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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
6 février 2016 6 06 /02 /février /2016 15:14
  • Cliquez sur le lien ci-dessous pour aller voir la video de France TVinfo sur les manifestations du 4 février
"VIDEO. Goodyear : manifestation pour la relaxe de 8 salariés condamnés à de la prison ferme

Une journée de mobilisation se déroule jeudi 4 février pour mettre fin, selon le patron de la CGT Philippe Martinez, à la "criminalisation de l'action syndicale"."

  • Reçu par courriel.  Une invitation à écouter et regarder l'intervention d'un militant du syndicat CGT Energie Paris
 
"Notre ami et camarade du syndicat CGT Energie Paris a pris la parole le 4 Février. Je vous invite à visionner cette intervention via le lien ci dessous. C’est d’une rare intensité après celle de Mikael Wamen aussi intense, un des 8 condamnés des goodyear."
 
  • Et enfin une video de la Fédération CGT de la Métallurgie

VIDEO DE LA FEDERATION CGT DE LA METALLURGIE

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6 février 2016 6 06 /02 /février /2016 14:48

Pour info. Pour comprendre ce qui se passe aujourd'hui en Syrie avec la crise des réfugiés et le rôle de la Turquie.

La nouvelle dialectique « humanitaire » en Syrie, par Guillaume Borel

Par Guillaume Borel le 05 février 2016
 
Alep et les villages environnants se vident des milliers de combattants -et leurs familles- notamment du groupe terroriste Al-Nosra (la branche syrienne d’al-Qaida) devant l’avancée de l’armée régulière syrienne. Ces fuyards, qui ont semé la terreur et la mort durant 3 ans à Alep, vont maintenant en partie grossir les rangs des camps de réfugiés en Turquie. Les Etats qui – comme la Turquie, l’Arabie saoudite et la France – ont soutenu ces groupes terroristes « modérés » n’apprécient pas de voir l’armée gouvernementale reprendre le dessus. Ils sont maintenant plus que jamais à la manœuvre, comme l’expose l’analyse de Guillaume Borel ci-dessous. [Silvia Cattori]

 

alep

Suite à l’avancée majeure de l’armée régulière syrienne dans la région d’Alep, les alliés régionaux de l’État Islamique et du Front Al-Nosra, la Turquie et l’Arabie Saoudite, montrent à nouveaux des velléités d’intervention directe sur le terrain syrien.

Soutenue par l’aviation russe, l’armée syrienne est en mesure de reprendre la ville d’Alep, fief des djihadistes du Front al-Nosra, et de libérer le gouvernorat régional. La principale route d’approvisionnement des djihadistes en provenance de Turquie a notamment été reprise par l’armée, qui a libéré plusieurs villages et localités de la province. Les quartiers rebelles sont sur le point d’être totalement encerclés. Selon le responsable de l’OSDH, Rami Abdel Rahmane :

« Les pro régime encerclent les quartiers rebelles à Alep des côtés sud, est et nord, à l’exception d’une seule ouverture dans le Nord-Ouest qui permet aux insurgés d’accéder à la province voisine d’Idlib. »

Ce n’est donc probablement qu’une question de jours avant que les positions des djihadistes soient totalement bouclées. L’armée pourra alors lancer une vaste offensive afin de libérer l’intégralité de la ville. Toujours selon l’OSDH,  le bouclage d’Alep pourrait «  marquer le début de la fin pour eux, [les djihadistes] à moins qu’ils ne reçoivent une aide urgente des pays du Golfe et de la Turquie. »

Dans ce contexte militaire extrêmement préoccupant pour les alliés de la Turquie, Ankara semble montrer des velléités d’appuyer plus directement le Front al-Nosra. Les militaires turcs ont ainsi interdit un vol d’inspection russe au-dessus de leur territoire, qui devait s’effectuer dans le cadre du traité « ciel ouvert » qui autorise ce type de vols d’inspection afin de renforcer la transparence et l’ouverture militaire entre les principaux membres de l’OTAN et la Russie.

Le vol en question devait effectuer une reconnaissance entre le 1er et le 5 février sur la région frontalière avec la Syrie, et reconnaître notamment la base aérienne d’Incirlik utilisée par l’OTAN.

Le commandement militaire russe a logiquement interprété cette interdiction comme une volonté de dissimuler la préparation d’une offensive militaire sur le terrain syrien.

