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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 10:33

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 10:30
Le 4 février, retrouvons-nous tous
devant la sous préfecture de Dieppe
à 17h00
pour manifester nos exigences de Justice, de Liberté, d'Égalité, et de Fraternité

Lu sur le blog de l'UL CGT Dieppe

Dieppe: rassemblement de la CGT pour les goodyear

Pour la première fois depuis un demi-siècle un gouvernement a demandé que soient requises des peines de prison ferme contre des syndicalistes, pour avoir participé avec d'autres salariés, à des actions en vue d'empêcher la fermeture de leur usine.

En même temps qu'ils préparent la suppression dans quelques mois de plus de 1000 articles du Code du travail, Hollande, Valls et Macron ont décidé de déclencher une répression sans précédent contre des syndicalistes de syndicats de salariés qui luttent dans les entreprises.

Avec les 8 condamnés de GOODYEAR, le pouvoir veut faire un exemple.

Évidemment les militants de terrain, en général, et ceux de la CGT en particulier, sont les plus touchés.

C'est pourquoi nous en appelons à l'ensemble des salariés, aux militants, aux syndicats et sections syndicales d'entreprises, pour qu'ensemble nous agissions pour que la France reste la patrie des Droits de l'Homme.

Nous Sommes Tous Des Goodyear !

Signez la pétition

Le 4 février, retrouvons-nous tous
devant la sous préfecture de Dieppe
à 17h00 pour manifester nos exigences de Justice, de Liberté, d'Égalité, et de Fraternité
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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 10:23
Manifestation au Havre, 4 Février 2016, pour la relaxe des Goodyear !
Manifestation au Havre, 4 Février 2016, pour la relaxe des Goodyear !
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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 10:15

Solidarité avec les travailleurs de Sidel qui luttent pour leurs emplois, pour nos emplois

Nous vous soutenons, vous les travailleurs de Sidel qui luttez pour vos emplois, et pour l’emploi industriel.

Vous vous êtes battus, vous vous battez contre les suppressions d’emplois et la liquidation d’une partie de votre production.

Nous sommes à vos côtés et soutenons votre lutte totalement.

- Parce que vous vous battez contre les délocalisations forcées et pour garder vos productions en France, au Havre.
- Parce que c’est vous qui êtes à l’origine du savoir-faire de l’usine d’Octeville et que personne ne peut accepter qu’on lui vole son travail.
- Parce qu’en vous battant pour vos emplois, vous vous battez pour l’industrie en France, pour les emplois industriels, pour les emplois de tous.  Sans industrie, rien ne peut se faire : pas de commerce, pas de services, pas de banques …

F. Hollande avait promis de ne pas permettre de licenciements pour raisons de profits.  Or Tetra Park fait des profits.  Vous le savez, vous l’avez dit : cette restructuration à vos dépens a pour but d’augmenter les dividendes des actionnaires, déjà considérables.  Tetra Park est une multinationale puissante.  On ne peut pas laisser ces multinationales brader notre patrimoine industriel.  Votre lutte est la nôtre.

L’Etat est responsable de l’emploi et du développement industriel.  L’état d’urgence industriel  doit être déclaré.  F. Hollande, E. Macron, L. Fabius, et les députés socialistes locaux, C. Troallic et D. Chauvel, ont des comptes à rendre, à vous, à vos familles, à ceux dont l’activité dépend de l’usine d’Octeville.  Ils n’ont pas le droit de répondre : « L’Etat ne  peut rien faire ».  Car alors, pourquoi se sont-ils fait élire ?

De nombreuses multinationales font des profits en France, rachètent des entreprises, puis restructurent, suppriment des postes, des productions, parfois liquident.   Entre temps ils ont volé les savoir-faire et les circuits de clientèle.  Nous pensons qu’il faut les en empêcher.  La force publique peut le faire : en nationalisant quand des multinationales viennent ainsi dévaliser nos outils industriels et en aidant les salariés à reprendre la maîtrise de leur outil de production.  Cela nécessite de s’appuyer sur un secteur bancaire nationalisé.

Mais ce serait aller contre les règles de l’UE, contre la « concurrence libre et non faussée » que les Français avaient refusé en votant « NON » au traité constitutionnel.  Nous ne voulons pas d’un pays sans industrie, sans services publics, livré sans entrave au capitalisme mondialisé.  C’est   la question de la sortie de l’euro et de l’UE qui est posée car  il faut une perspective politique aux luttes des salariés du public et du privé, qui en défendant leur emploi, en se battant contre l’austérité européenne, défendent l’emploi en France, notre emploi et l’emploi des jeunes.

