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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
24 mai 2019 5 24 /05 /mai /2019 14:00

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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23 mai 2019 4 23 /05 /mai /2019 23:11

Le 22 mai, la journaliste du Monde Ariane Chemin a été convoquée par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Comme l’ont indiqué dans une tribune commune au quotidien les sociétés de journalistes, sociétés des rédacteurs et sociétés des personnels de 40 médias, « il lui est reproché d’avoir révélé, dans des articles sur les affaires d’Alexandre Benalla, des informations sur le profil et le parcours d’un sous-officier de l’armée de l’air, Chokri Wakrim, compagnon de l’ex-chef de la sécurité de Matignon, Marie-Elodie Poitout. »

Cette atteinte à la liberté d’informer fait suite à la convocation de trois autres journalistes (deux de Disclose et un de Radio France) par la DGSI, après leurs révélations sur l’usage des armes françaises vendues à l’Arabie saoudite dans le cadre de la guerre au Yémen. Le 22 mai, ce fut au tour d’un quatrième journaliste (Disclose encore) de recevoir une convocation [1].

Dans la ligne de notre chronologie des attaques du pouvoir contre le droit d’informer et d’être informé, nous publions ci-dessous le communiqué du SNJ daté du 22 mai. (Acrimed)

DGSI et journalistes : la récidive !


Ce 22 mai 2019, on apprend qu’un quatrième journaliste est convoqué par la Direction générale de la sécurité Intérieure (DGSI) dans le dossier des « Yemen Papers », ainsi qu’une consoeur du Monde pour un article concernant l’affaire Benalla, ça commence à faire lourd !

La DGSI va-t-elle se mettre à convoquer tous les journalistes qui révèlent des informations qui ne plaisent pas au pouvoir en place ?

La DGSI sait-elle qu’il existe dans la loi de 1881 sur la liberté de la presse, un principe sacré : la protection du secret des sources des journalistes sans laquelle il n’y a pas d’information de qualité ?

La DGSI va-t-elle faire courir à la France le risque d’être condamnée pour atteinte à la protection de ce secret ?

La DGSI va-t-elle pourchasser tous les journalistes qui, dignes de ce nom, exercent leur mission au service de l’information des citoyens et de l’intérêt général ?

Le Syndicat National des journalistes (SNJ), première organisation de la profession, réitère son soutien aux journalistes concernés, condamne cette nouvelle tentative d’intimider des journalistes et leurs sources, et rappelle au gouvernement français que la liberté de la presse est un marqueur important du degré de démocratie d’un pays.

Paris, le 22 Mai 2019

 

 

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23 mai 2019 4 23 /05 /mai /2019 22:59

Cet article est reposté depuis Le blog de Roger Colombier.

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23 mai 2019 4 23 /05 /mai /2019 08:44

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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23 mai 2019 4 23 /05 /mai /2019 08:30

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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22 mai 2019 3 22 /05 /mai /2019 16:45

Alors que la justice américaine traque des manipulations russes dans l’élection de 2016, Washington s’emploie à renverser le président Nicolás Maduro au Venezuela. Intolérable sur le territoire américain, l’ingérence serait-elle justifiée quand les États-Unis sont à la manœuvre ? C’est ce que suggère l’élection russe de 1996. À l’époque, Washington et ses alliés avaient pesé de tout leur poids pour sauver un président malade et discrédité… au nom de la démocratie.

par Hélène Richard

Extraits

 

"Une ingérence russe s’exercerait désormais dans la vie politique de la plupart des États occidentaux. Pour le président français Emmanuel Macron, le mouvement des « gilets jaunes » s’expliquerait en partie par une tentative de déstabilisation pilotée par une « puissance étrangère ». Chacun a compris : la Russie. L’émergence d’un important mouvement indépendantiste en Catalogne ? La Russie. Le vote des Britanniques en faveur de la sortie de l’Union européenne en 2016 ? La Russie, encore. La défaite de la candidate Hillary Clinton lors de l’élection présidentielle américaine de 2016 ? La Russie, toujours. Aux États-Unis, l’idée qu’un pays étranger tente de la sorte d’influer sur le cours des événements politiques suscite l’émoi dans les rédactions et les cercles de pouvoir. Elle a même conduit à l’ouverture d’une enquête sur une éventuelle collusion entre le président Donald Trump et Moscou.

