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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
3 avril 2019 3 03 /04 /avril /2019 15:03

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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3 avril 2019 3 03 /04 /avril /2019 14:40

Cet article est reposté depuis Analyse communiste internationale.

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3 avril 2019 3 03 /04 /avril /2019 14:26

Loi Blanquer, réformes des lycées, suppressions de postes : NE LAISSONS PAS BLANQUER SOUFFLER !

LE HAVRE :

  • AG à 9h à Franklin -
  • 10h30 départ en manif à Franklin -
  • Et pour ceux qui souhaitent soutenir les grévistes 12h Pique-nique dans les jardins de la mairie

 

ROUEN :

  • AG à 9h00 salle OStermeyer-mairie annexe Pasteur -
  • 11h00 départ du Rectorat

 

EVREUX : 10h00 devant la DSDEN - AG prévue en fin de manifestation
 

DIEPPE : 12h00 devant la sous préfecture

Soyons nombreux dans la rue et en AG le 4 avril !

Loi Blanquer, réformes des lycées, suppressions massives de postes, fusion des académies de Rouen et Caen... La réponse des personnels doit être à la hauteur des attaques. Le 19 mars, les salariés de l’éducation étaient très nombreux en grève et dans la rue, et ils se sont encore massivement mobilisés le 30 mars. Mais pour créer le rapport de forces suffisant pour faire reculer J.M. Blanquer, le mouvement de grève a besoin de s’inscrire dans la durée. Plusieurs départements se sont déjà engagés dans la reconduction de la grève, et des AG ont déjà eu lieu dans toutes les académies. Au Havre, des personnels ont été en grève le 28 mars et ils appellent à de multiples initiatives. Dans d’autres villes de l’académie, des AG ont réuni enseignants du premier degré et du second degré pour discuter des suites de la mobilisation.
L’intersyndicale nationale FSU-FNEC FP FO - SUD éducation - CGT éduc’action appelle à « un nouveau temps fort de mobilisation » le 4 avril. (Lire le communiqué intersyndical. La CGT éduc’action de Seine-Maritime appelle les personnels à être en grève le 4 avril pour participer aux manifestations et rassemblements de cette journée, pour se réunir en Assemblée Générale d’établissement et/ou de secteur et pour décider d’actions locales destinées à étendre la colère parmi les personnels, les parents et les jeunes et à amplifier la mobilisation. Faisons de cette journée un point d’appui précieux pour construire un puissant mouvement de grève dans l’éducation dès le retour des vacances !

 

 
 
 
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3 avril 2019 3 03 /04 /avril /2019 13:51

L'économiste David Cayla, co-auteur avec Coralie Delaume de "10 +1 questions sur l'Union européenne​" (Michalon), revient sur les enjeux des élections européennes.

David Cayla est enseignant-chercheur à l’université d’Angers et membre du collectif des Économistes atterrés. Il est l’auteur de plusieurs livres, dont L’économie du réel, paru en juin dernier (De Boeck Supérieur). Il vient de publier chez Michalon son deuxième ouvrage avec Coralie Delaume, 10 +1 questions sur l'Union européenne. Ils y décortiquent de manière didactique la construction européenne, en répondant à des questions que doivent se poser énormément de citoyens ordinaires telles que : "Quels sont les enjeux des élections européennes ?" ; "Peut-on sortir de l'euro ? Et si oui, à quoi cela servirait-il ?" ; "Qu'est-ce qui ne va pas avec l'économie grecque ?". L'économiste revient avec nous sur cet ouvrage et sur les enjeux des élections européennes qui approchent à grands pas.

Marianne : Avez-vous écrit ce livre de manière "neutre" ou avec un parti pris eurocritique ?

 

David Cayla : Il n’y a pas de savoir qui soit "neutre" politiquement, en particulier sur l’Union européenne. L’UE, en effet, ce sont deux traités principaux : le Traité sur l’Union européenne (TUE) et le Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE), des institutions politiques (la Commission, le Conseil européen, le Parlement européen…) ou administratives (La Banque centrale européenne, la Cour de justice de l’Union européenne…), une monnaie (l’euro et ses règles de fonctionnement) et tout un arsenal de textes et de directives qui sont mis en œuvre dans les États membres et à l’échelle européenne.

