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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
31 janvier 2021 7 31 /01 /janvier /2021 16:30

Ci-après un long article qui fait le bilan 2020 des relations entre Cuba et les Etats-Unis et qui montre comment pendant ces 12 mois l’administration du Président Trump a « détricoté » tous les mesures favorables prises par son prédécesseur et a aggravé lourdement les sanctions contre Cuba. Et il vient d’utiliser ses dernières semaines à la Maison Blanche pour en rajouter !
Rien ne s’oppose maintenant à ce que le nouveau Président Biden mette en oeuvre une politique de relations respectueuses de la souveraineté de son voisin Cuba !

 

Principaux événements qui ont marqué les relations entre Cuba et les Etats-Unis en 2020

L’administration Trump a inversé pratiquement toutes les politiques d’Obama envers Cuba. Par des décrets exécutifs, Obama a élargi les voyages à Cuba ; Trump a annulé les licences people to people (peuple à peuple), les échanges culturels et interdit aux résidents des États-Unis de séjourner dans des hôtels gérés par les militaires.

 

Obama n’a pas fixé de limites aux envois de fonds : Trump les a d’abord limitées, puis a rendu presque impossible pour les Cubains américains d’envoyer de l’argent à leurs familles. Obama a accordé des licences à des entreprises américaines pour opérer à Cuba : Trump les a supprimées. Obama rétablit des relations diplomatiques complètes et dota l’ambassade et le consulat de personnel à La Havane : Trump réduisit le personnel au minimum et ferma le consulat, affectant les services migratoires et le regroupement familial des Cubains.

 

1. Vols

10 janvier : Le ministère des Transports a annoncé que tous les vols charter à l’intérieur de Cuba en provenance des États-Unis seraient suspendus « jusqu’à nouvel ordre ».
Comme l’a indiqué dans un communiqué le secrétaire d’État Mike Pompeo, citant l’existence d’une lettre à la secrétaire des Transports, Elaine L. Chao, l’objectif est de « renforcer l’impact de la politique de l’administration de pression économique sur le régime cubain » dans des domaines comme les droits de l’homme et les libertés fondamentales en raison, du soutien cubain au gouvernement du Venezuela.

 

2. Envois de fonds

27 février. La Western Union a confirmé avoir annulé les transferts monétaires à Cuba en provenance de tous les pays, à l’exception des États-Unis.
La société a justifié sa décision par les difficultés rencontrées pour réaliser ce type d’opérations, en faisant apparemment référence à l’embargo/blocus imposé par Washington à La Havane, durci par l’administration Trump avec de nouvelles sanctions qui ont généré un fort impact sur l’économie cubaine.

 

28 février. Le président cubain, Miguel Diaz-Canel, a répondu à la suspension des envois de fonds vers l’île depuis l’extérieur des États-Unis, décision qu’il a attribuée aux politiques du président américain Trump. ’Une autre mesure contre le peuple cubain. C’est ainsi que l’empire agit, avec une arrogance et un mépris total, mais nous ne sommes pour personne »,
a-t-il écrit sur Twitter.

[...]

La suite sur le site Cuba Coopération :

 

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31 janvier 2021 7 31 /01 /janvier /2021 16:21
Avraham Burg

Avraham Burg

 

 

 

 

mardi 26 janvier 2021 par Jean Penichon

Incarnation de l’aristocratie sioniste, l’ancien président de la Knesset, de l’Agence juive et de l’Organisation sioniste mondiale vient de demander au gouvernement israélien de ne plus le considérer comme juif. Il explique pourquoi dans un entretien accordé à Mediapart.

« Longtemps j’ai été un parfait israélien », écrivait en 2007 Avraham Burg dans l’édition française de son essai Vaincre Hitler, publié en 2008. Aux yeux de ses compatriotes, il incarnait en effet l’héritage de cette « aristocratie sioniste » qui a gouverné le pays depuis sa création.

Fils d’un fondateur du Parti national religieux qui fut député pendant près de quarante ans et trois fois ministre dans des gouvernements de droite comme de gauche, Avraham Burg a rejoint le Parti travailliste après son service militaire dans une unité de parachutistes et des études de sciences sociales à l’université hébraïque de Jérusalem. Conseiller du premier ministre Shimon Peres en 1985, élu député trois ans plus tard, il est nommé en 1995 président de l’Agence juive et de l’Organisation sioniste mondiale.

