Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
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Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
Pour les touristes ou pour concurrencer les sites de vente en ligne ?
C'est l'une des mesures de la "loi Macron" (et plus précisément un de ses amendements) : dans le texte voté par les sénateurs une mesure autorise l'ouverture des commerces de détail des biens culturels en dérogeant à la règle du repos dominical.
Considérée comme favorisant les grandes enseignes (et en particulier la FNAC) cette dérogation a d'abord été vivement critiquée par les commerces culturels indépendants. Une opposition relayée à Rouen par Mathieu de Montchalin, le patron de la librairie L'Armitière, mais aussi et surtout par le président du syndicat national de la Librairie française.
Ce vendredi matin (30 mai 2015) ce sont les syndicats des salariés de la FNAC qui, à leur tour, se mobilisaient pour exprimer (dans toute la France) leur refus de travailler tous les dimanches de l'année. Selon la CGT, "les conditions de travail (déjà difficiles) vont considérablement se dégrader avec un 7e jour d'ouverture".
VIDEO : les raisons de cette mobilisation expliquées par
Olivier Collet, délégué syndical CGT de la FNAC de Rouen
Cet après midi la manifestation devant la FNAC de Rouen (et au pied du palais de justice) a reçu la visite de la police qui voulait faire cesser les coups de trompettes qui gênaient la présidente de la cour d'Assises…
Richard Plumet
Commentaires : La direction de l'UD-CGT de l'UL-CGT étaient présentes ainsi que des salariés des Papeteries de la Chapelle-Darblay pour apporter leur soutien aux salariés.
Référendum européen : dix ans après, les Français rediraient non Selon notre sondage Ifop pour Le Figaro , 62 % des Français voteraient « non » si la question leur était posée aujourd'hui, soit sept points de plus qu'en 2005. Le «non» au référendum de 2005 sur la ratification de la Constitution européenne avait été un cataclysme dans la vie politique française. Si François Holla
La CGT Educ'action 76 a interpelé la Directrice académique sur la situations des personnels sous contrats CUI qui exercent les missions d'AVS. Elle a obtenu que tous les AVS en CUI qui auront entre 19 et 24 mois puissent postuler sur les contrats AESH. Mais le nombre actuel de ces emplois est très insuffisant. La CGT Educ'action 76 invite l'ensemble des organisations syndicales à se retrouver
L’OTAN , à sa création en 1949, se présentait comme une alliance défensive, qui prétendait avoir pour objectif principal de contenir l’« expansionnisme soviétique », au nom des principes démocratiques… Dès sa création elle accepta pourtant comme membre l’Espagne, le Portugal, où régnaient des dictatures, puis la Turquie et la Grèce y restèrent alors même que la démocratie
« Il n’est pas un aspect de la poltique de ce gouvernement qui ne doive être combattu » ( Un tract du Parti Ouvrier Indépendant ) Ce gouvernement doit être défait et sa politique bloquée Juillet 2014, l’Union européenne adresse sept « recommandations » à la France. Parmi les exigences de Bruxelles : « Des mesures supplémentaires contre la rigidité du travail », « réduire encor
Rouges Vifs IDF est partie prenante du rassemblement du 30 mai 2015 à l’Assemblée Nationale à l’occasion du 10ème anniversaire du NON au référendum sur le projet de constitution européenne. Rendez-vous donc Samedi Place Edouard Herriot à 14 h à Paris. -------- 10ème anniversaire de la victoire du NON au Traité Constitutionnel Européen Pour un front populaire, patriotique et antifas
Première remarque comme en Grèce, le succès s’inscrit largement pour les formations concernées (Syriza et Podemos) dans une stratégie d’attaque frontale avec l’establishment ou perçu comme telle par les peuples. De ce fait ils apparaissent comme des éléments de rupture avec « l’ultra libéralisme » porté tant par la droite et que par la social-démocratie. (Désastre pour Izquierda Unida (Le FDG espagnol) pour tout à la fois cause d’affrontements internes, et de compromissions étroites avec le PSOE).