Nous sommes à vos côtés.  Contre notre industrie volée, bradée.  Pour vos emplois, pour nos emplois.  Contre les politiques nationales et européennes qui permettent cela.  

Action Communiste Haute-Normandie

Le 1er Février 2016
 

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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 10:10
Près du Havre : reprise de la grève chez Sidel

Après un mouvement social en décembre dernier, les salariés de Sidel ont repris la grève lundi 1er février. Ils protestent toujours contre un plan social dans leur usine d'embouteillage à Octeville sur Mer. 92 suppressions de postes sont prévues. 

  • F3 Normandie avec l'AFP
  • Publié le 02/02/2016 sur le site de France3 Normandie
 

Grève des salariés de Sidel où un plan social prévoit la suppression de 92 postes. © France 3 Normandie

© France 3 Normandie Grève des salariés de Sidel où un plan social prévoit la suppression de 92 postes.

 

Filiale du groupe suédois Tetra Laval depuis 2003, le groupe international Sidel est spécialisé notamment dans les machines de soufflage de bouteilles en polytéréphtalate d'éthylène (PET). L'usine d'Octeville est son principal établissement et son ancien siège. 

Un mouvement de grève avait eu lieu à la mi-décembre puis avait été suspendu au moment des fêtes de fin d'année. Elle a repris ce lundi 1er février. 

VIDEO : le reportage de Raphaël Deh et Jean-Marc PItte avec les interviews de : Voir la video en cliquant sur le lien;

  • Eloïse Poure, salariée
  • Reynald Kubecki, délégué syndical CGT de l'intersyndicale  
  • Thierry Lemblé, délégué CFE-CGC de l'intersyndicale

"La grève a commencé ce lundi et a été reconduite à l'unanimité moins une voix pour ce mardi, au cours d'une assemblée générale dans l'après-midi", a déclaré à l'AFP le délégué CGT, Reynald Kubecki. L'usine a été bloquée et les camions n'ont pas pu rentrer, tandis que la production a été arrêtée", a-t-il ajouté.

Des négociations direction-syndicats sont en cours depuis début octobre sur un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) qui prévoyait à l'origine la suppression nette de 185 emplois à Octeville (921 salariés) et de 360 dans le monde pour des effectifs globaux de 5.500.
"Nous sommes arrivés à 92 postes supprimés (à Octeville, ndlr) mais c'est encore trop" estime M. Kubecki, qui refuse tout licenciement sec.

[...]  Lire l'intégralité sur le site de France3 Normandie

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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 09:35
Vallourec : écœurés, une centaine de métallos en grève (VIDÉO)

Publié le - dans la Voix du Nord

PAR L. BR AVEC V.

Exemplaires jusqu’à présent – c’est-à-dire depuis l’apparition au grand jour des difficultés du groupe et la mise en place d’un plan social –, les salariés Vallourec de Saint-Saulve ont décidé, ce mardi matin, de manifester leur colère après l’annonce de la fermeture du laminoir, hier lundi.

 

Après l’annonce de la fermeture du laminoir, à l’appel de la CGT, rejointe par les autres syndicats, une centaine de métallos a décidé de bloquer l’accès à l’usine en prenant position sur le rond-point qui y mène, sur la route entre Valenciennes et Condé-sur-l’Escaut. Pour l’instant, le laminoir est à l’arrêt.

Les représentants syndicaux ont d’ores et déjà annoncé « une évolution du mouvement » au cours de la journée.

Ils ont bloqué les ronds-points, devant l’usine ainsi que sur la zone industrielle de Saint-Saulve, de 9 heures jusqu’à 10 h 45, le blocage devant reprendre à 12 h 30.

« Il n’y a pas que l’Allemagne, le Brésil et la Chine qui comptent ! », s’insurge Philippe Burette, délégué syndical CGT. « Et le gouvernement qui met de l’argent pour l’étranger et rien pour nous !, regrette Dominique, un salarié du laminoir de 48 ans. C’est incompréhensible. Vallourec a commis l’erreur d’abandonner l’auto pour le tout-pétrole, alors qu’on fabriquait des tubes pour les directions des voitures, les portières… »

Philippe Burette veut croire en l’avenir du laminoir de Saint-Saulve : « On a une bonne machine, des ouvriers qualifiés. On veut montrer à la population l’importance du laminoir, ici : un salarié licencié, ça fait, avec les sous-traitants, trois salariés de plus qui tombent. »

Concernant l’aciérie, les nouvelles sont tout aussi mauvaises : une source proche du dossier de revente de l’usine nous indiquait ce mardi matin que les négociations étaient au point mort. « Vallourec ne veut pas participer au financement de l’opération. Dans le contexte actuel, les négociations sont au point mort. » Une information que la direction de Vallourec dément : « Nous réaffirmons notre confiance de mener à bien ce projet. Les négociations se poursuivent, nous sommes confiants. »

 

 

 

Pour visionner la video, allez sur le site de la Voix du Nord ici.

