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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 14:11

Publié par Michel El Diablo

 Réveillons la DYNAMIQUE POPULAIRE du « NON » au Traité Constitutionnel Européen !
 Réveillons la DYNAMIQUE POPULAIRE du « NON » au Traité Constitutionnel Européen !

29 MAI 2005 - 29 MAI 2015

55% DE NON AU TCE : DE LA VICTOIRE

A L’ECRASEMENT DE LA SOUVERAINETE DU PEUPLE

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UNE VICTOIRE SANS APPEL !

Il y a 10 ans, le peuple français votait NON au Traité constitutionnel européen (TCE). Il infligeait une défaite retentissante à tous les européistes : au patronat et aux puissances financières, aux partis politiques qui avaient mis tout leur poids pour le OUI, aux médias qui les relayaient, aux instituts de sondage qui prédisaient en janvier 2005 une victoire écrasante du OUI ! Mais voilà qu’au fil des semaines, le peuple s’invitait dans une campagne sans précédent : ça débattait, texte du TCE en main, dans les villes et dans les zones rurales, sur internet et sur les murs de France. Fleurirent ainsi les rassemblements publics de centaines de milliers de citoyens, des affiches et des tracts, des chansons et des badges. Le peuple de France ne parlait plus que de cela. Une véritable dynamique démocratique. Et le NON a pris son envol. Inexorablement. Les grimaces des européistes ont alors succédé à leurs sourires carnassiers. Et les courbes des sondages se sont inversées. Petit à petit, doucement mais sûrement. Qui a vécu cette période d’intense activité populaire ne peut l’avoir oublié. Nous nous étonnions de la force que nous étions capables de déployer. De notre capacité à nous affronter aux puissants et à leur armada médiatique. L’association Attac, à l’apogée de sa puissance, joua un rôle moteur dans cette mobilisation. Et c’est avec jubilation que les citoyens qui avaient voté NON ont accueilli les résultats au soir du 29 mai. Le fruit de leur engagement, de leur lucidité, de leur autonomie, de leur détermination, de leur capacité à s’emparer des questions les plus déterminantes, malgré leur caractère volontairement rebutant. 55% ! Résultat sans appel qui laissait présager un retour en force de la démocratie vivante : celle d’un peuple en mouvement. Celle d’une France qui s’opposait fièrement aux classes dirigeantes et envoyait un signal d’espoir à tous les peuples qui avaient été privés de référendum dans leur pays (comme en Allemagne) sur un domaine constitutionnel pourtant normalement réservé aux peuples et non pas aux élus.

LA TRAHISON : LE COUP D’ETAT PARLEMENTAIRE !

Mais il a fallu déchanter. Puisque le choix du peuple ne convenait pas aux élites, aux politiques patentés, aux marchés financiers, à la Commission européenne, alors ils se sont assis dessus, démontrant ainsi leur vraie nature antidémocratique. Et les voilà qui ont mitonné une version nouvelle baptisée Traité de Lisbonne. Un autre nom mais le même projet : se débarrasser de la voix populaire et réunir tous les traités libre-échangistes, fondés sur la concurrence et la supranationalité de l’UE, en un seul texte qui s’imposerait à tous, sans débat, sans vote, sans le peuple, contre le peuple. Ce sont donc les députés et les sénateurs, réunis en congrès, qui ont dit oui au Traité de Lisbonne en 2008 et non au peuple souverain. Trahison absolue. Véritable coup d’Etat parlementaire conduit par le PS, l’UMP et une partie des parlementaires Verts. Une grande partie du peuple français a alors compris que les parlementaires ne les représentaient pas. Qu’ils étaient les agents zélés des classes dominantes. Écœurement des citoyens bafoués, privés de leur souveraineté. C’est le socle même de la légitimité de l’Etat et de la démocratie qui été mis à bas. Et la Constitution française fut révisée et affublée d’un nouveau titre afin d’être compatible avec le Traité de Lisbonne. Ce titre 15 nous a mis sous la tutelle de l’Union européenne, désormais totalement libre d’imposer toutes ses politiques néolibérales. Quelle que soit la couleur du gouvernement. La confiance était alors rompue.

