17 décembre 2020
4
17
/12
/décembre
/2020
10:01
Cet article est reposté depuis Solidarité Internationale PCF.
Published by Solidarité Internationale PCF
17 décembre 2020
4
17
/12
/décembre
/2020
05:34
L'ancienne députée de Seine-Maritime a présenté, ce mercredi 16 décembre, le "Printemps normand", un projet de rassemblement de la gauche. • © DR
Elle a le sens politique l'ex-députée Marie Le Vern. Elle a ardemment soutenu la politique de François Hollande : CICE, "Loi Macron", Loi sur l'état d'urgence et son prolongement, Loi Travail etc ... Elle en a perdu son mandat de députée.
Michèle Rubirola, EELV, portée à la tête de la municipalité de Marseille, par un mouvement ( de "gauche" ? ) intitulé "Printemps marseillais", démissionne en faveur de son 1er adjoint socialiste. Le même jour, Marie Le Vern lance son mouvement "Printemps normand" pour les Régionales en Normandie. Les LFI, communistes, écologistes ... dont les amis se sont fait bernés à Marseille apprécieront l'initiative à sa juste valeur. Enfin, on l'espère.
YG
17 décembre 2020
4
17
/12
/décembre
/2020
05:30
Published by El Diablo
16 décembre 2020
3
16
/12
/décembre
/2020
23:59
Published by anonyme
16 décembre 2020
3
16
/12
/décembre
/2020
23:46
Manifestation contre la vente de l’usine du Sud à l’entreprise suisse Trafigura, à Nouméa, le 9 décembre. © Theo Rouby / Hans Lucas via AFP
Une mobilisation massive est en cours en Kanaky Nouvelle-Calédonie sur le sort de l’usine Vale, dite usine du Sud. La multinationale brésilienne Vale a mis l’usine en vente et a annoncé le 9 décembre, l’avoir cédée au consortium Prony Ressources, contrôlé en partie par le courtier suisse Trafigura. C’est la souveraineté du peuple de ce territoire sur ses ressources minières qui est en cause. Or le pouvoir colonial joue la tension et répond par la répression. Il a été violemment mis en cause par le Front de libération nationale kanak socialiste (FLNKS, indépendantiste), mais aussi par l’Instance coutumière autochtone de négociation (Ican). En solidarité avec les protestations en cours en Kanaky Nouvelle-Calédonie, l’Association Information et Soutien aux Droits du Peuple Kanak (AISDPK) organise un rassemblement statique à Paris le mercredi 16 décembre.[...]
La suite ci-dessous sur le site histoirecoloniale.net
16 décembre 2020
3
16
/12
/décembre
/2020
23:40
Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.
Publié le 14 décembre 2020 - Ajout d'un nouvel article le 15 décembre.
Insurrection kanak de 1878 - Elle est écrasée par les Français en 1879 - En 1880 se crée la Société Le Nickel (SLN)
La Nouvelle Calédonie a été colonisée par la France en 1853 - En 1878 éclate une insurrection kanak - La France promet la vie sauve aux Kanaks qui se rallient et combattent les insurgés - « On donnait en 1878 cinq francs pour une paire d'oreilles coupées, ce qui sera transformé en une prime par tête coupée (pour éviter de payer pour les femmes et les enfants tués, sur la seule vue des oreilles coupées aux morts).» - La rébellion dure un an, de Juin 1878 à Juin 1879 - L’ensemble des opérations a causé environ 1 200 morts, soit 200 européens et 800 à 1 600 kanaks - 1000 à 1500 kanak sont déportés dans les îles proches - Les chefs rebelles sont exécutés, sans jugement, au cours des opérations - L’expansion coloniale est stabilisée au début, puis reprend. En 1883, il n’y a pas de propriété - chez les colons - inférieure à 600 ha, la moyenne est de 1000 ha, la maximale de 10.000.
L’exploitation minière se développe, avec la création en 1880 de la Société Le Nickel (SLN).
Source : Wikipédia
16 décembre 2020
3
16
/12
/décembre
/2020
23:34
Cet article est reposté depuis Le blog des salarié-es de Korian.
Published by CGT Korian
16 décembre 2020
3
16
/12
/décembre
/2020
23:22
Cet article est reposté depuis Bolivar Infos.
Published by Bolivar Infos
16 décembre 2020
3
16
/12
/décembre
/2020
21:19
Cet article est reposté depuis Solidarité Internationale PCF.
Extraits
"CW : Les sanctions américaines ont amené une perte de revenu de l’ordre de 31 milliards de dollars pour l’Etat vénézuélien. "
"Les sanctions des Etats-Unis et de leurs alliés européens, visant à bloquer les importations essentielles et les exportations de pétrole, ont eu l’effet escompté. Elles ont approfondi la crise sociale et économique préexistante du capitalisme au Venezuela qui résulte des erreurs politiques gouvernement. Les sanctions sont l’excuse parfaite pour masquer son incompétence structurelle. Avec la pandémie, le pays tombe dans une véritable tragédie sont la première victime est le peuple, parce que ni le parti social-démocrate au pouvoir, ni l’opposition contre-révolutionnaire n’affrontent les problèmes quotidiens aggravés par la crise."
"Q-UZ : Le PCV critique en premier la nouvelle « loi anti-blocus » car elle prévoit des privatisations au lieu de mesures efficaces contre les effets du blocus. Peux-tu brièvement nous en dire plus ?
CW : La loi anti-blocus est en contradiction avec la constitution. Le président passe outre. Elle lui confère un pouvoir non contrôlable. Par ce moyen, depuis son adoption le 9 octobre, a commencé une vague de reprivatisations d’entreprises d’Etat dans le secteur agricole, sans informations préalables pour les travailleurs et les syndicats. Chaque jour ont lieu des licenciements et des violations du droit du travail. De tout cela, les médias ne disent rien."
"La « loi anti-blocus » sert l’oligarchie économique et nuit à la majorité. Dans ces circonstances, le PCV et l’Alliance d’initiative révolutionnaire du peuple (APR) vont jouer un rôle important dans le nouveau parlement. Nous venons déjà d’appeler à un référendum contre la « loi anti-blocus ».
Lire l'intégralité ci-dessous.
Published by Solidarité Internationale PCF
-
dans
Venezuela
PCV
Communistes
Elections législatives
16 décembre 2020
3
16
/12
/décembre
/2020
16:50
Les élections municipales brésiliennes ont signé un net recul du parti de Jair Bolsnaro. Elles ont été marquées par la montée en puissance du PSOL (Parti socialisme et liberté), mouvement anti-libéral critique de l’héritage de Lula. Amauri Chamorro, professeur à l’Université de Sorocaba (Brésil) et conseiller de plusieurs mouvements politiques, revient sur les circonstances dans lesquelles se sont déroulées ces élections. Il analyse les réseaux de pouvoir qui s’y sont affrontés – marqués par une prégnance des églises évangéliques – ainsi que les perspectives pour l’opposition. Entretien réalisé par Denis Rogatyuk, traduit par Nubia Rodríguez, Maïlys Baron, Lauréana Thévenet et Marie M-B.