Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
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Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
I l existe un large consensus pour considérer que les différents plans d’économies imposés à la Sécu sont inefficaces et que ce qui est appelé « déficit » est en fait un manque de ressources. Mais cette analyse ne vaut que dans le cadre des principes qui régissent notre Sécu. La logique imposée par les néolibéraux est tout autre, raison pour laquelle ils avancent cachés. Leur obj
Washington, 27 octobre (Prensa Latina) La tension avec le Venezuela continue aujourd’hui d’augmenter, le torpilleur USS Gravely, de la Marine des États-Unis, étant arrivé à Trinité-et-Tobago pour des exercices militaires au milieu du déploiement naval sans précédent du Pentagone dans la mer des Caraïbes. 27 octobre 2025 15:31 Le pays des Caraïbes est situé très près du Venezuela,
Note du site « Communistes et matérialistes » : Comme tous les articles présents sur le site, les opinions énoncées ci-dessous ont pour fonction d’ouvrir le débat entre communistes, et non de le clore. Chaque article a été validé par notre comité de lecture, mais ne représente pas nécessairement l’entièreté des points de vue au sein du comité, riche de la diversité dont les co
Fin de règne crépusculaire. Chute d’un pouvoir déliquescent. Malgré les tentatives de rafistolage, le président français – même si, comme c’est probable, il reste encore à l’Elysée jusqu’en 2027 – ne remontera pas la pente. Rejeté par une large partie du peuple, lâché par ses alliés, trahi par ses amis, Emmanuel Macron est en bout de course, quels que soient les possibles rebondissements de la crise politique aigüe que connaît la France, tel le rejet récent de la motion de censure.
Un naufrage particulièrement spectaculaire si l’on se souvient du début de l’aventure. En 2017, le jeune banquier en campagne – qui fut secrétaire général adjoint de la présidence (2012-2014) sous François Hollande, puis ministre de l’économie et des finances (2014-2016), mais qui n’avait jamais conquis le moindre mandat électif – se vit soutenu par un très large éventail de forces politiques, par une myriade de personnalités issues du monde des affaires, du syndicalisme, du sport, des milieux de la culture et universitaire. Juristes, historiens, économistes, mais aussi « stars du show-biz » : au sein des élites, la liste de ses partisans s’allongeait chaque jour.
Surtout, il recueillit l’onction ostensible d’une très vaste gamme de grands médias, qui lui assurèrent une promotion rarement atteinte dans l’histoire électorale. Très souvent, ses soutiens justifièrent leur enthousiasme par l’« engagement européen » du candidat. Non que ses prédécesseurs aient été tièdes sur ce plan. Mais le jeune prodige en fit l’un des axes flamboyants de sa campagne. [...]
Emmanuel Macron avait placé son règne sous le signe de l'accélération de l'intégration européenne, un engagement qui n'a cessé de se retourner contre lui
Deux sommets européens successifs se sont déroulés à Copenhague les 1er puis 2 octobre. La capitale danoise était pour l’occasion presque en état de guerre. Des moyens militaires de protection avaient en effet été envoyés sur place par l’Allemagne, la France, les Pays-Bas, la Pologne, de même que par les voisins finlandais et suédois, mais aussi par le Royaume-Uni, les Etats-Unis… et même l’Ukraine.
La mise en scène avait donc été particulièrement soignée ; c’est tout juste si les chefs d’Etat et de gouvernement n’avaient pas été priés de se présenter en treillis pour se réunir dans un bunker fortifié. Le ton était ainsi donné pour des échanges tout entiers consacrés à la manière de faire face à ce qui est décrit comme un péril russe grandissant. Le pays invitant avait même offert à chacun de ses hôtes un cadeau sous forme d’un stylo confectionné à partir de cartouches ukrainiennes utilisées (photo). Délicate attention.