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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 09:00

La création de richesses provient d’abord du travail matériel, industrie et agriculture.

Sur PCFbassin

 

Reçu de l'auteur le 25/01/2016

 

Il y a en économie une loi sûre : la création de richesses provient d’abord du travail matériel, industrie et agriculture.

 

Une preuve parmi d’autres : un emploi industriel crée trois emplois dans les services, et même jusqu’à 12 emplois dans les hautes technologies, mais jamais l’inverse.

 

Ainsi la désindustrialisation tue des emplois dans les services. Par exemple, en informatique (logiciels), nos étudiants sortant de nos universités trouvaient tous un emploi dans les années 80 – 95, et ce durant toute leur vie professionnelle. Puis, ensuite, lors du début de la désindustrialisation massive, nos informaticiens avaient une durée de vie dans leur métier initiale de 25 ans, puis de 20 ans, aujourd’hui d’une douzaine d’années maximum (après quoi ils sont virés). Gare à ceux qui n’ont pas eu le loisir de se reconvertir. Il en va de même en marketing, etc.

 

Pour cacher la désindustrialisation, la propagande modifie la sémantique : elle parle désormais d’industrie bancaire, d’industrie informatique, etc. , à titre de remplacement. Mais pas seulement : on a pris l’habitude d’entendre que l’industrie se délite, et nombre de commentateurs trouvent cela normal et correspondrait même à un signe de « post-modernité ». Sans doute leurs commentaires iront dans le même sens quand, de manière imminente : les banques s’apprêtent à licencier massivement. Ils vont jusqu’à nous préparer l’acceptation des licenciements massifs partout sous l’effet de l’informatisation et de la communication généralisées et naturelles. Même des responsables syndicaux s’y laissent prendre.

 

Ces licenciements dans les services sont bien la conséquence de la politique volontaire de désindustrialisation du pays. Si la bande de Sarkozy a eu pour consigne d’endetter le pays afin d’une part d’enrichir les banques, essentiellement US, et d’autre part d’instituer à vie l’austérité, la bande de Hollande, sortant des mêmes officines, a eu pour consigne d’achever la vente de nos industries stratégiques aux américains.

 

Que va-t-il nous rester ? Rien, sinon le tourisme vert, idée déjà émise avant-guerre par la finance anglo-saxonne et allemande.

 

Faudra-t-il bientôt ouvrir des licences universitaires de danses bretonnes et autres, histoire de pavoiser devant les touristes étrangers comme le font de faux danseurs africains dans les réserves d’animaux ?

 

Un premier mot d’ordre révolutionnaire : ré-industrialisation de notre pays, et ce rapidement avant que les savoir-faire ne disparaissent ;

 

Un second mot d’ordre : la pseudo élite est trop corrompue pour espérer quoique que ce soit, même à la sortie des urnes.

 

Conclusion : que les salariés prennent les affaires en main partout sur leur lieu de travail dès que possible.

 

Une chose est certaine : ils ne pourront pas faire pire.

 

Jean-Pierre Escaffre

Agrégé de Techniques économiques de gestion, Jean-Pierre Escaffre est maître de conférences en sciences de gestion, habilité à diriger des recherches, à l'Institut de Formation Supérieure d'Informatique et de Communication à l'Université de Rennes 1.

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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 08:43
Vallourec

Une vieille industrie lourde prise dans la tourmente des exigences de rentabilité à court terme (publié sept 2015)

Vallourec est un groupe industriel plus que centenaire, longtemps ancré dans ses régions d’origine, le Nord et la Bourgogne.

Au cours des années 2000, les restructurations et les créations de filiales à l’étranger réduiront peu à peu cet enracinement national. Cependant l’importance des investissements encore effectués sur le territoire français, pour répondre aux besoins du nucléaire, permettra au Groupe de maintenir l’apparence de responsabilité et de citoyenneté. Sa politique de développement de l’actionnariat salarié accentuera ce caractère  social.

