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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 13:53
 

 

 

photo selon une étude portant sur 600 000 personnes, les horaires de travail à rallonge augmentent considérablement les risques de faire un accident vasculaire cérébrale. © joël le gall/ ouest-france

Selon une étude portant sur 600 000 personnes, les horaires de travail à rallonge augmentent considérablement les risques de faire un accident vasculaire cérébrale.© Joël LE GALL/ Ouest-France

Selon une étude portant sur 600 000 personnes, les horaires de travail à rallonge augmentent considérablement les risques de faire un accident vasculaire cérébrale.

En analysant les données fournies par des études portant sur 600 000 personnes originaires d'Europe, des États-Unis et d'Australie, des chercheurs ont découvert que travailler plus de 55 heures par semaine augmentait de 33 % le risque de faire un AVC et de 13 % celui de développer une maladie des coronaires (les artères nourricières du cœur) par rapport à un travail hebdomadaire de 35 à 40 heures. 

Ce résultat a été obtenu en suivant pendant 7 à 8 ans des hommes et des femmes qui n'avaient aucune maladie cardiovasculaire connue au début de l'étude. Il a été pondéré en tenant compte des autres facteurs de risques des maladies cardiovasculaires - tabagisme, consommation d'alcool ou sédentarité -, précise l'étude publiée dans la revue médicale britannique The Lancet.

Stress et horaires allongés

Ses auteurs relèvent que le risque d'AVC n'apparaît pas brutalement au-delà de 55 heures de travail hebdomadaires mais augmente parallèlement à la durée du travail : 10 % de plus chez les personnes travaillant entre 41 et 48 heures et 27 % de plus chez ceux travaillant entre 49 et 54 heures..

« Les professionnels de santé devraient être conscients du fait que de longs horaires de travail sont associés à un accroissement significatif du risque d'AVC et peut-être également de maladie coronaire » souligne le Pr Mika Kivimäki, professeur d'épidémiologie à l'University College de Londres et coordinateur de l'étude.

Le rôle joué par le stress dans plusieurs maladies cardiovasculaires dont les infarctus et les AVC a déjà fait l'objet de nombreuses études, contrairement aux horaires de travail qui n'avaient jusqu'à présent pas été étudiés avec autant de précision.

La France, en 9e position

Dans un commentaire joint à l'étude, le Dr Urban Janlert de l'université suédoise Umea rappelle pour sa part que parmi les membres de l'OCDE (Organisation pour la coopération économique et le développement), la Turquie a la plus grosse proportion de salariés travaillant plus de 50 heures hebdomadaires (43 %), alors que les Pays-Bas ont la proportion la plus faible, moins de 1 %.

Juste derrière la Turquie, on trouve le Mexique (28,8 %) et la Corée du Sud (27,1 %). La France arrive en 9e position (8,7 %) alors que l'Allemagne compte seulement 5,6 % d'employés réalisant plus de 50 heures de travail par semaine, selon des chiffres publiés en avril par l'OCDE.

Plutôt que de réduire les horaires de travail, ce qui risque d'être « difficile ou impossible » à mettre en œuvre, « la plupart d'entre nous pourrions réduire le temps passé assis, augmenter notre activité physique et améliorer notre alimentation » suggère de son côté le Dr Tim Chico, un consultant en cardiologie, non lié à l'étude.

Ouest-France  

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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 13:46

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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 13:30

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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 13:23

Publié par Michel El Diablo

LOI MACRON et « zones touristiques internationales » (ZTI) : un communiqué de l'UD CGT de Paris

Communiqué de l'UD CGT Paris sur le projet de décrets loi Macron zones touristiques et gares:

Les syndicats CGT parisiens ont reçu, pour consultation, plusieurs projets de décrets d’application de la loi Macron. Ces projets concernent les « zones touristiques internationales » (ZTI) et les gares dans lesquelles les commerces seraient autorisés à employer des salariés le dimanche de manière permanente.

Ils montrent qu’à la suite du processus autoritaire qui a présidé à l’adoption du texte par le Parlement et l’utilisation à trois reprises de l’article 49 alinéa 3 de la Constitution devant l’Assemblée Nationale, le Gouvernement :

• Viole l’esprit même du texte de la loi en projetant d’inclure dans les ZTI des zones qui ne connaissent pas une affluence touristique internationale particulière ;
• Qu’il viole également la démocratie locale, ne tenant aucun compte de l’avis donné par le conseil de Paris au début de l’année 2015 sur le rapport de la MIE.