Or, il faut bien comprendre que cette architecture n’est absolument pas neutre politiquement. Elle favorise un marché fondé sur la concurrence, sur la circulation des marchandises, de la main d’œuvre et du capital. Elle pousse à la concurrence non seulement les entreprises mais aussi les États et les systèmes sociaux. Elle contraint les pays les moins favorisés à pratiquer des stratégies de dumping social et fiscal pour s’en sortir économiquement face aux pays les plus efficaces sur le plan industriel. Enfin, elle organise la concurrence à l’échelle internationale en négociant des traités de libre-échange avec de nombreux pays sans leur intégrer la moindre harmonisation sociale et environnementale.

Changer le président de la Commission européenne ou la majorité au Parlement européen ne permettra pas de modifier cette architecture institutionnelle car elle ne dépend pas des élections. Elle est inscrite dans les traités qui fondent l’Union européenne. Or, ces traités échappent justement à l’emprise du débat démocratique, comme le soulignait d’ailleurs très justement Jean-Claude Junker au moment de la victoire de Syriza en Grèce : "Il ne peut y avoir de démocratie contre les traités européens".

Dès lors, écrire un livre sur l’Union européenne revient à prendre un point de vue politique. Soit on adhère aux principes du marché concurrentiel comme élément fondateur de notre système économique et dans ce cas, on soutient l’Union européenne et son architecture institutionnelle, soit on croit à un système économique encadré par le pouvoir politique, qui serait mis au service des besoins sociaux plutôt qu’à un impératif de compétitivité et dans ce cas, on ne peut qu’être eurocritique.

"En réalité, la composition du Parlement sera le résultat, non pas d’une élection européenne, mais de 27 élections nationales."

[...]

"La hausse de la fiscalité sur les carburants ou celle de la CSG pour les retraités sont le résultat de contraintes budgétaires induites par l’appartenance de la France à l’Union européenne. "

[...]

"Quoi qu’il advienne des prochaines élections européennes, on peut être certain que cela ne changera pas la nature des politiques européennes qui sont pour l’essentiel déjà inscrites dans les traités, et mises en œuvre par la Commission. Or, ni le contenu des traités ni la composition de la Commission ne peuvent être modifiés par le Parlement."

[...]

Lire l'article entier pour comprendre les enjeux et les non-dits des élections européennes, ici, sur le site de Marianne : https://www.marianne.net/debattons/entretiens/david-cayla-les-regles-europeennes-determinent-strictement-le-cadre-economique

 

 

 

 
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3 avril 2019 3 03 /04 /avril /2019 13:25
Sarkozy et Macron n’ont rien à faire aux Glières, par Léon Landini et Pierre Pranchère – résistants initiateurs de l’appel de Thorens GlièresSarkozy et Macron n’ont rien à faire aux Glières, par Léon Landini et Pierre Pranchère – résistants initiateurs de l’appel de Thorens Glières

Au cours de leur parade commune (largement relayée sur des médias), ni Sarkozy ni Macron n’ont  évoqué, ne serait-ce qu’une fois, l’Association des « Citoyens Résistants d’Hier et d’Aujourd’hui » qui, depuis 2008, organise chaque année au Plateau des Glières une manifestation regroupant plusieurs milliers de personnes.

Comment peuvent-ils penser ces Messieurs, que les Anciens Résistants, qui après avoir chassé le dénommé Sarkozy à cause de la façon indécente dont il s’était comporté au cimetière de Morette, dans ce haut lieu de la où repose une centaine de nos frères de combat, puissent, sans que nous ne protestions énergiquement, retourner en ces lieux, même accompagnés par un Président de la République (mal élu).

Qu’ils sachent tous, que les sacrifices consentis par nos compagnons ne doivent pas être dévoyés au profit de misérables opérations politiciennes visant à fédérer toute la réaction, de Sarkozy à Macron, pour créer une union sacrée des modernes Versaillais contre ces nouveaux Communards que sont les Gilets Jaunes.

Mais plus encore, parce que la politique menée par le Parti Maastrichtien Unique des Sarkozy, Macron et autre Hollande, entièrement soumis aux diktats du MEDEF et de l’UE dominée par Berlin , est aux antipodes des orientations du CNR, dont la Résistance des FTPF et des -MOI fut le fer de lance.[...]

