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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 23:25
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16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 23:22

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 23:21
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16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 22:58
Face à l’Union Européenne, quelle stratégie pour sortir de l’austérité ?

Le 16 janvier 2016 se tenait à Paris un ayant pour thème Face à l’Union Européenne, quelle stratégie pour sortir de l’ ? organisé par , en présence notamment de Frédéric Lordon, Marie Noel Lienneman ou Pierre Laurent. Des militants du , non invité à la tribune étaient dans la salle et ont participé au débat.

www.initiative-communiste.fr vous propose d’écouter l’intervention de Frédéric Lordon, économiste, qui n’a pas maché ses mots contre les illusions propagées par Pierre Laurent. Suivi de l’intervention de , militant du PRCF IDF.

Vu sur le site d'Initiative communiste

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16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 22:52

"Dans un élan commun, les syndicats d’EDF ont lancé une opération de communication le 20 janvier dernier. En cause ? « Les mauvais choix industriels et économiques mis en œuvre de façon zélée par le gouvernement sous le regard de l’Europe », résume la FNME-CGT. Le syndicat FO Mines et Energies a adressé directement une lettre à François Hollande, dans laquelle il critique la politique de dividendes très élevés exigée par l’Etat « au mépris de la santé de l’entreprise », son « non respect des engagements tarifaires », sa volonté de développer chez EDF « à la fois les [énergies] renouvelables tout en refondant la filière nucléaire »."

Source : Politique Magazine

Lu dans la revue de presse deu blog "Lescrises.fr"

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16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 06:00

Hollande en Inde 3À travers les ventes d’armes, la France sème l’insécurité mais les peuples risquent de récolter les guerres.

On croyait avoir élu un président de la République, en fait il semble s’être transformé en VRP pour le compte du lobby militaro-industriel à base française.

Chaque déplacement à l’étranger du président de la République est marqué par des ventes d’armes, hier en Arabie Saoudite, en Égypte, au Qatar… et aujourd’hui en Inde.

Dans son livre blanc de la défense, le gouvernement actuel affirme page 19 « l’industrie de défense est aussi un facteur de compétitivité pour l’ensemble de l’économie » et page 21 : « le soutien aux exportations de défense constituera un volet majeur de la politique industrielle le gouvernement ». Ces ventes d’armes qui placent notre pays au 3ème rang des Etats vendeurs d’armes au plan mondial n’ont donc rien d’un hasard mais sont le fruit d’une politique délibérée qui a fait exploser ces dernières années les profits des fabricants. On doit souligner que ces orientations sont en contradiction totale avec l’article 26 de la charte des Nations Unies qui appelle les Etats à «  favoriser l’établissement et le maintien de la paix et de la sécurité internationales en ne détournant vers les armements que le minimum des ressources humaines et économiques du monde ».

Cette situation est aussi l’aboutissement d’une restructuration en profondeur de l’outil de défense qui pose de graves problèmes. En effet cette restructuration ne s’est pas inscrite dans un processus de désarmement et de construction de la paix mais dans un processus de militarisation des relations internationales qui privilégie les stratégies interventionnistes et s’appuie sur une privatisation des industries de l’armement plaçant toujours plus ces fabrications sous la loi des profits et de la rentabilité financière.

Cette orientation nuit gravement à la sécurité du monde mais en plus, elle contribue à détruire et empêcher la reconstitution de l’outil industriel français tant les taux de profits du secteur militaire sont juteux. Ainsi, pendant trois ans (2012/2014), le cours de l’action Dassault à la bourse de Paris a grimpé de 61 %, celui de Thalès de 70 %, celui de Safran de 118 %.

On aurait aimé que la France puisse vendre par exemple des technologies haut de gamme en génie biologique et médical. Malheureusement, une grande partie de ce potentiel industriel résultant de dizaines d’années de recherche publiques a été cédée à des multinationales américaines comme Lucent et General Electric au détriment de l’outil industriel français.

Comme le montre une étude publiée par la Documentation française, l’évolution comparée du solde de la balance des biens manufacturés sur la période 2001 à 2012, le solde de produits manufacturés civils est passé d’un positif de 15 milliards en 2001 à un négatif de 45 milliards en 2011 alors que dans le même temps, en revanche, le solde des biens militaires va croissant en passant de 1 à 3 milliards d’euros annuels sur la même période.

Pour la paix, la France a besoin d’une industrie en faveur de la paix fabriquant des produits utiles pour satisfaire les besoins de l’humanité, d’autant que les investissements civils produisent plus d’emplois que les investissements militaires, surtout réputés pour les taux de profits faramineux qu’ils génèrent.

