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mardi 26 janvier 2021 par Jean Penichon
Incarnation de l’aristocratie sioniste, l’ancien président de la Knesset, de l’Agence juive et de l’Organisation sioniste mondiale vient de demander au gouvernement israélien de ne plus le considérer comme juif. Il explique pourquoi dans un entretien accordé à Mediapart.
« Longtemps j’ai été un parfait israélien », écrivait en 2007 Avraham Burg dans l’édition française de son essai Vaincre Hitler, publié en 2008. Aux yeux de ses compatriotes, il incarnait en effet l’héritage de cette « aristocratie sioniste » qui a gouverné le pays depuis sa création.
Fils d’un fondateur du Parti national religieux qui fut député pendant près de quarante ans et trois fois ministre dans des gouvernements de droite comme de gauche, Avraham Burg a rejoint le Parti travailliste après son service militaire dans une unité de parachutistes et des études de sciences sociales à l’université hébraïque de Jérusalem. Conseiller du premier ministre Shimon Peres en 1985, élu député trois ans plus tard, il est nommé en 1995 président de l’Agence juive et de l’Organisation sioniste mondiale.
Il revient à la vie politique parlementaire en 1999, comme président de la Knesset, et sera même président – par intérim – de l’État d’Israël pendant quelques semaines, en 2000. Décidé à se retirer de la vie politique après avoir tenté en vain d’être élu à la présidence du Parti travailliste, ce « parfait Israélien » à la trajectoire exemplaire prend alors ses distances avec son héritage sioniste. Au prix de rudes polémiques, même avec ses amis de la veille, qui critiquent son « radicalisme gauchiste ». [...]
La suite sur le site de l'ANC :
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