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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
30 octobre 2017 1 30 /10 /octobre /2017 23:48

Les abonnés de Ruptures recevront leur mensuel samedi 28 octobre. Au sommaire de cette édition :

– l’éditorial consacré aux « exploits » d’Emmanuel Macron, bradant coup sur coup Alstom Ferroviaire et Les Chantiers de l’Atlantique, au moment où le concept même de souveraineté est chahuté ;

– Un entretien avec Laurent Santoire, syndicaliste d’Alstom-GE, qui détaille des choix catastrophiques pour l’avenir industriel du pays ;

– Un compte rendu du Conseil européen des 19 et 20 octobre, avec à son menu les migrations, la défense européenne, mais aussi les rapports avec la Turquie, ainsi que le Brexit ;

– Une analyse de la situation en Catalogne où la tension est vive entre Madrid et les indépendantistes, alors même qu’une large part de la population de la province rejette une sécession unilatérale ;

– Un compte-rendu des élections du 15 octobre en Autriche, avec la large victoire du jeune Sebastian Kurz (droite, ÖVP) qui prend quelques distances « populistes » avec Bruxelles, à l’image des dirigeants polonais, hongrois, et du vainqueur des élections tchèques

– et, bien sûr, comme chaque mois, les brèves…

Pour recevoir cette édition et les suivantes, il n’est pas trop tard pour s’abonner.

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30 octobre 2017 1 30 /10 /octobre /2017 14:22

Alors que les éleveurs multiplient les actions pour pointer du doigt le rôle des distributeurs, ils dénoncent une crise liée à des "problèmes de négociations".

Une femme devant le rayon beurres d'un supermarché, le 20 octobre 2017 à Nantes
Une femme devant le rayon beurres d'un supermarché, le 20 octobre 2017 à Nantes Crédit : AFP / Loïc Venance
 

Les nombreux rayons vides dans la plupart des grandes et moyennes surfaces depuis plus de deux semaines sont le résultat, selon les éleveurs laitiers, des pratiques des distributeurs, qui ne paient pas le juste prix aux producteurs. "C'est un problème de négociations commerciales entre industriels laitiers et distributeurs", a indiqué à l'Agence France-Presse une porte-parole de la FNPL (producteurs de lait).
 
Dès jeudi, dans l'Ille-et-Vilaine et dans la Sarthe, les paysans ont distribué aux clients des supermarchés des tracts "Intox, la pénurie de beurre n'existe pas", dans lesquels est écrit, entre autres choses: "Si ce rayon est vide, c'est que ce magasin ne veut pas payer le beurre à son juste prix !". Une vingtaine de producteurs laitiers d'Ille-et-Vilaine ont aussi mené une action au supermarché Cora de Pacé, dans la banlieue de Rennes, dont le rayon beurre était quasiment vide. [...]

Lire la suite en cliquant ci-dessous :

 

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30 octobre 2017 1 30 /10 /octobre /2017 14:16
A l'heure où Macron quitte la Guyane, et après ses propos polémiques laissant entendre que la Guyane vit de l'assistanat de la France, il nous a semblé important de republier cette étude sur l'économie guyanaise dans son intégralité, permettant de comprendre en quoi fondamentalement la Guyane est une colonie de la France.

Dossier sur l'économie guyanaise 1/5

Nous vous proposons une analyse de la structure économique de Guyane. Nous nous baserons sur un recensement significatif des entreprises présentes en Guyane, afin de conclure sur l'état colonial de la structure économique guyanaise.

De tout temps, le pouvoir économique entretient des liens étroits avec le pouvoir politique. Nombre de mesures politiques servent ainsi des intérêts particuliers de quelques uns contre l'intérêt général du plus grand nombre. Connaître la réalité du terrain économique permet donc d'apprécier plus finement les réalités du pouvoir politique. C'est ce que nous allons tenter de faire dans ce dossier.

Depuis un peu plus de 30 ans, le tissu économique guyanais se densifie, chaque année voyant l'installation de nouvelles enseignes sur le territoire. La diversité de ces enseignes donne l'illusion d'une mondialisation économique multipolaire où de très nombreux acteurs capitalistes viendraient prendre leur part du gâteau dans notre pays. Cependant, lorsque que l'on étudie de près les acteurs économiques présents en Guyane, on s’aperçoit que tout repose sur une poignée de familles françaises et antillaises !

Nous vous livrons ici notre enquête sur la réalité économique de la Guyane. Nous découvrirons ensemble les monopôles économiques des Antilles qui existent particulièrement au sein de l’approvisionnement et la distribution des biens de consommation. Nous verrons ensuite la domination du marché des matières premières et du BTP par de grandes multinationales, la plupart françaises. Enfin, nous nous pencherons sur les plus grandes entreprises guyanaises définies selon le classement des 300 plus grandes entreprises des outres-mer. Nous conclurons cette étude en constatant que l'économie guyanaise demeure une économie coloniale. [...]

