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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 22:22

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 17:32
Lu sur le blog de Jean Lévy "çanempechepasnicolas"
  CÔTE-D'OR - Montbard : mouvement de grève chez Vallourec Bearing Tubes
  CÔTE-D'OR - Montbard : mouvement de grève chez Vallourec Bearing Tubes
  CÔTE-D'OR - Montbard : mouvement de grève chez Vallourec Bearing Tubes

 

Le motif du débrayage, ce vendredi de 9h30 à 13h30, est le plan de suppressions de postes annoncé lundi par le groupe métallurgique Vallourec. Quarante emplois sont en effet concernés sur le site de Vallourec Bearing Tubes à Montbard (environ 300 salariés).

A l'appel des syndicats CGT, CFDT et CFE-CGC, plusieurs dizaines de salariés se sont donc rassemblés devant les bureaux de l'entreprise pour manifester leur mécontentement.

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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 16:17
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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 09:59
08 Fév 2016 sur le blog de Raoul Marc Jennar- Extraits - Lire l'intégralité en cliquant sur le lien ci-dessous.

Association des Magistrats allemands (Deutsche Richterbund – DRB)

(Traduction en français à partir d’une traduction anglaise du texte allemand)

Prise de position sur la création d’un tribunal relatif aux investissements dans le cadre du PTCI – la proposition de la Commission européenne des 16.09.2015 et 11.12.2015

N° 04/16

Idée maîtresse de la prise de position

L’Association des Magistrats allemands (DRB) rejette la proposition de la Commission européenne visant à établir une Cour pour les Investissements dans le cadre du Partenariat Transatlantique pour le Commerce et l’Investissement. La DRB ne voit ni la base légale, ni la nécessité d’une telle Cour.

La supposition selon laquelle les tribunaux des Etats membres de l’UE ne réussissent pas à accorder une sécurité juridique effective aux investisseurs étrangers, clairement implicite dans la proposition d’une Cour Internationale sur l’Investissement, ne s’appuie pas sur des observations objectives.  Si les partenaires à la négociation identifiaient des faiblesses dans ce domaine dans chaque Etat membre de l’UE, ces faiblesses devraient être abordées dans la législation nationale et clairement définies. Il appartiendrait aux législateurs et aux responsables du système judiciaire de fournir des solutions dans le cadre national et européen du système éprouvé de protection juridique. C’est seulement de cette manière que peuvent être garantis les pleins droits légaux auxquels tout justiciable a droit en Allemagne et dans l’Union européenne. La création de tribunaux spéciaux pour des groupes particuliers de justiciables est la mauvaise voie.

Evaluation détaillée

Le « Investment Court System » (ICS) proposé par la Commission européenne, qui doit être intégré dans un système de médiation et de consultation, serait responsable pour les plaintes concernant les violations des dispositions relatives à la protection de l’investisseur prévues par le Traité (art 1 ; 1). [...]

Absence de compétence législative

L’Association des Magistrats allemands exprime de sérieux doutes sur la compétence de l’Union européenne à instituer un ICS. [...]

Un ICS ne limiterait pas seulement les pouvoirs législatifs de l’UE et des Etats membres ; il affecterait également le système judiciaire existant au sein des Etats membres et de l’Union européenne. [...]

En conséquence, un ICS priverait « les juridictions des États membres de leurs compétences [...]..."

L’Association des Magistrats allemands ne voit aucune nécessité de créer une juridiction spéciale pour les investisseurs. Les Etats membres sont tous des Etats de droit qui fournissent et garantissent l’accès à la Justice dans tous les domaines où l’Etat est compétent pour toutes les parties requérantes. [...]

De plus, l’Association des Magistrats allemands demande aux législateurs d’Allemagne et d’Europe de restreindre de manière significative le recours à l’arbitrage dans le cadre de la protection des investisseurs internationaux.

L’indépendance des juges

Ni la procédure proposée pour la nomination des juges de l’ICS, ni leur statut ne satisfont les exigences internationales pour garantir l’indépendance des tribunaux. Comme tel, l’ICS apparaît, non pas comme une Cour internationale, mais plutôt comme un tribunal permanent d’arbitrage.[...]

Les décisions qui seraient prises par l’ICS ne relèveraient pas seulement du droit civil, mais également du droit administratif, du droit du travail, du droit social et du droit fiscal.

[...]

Source en allemand : DRB : http://www.drb.de/cms/index.php?id=952

Source en anglais : http://bilaterals.org/./?opinion-on-the-establishment-of-an

Traduction  vers le français: Raoul Marc Jennar : http://www.jennar.fr

[1] A l’occasion de son 10ème anniversaire, le Conseil Consultatif des Juges Européens qui relève du Conseil de l’Europe, a adopté, lors de sa 11ème réunion plénière (Strasbourg, 17-19 novembre 2010), une Magna Carta des Juges (Principes fondamentaux) synthétisant et codifiant les principales conclusions des Avis qu’il avait au préalable adoptés à l’attention du Comité des Ministres du Conseil de l’Europe. (Note du traducteur).

