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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 22:47

SAUVONS LES COMMUNES !
 
Par le Parti de l’émancipation du peuple (ex-M’PEP).
 
Le 10 février 2016.
 
Les réformes euro-territoriales engagées par le gouvernement socialiste, dans la lignée de l’ancien gouvernement sarkozyste, ont notamment pour objectif d’éliminer les communes. Cette catastrophe démocratique, humaine, sociale, économique, politique, mobilise de façon croissante la population. De nombreux maires sont aux avant-postes, comme Joel Gosse, maire de Bendejun (Alpes-Maritimes). Il est venu donner des explications sur ce qui se passait et crier sa colère lors de l’université d’automne qui se tenait à Nice en novembre.
 
Pour regarder cette vidéo, cliquez ci-dessous :
http://www.m-pep.org/Videos-Sauvons-les-communes-avec-Joel-GOSSE-maire-de-Bendejun-06390-Universite

 

Reçu par courrier

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 22:43
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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 22:30

 

La mobilisation ne faiblit pas. Pour la 14e journée consécutive, une quinzaine de personnels du service de médecine interne, hématologie et maladies infectieuses a manifesté dans le hall du centre hospitalier, ce mardi après-midi, à Vannes. Le reportage de Tébésud. Plus d'infos sur www.letelegramme.fr

« Nous travaillons sur l'humain, nous refusons un hôpital inhumain ». Pancartes à bout de bras et banderole déroulée, une quinzaine d'infirmiers et aides-soignants du service de médecine interne, hématologie et maladies infectieuses ont affiché leur « ras-le-bol », hier, dans le hall du centre hospitalier. Une quatorzième journée de grève, 20 minutes par jour, pour le personnel qui demande plus de moyens. « Depuis que nous avons déménagé dans le nouveau bâtiment, nos conditions de travail se sont largement dégradées. Actuellement, il y a trois infirmiers et trois aides-soignants dans le service la journée et la nuit, c'est pire, puisqu'il n'y a qu'un infirmier et un aide soignant. Nous avons besoin de renforts, ce n'est plus possible », lance une gréviste. Leur demande : un poste d'infirmier et un poste d'aide-soignant en plus.

 

« Penser qualitatif et non quantitatif »

Le service est actuellement composé de 23 infirmiers et de 19 aides-soignants, pour assurer les gardes de jour et de nuit. Et dans les rangs des grévistes, 75 % du personnel est présent. « On ne peut plus travailler dans ces conditions. En trente ans de carrière, je n'ai jamais vu ça, témoigne une salariée. On a des patients qui attendent plus de 15 minutes après avoir actionné la sonnette, d'autres qui doivent patienter un moment avant leurs pansements. Ça n'existait pas avant et ce n'est pas normal. On pense qualitatif avant le quantitatif ». En raison des vacances scolaires, plusieurs médecins ont décidé de prendre des jours de repos. De fait, la direction de l'hôpital a réduit le nombre de lits à 22 pendant deux semaines, contre 30 lits habituellement. « Les conditions sont moins mauvaises, conçoit une salariée. Mais le problème va revenir encore plus fort dès le retour des vacances... »

« Le personnel est fatigué »

Une réunion a eu lieu le 20 janvier dernier avec la direction. « On nous a expliqué qu'il fallait qu'on constitue des groupes de travail pour réorganiser notre manière de fonctionner parce qu'il n'y a pas les moyens financiers pour mettre des postes en plus, raconte une gréviste. Mais c'est impossible. L'infirmière qui est de garde la nuit, et qui termine logiquement à 7 h, quitte parfois le service après 8 h. Pareil le soir où notre collègue, qui finit à 21 h 25, part à 23 h... Ce n'est plus possible. Le personnel est fatigué ». Malgré notre sollicitation, la direction de l'hôpital n'a pas donné de suite à notre appel. Le mouvement de grève est reconduit pour les jours à venir. « Peut-être que d'autres services se joindront à nous ? », s'interroge une salariée.


© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/morbihan/vannes/hopital-14e-jour-de-greve-pour-les-personnels-de-medecine-interne-10-02-2016-10953554.php#FsIervm6ppRqcq7e.99

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 22:21

Justice - Montauban : suite du conflit à la clinique Pont de Chaume

Pont de Chaume : le syndicaliste au commissariat

Pont de Chaume : le syndicaliste au commissariat

 