Et ce n’est pas le parlement européen, guignol tragique de la Commission européenne, marionnette des multinationales, valet du système européen et de la mondialisation, qui pourra s’opposer à cette logique antipolitique. Il est sans aucun pouvoir et sans légitimité démocratique ! Il n’est qu’une vitrine servant à mettre en scène une parodie de démocratie, sans rien de ce qui peut donner le moindre sens à un processus électoral. Une farce sinistre.

Le 29 mai 2005, une majorité de Français avaient perçu, compris, anticipé ce que signifiait le TCE : la fin de la souveraineté nationale, la mise sous tutelle de la France par l’UE, le néolibéralisme encore davantage au pouvoir. Leur NON était l’expression de leur refus.

DIX ANS PLUS TARD LE PEUPLE PAIE, LES CLASSES DIRIGEANTES ET LE FN JUBILENT !

Les conséquences éclatent au grand jour sous le nom d’austérité. Le chômage n’a cessé d’augmenter. Les délocalisations se sont accélérées, la désindustrialisation a fait un bond en avant, les privatisations continuent, les services publics sont appauvris, les effectifs des fonctionnaires réduits, la protection sociale démantelée, le droit du travail implose, la déflation salariale est incessante, les conditions de travail se détériorent, le contrôle social et les lois sécuritaires se multiplient... Le démantèlement de la France semble inexorable. Les lois récentes dites de décentralisation propulsent une euro-régionalisation qui ne dit pas son nom. Toutes les conquêtes sociales mises en place après la Libération sont les cibles de l’Union européenne et du MEDEF. Elles sont progressivement détruites par les gouvernements qui se succèdent : celui de l’UMP et ses alliés et celui du PS soutenu par les Verts et le Front de gauche. Tous complices. Tous responsables, chacun dans son rôle. Alors le Front national ramasse la mise : il est le seul parti à avoir fait fructifier le NON au TCE de 2005, heureux du cadeau en or qui lui a été servi par les partis du renoncement. Le FN ne rencontre aucun obstacle. Il surfe sur la désespérance, capte les voix populaires et le drapeau français. Il se pare des habits de sauveur alors qu’il est un fossoyeur des valeurs de la Révolution française et le promoteur d’un capitalisme national et de la xénophobie. Mais son ascension n’est possible que parce que la gauche - sous toutes ses formes - ne défend plus les intérêts des classes dominées, celles qui prennent en pleine face les effets de la mondialisation. Les 8 millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté. Les chômeurs à la dérive. Les retraités paupérisés et parfois contraints de travailler pour survivre. Les fonctionnaires attaqués de toute part, la jeunesse, diplômée ou non, sacrifiée, condamnée à la précarité, les couches moyennes appauvries. Le même traitement est appliqué en Espagne, au Portugal, en Italie, en Grèce. Mais aussi aux travailleurs allemands, britanniques, belges, etc. Partout les salaires diminuent, le chômage explose, les gouvernements imposent, tels des kapos - triste et amer constat - les directives européennes, la réduction des dépenses publiques, la remise en cause des droits des salariés, et bientôt des 35 heures, la paupérisation des hôpitaux publics, le démantèlement progressif de la Sécurité sociale, sur les ordres des recommandations de la Commission européenne. Tandis que les peuples sont condamnés à la misère, les banques, les organismes financiers et les multinationales regorgent de bénéfices. Qui ne voit pas cette réalité est aveugle. Qui la voit mais ne la combat pas frontalement est complice.

 

 Réveillons la DYNAMIQUE POPULAIRE du « NON » au Traité Constitutionnel Européen !

DIX ANS PLUS TARD OU SONT LES OPPOSANTS ?