 

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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 06:42

"Barrages routiers, manifestations. Depuis quelques jours, les éleveurs producteurs de lait laissent éclater leur colère et leur désarroi. Rien n’a changé depuis la première crise de la filière, en 2009. Pour Elsa Casalegno et Karl Laske, une large part de la responsabilité incombe aux industries laitières, qui orchestrent la restructuration de l’élevage. Elsa Casalegno, ingénieure agronome de formation, est journaliste à La France agricole et Karl Laske est journaliste d’investigation à Mediapart. Ils publient en février Les Cartels du lait, aux éditions Don Quichotte."

Source : REPORTERRE

Lu sur Lescrises.fr

Producteurs de lait : Rien n'a changé depuis 2009
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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 23:34

Une fois de plus les salariés menacés de suppressions d'emplois ont dû se battre seuls contre la multinationale qui brade leur savoir-faire et une partie de leur production.  Comme à Petroplus, Chapelle Darblay, Vallourec, et dans bien d'autres entreprises, il s'agit d'emplois industriels.  Ce sont des richesses que créent les salariés de ces usines.  Leur travail fait vivre d'autres TPE ou PME, des services commerciaux ou banquiers, et aussi des services publics. 

La députée socialiste havraise, C. Troallic, devrait bien se souvenir que ce sont des salariés qui l'ont élue en croyant qu'elle défendrait l'emploi, qu'elle se battrait contre les licenciements décidés par les multinationales qui font des profits : c'est aussi ce qu'avait promis F. Hollande.

Il est grand temps que le débat se mène dans le pays sur les responsabilités des multinationales et de la "concurrence libre et non faussée" dans la dégradation de l'industrie nationale.

Il est temps que l'on contraigne le gouvernement à prendre des mesures et à cesser de rejeter les problèmes au niveau européen.  Ce n'est pas de table ronde que les salariés, tout comme les agriculteurs ont besoin, c'est de décisions fermes.   

L'Union européenne n'est pas la solution, c'est le problème !

Lu sur le blog de l'UL-CGT du Havre

Nos camarades salariés de Sidel confrontés à un plan social, ont voté la reprise du travail, après avoir obtenu des avancées, Des avancées significatives ,  qui font que près de 83% des 514 votants se sont prononcés pour un arrêt de la grève qui avait démarré lundi.

Le nombre d'emplois devant être supprimés a été réduit de 185 à 92. Les conditions de départ en pré-retraite pour une petite soixantaine de salariés âgés de 57 à 61 ans ont été améliorées, de même que pour une vingtaine de personnes plus jeunes acceptant de quitter l'entreprise.

Les négociations vont reprendre, Il reste une dizaine de cas encore menacés de licenciement sec. "On fera les comptes après les départs volontaires mais on ne laissera pas des collègues sur le carreau", a déclaré Reynald Kubecki, délégué CGT, premier syndicat de l'entreprise. Les négociations direction-syndicats sur les suppressions d'emplois, en cours depuis début octobre, doivent être terminées avant le 12 février. Le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) prévoyait à l'origine la suppression nette de 185 emplois à Octeville (921 salariés) et de 360 dans le monde pour des effectifs globaux de 5.500.

Bravo aux salariés et camarades de SIDEL pour cette lutte exemplaire...

sidel fin.png

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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 23:19
Publié le 07/02/2016  sur Solidarité ouvrière

Les autorités danoises ont confisqué le passeport de Joanna Palani, jeune femme d’origine kurde iranienne, ce jeudi 4 février 2016. De retour d’Irak et de Syrie, où elle a combattu au sein des JPG (Unités de Protection des Femmes), elle est accusée de « menacer la sécurité nationale ».

Joanna Palani lors d’une manifestation à Copenhague

Une nouvelle loi, entrée en application en mars dernier, permet à la police de confisquer les passeports et d’interdire la sortie du territoire au nom de la « lutte contre le terrorisme ». Et ce n’est pas la première fois que les lois spéciales anti-terroristes servent, en Europe, avant tout à réprimer celles et ceux qui sont en première ligne pour combattre les obscurantistes de Daesh.

Danemark - Une jeune femme kurde d'origine irakienne a combattu contre Daesh - Son passeport lui est retiré au nom de la "lutte anti-terroriste" -  Est-ce que seules les armées occidentales ont le droit de combattre Daesh ?
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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 17:58
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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 17:38

Introduction à la réunion de Faire Vivre et Renforcer le PCF le 23 janvier dans le Rhône !

Publié le : 31 janvier 2016

Le Conseil national des 16 et 17 janvier a décidé de convoquer le 37éme du congrès du PCF, autour de 3 objectifs annoncés dans le rapport introductif de Pierre Laurent :
1 – Clarifier dans un texte fort et lisible le projet politique que nous portons pour la France. Il s’agit de franchir, sur la lancée de « La France en commun », une étape qualitative dans l’énoncé de ce projet, qui réponde à la question « Communistes, pourquoi combattons-nous ? », qui permette à notre peuple d’identifier la proposition (...)