Cette offre de rupture avec l’establishment n’étant pas couvert, en France, par ce qui s’appelle la « gauche de la gauche », c’est le FN qui ramasse la mise. La « gauche de la gauche » se révélant incapable de produire une déclaration, un texte qui ne soit pas socialo incompatible. Cela valant, y compris pour l’ersatz de « projet » proposé par la direction du PCF. Coller à ce point au P.S sera in fine mortifère.
Deuxième remarque, concerne les limites que rencontre Syriza et que rencontrera Podemos. Limites qui sont fondamentalement des limites de souveraineté. (Juncker : « Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens. ». Le NON au TCE de 2005, foulé aux pieds).
Face à cette Europe du capital, le choix est binaire se soumettre ou se démettre. Pas de démocratie sans souveraineté, pas de souveraineté sans démocratie. Rester dans cette Europe, c’est souscrire à d’inacceptables délégations de souveraineté. C’est accepter que le travail soit la variable d’ajustement, c’est se placer du côté du capital. Face à cette réalité, vouloir nous vendre cette marchandise avariée qu’est une mythique Europe sociale relève de la consommation excessive de plantes hallucinogènes.
Persister, dans la prosternation face à ce mythe, c’est tourner le dos à ce qui fonde notre vivre ensemble « Liberté, égalité, fraternité » s’appuyant sur le triptyque « Souveraineté, Laïcité, Services publics ». Dans cet enjeu, ce que l’on appelle « la gauche de la gauche » qui n’a pas d’ancrage de classe affirmé, cherche encore à trouver le chemin de la barricade sur laquelle s’affronte capital et travail. Le jour où elle aura trouvé la barricade, elle pourra espérer trouver le bon côté.
Ce qui rassemblera ce sont des contenus véritablement transformateurs, et non la collection de logos qui s’offre à nous. C’est précisément cela qui brouille, derrière ces logos les contenus sont masqués par la brume de la bataille des égos.
Les organisations syndicales SNES-FSU, SNEP-FSU, SNFOLC, SNETAA-FO, CGT Educ’action, SUD Éducation, SNCL-FAEN et SIES-FAEN constatent l’enfermement du ministère dans son maintien de la réforme du collège et son refus d’entendre les demandes des personnels d’enseignement, d’éducation et d’orientation du second degré.
Confirmant leur analyse commune de la réforme et des conditions de la publication des textes le 20 mai, elles appellent les personnels à amplifier l’action, en particulier le 4 juin, contre les textes publiés au lendemain d’une grève majoritaire dans les collèges, pour leur abrogation et la reprise immédiate des discussions sur l’avenir du collège.
Elles appellent à signer et faire signer massivement la pétition intersyndicale « Un autre collège 2016 ».
Elles appellent à une nouvelle journée nationale de grève et d’actions le jeudi 11 juin.
Rapport Duron : Des milliers de salariés seraient pénalisés par les suppressions de trains.Les Havrais seront les plus lourdement sanctionnés. C'est la conséquence de la privatisation rampante de la SNCF et de la "concurrence libre et non faussée" refusée par les Français en 2005 et imposée par les politiciens de droite, puis les politiciens socialistes de concert avec Bruxelles. La trahison de 2005 nous coûte cher. C'est sous Sarkozy, avec la complicité du PS, que fut voté le traité de Lisbonne contre le vote souverain rejetant le traité constitutionnel ... traité qui permit et qui permet encore toutes les contre-réformes de la SNCF mises en oeuvre par la droite puis maintenant par les socialistes. En 2005 les Normands avaient pourtant voté NON au traité constitutionnel à plus de 55% en Basse-Normandie, plus de 64 % en Haute-Normandie dont plus de 65% pour la Seine-Maritime. Ils voulaient que la SNCF reste un service public non soumis aux exigences de rentabilité. Ils ont été trahis. Ils le sont doublement depuis 2005, tous les mois, à chaque loi que votent les parlementaires de droite ou socialistes ... YG.
