Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
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Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
La Havane, 6 mai, (RHC)-. Le gouvernement canadien a confirmé cette fin de semaine qu'aucun arrêt de la justice étasunienne lié au chapitre 3 de la loi Helms-Burton ne sera reconnu ou exécuté au Canada. Un communiqué adressé aux entreprises canadiennes implantées à Cuba et signé par la ministre canadienne des Affaires étrangères, Chrytia Freeland et par le ministre de la justice et pr
Un photographe est chahuté par des membres des forces de l'ordre, le 2 février 2019 à Bordeaux (Gironde). (GEORGES GOBET / AFP)
Par franceinfo – France Télévisions
Mis à jour le – publié le
Selon l'association Reporters sans frontières, près de 90 journalistes ont été victimes de violences policières depuis le début du mouvement des "gilets jaunes". Les reporters et photographes indépendants figurent en première ligne dans les manifestations.
"Un cap répressif a été franchi." Après l'interpellation et la garde à vue du journaliste indépendant Gaspard Glanz, signataire de cette tribune, lors de la manifestation des "gilets jaunes" le 20 avril, plus de 350 médias, journalistes, photographes, indépendants ou appartenant à des rédactions dénoncent, dans une tribune publiée sur franceinfo.fr, les violences policières subies par leur profession depuis le début du mouvement. Ils alertent sur la précarisation de leurs conditions de travail et les agressions physiques et psychologiques vécues sur le terrain. Ils revendiquent leur droit à informer et la liberté de la presse. Ils s'expriment ici librement.
Nous, journalistes de terrain, journalistes indépendant·e·s, en poste en rédaction, avec ou sans carte de presse, décidons de prendre la parole collectivement pour dénoncer les multiples violences d’Etat que nous subissons.[...]
La préfecture a beau s’en défendre, la police a chargé la CGT, le 1er Mai, à Paris. Une situation anormale qui a commencé avant le début du défilé.
«Castaner se targue d’œuvrer à la liberté de manifester, ce n’est pas ce qu’on a ressenti du côté de la CGT. On a plutôt pensé qu’ils voulaient qu’on annule la manifestation. » L’Humanité a recueilli et croisé plusieurs témoignages et récits de membres de services d’ordre syndicaux, qui tiennent à rester anonymes, pour tirer au clair ce qui s’est passé ce 1er Mai dans la capitale. Et tous concordent : la police s’en est bel et bien pris à la CGT. Présents dans le défilé, des journalistes de l’Humanité l’ont aussi constaté. Un membre du service d’ordre de la centrale tient le décompte : « On a dénombré sur le carré de tête au minimum neuf gazages plus le canon à eau, et on a subi au moins deux charges avec matraquage, ça fait beaucoup. » De son côté, la préfecture répète en boucle que « la CGT n’a jamais été la cible des policiers et gendarmes qui ont assuré leur mission avec détermination face à des casseurs violents ».
Créateur :BENOIT TESSIER
Crédits :REUTERS
Sauf que le service d’ordre de la CGT compte à lui seul une dizaine de blessés, dont trois par des tirs de LBD, qu’ils soient directs ou non. « Cela fait plusieurs manifestations qu’on prend systématiquement des grenades, témoigne l’un d’eux. À chaque fois, on nous dit qu’on n’est pas la cible. Alors, soit les policiers visent vraiment très mal, soit ce ne sont pas que des erreurs… Et neuf vagues de grenades dans le carré de tête, ce n’est plus une erreur. »
« Des policiers bloquaient toutes les rues perpendiculaires »
Les tensions ont commencé vers midi, ce 1er Mai. Les syndicats ont déjà eu des difficultés pour atteindre la manifestation. « La quasi-totalité du service d’ordre de la CGT est arrivée à pied, après avoir subi quatre contrôles et fouilles différents de la part de CRS et de gendarmes… Ce qui nous étonne toujours quand on voit que certains arrivent à apporter des projectiles », déclare, amer, l’un de ses membres. Comme le défilé pour le climat n’a pas pu manifester le matin au départ du Panthéon, les syndicats se sont décalés pour lui laisser de l’espace en vue qu’ils organisent leur pique-nique sur la place du 18-Juin-1940, à Montparnasse. Vers 13 heures, alors que les premiers véhicules des syndicats arrivent enfin à se mettre en ordre et qu’un carré de tête commence à se dessiner, les premières échauffourées commencent. « Il y avait des policiers partout, le long des murs, ils bloquaient toutes les rues perpendiculaires, mais aussi l’avant du cortège, par là