Si, pour sa part, la CGT s’oppose au principe même d’une déréglementation du temps de repos le dimanche et la nuit, dans l’intérêt des travailleurs, il nous semble que les projets de décrets envoyés le 14 août méritent une réaction ferme pour préserver les droits des salariés des professions directement ou indirectement concernées et celles des parisiens, notamment des riverains des zones ciblées.

Notre Union départementale sollicite donc auprès d’Anne Hidalgo, Maire de Paris, une rencontre dans un délai rapide, au vu des dates imposées par le Gouvernement qui exige une première réponse le 15 septembre 2015 au plus tard.

Elle appelle les salariés et les habitants de la Capitale à s’unir pour faire obstacle à un projet inspiré par de grandes chaînes de la distribution, à leur seul profit et qui ne voient l’avenir de Paris que sous l’angle d’un gigantesque centre commercial.

Fait à Paris, le 21 août 2015

 

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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 09:39

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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 09:36

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22 août 2015 6 22 /08 /août /2015 15:49

Publié par Michel El Diablo

Alexis TSIPRAS, meilleur ambassadeur du néolibéralisme austéritaire ?

Après le 3ème vote d’un texte demandé par la troïka par le parlement Grec en mois d’un mois, il est plus que temps de faire un bilan de l’expérience Tsipras. Ayant complément renié ses promesses de fin de l’austérité et de la tutelle, il est devenu le meilleur ambassadeur de ce qu’il dénonçait il y a 7 mois.

 
Syriza, pire que Nouvelle Démocratie ?
La question vaut d’être posée, même s’il est vrai que la droite Grecque avait accepté une baisse de 22% du salaire minimum (et 32% pour les jeunes) et une baisse allant jusqu’à 45% des retraites. Mais Syriza, qui promettait de remonter ce salaire minimum, semble avoir oublié ce point, et toutes les mesures fiscales du vote du 15 juillet vont encore réduire le pouvoir d’achat d’un peuple déjà lessivé par plus de 5 années d’austérité. Aggraver une situation déjà épouvantable, n’est-ce pas faire encore pire que ceux qui ont mené à cette situation initiale ? Puis, il y a eu le vote des réformes dites de structure (le politiquement correct pour dire néolibérales), et enfin le vote du nouveau plan, qui prévoit une nouvelle phase d’austérité avec un ajustement budgétaire de 3,75% du PIB de 2015 à 2018.
Bref, ce qu’a proposé Alexis Tsipras, et qu’ont voté une large majorité de Syriza (même si une minorité s’y est opposée, au point de sembler vouloir couper avec le gouvernement) ressemble à s’y méprendre aux politiques menées avant son arrivée au pouvoir, et qu’il dénonçait avec véhémence. Tout ceci pose un vrai problème démocratique puisque Syriza avait promis la fin de l’austérité et de la tutelle et que ces dernières semblent au contraire se renforcer pour les Grecs. Pire encore, en se faisant élire sur la promesse d’un changement de politique, avant d’appliquer la même politique qu’ils dénonçaient, ils semblent indiquer que l’alternative n’est pas possible, puisque même ceux qui semblaient la souhaiter le plus, capitulent une fois au pouvoir. Ainsi, Syriza devient le meilleur agent de l’euraustérité.
 
La double prison mentale de Syriza

Paul Krugman, qui avait pourtant soutenu Tsipras dans le référendum, en a conclu qu’il avait peut-être surestimé la compétence du gouvernement grec. Et il a raison, car capituler de la sorte, sur toute la ligne, après six mois de négociation, démontre bien un problème de compétence (outre un sérieux problème de conviction car il est pour le moins choquant d’accepter aussi largement de mener les politiques que l’on dénonçait dans l’opposition et que l’on promettait de changer). Les cinq années passées ne permettaient pas à Syriza d’ignorer que les créanciers étaient très résolus (au point de refuser un référendum et de faire tomber un premier ministre Grec). Ces derniers mois donnent l’impression d’un amateurisme confondant et d’une absence de préparation sérieuse aux négociations.