Mais le « recentrage sur le cœur de métier », les fluctuations du prix du pétrole, l’accident de Fukushima, freineront la rentabilité des investissements et pèseront sur les résultats.

Malgré tous ces facteurs défavorables, les résultats resteront bénéficiaires, certes en baisse régulière et surtout loin du niveau espéré par les actionnaires.

Afin de  justifier des mesures drastiques de réduction d’effectif en 2015 en France et en Europe, le groupe Vallourec s’attachera à présenter un déficit en 2014 par un simple jeu d’écriture  « dépréciation d’actif » . Mais très curieusement, les actionnaires seront rassurés car pour eux, le  résultat 2014 est présenté comme positif et des dividendes seront versés comme les années précédentes.

Les grandes disparités de résultats  entre filiales pourtant localisées dans les mêmes régions, ainsi que les bénéfices dégagés dans les holdings ne permettent pas une analyse rigoureuse de la situation de chacune des filiales. Le sacrifice de l’aciérie de Saint-Saulve pourrait être un simple gage donné aux actionnaires.

Lire l'article complet sur le blog " La cuisine des patrons"

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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 08:06

Vallourec est un groupe industriel français créé en 1889.

Au cours des années 2000, les restructurations et les créations de filiales à l’étranger réduiront peu à peu l'enracinement national et Vallourec abandonne certaines productions destinées à l'automobile par exemple. Ce faisant il réduit sa diversification, fournit principalement les marchés de l'énergie et rend le groupe vulnérable aux fluctuations du prix du pétrole.

En 2014, le groupe Vallourec compte 50 sites de production dans 20 pays différents et les usines françaises, à l'origine de la fortune du groupe, n’emploie plus que 22% des effectifs.

Et en 2015, la multinationale décide des mesures drastiques de réduction d'effectifs en Europe, notamment en France. Ne s'agit-il pas alors d'une stratégie de délocalisation de l’activité vers les pays à bas salaires ? Par exemple vers le Brésil où le groupe possède des usines ou vers la Chine où le groupe vient de renforcer ses positions.

On peut d'autant plus s'interroger que le résultat  déficitaire présenté en 2014 est liée à des « jeux d’écriture », dénommés "dépréciation d’actif". C'est ce résultat qui a été avancé en 2015 pour la première annonce de réduction d'effectifs. Pourtant, sur les dix dernières années, de 2004 à 2014, le chiffre d'affaires de la multinationale n'a cessé de progresser. Certes la chute des prix du pétrole, l'accident nucléaire au Japon ont créé un contexte défavorable, mais la rentabilité à court terme exigée par les actionnaires semble être un non-sens dans des activités d'industrie lourde qui doivent, plus qu'aucune autre, se juger sur le long terme.

Jouer ainsi la vie des salariés au Monopoly de la mondialisation, c'est ça le capitalisme d'aujourd'hui. Et pour quelque temps avant une éventuelle nouvelle catastrophe boursière que la spéculation effrénée ne peut manquer de provoquer à nouveau.

A moins que les travailleurs, lassés d'être les jouets humains de ce monoply du XXIème siècle ne se révoltent, d'abord dans les pays où ils sauront s'organiser pour le faire.

Source : Un article lu sur le blog « La cuisine des patrons » que nous reproduirons dans un article ultérieur.

Vallourec : fermeture du laminoire à Déville-lès-Rouen. 180 emplois supprimés

Sur FR3 Haute-Normandie

Le fabricant de tubes sans soudures Vallourec annonce de lundi 1er février 2016 un vaste plan de restructuration de ces activités. Deux laminoirs, dont celui de Déville près de Rouen (Seine-Maritime) vont fermer. Selon la direction, le site normand ne fermera pas.

  • Marc Moiroud-Musillo avec AFP
  • Publié le 01/02/2016
 

Le site Vallourec de Déville-lès-Rouen en  mai 2015. © France 3 Normandie

© France 3 Normandie Le site Vallourec de Déville-lès-Rouen en mai 2015.

 

Le fabricant de tubes sans soudures Vallourec a annoncé ce lundi une augmentation de capital d'un milliard d'euros, qui passera par un renforcement de son partenariat avec Nippon Steel (NSSMC), ainsi que la suppression de 1.000 emplois supplémentaires en Europe dans le cadre d'une "rationalisation" de ses activités. La baisse importante des cours du pétrole pèse sur le groupe français. 

