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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
23 mars 2026 1 23 /03 /mars /2026 15:33

Cet article est reposté depuis ROUGE CERISE.

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23 mars 2026 1 23 /03 /mars /2026 15:16
Viktor Orban joue avec les nerfs de Bruxelles…

Ce n’est pas d’aujourd’hui que le premier ministre hongrois irrite la majorité de ses collègues au sein du Conseil européen. Depuis son retour au pouvoir en 2010, Viktor Orban (photo) a vu se multiplier les griefs qui lui sont adressés : violations de l’« Etat de droit », népotisme, mise en cause de la liberté de la presse, affaiblissement de l’indépendance de la justice… La Hongrie est présentement sous le coup de plusieurs procédures de sanctions européennes, entraînant notamment la suspension de certaines subventions.

Surtout, la colère de Bruxelles a monté de plusieurs crans depuis le début de la guerre en Ukraine. Car Budapest ne s’inscrit pas dans la ligne dominante de l’Union européenne : la diplomatie hongroise n’attribue pas à Moscou l’entière responsabilité du conflit, et dénonce l’attitude belliqueuse de l’UE. Elle plaide pour une désescalade vis-à-vis de la Russie et refuse le principe d’un soutien économique, militaire et logistique à Kiev.

Jusqu’à présent cependant, le chef du gouvernement hongrois a toujours choisi le compromis avec Bruxelles, évitant soigneusement toute attitude de blocage. Il a ainsi fini par approuver les dix-neuf paquets de sanctions successifs depuis 2022, paquets qui nécessitaient l’unanimité des Vingt-sept pour entrer en vigueur.

De même, en décembre 2023, il s’était tactiquement éloigné quelques minutes de la salle du Conseil, ce qui avait permis d’adopter le principe du lancement des négociations d’adhésion de l’Ukraine à l’UE. Au point que dans les couloirs de la Commission, on se rassurait en affirmant que, finalement, M. Orban « aboie, mais ne mord pas ».

Cette fois cependant, ce dernier a franchi une nouvelle étape : à l’heure où ces lignes sont écrites, il n’a pas levé son opposition à l’adoption du vingtième paquet de sanctions contre Moscou ; en outre, il bloque l’attribution du « prêt » européen (qui se transformera de fait en don) de 90 milliards d’euros à l’Ukraine, alors que ce pays risque d’être à court de liquidités budgétaires dans quelques semaines.

Un compromis finira probablement par être trouvé sur ces deux dossiers, mais sans doute pas avant le Conseil européen du 19 mars, voire les élections hongroises du 12 avril. Dès lors, la plupart des dirigeants européens sont furieux. « Je suis stupéfait par la position hongroise », a tempêté le ministre allemand Johann Wadephul. Son collègue polonais, Radek Sikorski, a accusé la Hongrie d’avoir « enfreint le principe de solidarité européenne auquel nous sommes liés par le traité de Lisbonne… c’est assez choquant »

[...] Pour lire la suite et s'abonner, cliquer ci-dessous :

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23 mars 2026 1 23 /03 /mars /2026 15:14

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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22 mars 2026 7 22 /03 /mars /2026 23:39

Cet article est reposté depuis Analyse communiste internationale.

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22 mars 2026 7 22 /03 /mars /2026 23:37

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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21 mars 2026 6 21 /03 /mars /2026 18:16

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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20 mars 2026 5 20 /03 /mars /2026 15:34

Cet article est reposté depuis Le blog de Roger Colombier.

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20 mars 2026 5 20 /03 /mars /2026 15:31

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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20 mars 2026 5 20 /03 /mars /2026 15:24
 Minab, le 28 février 2026. La population et les secours déblaient les décombres de l’école primaire de filles Shajareh Tayyebeh après qu’elle a été détruite par un missile. Abbas Zakeri / Mehr News Agency

Minab, le 28 février 2026. La population et les secours déblaient les décombres de l’école primaire de filles Shajareh Tayyebeh après qu’elle a été détruite par un missile. Abbas Zakeri / Mehr News Agency

Qui s’intéresse aux faits et gestes du parlement européen – mis à part les eurodéputés eux-mêmes ? Quasiment personne, et cela vaut sans doute mieux pour cette assemblée qui siège à Strasbourg (et à Bruxelles), car l’une de ses dernières initiatives confine à l’odieux ou au grotesque. On ne sait s’il faut en pleurer ou en rire…

Réagissant à l’attaque violente et massive de l’Iran par la coalition israelo-américaine, les eurodéputés de la commission des affaires étrangères se sont mis en quête de personnalités susceptibles de gouverner le pays bombardé dès lors que les autorités de ce dernier auront été éliminées – ce qui est un but plus ou moins avoué (mais probablement inatteignable) de l’invasion étrangère.