Transports. À gauche et à droite, des voix continuent de se faire entendre après la remise du rapport Duron sur les trains Intercités, dont le nombre pourrait baisser en Haute-Normandie.
Les TER normands sont « parmi les meilleurs de France » (photo B. Maslard)
Un peu moins de trains Intercités en Haute-Normandie, un peu plus en Basse-Normandie : le rapport de la commission Duron remis mardi à Alain Vidalies, le secrétaire d’État aux Transports, n’a pas fini de faire couler de l’encre, en Normandie comme dans de nombreuses régions françaises. «Le rapport Duron semble n’être que le support pour le gouvernement et la SNCF pour se désengager de la question des transports ferroviaires en France et pour esquiver le dialogue. Un débat parlementaire apparaît impératif pour qu’enfin chacun puisse s’exprimer», souligne Agnès Canayer, Catherine Morin-Desailly et Charles Revet, trois sénateurs UMP et UDI de la Seine-Maritime.
TER et TET!
S’ils se «félicitent» qu’une décision soit préconisée pour l’achat de «matériel neuf» sur la ligne Paris-Rouen-LeHavre, ils déplorent que «le rapport n’évoque ni les perspectives d’aménagement du territoire ni la qualité du service public ferroviaire, sujets fondamentaux pour le développement économique de la Normandie».
«Ce rapport, s’il était repris par le gouvernement, amènerait à une remise en cause profonde du rôle du ferroviaire dans notre pays et aurait des conséquences fortement néfastes sur l’aménagement du territoire, sa seule et unique orientation étant de répondre aux politiques d’austérité demandées par Bruxelles, donc de diminuer les dépenses publiques, donc la baisse des moyens alloués par l’État pour le ferroviaire», souligne pour sa part Gilles Croguennec, secrétaire du PCF au Havre.
«Des lignes comme celles de Paris-Rouen-LeHavre ou Paris-Évreux-Caen-Cherbourg-Deauville seront touchées, explique pour sa part Jean-Luc Lecomte, leader PCF dans l’Eure. L’impact négatif sur des gares comme Val-de-Reuil, Gaillon, Vernon ou encore Bernay sera important. Nous ne devons pas accepter cela. usagers. Notre principale cible n’est pas la SNCF mais l’Autorité organisatrice des transports, l’AOT, qui a la responsabilité des trains Intercités.»
Le rapport de la Commission Duron ne parle que des trains de nuit (ils ne concernent pas la Normandie) et des Intercités, ces Trains d’équilibre du territoire (TET) sous la houlette de l’État. Il n’évoque pas les TER, les Trains express régionaux, qui, eux, sont sous la responsabilité des Régions qui y investissent lourdement. Parfois même, la Région se substitue à l’État. C’est le cas par exemple pour assurer une partie du service Paris-Rouen-Le Havre et sur la ligne Paris-Dieppe. D’ailleurs, même en interne, certains cadres de la SNCF admettent que le réseau TER de Normandie est «parmi les meilleurs de France».Nicolas Mayer-Rossignol, le président du conseil régional de Haute-Normandie, qui a la charge des TER, rappelle volontiers que les résultats de ces derniers sont «salués unanimement».
st. s.
s.siret@presse-normande.com
TER : qualité reconnue
Dénonçant une dégradation de la ponctualité des trains régionaux, l’association UFC-Que Choisir a appelé mardi les usagers à la mobilisation en lançant une application pour mieux recenser les retards et une pétition pour l’instauration d’une tarification variable en fonction de la qualité réelle des transports. «En 2014, seulement 89,5% des TER (Trains express régionaux) sont arrivés à destination avec un retard inférieur à 6 minutes» et «malgré plus de 7milliards d’euros investis par les régions dans le renouvellement des TER depuis 2002, on constate une dégradation inacceptable de la ponctualité, qui était meilleure il y a dix ans (90,4%)», fait valoir l’organisation de défense des consommateurs dans un communiqué.