Le cas de Tsipras et Syriza montre les ravages de l’idéologie, même s’il faut bien reconnaître, comme je le craignais déjà début 2010, que le contexte Grec ne pousse pas à la rupture avec l’UE (ce que les dernières années auraient dû faciliter néanmoins). C’est parce que Syriza voulait absolument rester dans l’euro, et qu’il préférait de facto conserver la monnaie unique européenne plutôt que de mettre fin à l’austérité et à la tutelle que Tsipras a choisi de renier totalement son programme (si ce n’est le point du maintien dans l’euro, qui était en fait la priorité des priorités). C’est un précieux enseignement pour l’avenir : sans être prêt et s’être vraiment préparé à la rupture, le changement est difficile. Et ceux qui proposent uniquement de changer cette Europe de l’intérieur ne seront désormais plus crédibles.
Malheureusement, cette expérience déconsidère les partisans d’un vrai changement. Les euraustéritaires néolibéraux ont beau jeu de dire que ce n’est pas possible, puisque même Syriza a fini par se rallier. Et si la conjoncture s’améliore légèrement, alors il est à craindre qu’il soit difficile de rassembler une majorité pour un vrai changement, pour le moment. Alors, il faudra utiliser le temps pour se préparer.
 
SOURCE: 
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22 août 2015 6 22 /08 /août /2015 14:55

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22 août 2015 6 22 /08 /août /2015 14:49

Mis en ligne par Michel El Diablo

Selon Jean-Luc Mélenchon, « la Grèce va bientôt s'effondrer ». Il craint que l'Allemagne déclenche "une crise majeure en Europe".

Selon Jean-Luc Mélenchon, l'accord trouvé entre Athènes et ses créanciers n'y changera rien, "la Grèce va bientôt s'effondrer". Pire, il craint que l'Allemagne déclenche "une crise sociale, politique et culturelle majeure en Europe".

Jean-Luc Mélenchon est de retour de vacances. Et dans la lignée de son pamphlet contre "le poison allemand" publié début mai, le responsable du Front de gauche (FG) n'a pas changé de cible : selon lui, la politique d'austérité imposée par Angela Merkel et son ministre des Finances, Wolfgang Schäuble, mène l'Europe vers une "crise sociale, politique et culturelle majeure". C'est en tout cas ce qu'il affirme dans un billet publié dimanche 16 août sur son blog.

Pour le député européen, l'accord trouvé entre la Grèce et ses créanciers (UE, BCE, FMI) sur un 3e plan d'aide ne résout rien : "Alexis Tsipras (le Premier ministre grec, Ndlr) a cru bien faire en acceptant les humiliations dictées sous le fouet du 'gouvernement allemand de droite CDU-CSU et du PS'" mais "la Grèce va bientôt s'effondrer". Quand? "Dès que les bienfaits du prochain cocktail de tortures adopté au parlement grec lui auront été appliqués et que la récession prévue en toutes lettres dans celui-ci sera venue aggraver le mal incurable dont elle est déjà atteinte", selon lui.

Pour l'ancien candidat à l'élection présidentielle, "l'Europe allemande est impossible. Même Romano Prodi le déclare dans une tribune parue dans 'Le Monde'". Dans cette tribune, l'ancien président de la Commission européenne (1999-2004) affirme que les conditions fixées à la Grèce pour son sauvetage "ont été imposées de la pire manière qui soit". Selon l'ancien patron de l'UE, "on a transformé un petit problème en un énorme problème. Si on avait fait preuve de bonne volonté dans un contexte de solidarité qui prévalait autrefois, tout aurait été plus facile". Et l'ancien président du Conseil italien d'ajouter : "La confiance qui doit être à la base des relations entre les pays européens a été anéantie. Nous avons évité le pire, mais nous avons créé le mal".

"Une époque est finie en Europe", poursuit sur son blog Jean-Luc Mélenchon. "Il faut maintenant prendre la mesure de ce qui s'avance. La politique d'austérité est en réalité une politique de dévaluation salariale pour augmenter la compétitivité des produits sur le marché international". Selon lui, la solution est ailleurs : elle se trouve dans "une dévaluation progressive mais ferme de l'euro et une inflation qui permette d'absorber les dettes souveraines et surtout privées. Mais cela percute les intérêts fondamentaux des rentiers allemands qui font la loi en Europe!", affirme-t-il.

Dans ce billet de blog, Jean-Mélenchon s'inquiète également des "turbulences" liées à la dévaluation de la monnaie chinoise : "Les chinois dévaluent leur monnaie sous cotée pour rendre leur salaires compétitifs ! Bref les Chinois jouent aux Allemands... Les Allemands vont déguster", explique-t-il. "Car leurs 'chères grosses bagnoles' vont couter là-bas bien plus cher et les machines-outils seront bien moins remplacées si la production baisse. Résultat les Chinois font aux Allemands ce que l’Allemagne fait à l’Europe tout entière. La pagaille générale est garantie. Un terrible coup de froid sur le moteur absurde de la croissance mondiale sans fin se dessine à horizon rapproché. L’Europe va trinquer. La Grèce va couler", conclut-il.