Les europarlementaires voulaient établir une liste de huit personnes censées représenter « la diversité de l’opposition iranienne ». A tout seigneur, tout honneur, Reza Pahlavi, le fils du chah renversé par la révolution de 1979, figure en tête de liste. Exilé aux Etats-Unis, l’héritier monarchique n’a pas remis les pieds en Iran depuis près d’un demi-siècle. Son nom a cependant été scandé dans les manifestations de la diaspora iranienne en Europe en janvier et février de cette année, et plus marginalement dans le pays lui-même.

Surtout, il ne manque pas de soutiens au sein de l’Assemblée de Strasbourg. Ainsi, le Finlandais Sebastian Tynkkynen du groupe ECR (droite) a loué sa « visibilité et (sa) reconnaissance internationales ». La lauréate du prix Nobel de la paix Shirin Ebadi figure également parmi les personnalités sollicitées.

[...]

En fait, le détail de la liste importe peu. C’est plutôt la démarche qui attire l’attention : les eurodéputés renouent ainsi avec des mœurs et une époque coloniales, époque où l’on discutait tranquillement de quel roitelet ou marionnette telle ou telle colonie lointaine avait besoin.

La suite et l'abonnement sur le site de Ruptures

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20 mars 2026 5 20 /03 /mars /2026 15:24
Plusieurs sondages récents sont de nature à désespérer Bruxelles…

On n’y insistera jamais assez : les résultats des sondages doivent toujours être pris avec une extrême prudence. Non qu’ils soient délibérément truqués (même si cela peut arriver). Mais l’art consiste plutôt à poser les questions susceptibles de provoquer les réponses les plus conformes aux attentes des commanditaires.

En d’autres termes, on en apprend souvent plus sur ceux qui rédigent les questions que sur ceux qui y répondent. Par exemple, un sondeur pourrait formuler ainsi une interrogation : « êtes-vous optimiste quant à l’avenir de l’Union européenne ? ». Si vous considérez que l’UE est intrinsèquement dangereuse pour les peuples, mais que vous jugez que cette dernière est en train de péricliter, la logique vous amènera à répondre : « oui, je suis optimiste ». Sauf qu’en choisissant cette case, vous serez comptabilisé parmi les euro-enthousiastes… L’exemple est caricatural, mais des confusions comparables peuvent se rencontrer fréquemment.

Ces précautions étant posées, il n’est pas interdit d’examiner des enquêtes d’opinion récentes, surtout si leurs conclusions, fait rare, semblent aller dans le sens inverse de ce qu’espéraient les institutions qui les ont commandées – en tout cas à l’inverse de l’idéologie dominante. Trois d’entre elles viennent d’être rendues publiques, et elles convergent vers un piètre résultat notamment à l’égard de l’intégration euro-atlantique.

La première est dénommée « baromètre annuel » du prestigieux Institut de Sciences politiques de Paris (et de son laboratoire, le Cevipof). Cette dix-septième édition, réalisée dans la seconde quinzaine de janvier 2026, portait le titre générique : « En qui / en quoi les Français ont-ils confiance aujourd’hui ? ». A noter que des questionnaires analogues avaient été soumis à plusieurs pays voisins, ce qui permet de mettre en lumière les différences importantes d’un pays à l’autre.

En France (où près de 3 200 personnes ont été interrogées), les auteurs de l’étude constatent que seulement 22% des sondés disent avoir confiance en la politique. Soit un taux qui confirme la chute libre de ces dernières années, et qui s’avère être le plus faible de tous les pays européens étudiés. Plus de trois sondés sur quatre estiment que « la démocratie fonctionne mal ». Et près de quatre sur cinq souhaiteraient des référendums plus fréquents.

Ce constat n’a surpris personne, il fait régulièrement l’objet de débats télévisés et de commentaires journalistiques. Mais un autre aspect est beaucoup plus rarement évoqué : l’Union européenne provoque une très large méfiance, en France tout particulièrement.

Ainsi, 33% des sondés affirment avoir « plutôt pas confiance » vis-à-vis de l’UE, et même 36% « pas confiance du tout », ce qui représente en tout 69% (et même 72% spécifiquement pour l’europarlement, ce qui va froisser quelques eurodéputés convaincus qu’ils sont le centre moral du monde). Ce niveau est certes un peu moins haut en Allemagne (52%) et en Italie (60%) mais la défiance y reste majoritaire. A l’inverse, seuls 29% des Français auraient confiance en l’UE.

Surtout, il n’y a que 9% des personnes interrogées en France pour juger qu’il conviendrait de donner plus de pouvoir à l’UE (une baisse de 2 points par rapport à 2025)… Face à cette dernière, 62% considèrent au contraire qu’il faudrait renforcer le gouvernement national (+ 4 points en un an). Les résultats sont de 58% et 59% respectivement en Allemagne et en Italie.

Pour la suite et l'abonnement, voir le site de Ruptures.

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