplacements, de départs à la retraite ou des départs anticipés.

Ces réductions d'effectifs, entre 2016 et 2018, représentent plus du double des suppressions initialement annoncées par le groupe.

Des réductions d'effectifs officiellement abordées jeudi 

Ces réductions d'effectifs doivent être abordées jeudi prochain (21 janvier 2016) lors d'un comité central d'entreprise d'EDF SA (environ 68 000 salariés), selon les syndicats. A cette occasion, un appel à la grève est lancé par les syndicats CGT, FO et CFE-CGC pour protester notamment contre ces réductions d'effectifs.

Une source syndicale a fait part à l'AFP de "4 000 à 5 000" suppressions de postes, une deuxième source syndicale a évoqué "4 100" suppressions. Interrogé par l'AFP, EDF n'a pas fait de commentaire.

En décembre, les syndicats avaient protesté contre la suppression annoncée de "1 500 à 2 000 postes" d'ici à 2018.

 

LU sur FRANCE TV INFO  

Hollande et le gouvernement PS prétendent « lutter pour l’emploi » mais EDF (propriété de l’État à près de 85%) veut SUPPRIMER au moins 4000 POSTES !

COMMUNIQUÉ INTERSYNDICAL EDF SA

 MOUVEMENT DU 21 JANVIER 2016

 

De nombreux salariés de tous les secteurs ont participé à la journée de mobilisation du mercredi 9 décembre 2015 pour dire

Non au démantèlement d’EDF !

En ce début d'année, rien n'est réglé, la Commission Européenne et le Gouvernement poursuivent le démantèlement de notre entreprise.

La Direction d'EDF exécute, c'est inacceptable !

Nous sommes à la veille de décisions gouvernementales et d’entreprise importantes : privatisation des concessions hydrauliques, fermeture accélérée des centrales thermiques, limitation de la production nucléaire, fermeture anticipée de la centrale nucléaire de Fessenheim, fin des tarifs régulés, rapprochement avec Areva par le rachat d’Areva NP… sans oublier la situation critique des entités supports et du commerce.

Le 21 janvier, la Direction doit présenter les orientations stratégiques de l’entreprise et apporter des réponses au droit d'alerte économique unanime du CCE. La Direction présentera également un plan de réduction massive des effectifs pour les années à venir, dans l’ensemble des métiers.

Nous sommes TOUS CONCERNÉS, directement ou indirectement !

Aucune Direction de l’entreprise ne sera épargnée à court, moyen ou long terme. Il y a urgence à se mobiliser pour faire entendre notre voix, assurer la pérennité de notre entreprise, préserver nos emplois et notre statut et garder les moyens pour bien faire son travail.

Les organisations syndicales CGT, CFE-CGC et FO appellent les salariés à se mobiliser massivement le jeudi 21 janvier 2016 en participant nombreux à la journée d’action et en s’inscrivant dans les modalités de grève définies pour chaque Direction.

Le 21 janvier 2016, tous concernés, tous dans l’action ! 

 

SOURCE : FNME-CGT

 

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 01:05

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 00:59
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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 22:56
sur le site du réseau "Faire vivre le PCF"
Auteur :  pam
Oui, la France et le monde ont besoin des communistes !
 

On ne compte plus les déclarations de dirigeants du PCF et d’articles de l’Humanité sur ce thème central de leur réponse politique aux crimes de masse, aux échecs électoraux et à la dérive droitière du PS : "il faut sauver la gauche".
C’est une question sérieuse. On sait que la dérive du parti communiste italien devenu parti démocrate ayant absorbé l’ancien parti socialiste, a conduit à des élections législatives où les forces "de gauche" ont été totalement exclues du parlement ! En France, dans deux régions, le PS a imposé la disparition de tout élu de gauche. La menace FN interpelle donc bien "la gauche" sur le risque de reproduire 2002 en pire, un FN au deuxième tour avec un vrai risque de victoire !

Tous les militants progressistes ont bien conscience du piège. Car pour ne pas voter à droite au deuxième tour de 2017, il faudrait que le candidat socialiste soit deuxième ! La logique présidentielle de la 5eme république poussera toujours plus vers le vote utile et les "primaires" viennent conforter cette tendance... Prenez le temps de voter pour rien à des primaires, vous ne pourrez alors que voter utile dès le premier tour. Oui, le FN est bien un piège pour le peuple, qui conduit à voter consciemment pour ceux qui vous écrasent.

Dans ce contexte, l’hypothèse d’une autre candidature de gauche est déjà un enjeu incertain. Les appels de Pierre Laurent aux frondeurs ou d’Olivier Dartigolles à Jean-Vincent Placé organisent le débat autour de cette gauche de gauche, d’une vraie gauche, d’un Front de gauche élargi, peu importe la dénomination. La crise politique produite par la dérive droitière du parti socialiste, son accélération en réaction aux attentats, fait monter la pression sur cette "autre gauche" et sur tous ceux qui ont construit leur légitimité politique sur l’affirmation qu’il existait une réponse "de gauche", comme une Europe "sociale" d’ailleurs. On se demande comment poser encore la question d’une candidature communiste... !