où les premiers gilets jaunes voulaient commencer à défiler », explique un membre du service d’ordre. Ces derniers voulaient prendre la tête de la manifestation, devant les cortèges syndicaux, mais les policiers ne les laissaient pas avancer. « C’est là, avant 14 heures, que trois gars ont lancé des bouteilles d’eau sur les CRS. Alors les policiers ont attaqué tous azimuts. Il n’y a pas d’autres mots, ils ont attaqué le cortège syndical où se mettaient en place les dirigeants nationaux, raconte un militant au brassard SO qui faisait partie du cortège. On se met en position de tortue, puis, à force de crouler sous les gaz et les grenades de désencerclement, on décide d’aller se mettre à l’abri. »
« Il y a eu une interpellation très musclée devant moi »
Une vidéo montre bien cette charge contre le service d’ordre de la CGT, bien identifié. Un autre témoin poursuit : « L’un des nôtres, avec son brassard SO, s’est fait matraquer au sol, ils ont même tenté de l’embarquer, je ne comprends pas ! » Un troisième raconte ce même moment, vécu d’un autre point où il se trouvait : « Il y a eu une interpellation très musclée devant moi, je m’identifie bien au policier, lui montre mon brassard siglé SO, mais il me gaze la seconde d’après. »
Alors que les dirigeants syndicaux se mettent sur le côté, « une poignée de fascistes en noir, je n’ai pas d’autres mots, se mettent à insulter Philippe Martinez (le secrétaire général de la CGT) et à lui jeter des projectiles, déplore un témoin. La manif n’était même pas partie ».
C’est plus loin, après le départ du cortège, vers le métro Raspail, qu’un semblant d’intersyndicale avec la CGT, Solidaires et l’Unef s’est reformé dans le carré de tête. Le défilé a repris un peu de joie et a ressemblé à nouveau à une traditionnelle marche du 1er Mai, même si l’essentiel des familles et plusieurs syndicats avaient déjà renoncé à manifester.
À l’heure d’un premier bilan, alors que le gouvernement se félicite du peu de casse matérielle, les membres du service d’ordre de la CGT restent amers. « Les chiffres annoncés par la préfecture du nombre de black blocs nous ont semblé très surestimés, je ne sais même pas s’ils étaient 500, en tout cas beaucoup moins que l’année dernière, dit l’un d’eux. Cela a créé beaucoup de fantasmes pour pas grand-chose. Alors oui, il y a eu peu de casse, mais le nombre de blessés et de personnes qui se sont senties agressées par les gaz lacrymogènes est énorme. »
Le président américain Donald Trump a menacé d’intensifier le blocus imposé à Cuba dans le cadre de l’agressivité de son gouvernement contre l’île pour sa solidarité avec le Venezuela. Trump a répété sur Twitter l’argument utilisé par son gouvernement selon lequel Cuba maintient des troupes dans ce pays, ce que nient les autorités de l’île.
Les États-Unis cherchent de nouveaux moyens d'aider l'opposant Juan Guaido, président par intérim autoproclamé, reconnu président par intérim par plus d'une cinquantaine de pay...
L’Union européenne contre la démocratie Un débat à ne pas manquer !
A l’approche des élections européennes du 26 mai 2019, le Mouvement du 17 novembre lance, le jeudi 16 mai, sa première conférence sur le thème « L’Union Européenne contre la Démocratie ».
Organisée par le M17 (groupe de Gilets jaunes), la conférence débat se tiendra le 16 mai 2019 à Orvault, près de Nantes, de 19h à 22h30 sur le thème de « L’Union européenne contre la démocratie ».
Après les interventions de François Boulo (Gilet jaune), Michèle Dessenne (Pardem), de Ramzi Kebaïli (écrivain) et de Christophe Jousseaume Mouvement du 17 novembre (groupe de Gilets jaunes), un débat aura lieu avec la salle.
TEXTE D’APPEL DU M17 :
Après 52 ans d’existence, force est de constater que l’Union Européenne n’a ni construit un cadre démocratique plus grand pour ses membres, ni amélioré leur niveau de vie. Pire, l’Union européenne a imposé un cadenas juridique et économique en faveur des très grandes entreprises qui lui dictent ses lois et d’une oligarchie en charge de préserver ses intérêts. En ce sens, les élections européennes ne sont qu’une mascarade dans la mesure où les députés élus au Parlement européen n’ont aucun pouvoir réel. Le mouvement Gilet jaune, en France et à travers le monde, a révélé le rejet catégorique des peuples d’un système politique construit pour les appauvrir et les asservir. Le voile qui masquait la réalité de ce monde a été arraché. Dorénavant, ce rejet doit s’exprimer plus encore, le 26 mai, par la rupture avec l’Union européenne.