La suite en cliquant ci-dessous :

 

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30 octobre 2017 1 30 /10 /octobre /2017 11:15

Cet article est reposté depuis PACS-DAC de la Ville de Paris.

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30 octobre 2017 1 30 /10 /octobre /2017 10:46

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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30 octobre 2017 1 30 /10 /octobre /2017 10:42

Cet article est reposté depuis Front Syndical de Classe.

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30 octobre 2017 1 30 /10 /octobre /2017 10:38

Cet article est reposté depuis Solidarité Internationale PCF.

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30 octobre 2017 1 30 /10 /octobre /2017 10:37

Cet article est reposté depuis Solidarité Internationale PCF.

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30 octobre 2017 1 30 /10 /octobre /2017 04:33

Pourquoi la FNSEA est-elle accro au glyphosate ?

par

La Commission européenne vient de décider de reporter le vote sur le renouvellement de la licence du glyphosate, une molécule présente dans de nombreux herbicides, et considérée comme cancérogène probable. Alors que de plus en plus d’agriculteurs français dénoncent une « hécatombe » provoquée par les cancers liés aux pesticides, le principal syndicat agricole, la FNSEA, met tout en œuvre pour défendre l’usage du glyphosate, le plus longtemps possible, quitte à s’allier avec l’industrie des pesticides. Basta ! s’est penché sur les raisons d’une telle détermination, entre business et conflits d’intérêts.

« Il faut arrêter d’emmerder le monde agricole ! » Le 22 septembre dernier, 250 agriculteurs, emmenés par la FNSEA, le principal syndicat agricole, bloquent les Champs-Élysées en étalant de la paille. Ils dénoncent la position du gouvernement français sur le glyphosate – l’herbicide le plus utilisé au monde, ingrédient actif du Roundup, produit phare de la firme Monsanto, et classé cancérogène probable par l’Organisation mondiale de la santé. Le gouvernement français envisage alors de ne pas voter la proposition de la Commission européenne d’autoriser à nouveau le glyphosate pour les dix prochaines années [1]. A Bruxelles, la FNSEA fait front commun avec le lobby des pesticides pour montrer qu’une interdiction du glyphosate provoquerait, selon eux, une baisse de la production de céréales. Comment expliquer l’attachement du syndicat agricole majoritaire à ce désherbant jugé cancérogène par plusieurs études indépendantes ?

Pour le comprendre, prenons la direction de Landerneau, en Bretagne. C’est ici que siège Triskalia, la plus grande coopérative agricole de la région. Elle emploie 4800 salariés et fédère 16 000 agriculteurs adhérents, pour 280 sites en Bretagne. Son conseil d’administration est géré par des agriculteurs membres de la FNSEA [2]. En 2016, Triskalia a réalisé un chiffre d’affaires impressionnant, à hauteur de 1,9 milliards d’euros. « Ils vendent des aliments pour le bétail, du lait... mais quand on regarde les bilans annuels, l’activité la plus rentable est la vente de produits phytosanitaires » observe Serge Le Quéau, de l’union régionale Solidaires. La vente de pesticides constitue, avec l’alimentation destinée aux animaux d’élevage, le principal levier de profits de Triskalia, sans commune mesure avec ce que lui rapporte la commercialisation de véritables produits agricoles (lait, céréales, œufs...).

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30 octobre 2017 1 30 /10 /octobre /2017 03:29

Dans son introduction, introduction-de-david-mandel-a-son-ouvrage-les-travailleurs-de-petrograd-dans-la-revolution-russe-1917-1918/, publiée avec l’aimable autorisation des Editions Syllepse, et contre les réécritures diverses, David Mandel souligne le caractère prolétarien de la révolution, « Mais la présente étude du mouvement des ouvriers de Petrograd, qui ont constitué la force à la base de cette révolution, conclut que la révolution russe a bel et bien été, dans les faits, une révolution ouvrière. »

Il indique aussi que les révolutions (le pluriel se justifie par les séquences révolutionnaires qui seront détaillées dans le livre) de 1917 ont aussi été « une mutinerie de soldats, une révolte paysanne, un mouvement de libération des minorités nationales ». L’auteur parle, entre autres, du renversement de la monarchie, du mécontentement des classes possédantes, des ouvriers « les ouvriers ont constitué la force principale, le moteur de l’action dans la lutte politique pour le pouvoir ; lutte qui a culminé en octobre 1917 avec la prise du pouvoir par les soviets ».[...]

La suite ci-dessous :

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