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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
16 mars 2024 6 16 /03 /mars /2024 15:00
La Cour d’Appel de Paris confirme la légalité de l’appel au boycott - Communiqué de l'AFPS

"Il est maintenant parfaitement clair que l’appel au boycott de produits en provenance d’Israël, pour protester contre la politique menée par cet État, est parfaitement légal, dès lors qu’il ne s’accompagne pas d’appels à la haine ou à la violence."

Par son arrêt du 11 juin 2020, la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) a statué de manière très claire sur le droit d’appeler au boycott : l’appel au boycott de produits issus d’un État relève de l’expression politique, protégée par l’article 10 de la Convention Européenne des droits de l’Homme, et ne peut pas, en lui-même, être qualifié comme un appel à la discrimination. La CEDH a ainsi donné raison aux 11 requérants qui l’avaient saisie pour contester leur condamnation par la justice française à la suite d’actions d’appel au boycott menées dans la région de Mulhouse en 2009 et 2010. La France a été condamnée par la CEDH, et a dû s’acquitter d’une « satisfaction équitable » versée à chacun des 11 requérants.

De par la « hiérarchie » des normes et des juridictions, l’arrêt de la CEDH s’impose à la France qui doit en tirer toutes les conséquences.

Pour les requérants, il restait nécessaire que l’arrêt de la cour d’Appel de Colmar qui les avait injustement condamnés en 2013 soit explicitement revu, et que les peines qui avaient été prononcées contre eux soient annulées par la justice française. C’est la raison pour laquelle ils et elles ont porté, devant la Cour de révision et de réexamen des condamnations pénales, une requête en réexamen de leurs condamnations, dans une démarche tout à fait habituelle dans ce type de situation. [...]

Lire la suite ci-dessous :

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26 juillet 2022 2 26 /07 /juillet /2022 14:05

Vu sur le site de l'ANC

par Peter Frankental

La Grande-Bretagne redouble d’efforts pour soutenir l’apartheid israélien par le biais d’un nouvel accord commercial et d’importation de produits fabriqués dans les colonies israéliennes illégales. Le Royaume-Uni a choisi d’être un soutien actif de l’oppression brutale des Palestiniens.

Ce mois-ci marque le cinquante-cinquième anniversaire de l’occupation par Israël de la Cisjordanie, de Jérusalem-Est et de la bande de Gaza, ce qui en fait l’une des plus longues occupations militaires de l’histoire récente. Elle a infligé d’horribles injustices au peuple palestinien.

L’approche du Royaume-Uni à l’égard de l’occupation a été peu sincère. D’un côté, il a prétendu vouloir faire respecter le droit international en notant l’illégalité du réseau de colonies israéliennes dans les territoires palestiniens occupés. De l’autre, il n’a rien fait pour dissuader Israël de les étendre. Pire encore, le Royaume-Uni a effectivement encouragé leur croissance économique en n’interdisant pas le commerce des produits des colonies israéliennes.

 

[...]

La suite ci-dessous :

Et pour rappel cet arrêt de la Cour de justice européenne en 2019 :

Extraits d'un article de Libération :

"L'étiquetage «colonie israélienne» validé par la justice européenne

Dans un arrêt rendu mardi, la Cour de justice de l’Union européenne estime que les denrées fabriquées dans les colonies israéliennes établies dans les Territoires occupés doivent faire mention explicite de leur provenance."

[...]

" Pour la CJUE, le vocabulaire des étiquettes doit être précis, «afin d'éviter que les consommateurs ne puissent être induits en erreur quant au fait que l'Etat d'Israël est présent dans les territoires concernés en tant que puissance occupante et non pas en tant qu'entité souveraine». En clair, les labels vagues utilisés par certains producteurs, tels que «made in West Bank», «vin du Golan» ou de «Judée-Samarie» (nom donné à la Cisjordanie par l'administration israélienne), sont considérés trompeurs."

Lire l'intégralité ci-dessous :

 

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12 mars 2022 6 12 /03 /mars /2022 00:49
Non à la dissolution de deux organisations de solidarité avec la Palestine - Communiqué de l'AFPS "Association France Palestine Solidarité"

Le conseil des ministres du mercredi 9 mars vient de prononcer la dissolution de deux organisations de soutien à la Palestine. C’est un acte grave par lequel le gouvernement impose des critères de bienséance au-delà desquels l’expression de la solidarité avec le peuple palestinien serait interdite en France. C’est une atteinte intolérable à la liberté d’expression et à la liberté d’association.

Ainsi, le décret de dissolution du Collectif Palestine Vaincra, relève que le droit de contester la politique d’Israël est possible, à condition de ne pas « excéder les limites de la liberté d’expression ». Parmi ces limites qui tendent à prouver que ce collectif « appelle régulièrement à la discrimination et à la haine envers l’État d’Israël et les Israéliens », le décret cite ses appels réguliers à boycotter les produits israéliens ou à soutenir le droit au retour des réfugiés palestiniens sur leurs terres !

Le gouvernement, reproche à ces collectifs de se déclarer solidaires de la résistance palestinienne sous toutes ses formes et les accuse de se rendre complices « d’organisations reconnues comme terroristes par l’Union européenne ». Alors même que l’Union européenne a supervisé en 2006 des élections en Palestine avec la participation de ces organisations palestiniennes...