Pourtant, tous ont constaté leur échec aux élections régionales. Les verts en perdant plus de la moitié de leur voix, et le PCF dans l’éclatement du Front de Gauche ne parvenant pas à mobiliser contre l’austérité, perdant lui aussi pendant que le parti socialiste parvenait à se maintenir ! Qu’est-ce qui peut changer dans les années à venir ? Ce ne sont pas les multiples déclarations "il faut tout changer, revisiter, refonder" qui vont redonner confiance, réouvrir une issue, une perspective suffisamment solide et crédible pour tenir face à la vague bleue marine. Et pour ce qui concerne le PCF, il a déjà usé de nombreuses formules, y compris de rallumer les étoiles... difficile de trouver mieux...

Car le peuple à vrai dire tient compte de son expérience... Il n’avait cru que modérément à François Hollande "ennemi c’est la finance", se concentrant surtout sur le rejet de Sarkosy en 2012. Mais il a une certaine expérience de "la gauche". Mitterrand qui devait changer la vie en 1981 a fait le choix de l’austérité pro-europénne dès 1983, qui parlait d’une "France unie" en 1988 et l’a profondément divisée avec Maastricht en 1991. Une des premières mesures de la "gauche plurielle" de Lionel Jospin en 1997 était la privatisation de France Telecom, première d’une longue série d’un mandat qui se terminait par le choc de 2002...

Le peuple a moins d’illusion qu’en 1981 sur le changement électoral, est-ce un mal ? Faut-il tenter de lui faire avaler une nouvelle "solution de gauche"... ? A-t-il tort de considérer qu’aucun programme électoral, y compris celui du Front de Gauche de 2012, ne peut remettre en cause la domination du capitalisme mondialisé et donc de la guerre contre les salaires et l’emploi ? Le retournement de la "vraie gauche grecque" et Tsipras contraint de céder au chantage de l’Union Européenne renforce évidemment cette lucidité sur la puissance du capitalisme. Le peuple ressent ainsi une vérité profonde... Il n’y a pas "d’autre politique" possible dans le capitalisme ? Et la gauche se définit-elle par la remise en cause du capitalisme ?

Non, le peuple a raison de ne rien attendre de la gauche. Et très majoritairement, il s’abstient. Tant qu’il ne considérera pas indispensable, possible de remettre en cause le capitalisme, il n’a aucune raison de soutenir qui que ce soit, sauf pour certains, d’empêcher le pire, mais dans ce cas, le plus utile à gauche est de voter socialiste... Autrement dit, lui demander de sauver la gauche pour elle-même est perdu d’avance. Au contraire, s’il ne cède pas au renoncement, son expérience ne peut le pousser qu’à la prise de conscience du besoin d’une force dont la nature, l’organisation, l’ancrage social, le programme, soit clairement en rupture avec toute l’histoire de la gauche.

[...]

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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 18:05
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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 18:04

publié le 15 janvier 2016.  Lu sur le site du syndicat de la magistrature

Huit ex-salariés de Goodyear ont été condamnés à des peines de deux ans d’emprisonnement dont neuf mois ferme.

Amiens, il y a deux ans tout juste. 1173 suppressions d’emplois et deux fermetures de sites annoncées chez Goodyear. Autant de vies en suspens, de femmes et d’hommes qui luttent dans un bassin d’emploi sinistré. Le combat syndical dure, sans perspective face au Titan, le groupe américain propriétaire des usines qui n’a que la rentabilité en ligne de mire. De débrayages en occupations, le désespoir monte jusqu’à ce 6 janvier 2014 où des salariés retiennent pendant plusieurs heures deux cadres de l’entreprise, sans violence.
Que sont devenues la violence économique et la tension sociale dans le jugement rendu hier par le tribunal correctionnel d’Amiens ? Huit ex-salariés de Goodyear ont été condamnés à des peines de deux ans d’emprisonnement dont neuf mois ferme. Le tribunal n’a examiné leur ultime tentative de se faire entendre qu’à l’aune de la qualification pénale de séquestration.
Condamnés pour l’exemple ? Alors que le code pénal affirme que l’emprisonnement ferme doit constituer un dernier recours et que les responsables de l’entreprise ont eux-mêmes retiré leur plainte, la justice a refusé le choix de l’apaisement.
La lourdeur inédite de la sanction élude la réalité des conflits sociaux dans lesquels des centaines de salariés sont condamnés à l’impuissance comme au désintérêt politique et médiatique. Des salariés auxquels le code du travail n’offre plus aucun levier pour résister à des licenciements massifs qui, sous couvert de compétitivité, ne visent rien d’autre que la maximisation des profits.
L’amnistie sociale a fait long feu. A Amiens comme à Roissy, l’action syndicale n’est vue qu’au prisme du droit pénal sitôt qu’elle s’écarte des chemins balisés d’un dialogue social feutré. Le calcul économique de dirigeants qui intègrent le coût de la violation de la loi à leurs business plans a de beaux jours devant lui ; car de sanctions exemplaires, il est alors rarement question.

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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 17:47
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