En réalité, les résultats sont très variables d’une région à l’autre. En dépit de critiques récurrentes, la Haute-Normandie (93,3 %) fait finalement figure de très bon élève en France avec la Basse-Normandie (93,3 %) et la Bretagne (93,9 %). Ces trois régions font presque aussi bien que Champagne-Ardennes (94,1 %) et l’Alsace (95,2 %). Et nettement mieux que la moins bien classée, Provence-Alpes-Côte d’Azur (77,3 % de ponctualité).
La Normandie est trop proche de Paris pour avoir bénéficié d’un TGV. Et trop de villes maritimes, Cherbourg, Le Havre ou Dieppe, ne permettent pas de prolongement de lignes pour les rentabiliser. Aussi, la région est irriguée par des trains Intercités, qui sont au cœur du rapport de Philippe Duron, député PS du Calvados et ancien maire de Caen. Sans surprise, la ligne Caen-Le Mans-Tours, dont le déficit a été pointé voici dix ans, est exclue du réseau Intercités.
Voilà déjà plusieurs années que les trains express régionaux (TER cofinancés par les régions Basse-Normandie, Pays de la Loire et Centre-Val de Loire) ont supplanté les Corail Intercités. Entre Alençon (Orne) et Le Mans (Sarthe) distants de 70 kilomètres, 10 TER quotidiens contre seulement deux Intercités. « Très peu de passagers empruntent la ligne complète entre Caen et Tours », estime Philippe Duron, au micro de France Bleu Basse-Normandie. Il préconise deux lignes TER : Caen-Le Mans et Le Mans-Tours.
Avant même la publication du rapport, les présidents PS des trois régions concernées ont tenté de bloquer l’aiguillage : « Un abandon de la ligne Caen-Le Mans-Tours aboutirait à un affaiblissement de cette ligne que nous ne pourrions accepter. Au-delà, c’est bien d’aménagement du territoire dont on parle. Souhaite-t-on que des territoires périphériques soient désertés et que le sentiment de relégation se renforce encore auprès des habitants ? » Et de réclamer un débat au Parlement.
Le Havre moins desservi
Pierre Ménard, président haut-normand de Convergence nationale rail (CNR), qui regroupe usagers et cheminots, entend rappeler à la SNCF ses obligations pour rendre « équitable » l’accès aux transports : « Pas question que la SNCF demande aux régions de payer. Si deux régions voisines ne sont pas d’accord, l’offre de transports diminuera. »
Le sort de la ligne Paris-Rouen-Le Havre semble un peu moins rude : selon des chiffres fournis par la SNCF, les 23 liaisons quotidiennes, dont 13 allant jusqu’au Havre, seraient réduites à 13, dont 4 jusqu’au Havre [note des auteurs du blog : c'est quand même une réduction de 50 % pour Rouen et de deux tiers pour Le Havre ]. Avec un taux d’occupation de 57 %, l’exploitation de cette ligne se solde par un déficit de 8 millions d’euros pour 95 millions de chiffre d’affaires. « Il est hors de question de diminuer le service Paris-Rouen-Le Havre. Ce serait frontalement contradictoire avec tous les investissements qui sont engagés par la SNCF, l’État et la région, à mon impulsion sur la vallée de la Seine», déclare à Paris-Normandie Nicolas Mayer-Rossignol, président PS du conseil régional de Haute-Normandie. Trois sénateurs UMP et UDI de Seine-Maritime, qui regrettent de ne pas avoir été reçus par la commission Duron, demandent eux aussi un débat au Parlement. [ Note des auteurs du blog : Nicolas Mayer-Rossignol oublie qu'il a voté la loi sur la SNCF que les cheminots ont combattu avec vigueur en Juin 2014 et que les socialistes ont toujours voté à Bruxelles pour la casse de la SNCF. Ils n'ont jamais défendu le service public SNCF, car un service public n'a pas à être rentable. Son utilité sociale dépasse largement son coût global ...]