Mais où sont donc passés les opposants ? Les partis de gauche et de « gauche de gauche », les organisations altermondialistes, les syndicats ? Ils établissent les listes des dégâts sans jamais s’attaquer aux causes. Ils dénoncent, ils trépignent, ils s’indignent et s’offusquent. Que proposent-ils pour y remédier ? Rien ! Ils brassent du vent. L’Union européenne est leur horizon indépassable. Demain l’Europe sociale disent-ils. Demain la réforme de l’intérieur affirment-ils. Plus tard un parlement européen qui s’opposera espèrent-ils. Atterrés, ils soupirent dans l’attente de l’illusoire « convergence européenne des luttes », comme si les situations nationales, les spécificités des rapports de force nationaux, les différentes économies des pays de l’UE, les divergences d’intérêts pouvaient miraculeusement se synchroniser. Par quelle main invisible ? Celle du marché ? Leurs postures tentent de masquer la maladie qui les a saisis et qui déjà les emporte : une idéologie postnationale, le renoncement à la souveraineté nationale et populaire, arrachée au monarque par la Révolution française. Ils crèvent de peur à la moindre évocation de la sortie de l’Union européenne et de l’euro, pourtant ennemis implacables de la Liberté, de l’Egalité et de la Fraternité. Ils cèdent parfois, et souvent, aux chantres d’une laïcité adoucie, relative, positive, d’un communautarisme religieux, confondant prolétariat et croyances religieuses, prônant la « diversité » contre l’égalité. L’amnésie les a pris. Qu’ont-ils fait du NON « de gauche » au TCE de 2005 ? Au mieux, rien ! Ils ont accepté le coup d’Etat parlementaire de 2008, même si ils n’y ont pas apporté leur voix. Ils ont enterré l’événement. Ils se sont docilement intégrés à la nouvelle logique institutionnelle et constitutionnelle. Ils ont repris leurs activités comme si de rien n’était. « Business as usual » ! Ils vivotent au sein du système, confondant internationalisme et européisme. Mais ils vont plus loin. Ils méprisent les citoyens qui ont compris que c’est à la mondialisation qu’il faut s’attaquer. A la mondialisation et à son arsenal d’institutions mises en place pour mater les peuples : l’Union européenne, sa monnaie unique, le FMI, la Banque mondiale, l’OMC et l’OTAN. Ils continuent à vouloir nous persuader que « l’Europe c’est la paix », que la « souveraineté nationale c’est le repli nationaliste ». Ils sont devenus des agents de la défense du système, la pointe avancée de son idéologie, sa face solaire et progressiste, légitimant l’illégitime !

REVEILLER LA DYNAMIQUE DU NON AU TCE

Les Français ont de la mémoire. Ils n’ont oublié ni le NON au TCE en 2005, ni la forfaiture des parlementaires français en 2008. Le M’PEP non plus n’est pas amnésique. Il s’est créé en 2008, pour faire vivre politiquement le NON au TCE auquel ses militants ont contribué. Il a toujours mis en avant la nécessité de sortir de l’Union européenne et de l’euro, condition indispensable pour une restauration de la démocratie, une véritable alternative politique fondée sur l’égalité, le progrès social, la reprise en main de l’économie, l’emploi, la fin du chômage, la revitalisation des services publics, la réindustrialisation conjuguée à la protection de l’environnement, la laïcité. Le M’PEP est devenu un parti politique à part entière depuis décembre 2014. Son objectif : la défense des intérêts des classes dominées. Démondialisation - Souveraineté nationale et populaire - République sociale - Internationalisme : telles sont les grandes lignes de son développement. Le M’PEP a rompu clairement avec le concept de gauche. Il ne s’y reconnaît plus, comme des millions de citoyens. D’ici quelques mois, notre parti rendra public un programme de gouvernement, radicalement démondialisateur, qui vise à remplacer le système en place par un autre. Il s’inspire du programme du Conseil national de la Résistance et des conquêtes sociales qu’il a permises. Il s’appuie sur la conviction que non, décidément, le peuple de France, seul légitime pour détenir la souveraineté qui lui appartient en propre, n’est pas prêt à se laisser berner, ni par les puissants et leurs dirigeants ni par les conteurs de fables de la gauche. Notre parti, ouvert à tous ceux qui ne renoncent pas, a la volonté de jouer pleinement son rôle : dans les urnes en présentant des candidats mais aussi dans les luttes sociales qui naissent et meurent un peu partout parce qu’elles sont sans perspectives politiques nationales, sans parti défendant leurs intérêts. Car un parti politique, même avec un programme sans concession, ne peut être efficace que si l’expression populaire grandit, explose au grand jour. C’est bien la dynamique de 2005 qu’il faut rallumer. Elle n’est pas morte. Elle est juste en sommeil. Réveillons-la !