[...]

La suite ci-dessous  :

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8 décembre 2020 2 08 /12 /décembre /2020 06:48

A l’approche des fêtes de Noël, nous allons voir apparaître de nouveau dans nos magasins des dattes étiquetées « Israël ».

Or, il faut savoir qu’une grande partie de celles-ci viennent des colonies israéliennes de la vallée du Jourdain et que L’État d’Israël pratique une politique d’occupation, de colonisation et d’apartheid vis-à-vis des Palestiniens.

En refusant de distinguer les dattes issues des colonies de celles provenant de son territoire et en les étiquetant « Israël », Israël bafoue la réglementation européenne et le gouvernement français laisse faire.

Pour nous opposer à l’occupation de la Palestine, à sa colonisation et son annexion illégales, à la politique d’apartheid de l’État d’Israël : boycottons les dattes étiquetées « Israël » !

Achetons les dattes palestiniennes pour soutenir l’économie de la Palestine et contribuer à sa résistance à l’occupation !

La suite ci-dessous :

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8 septembre 2019 7 08 /09 /septembre /2019 09:36
La Campagne BDS France à la fête de l’Humanité 2019
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31 mai 2019 5 31 /05 /mai /2019 14:42

Israël peine à trouver des entreprises internationales prêtes à développer le tramway de Jérusalem, qui relie ses colonies de peuplement illégales en Cisjordanie occupée à Jérusalem - Photo : OZinOH

 

Communiqué de l’Association France Palestine Solidarité, CFDT, CGT, FIDH, Al Haq, LDH, Solidaires, Plateforme des ONG françaises pour la Palestine

A l’issue d’une intense campagne de mobilisation, nos organisations se félicitent aujourd’hui du retrait d’ALSTOM de l’appel d’offre pour l’extension du réseau de tramway à Jérusalem-Est, outil de la politique de colonisation et d’annexion israélienne à Jérusalem. Après le retrait en juin de Systra, filiale de la SNCF et de la RATP, nous demandons à la dernière entreprise française historiquement impliquée dans le projet : la Caisse des Dépôts et Consignations via sa filiale EGIS, de s’en retirer pour ne pas se rendre complice de violations du droit international. Nous demandons à l’État de jouer son rôle au titre de ses responsabilités en matière de relations internationales comme d’investisseur.

Paris, le 16 mai 2019 – La situation de Jérusalem, avec l’annexion illégale de Jérusalem-Est, le développement galopant de ses colonies et les transferts forcés de sa population palestinienne, est un concentré des violations du droit international par Israël. La reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël par Trump et le déplacement officiel de l’ambassade des États-Unis à Jérusalem le 14 mai 2018, en contradiction avec les engagements de la communauté internationale, ont encore accéléré la dégradation de la situation sur le terrain.

La ligne de tramway existante et les extensions en projet visent à relier Jérusalem-Ouest à ces colonies israéliennes implantées sur le territoire palestinien occupé de Jérusalem-Est et à favoriser le développement de colonies illégales en violation du droit international. C’est pour cette raison que, le 13 juin 2018, huit organisations (L’Association France Palestine Solidarité, la CFDT, la CGT, la FIDH, Al-Haq, la LDH, l’Union syndicale Solidaires et la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine) ont publié le rapport « Tramway de Jérusalem : des entreprises françaises contribuent à la colonisation israélienne du territoire palestinien occupé », et lancé officiellement la campagne pour le retrait de ce projet des entreprises françaises qui y sont impliquées.

Le retrait de Systra, filiale commune de la SNCF et de la RATP, a été annoncé dès le 20 juin 2018 par la voix du président de la SNCF. C’est maintenant au tour d’Alstom de se retirer de ce projet : ce retrait a été annoncé par les deux sociétés israéliennes qui étaient ses partenaires dans un consortium qui devait soumettre son offre au plus tard le 13 mai. L’argument initial d’Alstom présenté aux deux entreprises était que « l’appel d’offres et le projet lui-même sont ostensiblement nuisibles, ou pourraient potentiellement nuire aux droits de l’Homme. En outre, selon Alstom, la participation à l’offre est contraire au droit français ».

Le nombre de consortiums candidats à la construction de la phase 2 du projet est passé de sept à deux. Nous appelons maintenant les consortiums restants à se retirer de ce projet, pour marquer qu’ils ne peuvent pas cautionner l’annexion de territoires par la force, la colonisation de territoires occupés et la violation constante du droit international par Israël.

Au moins une société française reste impliquée dans le projet du tramway colonial de Jérusalem. Il s’agit de Egis Rail, dont l’actionnaire majoritaire est la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), et donc majoritairement à capitaux publics. Nous demandons d’urgence au gouvernement et à la direction de la CDC qu’au nom de l’éthique de l’entreprise, qui ne doit souffrir aucune exception, ils exigent d’Egis Rail son retrait immédiat de ce projet.

Après la belle victoire pour le droit que constitue le retrait d’Alstom du projet de tramway, il est indispensable que le gouvernement français et l’ensemble des gouvernements européens prennent clairement position contre toute implication des entreprises dans le déni du droit que constitue la politique israélienne d’annexion, de colonisation et d’occupation.

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