« Ne pas assimiler les policiers aux voyous »

Washington ne s’est pourtant pas toujours montré aussi respectueux de la souveraineté des États que le suggère un tel effroi. « La CIA [Central Intelligence Agency] a manipulé des élections dans l’Italie des années 1940 et dans l’Allemagne des années 1950. Au-delà des manigances électorales, elle a aussi secrètement renversé des dirigeants élus en Iran ou au Guatemala dans les années 1950 », concède M. Thomas Melia, un ancien fonctionnaire du département d’État (1). Mais c’était le temps de la guerre froide, s’empresse-t-il d’ajouter. Depuis la chute du mur de Berlin, les ingérences russes et américaines ne seraient pas « moralement équivalentes ». Il y a, du côté de Washington, « des programmes visant à renforcer les processus démocratiques à l’étranger (sans viser un résultat électoral spécifique) ». La Russie, en revanche, « manipule les élections d’un autre pays dans le but de semer le chaos, de saper la confiance du public dans le système politique et d’affecter la stabilité sociale ». Comparer l’un à l’autre reviendrait à « assimiler les policiers aux voyous sous prétexte que les uns comme les autres portent des revolvers », renchérit M. Stephen Hall, ancien responsable des opérations russes au sein de la CIA (2). L’opération visant à renverser le président vénézuélien Nicolás Maduro illustre ce raisonnement : promotion de la « démocratie » côté américain, soutien à un dictateur « illibéral » côté russe (lire « Le retour du “secrétaire d’État aux sales guerres” »). La réélection de Boris Eltsine en 1996 invite pourtant à nuancer cette thèse".

[...]

En février 1996, lorsque Eltsine annonce sa candidature à sa propre succession, ses chances de succès sont maigres. Son mouvement politique, Notre maison la Russie, n’a rassemblé que 10 % des voix aux élections législatives de décembre. Le Parti communiste, mené par M. Guennadi Ziouganov, est devenu la première formation politique du pays en envoyant, avec près d’un quart des voix, 157 députés à la Douma (contre 42 à la précédente législature). Eltsine, qui est apparu en octobre en survêtement bleu et chaussures de ville dans un fauteuil d’hôpital, est crédité d’à peine 3 % d’opinions favorables dans les sondages. Le 3 juillet, pourtant, il bat au second tour son adversaire communiste avec près de 54 % des suffrages. Que s’est-il passé entre-temps ?

 

« Spinning Boris », film réalisé par Roger Spottiswoode, Licht/Mueller Film Corporation, Showtime Networks, 2003

Sortie en 2003, la comédie Spinning Boris, réalisée par Roger Spottiswoode, a immortalisé auprès du grand public le rôle des conseillers américains de l’ombre dans le sauvetage politique du président Eltsine, et, du même coup, attiré l’attention sur ses aspects les plus croustillants. Cette production hollywoodienne met en scène les aventures de trois spin doctors bien réels MM. George Gorton, Joseph Shumate et Richard Dresner — débarquant à Moscou à l’invitation d’un membre de l’équipe Eltsine pour enseigner aux Russes les techniques qui leur ont permis de faire élire en 1991 le sénateur républicain Peter Wilson au poste de gouverneur de Californie comme on vend une berline. Tout au long du film, zigzaguant entre les valises de billets et les gros bras, les trois hommes dépoussièrent la communication du président-candidat à coups de sondages, d’études qualitatives (qui permettent de tester ses discours en temps réel auprès d’un panel d’électeurs) et de negative adds — ces annonces télévisées destinées à discréditer l’adversaire —, en ressortant des cartons les archives filmées de bolcheviks brûlant des églises. « Nous avons réussi à créer un sentiment de panique à l’idée d’un retour du communisme (...)  : les files d’attente, les pénuries d’alcool, de cigarettes, de savon. “Vote, sinon tu perdras !” “Dieu nous en préserve !” “Achète de la nourriture pour la dernière fois !” Ces slogans ont marché », se félicitait un membre de l’équipe de campagne d’Eltsine (BBC en russe, 5 juillet 2016). [...]

