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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 05:39

Sanofi a annoncé son intention, mardi 2 février 2016, de supprimer 600 postes sur trois ans en France. En Normandie, le groupe compte quatre sites et près de 3 000 salariés.

Mise à jour sur Normandie-actu : 02/02/2016 à 17:39 par La Rédaction

 

Sanofi va supprimer 600 postes en France sur trois ans (photo d'illustration : © AFP)

Sanofi va supprimer 600 postes en France, sur trois ans (Photo d'illustration : © AFP)

Le géant pharmaceutique Sanofi a annoncé, mardi 2 février 2016, son intention de supprimer « environ 600 postes sur les trois prochaines années » en France, soit 2% des effectifs, via des départs volontaires et le financement de pré-retraites. Ce projet « d’évolution de l’organisation ne prévoit pas de fermeture d’usine et n’aura pas d’impact sur les effectifs de la R&D », assure le groupe dans un communiqué. Sanofi emploie 27 000 salariés en France sur environ 110 000 personnes dans le monde.
La société pharmaceutique n’a pas précisé quels sites seraient touchés par ce vaste plan de restructuration. En Normandie, elle emploie près de 3 000 personnes sur quatre unités de production, dont deux en Seine-Maritime, au Trait et à Saint-Aubin-lès-Elbeuf, ainsi qu’une à Val-de-Reuil (Eure) et une à Lisieux (Calvados).

Cadeau de bienvenue au nouveau dirigeant

Un an plus tôt, le groupe avait créé la polémique avec la nomination d’un nouveau directeur général, Olivier Brandicourt, qui avait touché une indemnité de deux millions d’euros comme « golden handshake » (cadeau de bienvenue). Une annonce qui avait fait grincer des dents les syndicats.

> Notre article : Chez Sanofi, en Normandie, le bonus du nouveau patron fait grincer des dents.

Les sites de production de Sanofi en Normandie
  • Val-de-Reuil (Eure). Depuis 1973, le site de Sanofi produit des antigènes. Il est le premier producteur mondial de vaccins contre la grippe saisonnière et pandémique, avec 120 à 130 millions de doses produites chaque année. Les vaccins produits sur le site Sanofi-Pasteur de l’Eure partent vers 150 pays. À Val-de-Reuil, d’autres antigènes sont produits : méningite à méningocoques, fièvre jaune, oreillons, hépatite B, poliomyélite, rage. Le site emploie plus de 1 700 salariés.
  • Le Trait (Seine-Maritime). Le site du Trait produit des seringues stériles pré-remplies et des gouttes oculaires. L’usine conditionne également les vaccins de la grippe saisonnière et de la méningite infantile pour le marché japonais. Il exporte vers plus de 110 pays. Le site accueille également un Centre de développement industriel et d’innovation. Environ 700 personnes y travaillent.
  • Saint-Aubin-lès-Elbeuf (Seine-Maritime). Près de Rouen, le site réalise la fermentation et l’extraction, pour produire des principes actifs (vitamine B12)  ou des produits nécessaires pour la fabrication d’antibiotiques. Le site emploie 250 salariés.
  • Lisieux (Calvados). Depuis 1982, à Lisieux sont fabriqués comprimés, sachets, gélules et suppositoires. Des produits principalement destinés au marché français. Près de 180 personnes y travaillent.

Avec AFP

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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 05:11

Publié par Michel El Diablo

« L’EUROPE sociale » des SALAIRES…

Comme on le sait, l’Europe sociale avance (presque) à grands pas :

Depuis 35 ans donc (en fait 60 ans, mais bon, ok, commençons avec les 1ères élections de 1979), les choses ont bien progressé, vu qu’on est passé de ça :

« L’EUROPE sociale » des SALAIRES…

à ça :

« L’EUROPE sociale » des SALAIRES…

Et donc, on a eu une convergence évidente au niveau du salaire minimal :

« L’EUROPE sociale » des SALAIRES…

(j’ai rajouté quelques pays hors UE pour comparer…)

Bien entendu, des salaires qui vont de 1 à 5 dans une même zone monétaire, c’est du jamais vu, hein, cela relève de la psychiatrie lourde (simple, imaginez ce qui va se passer si vous mettez le SMIC à 300 € en Alsace… C’est sûr que le chômage va bien y baisser, mais ailleurs, ça ne va pas être rose…)

 

Mais comme il fallait aller encore plus loin dans l’Europe sociale, l’UE s’étend encore à l’Est avec le “partenariat oriental” (j’imagine que l’étape suivante c’est la partenariat grand-oriental avec l’Afghanistan, puis, enfin, le Japon):

 

« L’EUROPE sociale » des SALAIRES…

Et nous avons donc signé un accord de libre échange avec l’Ukraine appliqué depuis le 01/01/2016…

Et donc, l’Europe sociale des salaires avance encore plus !