Selon le porte-parole du ministère russe de la Défense, l’armée russe «enregistre un nombre croissant de signes d’une préparation secrète des forces armées turques afin de mener des opérations sur le territoire syrien», et d’ajouter : « «Si quelqu’un à Ankara pense que l’interdiction d’un vol de reconnaissance russe permettra de cacher quoi que ce soit, il n’est pas professionnel ».

La coordination entre la Turquie et l’Arabie Saoudite semble également avoir franchi un cap devant l’urgence de la situation militaire. Les deux pays poussent notamment à la création d’une force militaire islamique de « maintien de la paix » sur le territoire syrien. Cette proposition a été formulée en janvier par un député du parti du président Erdogan, l’AKP, lors d’une réunion du conseil de l’Organisation de la Coopération Islamique basée en Arabie Saoudite. L’envoi d’une telle force sur le terrain pourrait en effet mettre un terme à l’avancée de l’armée régulière syrienne et  geler le conflit sur ses positions actuelles.

Selon Erdogan Toprak, député turc du parti d’opposition d’extrême gauche Parti démocratique du peuple, la visite récente du premier ministre Ahmet Davutoglu à Riyad en compagnie du chef de l’état-major turc, est le signe de la volonté d’Ankara d’une intervention armée conjointe sur le théâtre syrien. La question actuellement débattue à Ankara serait donc « de savoir si la Turquie — qui a déployé des efforts énergiques conjointement avec l’Arabie saoudite en vue de tenir les Kurdes syriens à l’écart des négociations de Genève — lancera une opération en Syrie pour empêcher les troupes d’Assad soutenues par l’aviation russe d’établir un contrôle sur les territoires turkmènes. »

Dans cette optique, le bloc américano-occidental et ses alliés régionaux ont rompu les pourparlers de paix de Genève qui s’étaient ouverts lundi, en prétextant l’offensive militaire actuelle du régime syrien et en conditionnant la réouverture des négociations à la mise en place d’un processus humanitaire, validant ainsi le plan turco-saoudien d’une force d’interposition de « maintien de la paix » dans le but d’offrir une porte de sortie aux groupes djihadistes encerclés par l’armée régulière et de reconstituer probablement des « zones refuge » près de la frontière turque.

Le secrétaire d’état américain John Kerry a ainsi dénoncé : « La poursuite de l’assaut des forces du régime syrien – renforcées par les frappes russes – contre des zones tenues par l’opposition » qui traduirait selon lui « le désir de chercher une solution militaire plutôt que de permettre une solution politique ».

Le ministre français des affaires étrangères Laurent Fabius, qui a mis en oeuvre depuis sa prise de fonction un soutien logistique et opérationnel aux groupes djihadistes et au Front al-Nosra, a également jugé que les circonstances militaires « privaient de sens » les discussions de Genève « auxquelles ni le régime de Bachar al-Assad ni ses soutiens ne souhaitent visiblement contribuer de bonne foi, torpillant ainsi les efforts de paix ».

Le 4 février, l’Arabie Saoudite se positionnait officiellement pour un engagement armé direct dans le conflit contre l’État Islamique sous-direction américaine, par la voix du porte-parole du ministre de la défense.

La stratégie de guerre par procuration menée par la coalition occidentale et les Etats du Golfe dans le but de renverser Bachar-al-Assad au profit d’un protectorat islamique étant sur le point d’échouer du fait de l’entrée en guerre de la Russie, c’est maintenant au nom de l’urgence « humanitaire » que les sponsors occidentaux et régionaux des groupes djihadistes ayant semé le chaos et la mort en Syrie tentent de sauver leurs mercenaires.

Guillaume Borel | 5 février 2016

Guillaume Borel est l’auteur de l’essai Le travail, histoire d’une idéologie. Éditions Utopia: 2015. Il s’intéresse aux questions de macro-économie, à la géopolitique et aux questions de propagande et d’intoxications médiatiques.

Crédit photo AP

Source: http://arretsurinfo.ch/la-nouvelle-dialectique-humanitaire-en-syrie/

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6 février 2016 6 06 /02 /février /2016 05:08
Lundi, 25 Janvier, 2016
Humanite.fr
afp

Le monde agricole est au bord de l’explosion, il ne supporte plus cette pression continue sur la baisse des prix exercée tant par les distributeurs que par les industriels de l’agroalimentaire, alors que les prix sont pour la plupart des productions, déjà inférieurs aux coûts de production.