POUR Y PARTICIPER :
jeudi 16 2019 de 19h00 à 22h30 au Titi Floris 7, rue Louis Blériot à Orvault
C’est un amendement au projet de loi « Pour une école de la confiance », soutenu par la majorité parlementaire : il prévoit la création d’établissements regroupant collèges et écoles primaires d’un même secteur, sous l’autorité du principal du collège. En milieu rural, cette réorganisation de l’Éducation nationale risque d’accélérer le rythme des fermetures de classes. La disparition des directeurs d’école pourrait fragiliser les liens entre les équipes d’enseignants, les communes et les familles. Deuxième volet de notre série d’articles pour décrypter plusieurs aspects de la réforme en cours qui suscite nombre d’interrogations.
L’amendement était-il prémédité ou fortuit ? Dans le cadre de l’examen du projet de loi « Pour une école de la confiance » du ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer, la députée du Val d’Oise Cécile Rilhac (LREM) a déposé un amendement, voté par la majorité, créant des « établissements publics locaux d’enseignement des savoirs fondamentaux » (article 6 quater de la loi). Il s’agit de regrouper, sur un même secteur, le collège et les écoles élémentaires. En clair, l’amendement ouvre la possibilité de créer un méga-établissement, dont le cœur serait le collège et les dépendances les écoles élémentaires. L’ensemble sera placé sous l’autorité du principal du collège. Il sera assisté de plusieurs « adjoints » en charge du premier degré, qui remplaceront donc les actuels directeurs et directrices d’écoles.
Ces méga-établissements entraîneront « une modification profonde de l’organisation scolaire », prévient le syndicat enseignant Snuipp-FSU. Mais comme ils sont instaurés par un amendement, et ne figurent pas dans le projet de loi initial, ces futurs établissements publics locaux d’enseignement échappent à l’avis du Conseil d’État, contournent la discussion en commission parlementaire et évitent l’étude d’impact. Ce qui se révèle bien utile au vu de la réorganisation « profonde » que cela pourra engendrer dans le premier degré. [...]
Le dimanche 28 avril 2019 à Gennevilliers, Jérôme Rodrigues filme la conférence de presse des #GJ blessés qui appellent à une grande marche de protestation contre les violences policières, le 26 Mai à #Paris.
Gilets jaunes à Besançon : “78 blessés depuis le début du mouvement” dénonce une intersyndicale
Réveil Communiste Conférence de presse des Gilets Jaunes blessés, avec Jér
CI-DESSUS: Publication ( années 30 ) de l'Association républicaine des anciens combattants ( ARAC ) , association d'anciens combattants pacifistes , proche du Parti communiste français , créée en 1917 , notamment par HENRI BARBUSSE , Prix Goncourt 1916...
L’événement n’était nullement inattendu. Il n’en constitue pas moins un véritable coup de tonnerre, d’abord dans les relations entre Berlin et Paris, et plus globalement concernant ce que Bruxelles nomme « l’Europe de la défense ». Le 8 juin, les deux...
Argentine : Milei perd du soutien pour sa guerre culturelle néolibérale Buenos Aires, 3 juillet (Prensa Latina) – Le président Javier Milei, qui s'est lancé dans une guerre culturelle visant à imposer des valeurs néolibérales de droite, voit actuellement...
Par Patrick Serres, Trésorier du Pardem, membre du Bureau politique 40% des barrages détenus par EDF devront passer au privé en 2028. Le parlement français vient de livrer une part substantielle de l’énergie aux appétits du marché : merci l’Union européenne...
C’est un climat qui se répand de manière insidieuse et subreptice. Pas une révélation soudaine qui aurait surgi un beau matin. Mais un idée qui se développe insensiblement, jour après jour, au point d’apparaître comme une évidence d’apparence tristement...
États-Unis : Des élus réitèrent leur appel à mettre fin au blocus contre Cuba Écrit par Martha Rios | 1er juillet 2026 Les élus Delia Ramirez, Pramila Jayapal, Jonathan Jackson et Ro Khanna se sont réunis devant le Capitole des États-Unis pour lancer...
La situation à Cuba est alarmante, malgré la résilience remarquable du peuple cubain. À l’initiative du Mouvement de la Paix, plus de 200 citoyennes et citoyens, rassemblés dans une grande diversité d’engagements et de sensibilités, vous appellent à soutenir...
20 juin 1966, il y a 60 ans, le Général de Gaulle arrivait à Moscou, début de son voyage de 11 jours en URSS, l'un des plus longs séjours du Général dans un pays étranger. Il prend la parole à son arrivée à l'aéroport Vnoukovo : « Combien il est émouvant...