D’autres choix sont possibles sans briser les hommes et casser les outils industriels mais en faisant d’eux les fers de lance d’une politique de reconquête industrielle pour répondre aux multiples besoins humains et environnementaux qui se font jour en France et dans le monde tout en replaçant les productions d’armes dans un pôle public contrôlé par le parlement.

Lutter pour la paix, la coopération et le désarmement dans le monde suppose d’affirmer dans le même temps une autre conception de la sécurité du pays, non basée sur des rapports de force militaire. La sécurité de notre pays et du monde doit être basée sur l’intervention des peuples, de leurs organisations représentatives, syndicales et associatives et ce dans le cadre de politiques économiques et sociales axées sur les besoins humains et adaptés à ces objectifs.

Ainsi, grâce à une répartition équitable des ressources et des richesses, des coopérations économiques, sociales et culturelles peuvent être mises en œuvre. Ces coopérations favoriseraient le développement, la création d’emplois ainsi que la solidarité et la compréhension entre les peuples et donc la paix.

C’est un des volets d’une politique en faveur d’une culture de la paix.

C’est ce choix qu’affirment dans une déclaration les 33 Etats du CELAC (Coordination des Etats Latino-Américains et des Caraïbes). Pourquoi pas la France ?

Un tel choix aurait pu et dû conduire le président de la République à annoncer une initiative de la France en faveur d’une reprise du processus de désarmement nucléaire dans une région où l’Inde, le Pakistan et la Chine sont détenteurs de l’arme atomique et où l’essai coréen rend la situation encore plus grave.

 

 

Le Mouvement de la Paix

Le 28.01.2016

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 23:39

Nous saluons la lutte des Sidel.  Ils ont fait reculer la direction qui projetait 185 suppressions.  Après une lutte opiniâtre et la vigilance des salariés, le nombre de suppressions d'emplois  été revu à la baisse.  Dans le contexte social de ce mois de Février 2016, cette victoire est importante.  Néanmoins Reynald Kubecki, le responsable CGT, a souligné l'impact social désastreux de ces suppressions d'emplois industriels.

Et une fois de plus, le gouvernement a montré sa totale absence et incompétence dans la lutte pour l'emploi industriel.  Pourtant l'emploi industriel est une priorité nationale, tout comme la vie et l'existence des exploitations familiales agricoles.

A quoi sert donc un gouvernement qui n'agit pas face aux désastres économiques et sociaux qui secouent notre pays ?  A quoi sert un ministre de l'économie qui laisse les multinationales dicter leur loi et supprimer des emplois et des usines après avoir extrait du travail des salariés en France le maximum de profits ?  A quoi sert un ministre de l'agriculture qui dit qu'il ne peut rien faire, qui ne veut prendre aucune décision pour garantir des prix minimum aux éleveurs et qui s'incline devant le conseil des ministres européens de l'agriculture ? 

Ces gens là ont abdiqué notre souveraineté nationale.  Ils devraient gouverner et prendre des décisions en France pour répondre aux besoins en France.  Qu'importe Bruxelles.  Qu'importe la "concurrence libre et non faussée" que les Français ont refusée.  Mais le gouvernement Hollande-Valls préfère casser les acquis sociaux sur ordre du patronat et de Bruxelles et accélérer - comme le souhaite l'UE - la disparition des petites et moyennes exploitations  agricoles.  C'est leur choix car ils ont opté pour l'Union Européenne.

AC.

Un accord a été signé entre les représentants du personnel et la direction de l'usine Sidel, près du Havre, vendredi 12 février 2016. Un accord salué de façon unanime.

Mise à jour : 13/02/2016 à 10:51 par Valentine Godquin sur Paris-Normandie

 

Les accords ont été signés après cinq mois de lutte et de négociations. (photo archives)

Pendant cinq mois, les salariés d'usine Sidel à Octeville-sur-Mer, près du Havre (Seine-Maritime) s'étaient mobilisés (Photo d'archives)

Après cinq mois de lutte, et de mouvements de grève, un accord a été signé, vendredi 12 février 2016, entre la direction de l’usine Sidel, à Octeville-sur-Mer, près du Havre (Seine-Maritime), et les représentants du personnel. Dans cette entreprise, leader mondial des équipements pour le conditionnement des liquides alimentaires, les deux parties ont su trouver les termes d’un accord à signer.