 

« L’EUROPE sociale » des SALAIRES…

Donc nous voilà dans une zone de libre-échange avec des salaires de 1 à 30, (contre 1 à 8 avant l’arrivée de l’Ukraine) pas de souci. Cela semble certes totalement délirant de prime abord, mais grâce à l’UE, on en aura ainsi la preuve par l’exemple – ça manquait…

On déplorera au passage, par esprit de solidarité, la concurrence salariale déloyale que l’Ukraine réalise au détriment du Bangladesh… (mais soyons honnêtes, le salaire minimal ukrainien devrait monter vers 50 € en 2016…)

 

Voici la situation des salaires médians :

 

« L’EUROPE sociale » des SALAIRES…

(hélas Eurostat n’a pas refait d’étude depuis 2010, sujet annexe pour eux, les salaires, j’imagine… Les chiffres Chine, Turquie et Ukraine sont bien de 2015 eux)

L’Europe sociale est donc en marche – mais prévoir un délai, hein…

P.S. Comme on a étudié la semaine passée les débats des élus qui ont voté ça, n’hésitez pas à les contacter pour leur demander des explications…

 

SOURCE:

 

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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 17:40
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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 17:26
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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 17:06

Sur Google actualités, toujours rien sur la visite de Raul Castro...  Pourtant il y a eu quelques articles.  Moins que pour la visite du président d'Iran cependant.

Ainsi nous reprenons ci-dessous une interview de Salim Lamrani dans le Figaro.

2 Février 2016 , repris par Réveil Communiste 

Visite d'État de Raul en France : une interview de Salim Lamrani au Figaro

LE FIGARO. - Le 1er février 2016, Raúl Castro rend visite à son homologue français François Hollande dans le cadre d'une visite officielle de deux jours. Cet événement est-il décisif dans l'amélioration des relations franco-cubaines?

C'est la deuxième fois qu'un président cubain réalise une visite officielle en France, après le célèbre voyage de Fidel Castro en 1995, alors reçu par François Mitterrand. Ce déplacement d'une durée de deux jours contribue le renforcement de la coopération entre les deux pays.

Selon l'Elysée, il s'agit d'une «nouvelle étape» qui cimentera la relation franco-cubaine. De son côté, le ministère cubain des Affaires étrangères a confirmé «l'excellent état des liens bilatéraux et du dialogue politique». «La France est un partenaire important pour Cuba, avec lequel nous maintenons des liens de coopération significatifs et une entente mutuelle», a souligné le porte-parole de la diplomatie cubaine Rogelio Sierra.

Cette visite est-elle la suite logique de celle que le président français avait rendue à son homologue cubain en mai dernier?

En effet, en mai 2015, François Hollande avait réalisé une visite historique à Cuba, devenant le premier président français et le deuxième président européen (après Chypre) à se rendre dans l'île. La France est consciente de l'importance politique de Cuba qui jouit d'un grand prestige en Amérique latine et qui est membre de deux organismes d'intégration régionale tels que la Communauté des Etats latino-américains et caribéens (33 pays) et de l'Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (13 nations). À La Havane, François Hollande avait souligné l'importance de son voyage: «Venir à Cuba, c'est venir dans un pays qui a représenté pour l'Amérique latine une forme d'expression, de revendication de la dignité et de l'indépendance. Cela explique que le pays joue un rôle important dans de très nombreuses médiations».

Quelle est la position de François Hollande sur Cuba?

Dès son arrivée au pouvoir en 2012, François Hollande a fait de l'Amérique latine et de Cuba une priorité. En janvier 2015, il a nommé Jean-Pierre Bel, ancien président du Sénat et spécialiste de l'Amérique latine, conseiller spécial de la Présidence de la République pour l'Amérique latine.