Le contexte a également nourri ce qui s’apparente à une certaine paranoïa de la part des dirigeants européens, dont la plupart semble s’être eux-mêmes convaincus de leur propre propagande. Lors de la semaine précédant les réunions, de mystérieux drones ont survolé des lieux stratégiques des Etats membres de l’Union européenne (aéroports, bases militaires…) dont le Danemark justement, mais aussi notamment la Pologne, la Roumanie, l’Allemagne, la Belgique.
La thèse officielle consiste évidemment à pointer du doigt la Russie. Etrangement cependant, aucun de ces appareils – qui volent pourtant à faible vitesse et à basse altitude, feux de position allumés – n’a été abattu, ni même identifié. Comme si l’on craignait de découvrir que les engins n’étaient pas expédiés par Moscou mais – qui sait ? – par Kiev, toujours potentiellement intéressé par des stratagèmes visant à justifier l’accélération des livraisons d’armes par l’UE.
En outre, le 27 septembre, la marine française arraisonnait de manière spectaculaire, au large de Saint-Nazaire (mais dans les eaux internationales) un tanker soupçonné d’être lié à la « flotte fantôme » russe qui permet à Moscou de poursuivre ses livraisons de pétrole malgré les sanctions, par exemple vers l’Inde. L’opération de commando s’est accompagnée de commentaires dramatiques décrivant le navire comme portant gravement atteinte à la sécurité du territoire.
Finalement, de la longue liste de graves griefs d’abord évoquée n’a subsisté qu’un seul motif – le « refus d’obtempérer ». Une accusation si modeste que les autorités maritimes ont finalement permis au navire, ainsi qu’à son capitaine brièvement gardé à vue, de reprendre leur route.[...]
Pour nous soutenir : https://www.helloasso.com/associations/cafe-marxiste/collectes/campagne-de-dons-au-cafe-marxiste Monika KARBOWSKA est diplômée en Histoire des relations internationales. Franco-polonaise, militante marxiste, communiste, féministe et internationaliste. Bruno DRWESKI est professeur émérite à l'INALCO, fin connaisseur de l'Europe de l'Est dont la Russie.
Monika KARBOWSKA es
C’ est un rapport qui résonne comme un signal d’alarme. Publié le 15 octobre, le document du Sénat intitulé « Contre un crash programmé : dix-huit mesures d’urgence pour l’industrie automobile française » dresse un constat alarmant : la filière automobile tricolore, qui fait vivre plus de 800.000 personnes, se trouve au bord du gouffre. Les sénateurs parlent de « crise profonde
Deux sommets européens successifs se sont déroulés à Copenhague les 1er puis 2 octobre. La capitale danoise était pour l’occasion presque en état de guerre. Des moyens militaires de protection avaient en effet été envoyés sur place par l’Allemagne, la France, les Pays-Bas, la Pologne, de même que par les voisins finlandais et suédois, mais aussi par le Royaume-Uni, les Etats-Unis… et même l’Ukraine.
La mise en scène avait donc été particulièrement soignée ; c’est tout juste si les chefs d’Etat et de gouvernement n’avaient pas été priés de se présenter en treillis pour se réunir dans un bunker fortifié. Le ton était ainsi donné pour des échanges tout entiers consacrés à la manière de faire face à ce qui est décrit comme un péril russe grandissant. Le pays invitant avait même offert à chacun de ses hôtes un cadeau sous forme d’un stylo confectionné à partir de cartouches ukrainiennes utilisées (photo). Délicate attention.
Le contexte a également nourri ce qui s’apparente à une certaine paranoïa de la part des dirigeants européens, dont la plupart semble s’être eux-mêmes convaincus de leur propre propagande. Lors de la semaine précédant les réunions, de mystérieux drones ont survolé des lieux stratégiques des Etats membres de l’Union européenne (aéroports, bases militaires…) dont le Danemark justement, mais aussi notamment la Pologne, la Roumanie, l’Allemagne, la Belgique.