Cette situation est la conséquence logique d’une PAC qui s’est débarrassée de ses outils de régulation des marchés à l’intérieur de l’UE et à l’extérieur, avec la multiplication des accords de libres échanges. A chacune de ses rencontres avec le président de la République, le ministre, les élus de la République, le MODEF n’a eu de cesse de dénoncer cette politique et d’avertir des conséquences dramatiques qu’elle allait avoir sur le terrain.
La guerre de la concurrence met à genoux les exploitants familiaux et ce n’est pas en transférant les charges sociales et fiscales des grosses exploitations vers les citoyens contribuables qu’on sortira l’Agriculture de l’ornière. Le moins disant social et fiscal nous enferme dans un cercle vicieux qui aspire les travailleurs de la terre dans les abîmes de la précarité et de la misère.
Ce n’est pas en mutualisant la misère comme le prône certains aujourd’hui, que nous maintiendrons la tête hors de l’eau. Ce n’est pas en prônant la reconversion sociale des agriculteurs au moment où le nombre de sans-emploi atteint son paroxysme qu’on sortira l’agriculture de la situation dramatique dans laquelle on l’a plongée.
Les ministres, le président de la République, les élus doivent avoir le courage de reconnaître que la guerre économique portée par le libéralisme depuis 30 ans est en train de tuer notre agriculture et ces centaines de milliers d’exploitants familiaux.
 
L’agriculture est porteuse de valeurs et de missions qui ne sont pas compatibles avec une économie de marché mondialisée où la concurrence est libre et non-faussée.
 
Le MODEF demande que l’Agriculture soit exemptée des règles de la libre concurrence, telle qu’imposée par l’article 101 du traité sur le fonctionnement de l’Union Européenne (Traité de Lisbonne).
Le MODEF demande que des prix agricoles minimum garantis et rémunérateurs soient fixés au niveau national ou Européen. Le MODEF demande que nos produits agricoles et alimentaires soient protégés des importations abusives à bas prix….
Le MODEF demande un étiquetage obligatoire de l’origine des produits agricoles qui rentre dans la composition des produits alimentaires destinés aux hommes et aux animaux.
Le MODEF demande une réforme en profondeur des relations, producteurs, transformateurs, distributeurs.
Le XXIème siècle doit être celui d’une alimentation diversifiée, saine et de qualité pour tous qui ne peut être produite que par une agriculture solidaire, durable, responsable, respectueuse de notre planète et pacifiste.
 
Angoulême, le 25 janvier 2016
Jean Mouzat, Président du MODEF National.
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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 22:53
[Flash] Les agriculteurs en colère devant la permanence de la députée

Du fumier, des pneus, de la paille... Les agriculteurs manifestent leur mécontentement devant la permanence dieppoise de Marie Le Vern, la députée PS.

05/02/2016 à 21:57 par Aurélien Bénard sur Les Informations dieppoises

 

Les agriculteurs manifestent devant la permanence de Marie Le Vern à Dieppe.

Les agriculteurs manifestent devant la permanence de Marie Le Vern à Dieppe.

Depuis ce début de soirée, ce vendredi 5 février 2016, des agriculteurs expriment leur colère sur le boulevard du Général-de-Gaulle à Dieppe.

Beaucoup de paille, de foin, des dizaines de pneus et un peu de fumier ont été déversés devant la permanence parlementaire de Marie Le Vern, la députée socialiste. Les manifestants réclament une meilleure valorisation de leur production.

Cet immeuble où l’action coup de poing est organisée est également le siège de la section locale du Parti socialiste qui renaît ce vendredi de ses cendres.

La circulation est difficile sur cet axe.

L’action se déroule pour le moment sans heurt. La nuit dernière, c’est le cadavre d’une vache morte qui a été accroché directement à la porte d’un député de Basse-Normandie.

Plus d’nformations à venir.

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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 22:46

Lu sur Michel El Diablo

DÉMOCRATIE ?