Il revient à la vie politique parlementaire en 1999, comme président de la Knesset, et sera même président – par intérim – de l’État d’Israël pendant quelques semaines, en 2000. Décidé à se retirer de la vie politique après avoir tenté en vain d’être élu à la présidence du Parti travailliste, ce « parfait Israélien » à la trajectoire exemplaire prend alors ses distances avec son héritage sioniste. Au prix de rudes polémiques, même avec ses amis de la veille, qui critiquent son « radicalisme gauchiste ». [...]

La suite sur le site de l'ANC :

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31 janvier 2021 7 31 /01 /janvier /2021 16:16
Le "Ruptures" de Janvier est arrivé

L’édition de janvier de Ruptures (n°102) est arrivée chez les abonnés.

Au sommaire :

– l’éditorial qui rappelle le long chemin vers la sortie du Royaume-Uni de l’UE et souligne la portée de cet événement historique

– une analyse de la création, au 1er janvier, de la Collectivité européenne d’Alsace qui remplace les deux anciens départements, une évolution s’inscrivant dans un « droit à la différenciation » compromettant la cohérence égalitaire nationale

– une analyse de l’accord sur les investissements que Bruxelles et Pékin ont signé le 30 décembre : ce texte, qui tenait à très cœur à l’Allemagne, a suscité une réaction négative de l’équipe de Joseph Biden et des remous au sein de l’UE

– un point sur le rôle de chef d’orchestre que s’est arrogé la Commission européenne dans la lutte contre la pandémie : financement des laboratoires privés, négociation des contrats cadres confidentiels, et interdiction aux Etats membres de passer des commandes complémentaires de vaccins

– une analyse de l’accord « de commerce et de coopération » conclu au finish par l’UE et le Royaume-Uni : le traité reconnaît à Londres la maîtrise de son domaine maritime, met hors jeu la CJUE, et, surtout, prévoit que les Britanniques pourront diverger des règles et normes de Bruxelles

– et, bien sûr, comme chaque mois, les brèves

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31 janvier 2021 7 31 /01 /janvier /2021 16:14

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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31 janvier 2021 7 31 /01 /janvier /2021 16:11
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30 janvier 2021 6 30 /01 /janvier /2021 16:28
En Inde, des centaines de milliers de paysans révoltés cernent New Delhi
En Inde, des centaines de milliers de paysans révoltés cernent New Delhi
En Inde, des centaines de milliers de paysans révoltés cernent New Delhi
En Inde, des centaines de milliers de paysans révoltés cernent New Delhi

Après deux mois de manifestation contre la libéralisation du secteur agricole, les paysans ont obtenu son gel par la Cour suprême Indienne. Insuffisant pour les fermiers, qui exigent le retrait pur et simple de trois lois concernées. Massés autour de la capitale avec une logistique impressionnante, les manifestants n’entendent pas faire machine arrière.

Les réformes sont mises en pause mais le mouvement, lui, ne connaît pas la trêve. Après deux mois à manifester aux portes de Delhi contre la libéralisation du secteur agricole, les agriculteurs ont obtenu une mince victoire. La Cour suprême a ordonné mardi 12 janvier la suspension des trois lois agricoles, appelées Farm Bills, à l’origine de la crise. Auparavant, de nombreux rounds de négociation entre les fermiers et le gouvernement avaient échoué, au point que la plus haute institution du pays a été forcée d’intervenir. 

Car la demande des agriculteurs s’écrit en trois mots : « retrait des lois », ce à quoi le gouvernement de Narendra Modi se refuse. Pour cette raison, ils sont désormais des centaines de milliers à camper le long des autoroutes qui mènent à la capitale, dont l’accès est bloqué. Et la décision de la Cour suprême a peu de chances de calmer l’afflux aux portes de New Delhi. « Nous nous félicitons de la suspension des lois, mais ce que nous voulons, c’est une abrogation complète », dit un manifestant. [...]

La suite ci-dessous :

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30 janvier 2021 6 30 /01 /janvier /2021 16:16

Un ouvrier, un militant de la CGT, un communiste, ministre du Travail de 1945 à 1947

PÉTITION. Ambroise Croizat mérite d’entrer au Panthéon
PÉTITION. Ambroise Croizat mérite d’entrer au Panthéon
PÉTITION. Ambroise Croizat mérite d’entrer au Panthéon
À l’initiative de l’Humanité, élus, syndicalistes et intellectuels interpellent le président de a République afin que le bâtisseur de la Sécurité sociale et ministre du Travail à la Libération, Ambroise Croizat, entre au Panthéon.