Plaque commémorant la première réunion du CNR, qui s'est tenu le vendredi 27 mai 1943 au 48 de la rue du Four (Paris 6ème)

Plaque commémorant la première réunion du CNR, qui s'est tenu le vendredi 27 mai 1943 au 48 de la rue du Four (Paris 6ème)

S’INSPIRER DU PROGRAMME DU CONSEIL NATIONAL DE LA RESISTANCE

Le programme du Conseil national de la Résistance, encore aujourd’hui, est le cauchemar des néolibéraux. Le retour à une situation « normale », qu’appelle le FMI de ses vœux, relayé par l’Union européenne, est tout simplement la remise en cause de la plupart des fonctions de l’Etat social parce que « les systèmes collectifs vont être mis en concurrence » dans le cadre de la mondialisation. Selon cette théorie, les pays ne parvenant pas à réduire leurs dépenses sociales auront alors à résoudre un problème majeur : d’un côté, les actifs - hommes et capitaux - qui vont se délocaliser ; de l’autre, les passifs, « ceux qui participent à la dépense sans créer de richesse », qui resteront. Insidieusement, cette conception s’est peu à peu développée, particulièrement depuis le début des années 80 qui a vu la victoire électorale de Ronald Reagan et Margareth Thatcher, contribuant à étendre les dogmes néolibéraux à toute la planète.

Le texte formidable du Programme du Conseil national de la Résistance doit être connu, particulièrement des jeunes générations. Entretenons l’esprit de résistance et le rejet de la soumission, par la transmission de ce patrimoine et de cette mémoire.

 

le Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP).

Le 26 mai 2015.

 Réveillons la DYNAMIQUE POPULAIRE du « NON » au Traité Constitutionnel Européen !

SOURCE:

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30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 13:54

Quand j’étais enfant à Hénin-Liétard et que l’on parlait de déportés politiques, le nom de Martha Desrumaux revenait systématiquement.

Martha naît en 1897 à Comines, une petite ville proche de Lille. Elle commence à travailler à neuf ans comme femme de ménage puis comme ouvrière dans le textile. Elle adhère à la CGT à treize ans, puis, deux ans plus tard, aux Jeunesses socialistes. En 1921, elle rejoint le Parti communiste. En 1917, elle prend la tête d’un mouvement de grève dans le textile. En 1925, elle dénonce la guerre coloniale au Maroc. En 1927, elle est la première femme élue au Comité Central du PCF.

En 1936, elle est une figure de proue du Front populaire dans le Nord. Elle est la seule femme présente lors de la signature des accords Matignon. Elle organise la solidarité avec les forces républicaines espagnoles. Elle joue son propre rôle dans le film de Jean Renoir La vie est à nous.

En août 1940, dans le nord de la France sous administration directe de l’armée allemande, elle organise la grande grève patriotique de mai-juin 1941. 100 000 mineurs débrayent, refusant de fournir du charbon pour l’occupant. Dénoncée par le préfet, Martha est arrêtée par la gestapo. Elle est mise au secret à la prison de Loos et déportée à Ravensbrück. Elle y organise l’entre-aide et la solidarité avec Geneviève De Gaulle-Anthonioz et Marie-Claude Vaillant-Couturier. Libérée par l’Armée rouge, elle est rapatriée par la Croix-Rouge en 1945 mais revient malade du typhus. Elle réintègre les organes dirigeants de la CGT.