Assassinats politiques, exactions, emprisonnements d’opposants : le gouvernement turc en pleine dérive totalitaire

PAR 

 

Manifestation du 9 janvier 2016 à Paris / © Eros Sana

Manifestation du 9 janvier 2016 à Paris / © Eros Sana

Près de 20 000 manifestants sont venus à Paris honorer la mémoire des trois militantes kurdes assassinées il y a trois ans. Cette commémoration s’est déroulée alors que l’enquête judiciaire est au point mort pour identifier les commanditaires des meurtres. Toutes les pistes mènent vers la Turquie et ses services secrets, dans un contexte où le pouvoir turc est en pleine dérive totalitaire : arrestations de journalistes, répression de l’opposition de gauche, état de guerre imposé aux villes kurdes, assassinats de militants… Sans que la communauté internationale, États-Unis et Europe en tête, ne réagisse.

C’était il y trois ans, le 9 janvier 2013, en plein coeur de Paris. Trois femmes sont froidement exécutées de balles dans la tête. Les victimes symbolisent trois générations de militantes Kurdes, proches du parti indépendantiste Kurde de Turquie, le PKK. D’abord, Leyla Söylemez, la plus jeune, âgée de 24 ans, Fidan Dogan, 29 ans et Sakine Cansiz, 54 ans, la principale cible de ce triple assassinat. Elle était l’une des responsables de l’opposition kurde en exil. Cofondatrice du PKK en 1978, ancienne combattante de laguérilla, cette proche du leader historique kurde, Abdullah Öcalan, était extrêmement influente et respectée. Plusieurs femmes Kurdes qui combattent en ce moment les forces de l’Etat islamique à Kobané arborent sur leur treillis militaire une photo de Sakine Cansiz.

Très vite, la police judiciaire appréhende l’auteur présumé de ce triple homicide : Ömer Güney. Ce jeune Turc âgé d’une trentaine d’années, agent d’entretien à l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle, venait de passer une année à infiltrer la communauté kurde d’Ile-de-France, et à se rapprocher des instances dirigeantes du PKK en exil en France. Au fil de l’investigation, la justice française démontre que Ömer Güney est bien l’auteur des trois meurtres. Surtout, il a travaillé en étroite relation avec une partie au moins des services secrets turcs, le MIT.

Une enquête entravée

 

LIRE LA SUITE DE L'ARTICLE ICI sur le site Basta!

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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 22:45

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 18:36
Boycott : liberté pour l’action citoyenne !

A la suite de la condamnation de citoyens qui avaient appelé au boycott de produits israéliens, plusieurs personnalités ont lancé un appel pour la liberté de l’action citoyenne. Le journal Politis a publié leur texte.

AFPS, mercredi 27 janvier 2016

Nous avons pris connaissance avec stupéfaction de l’arrêt de la cour de cassation du 20 octobre 2015, confirmant la condamnation de citoyens pour avoir appelé à boycotter les produits israéliens, compte tenu des violations du droit international par l’Etat d’Israël.

Au-delà des positions diverses qui peuvent être les nôtres sur ce boycott, nous voulons dire notre indignation face à une telle atteinte aux libertés publiques. Les actions de boycott pour pousser à des changements sur le plan social, politique ou économique, ont toujours été considérées, par les pays démocratiques, comme des formes protégées de liberté d’expression.

Au nom de quoi en vient-on, en France, à considérer qu’un appel au boycott est une incitation à la discrimination quand il concerne Israël alors qu’il ne poserait aucun problème quand il s’agit d’un autre pays ? Est-ce que le boycott contre l’apartheid sud-africain était une forme de discrimination ?

Cela fait des dizaines d’années que l’Etat d’Israël viole les conventions internationales et bafoue les droits du peuple palestinien reconnus par l’ONU, et notamment son droit inaliénable à l’auto-détermination, sans provoquer de réaction autre que de condamnation verbale de la part de nos gouvernements. Devant cette inaction, c’est le droit et le devoir des citoyens d’agir par les moyens pacifiques qui sont à leur disposition.

Le Boycott par les citoyens, l’appel au Désinvestissement adressé aux institutions, aux fonds de retraite et aux entreprises, l’exigence de Sanctions de la part des Etats, de l’Union européenne et des Nations Unies, sont des moyens non violents répondant à l’appel publié par la grande majorité de la société civile palestinienne en 2005.

Cet appel de la société civile palestinienne s’appuie sur les principes de la déclaration universelle des droits de l’homme et le rejet de toute forme de racisme y compris l’islamophobie et l’antisémitisme. Il a de ce fait reçu l’appui de nombreux militants, universitaires et artistes juifs à travers le monde.