Une baisse de la moitié de la production européenne

Sur le vieux continent, le groupe vise "une réduction de 50% des capacités de production de tubes par rapport à 2014", via la fermeture de deux laminoirs en France, à Saint-Saulve (Nord) et Déville-lès-Rouen (Seine-Maritime), d'une ligne de filetage en Allemagne, à Mülheim, et d'une ligne de traitement thermique en Ecosse, à Bellshill, a-t-il précisé dans un communiqué.

"Notre plan a vocation à ajuster significativement notre empreinte industrielle européenne pour remédier à la surcapacité et nous centrer sur les activités à haute valeur ajoutée en France et en Allemagne. Je suis conscient de l'impact que ces mesures auront sur nos collaborateurs. Elles sont néanmoins nécessaires si nous voulons que Vallourec reste positionné en tant que groupe solide dans la durée, capable de faire face à la concurrence dans les années à venir" a déclaré le président du directoire, Philippe Crouzet dans le communiqué.

Dans le cadre de l'augmentation de capital, Vallourec annonce par ailleurs que Bpifrance et son partenaire NSSMC verront chacun leur participation atteindre 15% du capital du groupe après dilution pour un montant global recouvrant la moitié du milliard d'euros attendu de la levée de fonds. Il prévoit également une fusion de ses activités au Brésil, Vallourec Tubos do Brasil et Vallourec & Sumitomo Tubos do Brasil, codétenue avec NSSMC et Sumitomo, dans un nouvel ensemble, Vallourec Soluções Tubulares do Brasil, détenu à 84,6% par le groupe français, ainsi que la fermeture de deux hauts fourneaux et une aciérie dans le pays d'ici 2018.

Le groupe français a par ailleurs annoncé la prise de contrôle de l'entreprise chinoise Tianda Oil Pipe (TOP), basée à Hong Kong et dans laquelle il possédait déjà 19,46% du capital, en devenant désormais majoritaire à hauteur de 70,07%, pour un montant de 175 millions de dollars.

Le groupe avait annoncé en avril 2015 un vaste plan de restructuration prévoyant la suppression de 2.000 postes dans le monde d'ici 2017, dont 565 en France, sans recourir à des licenciements secs. Vallourec avait fait savoir le 14 janvier dernier qu'il allait "réexaminer" son projet de réorganisation de ses unités européennes, qui devait initialement être validé fin janvier, en raison d'une conjoncture de plus en plus dégradée. Les résultats de cette analyse doivent être présentés à la "mi-février", selon Vallourec. 

L'Etat soutien le dossier Vallourec

La semaine dernière, le ministre français de l'Economie, Emmanuel Macron, avait estimé que Vallourec devrait "articuler" son plan social avec "un nouveau plan industriel". Le groupe est confronté à la crise du secteur pétrolier et à des "pratiques de dumping chinoises" dans la sidérurgie, avait souligné le ministre. L'Etat est présent au capital de Vallourec dont il détient indirectement près de 7,5% du capital, via Bpifrance et la Caisse des dépôts. Depuis un an, l'action Vallourec a perdu près de 80% de sa valeur, la capitalisation boursière du groupe tombant à 549 millions d'euros.

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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 07:57

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Au départ, la manif parisienne de soutien aux 8 de Goodyear devait se tenir au Trocadéro qui s'ouvre sur  le Parvis des Droits de l'homme. Beau symbole de classe dans le combat pour obtenir la relaxe des 8 travailleurs de Goodyear qui luttaient pour vivre de leur travail. Comme l'Etat c'est lui, sous l'état d'urgence, déplacement Place de la Nation.

Quand d'autres peuvent eux manifester à leur guise en bloquant la circulation routière, toujours sous l'état d'urgence.

Prenons donc la Place de la Nation, à 11h, ce 4 février 2016!

Goodyear: le 4 février à Paris, prenons la Place de la Nation

Allez, vive la Nation, pour la relaxe définitive des 8 de Goodyear-Amiens condamnés à de la prison ferme pour avoir défendu leur emploi! Contre les exploiteurs et les hors-sol de tout bord qui mangent notre vie!

Afficher l'image d'origine

Pour les cheminots de la Région mantaise, départ à l'express de 10h 08. Qu'on se le dise!

En lien, les rassemblements dans votre région:

Goodyear. La carte des rassemblements du 4 février

Goodyear. La carte des rassemblements du 4 février

La CGT est attachée à la justice, à l'exercice serein du droit. C'est dans cet état d'esprit qu'elle porte l'exigence d'une loi d'amnistie, à laquelle le gouvernement reste sourd, concernant l...

http://www.humanite.fr/goodyear-la-carte-des-rassemblements-du-4-fevrier-597715

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