En 1944, elle est élue au conseil municipal de Lille. L’année suivante, elle est élue député communiste du Nord.

La maladie l’oblige à ralentir ses activités. Elle continue cependant son action auprès de la Fédération nationale des Déportés, proche du Parti communiste.

Elle meurt le 30 novembre 1982, le même jour que son mari, ouvrier métallurgiste et syndicaliste.

Trop communiste pour entrer au Panthéon ? Comme Marie-Claude Vaillant-Couturier ?

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30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 08:14

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 20:37

 

PARIS

14 heures

Place Edouard Henriot

 

Action Communiste soutient ce rassemblement et y sera représentée.

PARIS le 30 MAI 2015 - RASSEMBLEMENT : sortons de l'Union Européenne, de l'Euro et de l'OTANa

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29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 18:32

Le TAFTA propose les tribunaux privés contre les États
L’U.E. impose ses directives aux parlements
L’euro exige l’austérité aux dépenses publiques
L’OTAN crée les guerres contre les peuples...

Il n’est pas de TAFTA démocratique
pas d’U.E. sociale
pas d’euro solidaire
pas d’OTAN pacifiste...

Seuls des peuples souverains peuvent reconstruire la démocratie
Imposer la rigueur aux bourgeois
développer les richesses sociales
Imposer la paix aux imperialismes

Les peuples internationalistes construisent les ruptures politiques dans leur cadre national

10 ans après le NON populaire au référendum
Rassemblement ce 30 mai 2015, à Paris

 

Lu sur Faire vivre le PCF

C'est toujours NON !  Meeting unitaire à PARIS, près de l'Assemblée Nationale, place Edouard HERRIOT, Métro Ligne 12, à partir de 14 h
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29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 17:33
La Fête de Rouge Midi le 30 Mai : rendez-vous des luttes et du bonheur à construire.
La Fête de Rouge Midi le 30 Mai : rendez-vous des luttes et du bonheur à construire.
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29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 17:18

Les salariés de la FNAC mobilisés contre la loi Macron et l'ouverture de leur magasin tous les dimanches de l'année

  • Par Richard Plumet
  • Publié le 29/05/2015 | 16:56, mis à jour le 29/05/2015 | 16:59
 

© Richard PLUMET  / France 3 Haute-Normandie

© Richard PLUMET / France 3 Haute-Normandie

 

Pour les touristes ou pour concurrencer les sites de vente en ligne ?

C'est  l'une des mesures de la "loi Macron" (et plus précisément un de ses amendements) : dans le texte voté par les sénateurs une mesure autorise l'ouverture des commerces de détail des biens culturels en dérogeant à la règle du repos dominical.

Considérée comme favorisant les grandes enseignes (et en particulier la FNAC) cette dérogation a d'abord été vivement critiquée par les commerces culturels indépendants. Une opposition relayée à Rouen par Mathieu de Montchalin, le patron de la librairie L'Armitière, mais aussi et surtout par le président du syndicat national de la Librairie française.

Ce vendredi matin (30 mai 2015) ce sont les syndicats des salariés de la FNAC qui, à leur tour, se mobilisaient pour exprimer (dans toute la France) leur refus de travailler tous les dimanches de l'année. Selon la CGT, "les conditions de travail (déjà difficiles) vont considérablement se dégrader avec un 7e jour d'ouverture".

VIDEO : les raisons de cette mobilisation expliquées par

  • Olivier Collet, délégué syndical CGT de la FNAC de Rouen

Cet après midi la manifestation devant la FNAC de Rouen (et au pied du palais de justice) a reçu la visite de la police qui voulait faire cesser les coups de trompettes qui gênaient la présidente de la cour d'Assises…

Richard Plumet

 

Commentaires : La direction de l'UD-CGT de l'UL-CGT étaient présentes ainsi que des salariés des Papeteries de la Chapelle-Darblay pour apporter leur soutien aux salariés.

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29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 16:46

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29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 16:43

Cet article est reposté depuis CGT Dieppe.

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29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 14:37

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