Plus pour Caen
En revanche, pas de restriction pour la ligne Paris-Caen (10 millions d‘euros de bénéfices annuels) : le rapport préconise le renforcement des moyens en raison du potentiel de développement. Sur le tronçon Caen-Cherbourg, Philippe Duron recommande de nouvelles lignes TER. Confrontés à des retards quasi quotidiens, les 7 000 usagers quotidiens de la ligne Cherbourg-Caen-Paris y trouveront-ils leur compte ? Début mai, le président de la SNCF a annoncé 235 millions de travaux de rénovation sur la ligne entre 2015 et 2020. Mais l'âge des 29 locomotives n'arrange rien : les 8 BB 26000 ont 22 ans et les 21 BB 15000 dépassent 30 ans..
Il y a10 ans, le 29 mai 2005, le peuple français disait Non à la Constitution européenne, affirmant ainsi son refus d’une Europe supra nationale et sa volonté de conserver sa souveraineté dans le cadre national. Dans les villes populaires comme Vénissieux, le Non était très largement en tête !
Les gouvernements successifs ont bafoué le suffrage universel, Nicolas Sarkozy a volé leur Non aux Français et fait adopter le Traité par le parlement.
Après Masstricht et l’euro, le Traité Constitutionnel libérait la voie au patronat pour imposer la concurrence totale entre les salariés, délocaliser pour mieux exploiter le travail, marchandiser tous les aspects de la vie, faire exploser les cadres nationaux que s’étaient donnés les peuples, pour imposer reculs sociaux et démocratiques.
L’union Européenne avec l’Otan n’hésite pas à recourir à la guerre pour faire exploser des nations quand il y a des marchés à conquérir. L’Ukraine en est le dernier exemple.
L’UE, vendue au nom de l’amitié entre les peuples, a révélé son vrai visage, celui d’une puissance entièrement dévouée au patronat et financiers, qui laissent mourir des milliers de migrants à quelques encablures de ses côtes alors qu’elle a participé aux crises économiques et politiques qui embrasent leur pays.
En France, nous voyons fondre toutes nos conquêtes sociales héritées de décennies de luttes populaires et du Conseil National de la Résistance : retraites décentes, sécurité sociale, services publics…
L’égalité républicaine et la démocratie sont dans le collimateur. La dernière réforme des collectivités territoriales crée des très grandes régions et des « euro_métropoles » au nom de la nécessaire concurrence entre les territoires, si chers à l’Union européenne. La commune, base de la citoyenneté est attaquée tandis que ces nouveaux territoires se voient confier des missions jusque là de la responsabilité de l’Etat ouvrant la voie au détricotage de la nation.
Pour l’emploi ce sont les grands groupes et les fonds de pension mondialisés qui décident. Encore 591 suppressions de postes annoncés à RVI malgré 11 milliards de bénéfices réalisés par Volvo de 2001 à 2013 et redistribués pour l’essentiel aux actionnaires.
Oui, nous avions bien raison de refuser ce carcan du traité constitutionnel européen !
Les partis pro Union europeenne ont volé le NON au peuple et ils voudraient aujourd’hui nous enfermer dans une fausse alternative : soit le soutien aux politiques pro-européennes, soit l’extrême droite bleue marine du Front national, en fait le fascisme.
Ensemble, refusons cette impasse et faisons vivre une sortie de gauche du carcan de l’Union européenne pour reprendre les droits volés au peuple. C’est la meilleure arme contre la droite et le Front National, pour faire gagner une alternative à cette politique gouvernementale soumise au patronat et dure pour les peuples !
Avec toutes les forces du Non, des syndicalistes, des militants d’entreprise
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C’est la consternation...