Jean-Pierre Bel a joué un rôle essentiel dans le renforcement des liens avec la plus grande île de la Caraïbe, conscient qu'il s'agit de la porte d'entrée vers le continent latino-américain, dans un contexte de rapprochement entre Washington et La Havane.

Jean-Pierre Bel a joué un rôle essentiel dans le renforcement des liens avec la plus grande île de la Caraïbe, conscient qu'il s'agit de la porte d'entrée vers le continent latino-américain, dans un contexte de rapprochement entre Washington et La Havane.

Paris a ainsi indiqué la voie à suivre à l'Union européenne, qui impose toujours une position commune qui constitue un obstacle à la normalisation des relations entre Bruxelles et La Havane, en l'appelant à adopter une nouvelle approche constructive basée sur des intérêts mutuels et à abandonner une politique imposée par Washington.

Quel rôle la France pourrait-elle jouer dans la région, notamment sur le plan économique?

Les Etats-Unis ayant perdu de leur influence dans la région, la France a un rôle majeur à jouer en renforçant la coopération avec les 33 pays d'Amérique latine et de la Caraïbe. Le continent abrite une population supérieure à 600 millions de personnes et représente un terrain d'investissement favorable aux entreprises françaises.

En décembre 2015, le Club de Paris, qui préside le groupe de créanciers publics, a conclu un accord historique avec Cuba au sujet de sa dette externe, qui n'était plus honorée depuis les années 1980. Près de 4 milliards de dollars de dette au titre d'intérêts de retard ont été annulés et les impayés d'un montant de 2,6 milliards de dollars ont été rééchelonnés sur une période de 18 ans. Là encore, François Hollande s'est personnellement impliqué pour obtenir la signature de cet accord, qui offre «un cadre de résolution définitive et durable», qui normalise les relations économiques et financières avec les pays occidentaux et qui stimulera les investissements étrangers à Cuba.

Quelle est l'implication de la France sur place?

Actuellement, près de 60 entreprises françaises sont installées à Cuba, dont Pernod-Ricard qui vient de remporter une bataille historique contre la multinationale du rhum Barcadi qui usurpait depuis 1994 la marque Havana Club sur le marché étasunien. En effet, le Bureau des marques et des brevets des Etats-Unis a décidé que Cuba était le propriétaire légitime de la plus célèbre marque de rhum au monde. L'île délègue la commercialisation internationale de ce produit à l'entreprise française de spiritueux.

Pernod-Ricard, qui a obtenu l'enregistrement de la marque, pourra vendre le rhum Havana Club sur le marché des Etats-Unis dès que les sanctions économiques seront levées.

Ainsi Pernod-Ricard, qui a obtenu l'enregistrement de la marque, pourra vendre le rhum Havana Club sur le marché des Etats-Unis dès que les sanctions économiques seront levées.

Par ailleurs, en octobre 2015, les ministères français et cubain de l'Education ont signé un plan d'action facilitant la coopération et les échanges entre les établissements d'enseignement supérieur des deux pays. Najat Vallaud-Belkacem, Ministre de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, a reçu son homologue cubain Rodolfo Alarcón Ortiz à Paris pour formaliser l'accord, illustrant ainsi l'excellent état des rapports bilatéraux. Cet accord s'ajoute à l'inauguration du nouveau siège de l'Alliance française à La Havane en mai 2015 qui permet de renforcer la présence de la langue, de la culture et des valeurs françaises à Cuba. L'Alliance de la capitale, qui accueille près de 10 000 élèves, est l'une des plus importantes au monde.

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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 10:46

Très peu de reportages sur la visite de Raul Castro.  Hier Le Monde n'en parlait même pas.  Pas une ligne.  L'un des journalistes de ce quotidien du soir sur France Info a par contre réussi hier matin ce tour de force d'attribuer les difficultés économiques de l'île à "l'économie socialiste dirigiste"  sans même évoquer le blocus auquel les Etats-Unis l'a condamnée, tout en obligeant le reste du monde occidental à faire de même, sous peine de sanctions, jamais contestées par les domestiques de l'Empire.   Ce matin, le minimum sur BFMTV et ITélé.  La profession, semble-t-il, était embarrassée, ne sachant quelle serait la doxa dominante.  Elle a préféré être discrète, trop discrète.  Pas très courageux.