La thèse officielle consiste évidemment à pointer du doigt la Russie. Etrangement cependant, aucun de ces appareils – qui volent pourtant à faible vitesse et à basse altitude, feux de position allumés – n’a été abattu, ni même identifié. Comme si l’on craignait de découvrir que les engins n’étaient pas expédiés par Moscou mais – qui sait ? – par Kiev, toujours potentiellement intéressé par des stratagèmes visant à justifier l’accélération des livraisons d’armes par l’UE.
En outre, le 27 septembre, la marine française arraisonnait de manière spectaculaire, au large de Saint-Nazaire (mais dans les eaux internationales) un tanker soupçonné d’être lié à la « flotte fantôme » russe qui permet à Moscou de poursuivre ses livraisons de pétrole malgré les sanctions, par exemple vers l’Inde. L’opération de commando s’est accompagnée de commentaires dramatiques décrivant le navire comme portant gravement atteinte à la sécurité du territoire.
Finalement, de la longue liste de graves griefs d’abord évoquée n’a subsisté qu’un seul motif – le « refus d’obtempérer ». Une accusation si modeste que les autorités maritimes ont finalement permis au navire, ainsi qu’à son capitaine brièvement gardé à vue, de reprendre leur route.[...]
La question mérite d'être posée. En effet, l'éventuelle suspension est conditionnée par l'adoption d'un amendement dans le projet de loi de rigueur du financement de la Sécurité sociale, puisque un train entier d'économies est présenté d'ores et déjà dans ledit budget. Et admettons que l'amendement soit voté en novembre 2025, de quelles clés dispose le maître des horloges pour gagne
JOURNEES INTERNATIONALES DE LA PAIX DU 21 au 28 SEPTEMBRE 2026 Nous vivons dans un monde où le bien commun, la souveraineté des Etats, le respect de l’autre sont remis en cause chaque jour par une oligarchie financière qui pense que tout lui appartient...
Ursula von der Leyen a livré sa vision d’une Europe assiégée qui devrait, pour survivre, concentrer toujours plus de pouvoirs à Bruxelles, donc entre ses mains. Derrière le discours de la soi-disant puissance se dessine surtout une fuite en avant fédérale,...
Les communistes tchèques manifestent à Prague contre l'OTAN, la militarisation et la perte de souveraineté. Des centaines de personnes se sont rassemblées à Prague le samedi 5 septembre, lors d'une manifestation organisée par le Parti communiste de Bohême-Moravie...
Le 13 septembre, les Suédois étaient appelés à renouveler leur parlement (ainsi que leurs conseils locaux). 80% des électeurs se sont rendus aux urnes – soit environ 4 points de moins qu’en 2022 – mais les résultats sont si serrés qu’il faudra sans doute...
écrit par Reynaldo Henquen Mise à jour par Reynaldo Henquen septembre 12, 2026 Le bloc a réagi à la conjoncture économique internationale en exprimant son rejet du recours à des mesures coercitives unilatérales. Les États membres des BRICS ont qualifié...
Traduction Françoise Lopez pour Amérique latine-Bolivar Infos Résumé des conclusions du rapport de la rapporteuse spéciale des Nations Unies Le rapport de la rapporteuse apporte-t-il assez d’éléments qui démontent le récit officiel des Etats-Unis sur...
Le 6 septembre, les électeurs du Land allemand de Saxe-Anhalt étaient appelés à élire leur parlement régional et renouveler ainsi l’exécutif qui en est issu (en Allemagne, les régions ont beaucoup plus de pouvoirs qu’en France). La campagne électorale...
D evant le public de l’université d’été de la France Insoumise, Matthieu Pigasse, banquier d’affaires, multimillionnaire, enrichi notamment grâce à de faramineuses commissions obtenues sur le dos de la dette souveraine grecque , est parfaitement à l’aise....
Les partisans du non qui avaient défilé avec le drapeau islandais l’ont emporté lors du référendum. Photo Sipa /Marco Di Marco Photo : https://www.ledauphine.com/politique/2026/08/30/pourquoi-l-islande-a-dit-non-a-l-union-europeenne
C’est la consternation...