Une haie d'honneur, des poings levés et des chants de combat. Pour accompagner Christophe Couderc, délégué CGT, à la clinique du Pont de Chaume, convoqué, hier après-midi, comme témoin par le commissariat de police, ils étaient environ 200 camarades ou sympathisants de la CGT. Une mobilisation pour soutenir le leader de la lutte sociale de l'année 2015 dans le département. Les 51 jours de conflit dans la clinique montalbanaise ont laissé des traces. Selon nos informations, Christophe Couderc a été convoqué à la suite d'une plainte pour «injures publiques» émanant de Gauthier Escartin, le directeur de la clinique, suite à ce que ce dernier estime être des injures sur le mur du réseau social Facebook. Des insultes qui auraient été inscrites par la nièce de Christophe Couderc. Agissant sous commission rogatoire du juge Bergougnan, les policiers ont donc recueilli la version du syndicaliste pendant une trentaine de minutes. Hier, juste avant de rencontrer les policiers, convoqué comme témoin, Christophe Couderc ne connaissait pas le motif précis de sa convocation. Mais il s'est servi de cette séquence pour dénoncer «la radicalisation antisyndicale. Nous avons connu un conflit social tendu à la clinique mais il n'y a pas eu d'accrochage et nous n'avons jamais cassé de matériel». Le syndicaliste a évidemment reçu le soutien de l'union départementale de la CGT : «A travers Christophe, c'est la CGT qu'on attaque, a lancé Lina Desanti, secrétaire générale de l'UD CGT 82. Nous refusons toute discrimination. Quand on touche à un syndicaliste de la CGT, on s'attaque à toute la CGT. On ne lâchera rien et nous continuerons à nous mobiliser pour le progrès social et contre la répression tous azimuts». A sa sortie du commissariat, Christophe Couderc évoquait «une situation pathétique. C'est une revanche du directeur». Quant à ce dernier, contacté par nos soins, il ne demande qu'une chose : «Si j'ai porté plainte à la suite d'insultes caractérisées me concernant, c'est pour que la justice fasse la lumière sur cette affaire». Les plaies du conflit restent ouvertes du côté de la clinique…

Fédération CGT de la Santé et de l’Action Sociale, 9 février :

Notre Camarade Christophe Couderc et ses proches sont harcelés par la police et le patronat pour la seule raison d’avoir participé à la grève de la clinique des Pont de Chaume, il a été convoqué au commissariat de Montauban ce 9 février 2016 pour des raisons incompréhensibles…

 

Nous dénonçons cette convocation qui, dans la suite de la condamnation des Goodyear à de la prison ferme et dans le cadre de l’état d’urgence témoigne de la volonté de criminalisation syndicale du gouvernement.

Les juges n’ont vraiment rien d’autre à faire ???!!!!!

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 22:18

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 22:08

Cet article est reposté depuis Analyse communiste internationale.

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 21:52

Paris Normandie, 15 février 2016 :

Un préavis de grève a été déposé concernant le personnel des bibliothèques municipales par trois organisations syndicales.

Le torchon brûle entre une partie du personnel des sept bibliothèques rouennaises (qui compte environ 90 agents) et leur encadrement. Même si Christelle Di Pietro, la nouvelle directrice arrivée cet été, semble épargnée pour l’heure par les critiques. Un préavis de grève a été déposé pour le mercredi 24 février et un second appel à la mobilisation est déjà dans les tuyaux pour le mercredi 2 mars. « Une réunion est prévue avec le maire le 23 février, mais nous n’en espérons pas grand-chose », assure François Botté, secrétaire de la CGT, l’une des trois organisations syndicales, avec SUD et FO, qui soutient ce mouvement.

 

« Pas de discussion, ni de contradiction »

Réunis dernièrement en mairie, plusieurs agents municipaux et représentants syndicaux listaient leurs griefs qui, selon eux, ne datent pas d’hier. « Mais la goutte d’eau, c’est le non-renouvellement de la conservatrice d’État [en charge notamment de la gestion du Fonds patrimonial de la Ville, NDLR], reconnue pour ses qualités humaines et professionnelles, dont nous avons appris en janvier que le contrat ne serait pas reconduit », explique José Marin, le représentant de SUD.

Pour lui, cette décision n’est que l’illustration des tensions qui minent le service des bibliothèques depuis de longs mois, voire même des années puisqu’en 2011 un précédent mouvement, pour des motifs similaires, s’était déroulé. « Il y a un management qui génère de la souffrance au travail et qui n’accepte pas la discussion, ni la contradiction. Une réunion extraordinaire du CHSCT [comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail, NDLR] le 15 novembre dernier, en présence de l’adjoint en charge du personnel, Olivier Mouret, et du DGS [directeur général des services, NDLR] l’avait même mis en lumière. Mais depuis rien n’a bougé », continue José Marin qui prend également l’exemple de la directrice de la bibliothèque Parment, en arrêt de travail depuis qu’elle a dû prendre en plus la gestion de celle des Capucins. « Les compétences des bibliothécaires ne sont plus reconnues. Aujourd’hui, le mot d’ordre c’est l’événementiel, plus la culture, ni la politique de lecture publique. Nous n’avons plus les moyens de remplir nos missions et dans le même temps on fait de l’esbroufe à grands coups de com’», s’agace l’une des membres du personnel des bibliothèques. L’être ou le paraître, telle est la question… à laquelle la Ville n’a pas souhaité répondre officiellement. Préférant sans doute réserver ses commentaires pour la prochaine réunion.

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14 février 2016 7 14 /02 /février /2016 17:59

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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14 février 2016 7 14 /02 /février /2016 17:57
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14 février 2016 7 14 /02 /février /2016 17:36

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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