Il y a cent vingt ans ans, le 28 janvier 1901, naissait Ambroise Croizat. La France lui doit l’une de ses plus belles créations collectives : la Sécurité sociale. Il en fut la cheville ouvrière et le principal bâtisseur, en tant que ministre du Travail au sortir de la Seconde Guerre mondiale, dans le respect du programme du Conseil national de la Résistance. ­Depuis lors, des générations de citoyens ont eu la chance de bénéficier d’une ­couverture sociale ­exceptionnelle. Il faut bien mesurer l’œuvre ­civilisatrice d’Ambroise Croizat pour ce qu’elle est : une étape fondamentale, révo­lu­tionnaire, dans la ­recherche d’une vie meilleure qui a toujours animé l’humanité.

L’objectif d’Ambroise Croizat était de briser l’angoisse du lendemain, de la maladie ou de l’accident de travail. Sa volonté, sa vision étaient de ne plus faire de la retraite l’antichambre de la mort, mais bien une nouvelle étape de la vie. Notre pays doit à ce militant communiste la générali­sation des retraites, les comités d’entreprise, la médecine du travail, la reconnaissance des maladies professionnelles, la prime prénatale… En tant que député du Front populaire, dès 1936, il avait déjà pris une part considérable dans l’instauration des congés payés, des conventions ­collectives et de la ­semaine de quarante heures.

Tous les Français, aujourd’hui, bénéficient d’une carte vitale, sésame qui leur permet si souvent d’être soignés selon leurs besoins, sans distinction de leurs moyens, grâce à la socialisation des richesses créées. Certes, de nombreux coups ont été assénés à la Sécurité sociale et au Code du travail depuis que Croizat n’est plus. Certes, la Sécurité sociale est avant tout une œuvre collective, comme Croizat, syndicaliste à la CGT, le rappelait. Mais qui peut dire que cet homme d’État n’a pas joué le premier rôle, en tant que ministre, pour apporter à la France l’une de ses plus belles réformes ? Qui peut dire que cette réalisation ne constitue pas un pilier indispensable à notre République sociale ?

La Sécurité sociale fait partie du patrimoine vivant de tous les Français. Un patrimoine qui n’est ni à muséifier ni à vernir, mais à entretenir et développer toujours plus, dans le respect de sa philosophie initiale, en tant que bien commun, comme le montre la crise du Covid-19. Le XIXe siècle aura été marqué dans notre pays par l’accès de tous à l’éducation. Le XXe retiendra à n’en pas douter, avec le recul, la fondation du système de santé public créé par Croizat comme l’une de ses plus grandes conquêtes.

Tous s’en réclament aujourd’hui, même si tous n’en sont pas dignes. Reste qu’Ambroise Croizat est définitivement digne du Panthéon, qui s’honorerait à l’accueillir, avec son épouse Denise, comme le souhaite sa famille.

Voir ci-dessous pour signer sur le site de l'Humanité.  Contre l'omerta autour de l'action d'Ambroise Croizat, contre la remise en cause des conquis de la Libération et du programme du CNR.

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30 janvier 2021 6 30 /01 /janvier /2021 14:13

Et ça ne date pas d'hier ...

 

Juin 2016 - Manif contre la Loi travail - Boulevard du Montparnasse, en début d’après-midi mardi. A l’issue de la journée, 58 personnes avaient été interpellées par la police et la préfecture dénombrait 40 blessés. Photo Albert Facelly pour «Libération»

Juin 2016 - Manif contre la Loi travail - Boulevard du Montparnasse, en début d’après-midi mardi. A l’issue de la journée, 58 personnes avaient été interpellées par la police et la préfecture dénombrait 40 blessés. Photo Albert Facelly pour «Libération»

Rouen 9 janvier 2020

Rouen 9 janvier 2020

Depuis le mouvement des Gilets jaunes, les peines d’interdiction de manifester se sont multipliées. Le dispositif s’ajoute à un arsenal de plus en plus fourni pour empêcher les rassemblements et la contestation sociale. Témoignages.

« Je vis à la campagne, où on est isolé les uns des autres ici. Quand on est en manif, on voit qu’on est là ensemble. Étant privée de manifestation, je suis aussi privée de cette euphorie. » Maria, boulangère, habitante de la région de Die (Drôme) est interdite de manifestation depuis le 26 décembre 2018, pour trois ans. Elle aurait pourtant aimé participer aux rassemblements pour la sauvegarde de la ligne ferroviaire de la vallée de la Drôme et contre la fermeture de la maternité de Die. « Cela me révolte, je ne peux pas rester inactive face à cette injustice. Mais je ne peux plus m’exprimer dans la rue aux côtés des autres habitants. » [...]

La suite, sur le site de Basta :

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30 janvier 2021 6 30 /01 /janvier /2021 11:52

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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30 janvier 2021 6 30 /01 /janvier /2021 10:11

Cet article est reposté depuis Analyse communiste internationale.

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