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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
14 juillet 2016 4 14 /07 /juillet /2016 14:33

Merci à Jean Lévy d'avoir écrit ce texte.  Nous le reprenons.  Et le faisons nôtre.

14 juillet 1789..."A votre avis, Hollande et son gouvernement dans quel camp auraient-ils été : dans celui des "émeutiers"  ou celui des aristocrates, des Gardes Suisses et du Royal Allemand ?

par Jean LEVY

 

La grande imposture de François Hollande et de son gouvernement, c'est d'oser célébrer l'insurrection populaire contre l'absolutisme royal,  et  de fêter son symbole, la prise de la Bastille par les manouviers des faubourgs. Certes, le pouvoir actuel n'a pas innové en la matière. Pour se limiter  aux cinquante dernières années, tous les présidents de la République ont participé à la mascarade, Mitterrand comme Sarkozy, Giscard comme Chirac. Au moins, le général de Gaulle avait le privilège d'avoir participé, comme on le sait, à la Libération de la France et à la recouvrance de sa souveraineté.

Mais le scandale,  aujourd'hui, c'est que François Hollande, l'initiateur de l'état d'exception toujours en vigueur, célébre sans vergogne le triomphe de la Liberté conquise par le peuple au prix de son sang. Car enfin, ce 14 juillet 1789, c'est bien une population exaspérée par un régime agonisant, où une petite minorité de privilégiés - les aristocrates - régnait sans partage sur 26 millions de sujets, méprisés, réduits à la misère -  et, en cette année-là, à la famine - alors que la Cour se gobergeait à Versailles dans un luxe provoquant.

Résultat de recherche d'images pour "1789 Images populaires et classes sociales aristocratie clergé"

 

Et ce pouvoir royal comptait bien réduire l'insurrection en faisant appel aux mercenaires étrangers, les régiments des Gardes suisses et du Royal allemand.

 

Trois ans plus tard, sentant trône menacé,  il fera appel aux rois d'Europe coalisés pour réduire en cendres le Paris insurgé.

On songe aujourd'hui, aux projets d'armée européenne chargée d'assurer l'ordre sur le continent intégré. 

 

En mai 2005,  Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne s'est prononcé dans un hebdomadaire allemand pour la mise en place d'une armée européenne. Le moment politique est le bon....Déjà, un "Eurocorps" est formé..

De plus, en France même, des manoeuvres militaires visent à initier la troupe aux combats de rue contre d'éventuels ennemis de l'intérieur...

Cette année, les cérémonies du 14 juillet, leur référence à la "liberté", leur utilisation par le pouvoir en place, ont quelque chose de plus indécent encore que dans la période passée.

En effet, prenant prétexte de cas de vandalisme autour des luttes sociales contre la loi travail, la France est mise en régime de liberté surveillée. Les manifestations syndicales sont confinées sur un trajet imposé, les participants contrôlés, voire fouillés, les rues barrées par des forces policères en tenue de guerre. Nul ne peut rejoindre ou quitter le défilé hors des rares points de passage autorisés, toutes stations du métro fermées : la nasse est hermétiquement bouclée. 
 

Et ces mêmes autorités osent célébrer la "liberté" à la gloire du 14 juillet !

Que de similitudes entre la fin de règne de la monarchie, celle des années précédant la prise de la bastille et celles que nous vivons aujourd'hui :

Hier, une aristocratie excécrée qui dispose de tous les pouvoirs qu'elle exerce en dominant la multitude soumise à son bon plaisir, 26 millions de paysans, de bourgeois et de manouvriers. Aujourd'hui, une oligarchie - financiers, grands patrons, politiques à leur dévotion,  tous gardés par leurs chiens de gardes, leurs médias - qui écrase à son seul profit un peuple exaspéré mais encore soumis, qui renâcle et qui commence à secouer ses chaînes...

Mais un jour viendra où  celui-ci détruira les nouvelles Bastilles...

Qui l'aurait dit le 13 juillet 89 ?