Sans doute vont-ils se rattraper aujourd'hui.  F.  Hollande ayant pris, sans Fabius absent des cérémonies et des photos, une position assez claire sur le blocus, il faudra bien, peu ou prou, prendre parti.  C'est vrai qu'avec des décennies de propagande anti-cubaine grossière, difficile maintenant de faire son métier correctement et de produire des enquêtes et des analyses sérieuses sur la réalité cubaine, ses difficultés et sa résistance,  face au blocus américano-occidental.

Ce matin, tout de même sur Google actualités, cet article de Yahoo. Mais aussi un article à charge du Monde ( décidément ...) intitulé "Les Cubains de Paris hésitent à se rapatrier".

Y.Genestal

La France résolument aux côtés de Cuba pour la levée de l'embargo américain
AFPPar Hervé ASQUIN, Sabine WIBAUX | AFP – sur Yahoo.
 
  • Le président français François Hollande (g) et son homologue cubain Raul Castro, le 1er février 2016 au Palais de l'Elysee, à Paris

    AFP/AFP - Le président français François Hollande (g) et son homologue cubain Raul Castro, le 1er février 2016 au Palais de l'Elysee, à Paris

 

François Hollande a apporté lundi un soutien franc et massif à la levée de l'embargo commercial américain qui frappe Cuba depuis 1962, au côté du leader cubain Raul Castro, à Paris pour la première visite d'un président cubain dans la capitale française depuis celle de son frère Fidel en 1995.

"Le président Obama, qui a fait que l'on progresse, doit - et il l'a dit lui-même - aller jusqu'au bout et permettre qu'il puisse y avoir la fin de ce vestige de la guerre froide", a lancé le président français sous les ors de l'Elysée. [...]

Lire l'intégralité sur Yahoo actualités

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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 10:35
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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 10:33

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 10:24
Lu sur Investig'action le 2 février 2016.  Lire l'intégralité en cliquant sur le titre ci-dessus.

Le 15 septembre 1981, Raul Castro Ruz, alors ministre des Forces Armées Révolutionnaires et deuxième personnage politique de Cuba, rencontra à Moscou le plus haut dirigeant soviétique, Léonid Brejnev. Lors de cette réunion, le général Castro apprit que son pays pourrait se retrouver seul face à une agression de l’administration Reagan. Cette affaire fut probablement l’un des secrets les mieux gardés de l’Histoire de la Révolution cubaine.



Raul Castro ne le révéla que le 23 octobre 1993 lors d’une entrevue accordée au journaliste mexicain Mario Vazquez Raña. Le général Castro expliqua aussi comment cela les a conduit à développer la doctrine militaire de défense stratégique : « La Guerre de Tout le Peuple« .

« Au début des années quatre-vingt, j’ai visité l’URSS et j’ai eu une entrevue officielle avec le Président du Soviet Suprême et Secrétaire Général du PCUS, à laquelle participèrent le Ministre de la Défense et le Secrétaire du Comité Central pour les Relations Extérieures. Je vins seul, à leur demande. Le traducteur était soviétique.

Devant l’agressivité de l’administration Reagan envers Cuba dès son installation au gouvernement, l’objectif de notre visite à Moscou était d’exposer notre opinion à la direction soviétique, à propos de l’urgence de développer des actions politiques et diplomatiques extraordinaires dans le dessein de freiner les intentions yankees ravivées et visant à porter un coup militaire à Cuba.

Nous avons suggéré que cela pourrait consister en un avertissement officiel soviétique aux États-Unis, comme quoi une « agression contre Cuba ne serait pas tolérée par l’URSS », et exigeant de Washington la stricte application de l’engagement de ne pas attaquer Cuba, adopté lors de la Crise d’Octobre 1962. (…)

Écoute bien, Mario, la réponse du plus grand dirigeant soviétique fut catégorique : « En cas d’agression nord-américaine contre Cuba, nous ne pourrons pas combattre à Cuba – a-t-il textuellement affirmé – parce-que vous êtes à 11 000 kilomètres de nous. Et il ajouta : Nous irions là-bas pour qu’ils nous cassent la figure ?

La partie soviétique nous a fait savoir qu’elle n’était pas en état de donner aux États-Unis un quelconque avertissement relatif à Cuba, ni même de rappeler à Washington l’engagement de Kennedy d’octobre 1962, continuellement remis en question par chaque administration yankee (…)

Lire la suite sur Investig'action

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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 10:09

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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