 

 

« Les Yankees à la rescousse. Révélations sur la manière dont des conseillers américains ont aidé Eltsine à gagner », « Time », New York, 15 juillet 1996.

 

 

 

 

 

 

 

 

Lire la suite sur le site du monde diplomatique ci-dessous :

 

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22 mai 2019 3 22 /05 /mai /2019 15:55

14 septembre 2015

Extraits

Traité du fonctionnement de l'UE

 

"Article 120

Les États membres conduisent leurs politiques économiques en vue de contribuer à la réalisation des objectifs de l’Union, tels que définis à l’article 3 du traité sur l’Union européenne, et dans le contexte des grandes orientations visées à l’article 121, paragraphe 2. Les États membres et l’Union agissent dans le respect du principe d’une économie de marché ouverte où la concurrence est libre, favorisant une allocation efficace des ressources, conformément aux principes fixés à l’article 119."

"Le Conseil européen, sur la base du rapport du Conseil, débat d’une conclusion sur les grandes orientations des politiques économiques des États membres et de l’Union.

Sur la base de cette conclusion, le Conseil adopte une recommandation fixant ces grandes orientations. Le Conseil informe (?) le Parlement européen de sa recommandation." [...]

Traité de Maastricht

"4. Lorsqu’il est constaté, dans le cadre de la procédure visée au paragraphe 3, que les politiques économiques d’un État membre ne sont pas conformes aux grandes orientations visées au paragraphe 2 ou qu’elles risquent de compromettre le bon fonctionnement de l’Union économique et monétaire, la Commission peut adresser un avertissement à l’État membre concerné. Le Conseil, sur recommandation de la Commission, peut adresser les recommandations nécessaires à l’État membre concerné. Le Conseil, sur proposition de la Commission, peut décider de rendre publiques ses recommandations.

Dans le cadre du présent paragraphe, le Conseil statue sans tenir compte du vote du membre du Conseil représentant l’État membre concerné."

 

Pacte de stabilité et de croissance  fut signé à Amsterdam, le 17 juin 1997 (merci M. Jospin) :

Les Etats membres  : " 3. s’engagent à prendre les mesures budgétaires correctrices qu’ils jugent nécessaires pour atteindre les objectifs de leurs programmes de stabilité ou de convergence lorsqu’ils reçoivent un avertissement sous la forme d’une recommandation adressée par le Conseil conformément à l’article 103 paragraphe 4 du traité; "

2005 : «Améliorer la mise en œuvre du pacte de stabilité et de croissance»:

Quand vous votez, le Conseil et la Commission vous surveille.  Interdit de changer de politique:

" Le Conseil invite les États membres, lors de l’élaboration de la première actualisation de leur programme de stabilité/convergence après l’entrée en fonction d’un nouveau gouvernement, à faire preuve de continuité pour ce qui est des objectifs budgétaires approuvés par le Conseil sur la base de la précédente actualisation du programme de stabilité/convergence et à fournir – avec une prévision pour l’ensemble de la législature – des informations sur les moyens et les instruments qu’ils entendent utiliser pour atteindre ces objectifs dans le cadre de la description de leur stratégie budgétaire. […] "

 

Le rôle du parlement dans tout cela ?  Aucun. Il est seulement informé.  Et encore.  Rappelons que les négociations commerciales ( TAFTA, CETA) se tiennent et se sont tenues sous le sceau du secret.

 

Lire l'article très documenté ici sur le site Les Crises : https://www.les-crises.fr/comment-bruxelles-a-mis-l-europe-sous-tutelle-1/

 

 

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22 mai 2019 3 22 /05 /mai /2019 10:23

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22 mai 2019 3 22 /05 /mai /2019 10:13

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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22 mai 2019 3 22 /05 /mai /2019 10:12

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