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11 juillet 2016 1 11 /07 /juillet /2016 13:38
Le numéro 11 de Ruptures est arrivé! Ci-dessous l'édito signé par Pierre Lévy

Donc on peut s’en aller. C’est la leçon essentielle qui découle du référendum britannique. En dépit de l’incroyable brouhaha politico-médiatique et de l’extraordinaire confusion que les mauvais perdants ont tenté de semer.

Car on aura tout entendu, du plus classiquement éculé au plus audacieusement grotesque : les Britanniques ont voté par « inadvertance », dans un « moment d’égarement » ; ils voulaient juste donner un avertissement au Premier ministre ; ils regrettent déjà leur vote ; du reste, un référendum devrait n’être valable qu’avec 60% de votes positifs ; avoir lancé consultation populaire est « irresponsable », voire « criminel ». Par ailleurs, le divorce d’avec l’UE est « matériellement impossible » ; en outre, le parlement peut encore défaire ce que les citoyens ont tranché ; et finalement, la procédure de divorce pourrait bien ne jamais être enclenchée…

L’Europe a une longue expérience en matière d’inversion des verdicts populaires. Mais cette fois, il va falloir que ceux qui prennent leurs désirs pour des réalités s’y fassent : la sortie aura lieu. Ni le levier écossais (aléatoire et lointain), ni la (malheureusement réelle) désinvolture des Tories pro-Brexit (mais qui n’avaient nullement le monopole de la campagne anti-UE) n’y changeront rien.

L’événement est de même magnitude que la chute du Mur de Berlin. Mais là où cette dernière avait enclenché l’extension de la domination occidentale, antisociale et belliqueuse, sur le monde, le choix du peuple britannique sape les fondements d’un des piliers majeurs de cette hégémonie. La « contagion » constitue dès lors la grande terreur des dirigeants européens. Comme s’en désespère l’ultra-fédéraliste Guy Verhofstadt : « ce n’est qu’une question de temps avant qu’on voie d’autres pays se lancer dans des demandes similaires ».

Les maillons faibles sont déjà connus (mais n’excluent pas des surprises) : le Danemark et les Pays-Bas, mais aussi l’Italie… Et bientôt le tour de la France ? Dès 2004 – date de la signature de feu le traité constitutionnel, suivie quelques jours plus tard d’une gifle monumentale manifestée par l’abstention massive aux élections européennes – les premières fissures sont apparues. Les Non français et néerlandais de 2005 ont provoqué de profondes lézardes. Le Brexit creuse une brèche si béante que la digue ne peut désormais plus être réparée.

Certains seconds couteaux vendent la mèche, tel Alain Lamassoure qui plaide « pour un divorce très couteux et très douloureux pour le Royaume-Uni » (avis aux volontaires suivants), ou bien l’ancienne présidente de l’europarlement Nicole Fontaine, qui se réjouit déjà : « quand on va constater les conséquences économiques qui vont frapper la Grande-Bretagne, ça peut calmer les pays tentés par cette contagion ».

Au fond, l’UE ressemble furieusement à une secte : si un membre veut quitter l’organisation pour retrouver sa liberté, on le harcèle, on le dénigre, on le menace des pires conséquences – bref, on s’efforce de lui pourrir la vie ; pour le punir, mais aussi et surtout pour tétaniser ceux qui seraient tentés de le suivre.

Les coups tordus et les obstacles ne manqueront donc pas, ce qui laisse ouverts les formes et le délai de la sortie du Royaume-Uni. Mais pas sa survenance. Notamment parce que le vote populaire a eu pour facteur essentiel « la rébellion des dominés contre les dominants et des laissés-pour-compte contre les décideurs » selon les termes du présentateur vedette de la BBC Andrew Marr. De fait, c’est bien dans les villes ouvrières et les régions désindustrialisées (en Angleterre du Nord, en particulier) que la victoire a été assurée.