L’Etat d’Israël est mobilisé partout dans le monde pour promouvoir un amalgame extrêmement dangereux, y compris pour les citoyens juifs des différents pays, entre la critique de la politique d’Israël et l’antisémitisme. Il est consternant de voir que l’Etat français persiste à céder à ce type de pression.

Nous appelons le Président de la République et le gouvernement français à réagir de toute urgence :

  • en abrogeant immédiatement les circulaires Alliot Marie et Mercier, qui demandent au parquet de poursuivre les citoyens qui appellent au boycott des produits d’origine israélienne exclusivement,
  • en marquant de manière claire et publique les limites entre l’antisémitisme, qui est un délit, et l’action citoyenne contre les dénis du droit international commis par l’Etat d’Israël, qui est un droit citoyen imprescriptible.

Cette clarification est particulièrement urgente dans le contexte dramatique que vit particulièrement la France depuis le 13 novembre, contexte qui exige la plus grande clarté dans le refus de tout amalgame.

A l’opposé, si vous persistez dans cette confusion, allez au bout de votre logique et poursuivez-nous tous pour notre soutien aux citoyens français qui appellent au boycott des produits israéliens tant que ce pays viole le droit international.

Cet appel est adressé au président de la République, M. François Hollande, au Premier ministre, M. Manuel Valls, et au ministre de la Justice, M. Jean-Jacques Urvoas.

 

Premiers signataires

Rony Brauman, médecin, essayiste

Jean-Paul Chagnollaud, professeur de sciences politiques et directeur de l’iReMMO

Christiane Hessel

Monique Chemillier-Gendreau, professeur émérite à l’Université Paris Diderot

Ghislain Poissonnier, magistrat

Guillaume Weill-Raynal, avocat et essayiste

Ivar Ekeland, ancien président de l’Université Paris-Dauphine

Ahmed Abbes, directeur de recherche au CNRS, Paris

Sonia Dayan-Herzbrun, professeure émérite à l’Université Paris Diderot-Paris7

Michael Harris, professeur, Université Paris-Diderot

Jean-Marc Levy-Leblond, professeur émérite de l’université de Nice, directeur de la revue Alliage

Gérard Toulouse, physicien, directeur de recherche CNRS, membre fondateur de l’Académie des Technologies

Pierre Cartier, directeur de recherche émérite au CNRS

René Backmann, journaliste

Alain Gresh, journaliste

Patrick Le Hyaric, directeur du journal L’Humanité

Denis Sieffert, directeur de Politis

Dominique Vidal Sephiha, journaliste et Historien

Pascal Durand, député européen

Monique Cerisier ben-Guiga, sénatrice honoraire

Jean Claude Lefort, député honoraire, président d’honneur de l’AFPS

Bernard Ravenel, historien, président d’honneur de l’AFPS

Jacques Muller, maire honoraire de Wattwiller, ancien sénateur du Haut-Rhin

Michèle Zémor, ancienne vice présidente agglomération Plaine Commune

Allain Graux, journaliste indépendant

Augustin Grosdoy, co-président du MRAP

Dominique Watrin, sénateur du Pas de Calais

Jean-Jacques Candelier, député du Nord

Alain Bocquet, député du Nord

Fatima Bezli, élue au conseil régional d’Auvergne-Rhône Alpes

Barbara Romagnan, députée du Doubs

Titi Robin, musicien

Saïd Bouamama, sociologue

Henri Stoll, Maire de Kaysersberg-Vignoble

Isabelle Avran, journaliste

Hassane Zerrouky, journaliste politique et d’investigation

Pierre Barbancey, journaliste, grand reporter

Rosa Moussaoui, journaliste

Clémentine Autain, porte parole d’Ensemble

Marie-Caire Cailletaud, syndicaliste

Marie-Hélène Amiable, maire de Bagneux, conseillère départementale.