Contribution au 37eme congrès du PCF

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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 16:03
 

Évidemment, soutien à Bastamag, face à Bolloré.

BIEN ENTENDU, comme c’est désormais illégal, nous n’appellerons pas au Boycott du groupe.

Lu sur Lescrises.fr  Source : Bastamag

L’audience du procès en diffamation que le groupe Bolloré intente à Bastamag se déroulera le jeudi 11 février, à la 17ème chambre du Tribunal de grande instance de Paris, à partir de 13h. L’audience sera publique. Ce procès pose plusieurs questions essentielles sur la liberté d’informer, en particulier sur les activités des multinationales.

Photo : Le kiosquier de la Gaité / CC Jean-François Gornet

L’audience du procès en diffamation que le groupe Bolloré intente à Bastamag se déroulera le jeudi 11 février, à la 17ème chambre du Tribunal de grande instance de Paris, à partir de 13h. L’audience sera publique.

Le groupe Bolloré estime diffamatoire pas moins de huit paragraphes – ainsi que le titre et le surtitre – d’un article de synthèse publié par Bastamag en octobre 2012 et consacré à la question de l’accaparement des terres, ces appropriations de terres à grande échelle par des fonds d’investissements ou des multinationales, principalement en Afrique et en Asie.

S’appuyant sur des rapports des Nations unies et d’organisations internationales, cet article dressait un état des lieux du mouvement d’accaparement de terres en Afrique, en Amérique latine et en Asie, et des grandes entreprises françaises qui y sont impliquées. L’article mentionne ainsi les activités du groupe Bolloré, via une holding luxembourgeoise, la Socfin, dans lequel le groupe possède de fortes participations. La Socfin possède de multiples filiales qui gèrent des plantations d’hévéas et d’huile de palme en Afrique et en Asie.

En plus de trois journalistes de Bastamag (Nadia Djabali, Agnès Rousseaux, Ivan du Roy), de son directeur de publication de l’époque (Julien Lusson), cette plainte en diffamation vise également le site Rue 89 et son directeur de publication, Pierre Haski, pour avoir cité l’article dans sa revue de presse signalant « le meilleur du web », ainsi que quatre personnes ayant partagé l’article sur leurs blogs (Thierry Lamireau, Dominique Martin-Ferrari, Laurent Ménard et Guillaume Decugis).

Ce procès pose plusieurs questions importantes :

- L’accaparement des terres serait-il devenu un sujet impossible à évoquer sans risquer une longue procédure judiciaire ? Informer sur les mises en cause de la Socfin, dont plusieurs entités du groupe Bolloré sont actionnaires, par des organisations internationales et des communautés locales serait-il tabou ?

- Plus généralement, est-il encore possible d’évoquer les activités du groupe Bolloré et leurs impacts sociaux et environnementaux ? Le groupe Bolloré a déjà, par le passé, attaqué en justice plusieurs médias, dont France Inter suite à la diffusion d’un reportage sur ses activités au Cameroun. Ce procès contre Bastamag intervient dans un contexte où les pratiques de la Socfin au sein de plantations qu’elle possède, en particulier en Afrique de l’Ouest et en Asie du Sud-est, sont toujours pointées du doigt par des organisations de la société civile. Des paysans cambodgiens ont d’ailleurs porté plainte en juillet contre le groupe Bolloré devant le Tribunal de grande instance de Nanterre pour violation des droits de l’Homme et du droit de l’environnement. Au Sierra Leone, six leaders de communautés locales en conflit avec la filiale locale de la Socfin viennent d’être incarcérés.

- Ce procès intervient également dans un contexte où il est toujours question d’instaurer un « secret des affaires » au niveau européen. Cette disposition, si elle entrait en vigueur, entraverait durement toute information critique à l’égard des grandes entreprises et nuirait gravement au nécessaire débat démocratique sur leurs activités.

- Enfin, le fait que plusieurs personnes ou médias qui n’ont aucunement participé à la rédaction et à la publication de cet article soient mises en examen repose la question du statut juridique d’un lien hypertexte, d’une revue de presse ou du partage d’un article via un réseau social ou un agrégateur. Ce sont les fondements du fonctionnement du web qui sont ici remis en cause : les liens hypertextes et le partage de contenus en constituent la principale richesse.

Les pressions du groupe Bolloré à l’encontre de journalistes sont régulièrement au cœur de l’actualité. Le collectif "Informer n’est pas un délit", qui regroupe une cinquantaine de journalistes ainsi que l’association Reporters sans frontières, s’interroge sur la censure et la déprogrammation de plusieurs documentaires qui devaient être diffusés récemment par la chaîne Canal+, dont Vincent Bolloré est devenu le principal actionnaire.

Nous rappelons également que Bastamag fait l’objet d’une seconde plainte en diffamation de la part du groupe Bolloré, pour un petit article évoquant en octobre 2014 une rencontre entre des représentants du groupe Bolloré et des délégués de communautés locales africaines et cambodgiennes en conflit avec la Socfin.

La rédaction de Bastamag

 Source : Bastamag
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