La suite ici, sur le site "Initiative Communiste" : https://www.initiative-communiste.fr/articles/prcf/sarkozy-et-macron-nont-rien-a-faire-aux-glieres-par-leon-landini-et-pierre-pranchere-resistants-initiateurs-de-lappel-de-thorens-glieres/

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3 avril 2019 3 03 /04 /avril /2019 13:19

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3 avril 2019 3 03 /04 /avril /2019 13:13

Publié par Le Temps des Cerises, Venezuela – Chronique d’une déstabilisation, de Maurice Lemoine, sort dans les bonnes librairies le jeudi 4 avril 2019. Ex-rédacteur en chef du Monde diplomatique, l’auteur sillonne l’Amérique Latine depuis plus de quarante ans. Parmi ses ouvrages récents, citons “Chávez Presidente !”« Sur les eaux noires du fleuve », “Cinq cubains à Miami” ou “Les enfants cachés du général Pinochet”. L’occasion de dialoguer avec l’auteur à propos d’une certaine idée du journalisme.

Thierry Deronne – Pourquoi avoir donné à ton nouveau livre la forme d’une « chronique » ?

Maurice LemoineSi j’en crois le dictionnaire, une chronique est un récit dans lequel les faits sont enregistrés dans l’ordre chronologique. Cela peut paraître basique, simpliste, limité, loin des brillants exercices théoriques et rhétoriques des analystes « top niveau ». En tant que journaliste de base, je revendique cette approche. Pour prétendre analyser une situation, encore faut-il connaître les faits. Leur enchaînement. Leurs causes et leurs effets. Leurs conséquences, voulues ou non. Ce qui permet, preuves à l’appui, de mettre en évidence, l’incohérence et la malhonnêteté très significatives, à une poignée de mois d’écart, de certaines prises de position.

Quelques exemples… En 2017, en convoquant une Assemblée nationale constituante, le président Nicolás Maduro provoque les hurlements de l' ’opposition : en 2014, l’un des dirigeants de cette dernière, Leopoldo López, réclamait une telle Assemblée à grands cris. En 2017, pendant toute la période de violence insurrectionnelle, les principaux dirigeants de la Table d’unité démocratique (MUD) s’égosillent : « Election présidentielle anticipée ! » Le pouvoir l’organise : plus aucun d’entre eux n’en veut ! Mais qui se souvient de leurs déclarations et de leurs revendications antérieures ? Personne (sauf peut-être l’ex-président du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero, qui a servi de médiateur dans une tentative de dialogue et qui, lors de la rupture de ce dernier sur ordre de l’ « Empire », a exprimé sa réprobation). La mémoire de l’appareil médiatique, elle, ne dépasse pas les trois derniers mois. D’où l’importance de reprendre modestement l’histoire telle qu’elle se déroule, pas à pas. [...]

Lire la suite ici : https://venezuelainfos.wordpress.com/2019/04/01/venezuela-chronique-dune-destabilisation-interview-de-maurice-lemoine-par-thierry-deronne/

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3 avril 2019 3 03 /04 /avril /2019 13:00


www.pardem.org

Par Joël Perichaud, Secrétaire national  chargé des relations internationales du Parti de la démondialisation.

Le 31 mars 2019

La vente des intérêts français à l’Allemagne continue : Moins de deux mois après la signature du traité d'Aix-la-Chapelle entre Macron et Merkel, les députés soumis à l’UE et à son pays dirigeant, l’Allemagne, ont voté, le 11 mars, une résolution pour « resserrer » les « liens législatifs » entre la France et l'Allemagne.

Le Traité entre la République française et la République fédérale d’Allemagne sur la coopération et l’intégration franco-allemande signé le 22 janvier 2019 à Aix-la-Chapelle a été le fait du prince...pas de consultation du peuple ni des députés. La résolution concernant la coopération parlementaire franco-allemande a été proposée par Richard Ferrand et adoptée par LREM, le MoDem, LR, le PS, l’UDI et Libertés et Territoires. La FI a voté contre, la Gauche démocrate et républicaine, conduite par le communiste André Chassaigne, s'est abstenue...

Pour lire la suite, cliquez ci-dessous :
http://www.pardem.org/union-europeenne/les-traites/942-creation-d-une-assemblee-franco-allemande-de-deputes

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3 avril 2019 3 03 /04 /avril /2019 12:58

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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3 avril 2019 3 03 /04 /avril /2019 06:52

Cet article est reposté depuis Solidarité Internationale PCF.

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