Jacques Couland, historien

Bernard Rodenstein, pasteur, président fondateur de l’association Espoir à Colmar

Daniel Breuiller, maire d’Arcueil

Denis Péan (Lo’Jo), artiste

Marie-Caire Cailletaud, syndicaliste

Eric Coquerel, coordinateur politique du Parti de Gauche, conseiller régional IDF

Christian Troadec, maire de Carhaix, conseiller départemental du Finistère

Pierre Ivora, journaliste à l’Humanité

Robert Clément, ancien maire de Romainville et ancien président du Conseil Général de Seine Saint Denis

Jean-Pierre Frachon, alpiniste

Azzedine Taïbi, maire de Stains et vice-président du Conseil général de Seine-Saint-Denis

Patrice Leclerc, maire de Gennevilliers

Julien Pauliac, secrétaire de l’Union Départementale CGT du Puy-de-Dôme

Myriam Martin, conseillère régionale et porte-parole d’Ensemble

Isabelle Bloch, professeure émérite à l’université de Bordeaux

Patrick Jarry, maire de Nanterre

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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 09:39

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 23:09

Par L’équipe de Fakir, 27/01/2016

 

Le journal Fakir est un journal papier, en vente dans tous les bons kiosques près de chez vous. Il ne peut réaliser des reportages que parce qu’il est acheté ou parce qu’on y est abonné !

C’est parti pour les avant-premières de notre film, « Merci Patron ! », en présence de l’équipe. La liste sera mise à jour régulièrement.

Allez lire la présentation du film et la tournée du film sur le site de Fakir !

Et lisez également l'article de Frédéric Lordon dans Le Monde diplomatique.

Merci Patron ! à Rouen
 
A l'Omnia République.
 
En salle à partir du 23 mars

Et si vous le pouvez allez lire l'article intégral de Frédéric Lordon sur le site du Monde diplomatique ( si vous êtes abonné) ou sur la version papier.  Il donne envie de courir voir le film. Nous en reproduisons ci-dessous le début.

 

« Merci patron ! », de François Ruffin

Un film d’action directe

par Frédéric Lordon     

JPEG - 189.4 ko
Anonyme. – « Robin des bois »
Look and Learn - Bridgeman Images

Comme on ne risque pas d’avoir les studios Universal sur le dos et qu’en réalité il ne s’agit pas tout à fait d’un film à suspense, on peut révéler l’intrigue de Merci patron !, de François Ruffin. C’est l’histoire de Serge et Jocelyne Klur, employés d’Ecce, filiale du groupe LVMH, plus exactement employés de son usine de Poix-du-Nord, jadis chargée de la confection des costumes Kenzo. « Jadis », car, mondialisation oblige, le groupe a cru bon d’en délocaliser toute la production en Pologne. Moyennant quoi les Klur ont été invités à se rendre employables ailleurs. Cependant, ils explorent méthodiquement la différence entre employables et employés. Depuis quatre ans. Evidemment, la fin de droits a été passée depuis belle lurette, on tourne à 400 euros par mois, la maison est fraîche — forcément, il n’y a plus de chauffage, et il a fallu se replier dans la seule pièce habitable. Au rayon des vertus tonifiantes, on compte aussi l’élimination de tout excès alimentaire et l’adoption de saines résolutions diététiques ; on peut même aller jusqu’à parler de rationnement — Noël avec une tartine de fromage blanc, les amis de la frugalité apprécieront.

On en est là, c’est-à-dire déjà sur un grand pied, quand survient un avis de saisie de la maison, ni plus ni moins, à la suite d’une ardoise d’assurance de 25 000 euros. Pour les Klur, qui considèrent qu’on est « un gros », voire « un capitaliste », à partir de 3 000 euros par mois, c’est là tomber d’un coup dans des ordres de grandeur qui font sortir de la Voie lactée. Ce qui n’empêche pas d’ailleurs de tirer des conséquences pratiques. En l’occurrence sous la forme du projet, si c’est ça, de foutre le feu à la maison — la seule chose que les Klur aient vraiment eue à eux et dont ils ont tiré à peu près tout ce que l’existence leur a réservé de joies.

On ne fait pas plus local que le cas Klur. Et on ne fait pas plus global non plus. Car les Klur offrent en concentré un résumé presque complet du système. [...]