Les quolibets haineux qui fusent contre ces « milieux défavorisés » dotés d’« un niveau d’éducation inférieur », « irrationnels et mus par la haine » témoignent jusqu’à la caricature d’un mépris de classe rehaussé par la hargne de la défaite, qui s’est illustré en particulier parmi les milliers de manifestants londoniens – jeunes « citoyens du monde » des bobos quartiers auxquels se mêlaient des expatriés – qui ont réclamé l’annulation du vote exprimé par plus de 17 millions d’électeurs, s’appuyant sur une pétition en ligne ouverte à la signature de la planète entière…

Tout cela sera vain. Car un spectre hante l’Europe, qui a été formidablement résumé par le président allemand Joachim Gauck trois jours avant le scrutin, dans un mélange de lucidité et d’effroi : « les élites ne sont pas le problème, ce sont les peuples qui sont pour le moment le problème ».

Tout est dit.

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14 mai 2016 6 14 /05 /mai /2016 09:19

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8 avril 2016 5 08 /04 /avril /2016 08:28

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21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 11:54

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 22:47

SAUVONS LES COMMUNES !
 
Par le Parti de l’émancipation du peuple (ex-M’PEP).
 
Le 10 février 2016.
 
Les réformes euro-territoriales engagées par le gouvernement socialiste, dans la lignée de l’ancien gouvernement sarkozyste, ont notamment pour objectif d’éliminer les communes. Cette catastrophe démocratique, humaine, sociale, économique, politique, mobilise de façon croissante la population. De nombreux maires sont aux avant-postes, comme Joel Gosse, maire de Bendejun (Alpes-Maritimes). Il est venu donner des explications sur ce qui se passait et crier sa colère lors de l’université d’automne qui se tenait à Nice en novembre.
 
Pour regarder cette vidéo, cliquez ci-dessous :
http://www.m-pep.org/Videos-Sauvons-les-communes-avec-Joel-GOSSE-maire-de-Bendejun-06390-Universite

 

Reçu par courrier

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 22:49
 
Dépêche AFP, vendredi 18 décembre 2015.
 
     L'ancien ministre et président de République moderne, Jean-Pierre Chevènement, s'est dit "certainement" choqué vendredi par le discours en corse prononcé jeudi par l'indépendantiste Jean-Guy Talamoni,nouveau président de l'Assemblée de l'île.
     A la question : "Avez-vous été choqué qu'il [Jean-Guy Talamoni, NDLR) prononce son discours en corse ?", qui lui était posée sur Europe 1, l'ancien ministre de l'Intérieur, en fonction au moment de la négociation d'un nouveau statut de l'île, a répondu : "Certainement".
     "Aujourd'hui, la co-officialité de la langue corse, que réclament les nationalistes, d'autres la réclament par ailleurs. Si on votait cette charte des langues régionales et minoritaires, eh bien, il faudrait que les actes de mariage, de décès (...) puissent être rédigés non seulement en français mais dans une soixantaine d'idiomes. Ce serait l'éclatement de l'espace national", a-t-il jugé.

     Jean-Pierre Chevènement a par ailleurs qualifié d'"inadmissible" un passage du discours d'installation à la présidence de l'assemblée de Jean-Guy Talamoni. "Nous sommes arrivés ici avec tous ceux qui, comme nous, ont toujours combattu les autorités françaises sur la terre de Corse", a déclaré jeudi le dirigeant indépendantiste.   "Il y a eu pendant la guerre des résistants corses, il y a eu des combattants de la libération corses, il y a eu des gens qui se sont battus pour la France", a réagi M. Chevènement.

     Les nationalistes ont pris le pouvoir jeudi en Corse avec l'accession de l'autonomiste Gilles Simeoni à la présidence du Conseil exécutif de la Collectivité territoriale (CTC), le mini gouvernement de l'île, et l'installation de l'indépendantiste Jean-Guy Talamoni au perchoir de l'Assemblée de Corse.
C'est la première fois, depuis la création de l'Assemblée de Corse en 1982, que les nationalistes, qui ont nettement gagné les élections territoriales des 6 et 13 mars, dirigent les institutions insulaires.
 
Rédigé par Chevenement.fr le 18 Décembre 2015 à 19:35 sur le blog de J.P. Chevènement
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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 13:48

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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 18:27

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15 novembre 2015 7 15 /11 /novembre /2015 15:45

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