 

Le blog de Jean-Luc Mélenchon:

Coup d'oeil de retour

http://www.jean-luc-melenchon.fr/2015/08/16/coup-doeil-de-retour/

 

Dans un post du 22 Août JL Mélenchon, sur son blog, reprend son interview au journal Sud-Ouest.  Voici ce qu'il répond à une question sur la Grèce.

"Sud Ouest. Le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, a annoncé hier soir sa démission et des élections anticipées (1). Faut-il s'en inquiéter ?

Jean-Luc Mélenchon. On vote, c'est bien. La voix du peuple est toujours la solution aux problèmes d'un pays. Mais encore faut-il respecter ses décisions. Les Grecs ont voté non au plan européen, et Tsipras l'a pourtant signé. J'espère que la gauche de Syriza aura un beau succès. Cela confirmerait le non du référendum. Tout cela montre que la situation est très volatile en Europe. Tout peut arriver."

Le blog de JL Mélenchon, http://www.jean-luc-melenchon.fr

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22 août 2015 6 22 /08 /août /2015 14:32
Lu sur le Telegramme.fr

Commentaire : Le prix du kilo de porc, fixé par le gouvernement à 1,40 euro avec les acteurs de la filière, ne convient pas à Bigard Socopa et Cooperl, les deux grands industriels de la viande. Selon eux, le prix du porc français serait trop élevé « par rapport aux voisins européens ».  Ces grands capitalistes font pourtant de gros profits.
Ainsi, à lui seul, Bigard représente 15 000 emplois, 60 implantations industrielles et commerciales en France, détient un chiffre d’affaires de 4,4 milliards d’euros, dont 17% à l’export, et possède 1,4 million de bovins. Au total, le groupe abat cinq millions de porcs par an… Mais ils réclament des aides de l’Etat… et moins de cotisations sociales ! AC

 

 

Photo Le Télégramme

Photo Le Télégramme

Ce mercredi matin (19 août 2015), les salariés de la CGT de l'agroalimentaire breton se sont réunis à Pontivy en présence de Thierry Gourlay, secrétaire régional et Joseph d'Angelo, secrétaire national agroalimentaire. Les représentants syndicaux ont dénoncé "un système qui fonctionne à l'envers".
 
 
Les salariés CGT de l'agroalimentaire Breton (Kermené- E. Leclerc, Salaison Celtiques - Intermarché, Bigard et Cooperl) refusent d'être les "dindons de la farce" d'une industrie porcine en crise. Réunis, ce mercredi matin, à Pontivy, en présence de Thierry Gourlay, secrétaire régional et de Joseph D'Angelo, secrétaire national agroalimentaire, les représentants syndicaux dénoncent "un système qui fonctionne à l'envers". "On ne peut être que d'accord avec les éleveurs chacun doit pouvoir vivre de son travail", a martelé le premier, craignant notamment que les demandes des groupes de transformateurs portent sur le coût du travail.
 
"3.300 emplois ont été détruits"
 
"Comment peut on demander moins d'impôts et plus d'aides ?", s’interroge le secrétaire national, conspuant notamment "le Medef et la FNSEA qui portent des exigences qui n'ont rien à voir avec le porc" et rappelant, dans le domaine de la volaille, "que Doux, c'est 1 milliard d'euros d'aides en 15 ans avec les résultats que l'on connait". "Avec nos impôts sont financés des stratégies industrielles qui nous mettent dans une vis sans fin avec toujours les mêmes grands perdants", explique Joseph D'Angelo. Des propos illustrés par Ronan Le Nezet, délégué CGT des Salaisons celtiques (Pontivy - Intermarché) : "à chiffre d'affaire constant, à 6,6 milliards d'euros par an, 3.300 emplois ont été détruits dans la filière porcine en Bretagne entre 2005 et 2013".
 
2014, une bonne année
 
"Nous devrions produire pour nourrir, pas pour faire du profit", ont dénoncé les représentants, qui rappellent que, pour les transformateurs, "2014 a été une très bonne année, avec des cours bas et des prix à la vente non répercutés" et souhaiteraient avoir voix au chapitre au sein des discussions ministérielles afin de "sortir de la stratégie de l'offre, qui consiste à faire baisser les prix avec plus de viande sur le marché, pour être sur la demande, en incitant à la consommation et en donnant du pouvoir d'achat aux salariés comme à ceux qui vivent des revenus sociaux".


SOURCE:

 

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