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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 23:00
Une femme marche le long de boutiques fermées, en raison d'une grève générale de 24 heures à Athènes, le 4 février 2016 Deuxième photo : Le 28 janvier dernier, les agriculteurs grecs étaient déjà dans la rue pour protester contre la réforme des retraites Troisième et quatrième photos ce 4 février, ce sont les salariés Lors d’une manifestation sur la place Syntagma à Athènes des gaz lacrymogènes et des cocktails Molotov ont été lancés
Une femme marche le long de boutiques fermées, en raison d'une grève générale de 24 heures à Athènes, le 4 février 2016 Deuxième photo : Le 28 janvier dernier, les agriculteurs grecs étaient déjà dans la rue pour protester contre la réforme des retraites Troisième et quatrième photos ce 4 février, ce sont les salariés Lors d’une manifestation sur la place Syntagma à Athènes des gaz lacrymogènes et des cocktails Molotov ont été lancés
Une femme marche le long de boutiques fermées, en raison d'une grève générale de 24 heures à Athènes, le 4 février 2016 Deuxième photo : Le 28 janvier dernier, les agriculteurs grecs étaient déjà dans la rue pour protester contre la réforme des retraites Troisième et quatrième photos ce 4 février, ce sont les salariés Lors d’une manifestation sur la place Syntagma à Athènes des gaz lacrymogènes et des cocktails Molotov ont été lancés
Une femme marche le long de boutiques fermées, en raison d'une grève générale de 24 heures à Athènes, le 4 février 2016 Deuxième photo : Le 28 janvier dernier, les agriculteurs grecs étaient déjà dans la rue pour protester contre la réforme des retraites Troisième et quatrième photos ce 4 février, ce sont les salariés Lors d’une manifestation sur la place Syntagma à Athènes des gaz lacrymogènes et des cocktails Molotov ont été lancés
Une femme marche le long de boutiques fermées, en raison d'une grève générale de 24 heures à Athènes, le 4 février 2016 Deuxième photo : Le 28 janvier dernier, les agriculteurs grecs étaient déjà dans la rue pour protester contre la réforme des retraites Troisième et quatrième photos ce 4 février, ce sont les salariés Lors d’une manifestation sur la place Syntagma à Athènes des gaz lacrymogènes et des cocktails Molotov ont été lancés

Une femme marche le long de boutiques fermées, en raison d'une grève générale de 24 heures à Athènes, le 4 février 2016 Deuxième photo : Le 28 janvier dernier, les agriculteurs grecs étaient déjà dans la rue pour protester contre la réforme des retraites Troisième et quatrième photos ce 4 février, ce sont les salariés Lors d’une manifestation sur la place Syntagma à Athènes des gaz lacrymogènes et des cocktails Molotov ont été lancés

Economie - Actualité économique, conjoncture, entreprises, expansion

Athènes - "Ils ont massacré ma génération" : Dina, 32 ans, a pour la première fois jeudi fermé son magasin de lingerie pour participer à la grève générale en Grèce, contre une réforme des retraites voulue par les créanciers du pays et soutenue par Alexis Tsipras.

Un nombre record de corporations était appelé à descendre dans la rue, donnant une ampleur particulière à cette journée de protestation. Assureurs, vétérinaires, avocats ou médecins manifestaient ainsi dans les rues du pays aux côtés des fonctionnaires, des agriculteurs et de nombreux salariés du privé. 

Selon la police, 40.000 personnes défilaient à la mi-journée dans le centre d'Athènes et 14.000 à Thessalonique. 

A la mi-journée, quelques incidents, fréquents dans les manifestations en Grèce, étaient signalés entre jeunes lançant des cocktails molotov et policiers répondant à coups de gaz.

Vu sur çanempechepasnicolas, le blog de Jean Lévy.

Grèce : grève générale et manifestation record contre la réforme des retraites
 Publié Mis à jour à
 

40 000 personnes ont défilé à Athènes ce jeudi.

40 000 personnes ont défilé à Athènes ce jeudi. ©

AFP LOUISA GOULIAMAKI

40 000 personnes ont défilé à Athènes ce jeudi, où ces défilés ont donné lieu à des incidents

Les chiffres sont éloquents. 40 000 manifestants à Athènes, 14 000 à Thessalonique, le deuxième ville du pays. Portée par une grève générale, cette mobilisation est la plus massive depuis l'arrivée au pouvoir de la gauche, en janvier. Au coeur de ces cortèges une seule et même préoccupation : cette nouvelle réforme des retraites défendue par le Premier ministre Alexis Tsipras et voulue par les créanciers UE-FMI. 

Alexis Tsipras.© Photo AFP ARIS MESSINIS

Un nombre record de corporations est descendu dans la rue, au-delà des traditionnels salariés du secteur d'Etat. Assureurs, vétérinaires, avocats, agriculteurs ou médecins ont défilé aux côtés des fonctionnaires et de nombreux employés du privé.

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