Satisfaction pour la direction

Les accords entre Sidel et les syndicats devaient répondre à une volonté tenace des représentants syndicaux de limiter le nombre de suppressions de postes. Après plusieurs mois de négociations, cet accord est salué, par la direction de Sidel.

Nous allons communiquer plus en détails sur les termes de cet accord lundi 15 février 2016 », déclare une porte-parole de Sidel. « On peut d’ores et déjà dire que tout le monde est content".
Des négociations âpres, jusqu’au bout

Sur la page Facebook de la CGT Sidel, la célèbre chanson We are champions de Queen a été posté, vendredi 12 février, en fin d’après-midi :

 

Pour Reynald Kubecki, ces accords ont cependant été signés dans la douleur, au prix de dernières négociations âpres, qui ont semé le doute, jusqu’à la dernière minute.

La semaine dernière, nous avons négocié avec la Direccte (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) sur le nombre de postes supprimés, et un accord majoritaire cadrant sur le Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). Les conditions initiales de la direction ont été revues à la baisse, et elle a conditionnée ces discussions sur 92 emplois qui seraient supprimés. Elle voulait un accord majoritaire, à tout prix.

Mais, les quelques jours précédents la signature de cet accord entre les deux parties, la tension a remonté d’un cran. « Le mardi matin, la direction a fait savoir qu’il y avait un veto du groupe sur les 92 postes supprimés au maximum. Jusqu’à mercredi 10 février, au soir, l’intersyndicale a claqué la porte. »

Nous avons des contacts avec la Direccte en disant que la direction a été malhonnête cette semaine, et la Direccte a mis la pression. Ils sont finalement revenus sur les accords de fin de conflit, jeudi matin et vendredi soir, nous avons relu et signé les 135 pages de l’accord.
Deux à trois semaines d’attente

Il faut désormais attendre deux à trois semaines avant que la Direccte donne son avis sur ces accords, avant le lancement du plan de départs volontaires, qui se déroulera sur deux mois. « Nous demeurons mécontents sur ce projet de licenciement économique qui est la conséquence de décisions stratégiques du groupe , regrette Reynald Kubecki.

Nous restons persuadés que l’impact social est désastreux, par cette destruction de l’emploi industriel.

Ce dernier s’avoue toujours inquiets, concernant « le risque de licenciements secs ». Dès le 19 février 2016, les syndicats ont obtenu l’ouverture d’un espace info conseil, par le cabinet de reclassement, avant le lancement du plan de départs volontaires. Si 92 postes sont bel et bien supprimés, l’usine Sidel d’Octeville-sur-Mer perd environ 13 % de son personnel.

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 23:29

Paris Normandie, 15 février 2016 :

Dès 7 h 30 ce lundi matin, une cinquantaine de personnes était rassemblée devant le centre de distribution de La Poste de Saint-Valery-en-Caux, pour protester contre l’éviction de Julien Caumont. Le facteur de 33 ans, qui a signé un CDI en 2014 suite à un jugement rendu par les prud’hommes, a été débouté début février par la cour d’appel. Son employeur lui a alors adressé une lettre, via un huissier de justice, lui précisant que son contrat était rompu. « La Poste s’arroge de nouveaux droits : rompre un CDI sans respecter la procédure », s’étaient insurgés les syndicats en fin de semaine dernière. La CGT-Fapt et SUD PTT avaient, alors, appelé à la grève pour ce lundi.

Sur les cinquante personnes présentes à ce rassemblement, une trentaine était déclarée gréviste. Des facteurs de Saint-Valery mais aussi de Fécamp, Montivilliers, Harfleur, Maromme, etc.

 

De 8 h 45 à 9 h 45, ils ont bloqué les allées et venus des camions de La Poste. Puis ont distribué des tracts devant le centre Leclerc de Saint-Valery-en-Caux et sur le marché de Cany-Barville.

La grève est reconduite demain mardi. Un préavis a été déposé dans l’ensemble des services de La Poste de Seine-Maritime.

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 23:18

Cet article est reposté depuis Réveil Communiste.

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 22:53

Start People : Solidarité face à la répression antisyndicale

sur Solidarité ouvrière

Frédéric Willemain, militant CGT chez Start People et membre de la Commission Exécutive de son organisation est actuellement sous le coup d’une procédure de licenciement.

La Direction de la société d’intérim Start People a informé le délégué syndical Frédéric Willemain, de sa mise à pied à titre conservatoire et convocation à entretien en vue d’un licenciement pour faute lourde pour le 4 février 2016.

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