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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 18:38
Les salariés résistent fièrement face à la violence des attaques sociales et antisyndicales. 
photo Mohammed el Hamzaoui Les salariés résistent fièrement face à la violence des attaques sociales et antisyndicales. 
photo Mohammed el Hamzaoui L'utilisation de l'article, la reproduction, la diffusion est interdite - LMRS - (c) Copyright Journal La Marseillaise

La journée nationale d’actions interprofessionnelles a donné lieu à un rassemblement sous les fenêtres du patronat à Marseille, jeudi 2 décembre. Un bloc progressiste contre les politiques d’austérité.

La politique du gouvernement socialiste et l’envolée de la criminalisation des actions syndicales sont dans la ligne de mire des forces progressistes, nationalement, avec un accent prononcé dans le Sud. Dans les Bouches-du-Rhône où tout le bassin d’emplois est frappé de plein fouet par la casse sociale qui passe par celle du code du travail, la CGT fait monter la pression avec une démarche de convergence des luttes. Toutes les sections de l’Union départementale CGT, avec le NPA, la FSU, Solidaires, le PCF, les JC et le PG étaient rassemblés dès 14h place Charles-de-Gaulle devant le Medef.

Mercredi, jour prévu de l’audience au tribunal de Bobigny des 5 salariés d’Air France, finalement reportée au 27 mai, diverses initiatives se sont déroulées le matin sur tout le bassin d’emplois destinées à informer et à mobiliser les salariés des entreprises du département face aux « choix politiques économiques et sociaux d’un gouvernement qui sert les intérêts du monde de la finance, aux actionnaires, qui ruinent le pays et se livrent à une répression syndicale sans précédent » rappelle le secrétaire général de l’UD CGT lors d’un grand rassemblement à Marseille. Une UD bien décidée à « en finir avec la mainmise des multinationales » qui, avec l’appui du gouvernement « utilise l’état d’urgence comme un moyen supplémentaire à sa disposition ».

Éclatement du modèle social, coups portés contre l’industrie, l’emploi en général, instaurent un climat délétère, ruinent les espoirs de la jeunesse et les dividendes augmentent chaque année. Mais la riposte est lancée. « Nous ne les laisserons pas faire. Air France, SNCM, Casino, Saint-Louis Sucre, Sodexo... aucun de vous ne sera seul dans le combat car nous ne cesserons jamais de travailler à la convergence de nos luttes », promet Olivier Mateu.

Légitime défense

Chez Air France justement, Aimé Musto fait le décompte : « Un PSE à 2 900 salariés, 80 suppressions à Ajaccio, 74 sur Bastia et 70 sur Nice... » et suite à l’épisode de la chemise déchirée, « 11 sanctions de 2e degré, des mises à pied pour des faits pas avérés car nous avons visionné le film à charge, il n’y a rien, 5 licenciements, un recours gracieux refusé... elle est là la violence. Et on peut tous y être confrontés. Nous sommes en légitime défense. » La réponse des salariés d’Air France à ces pressions ne s’est pas faite attendre : un arrêt de travail. Depuis le 1er décembre « 90% de grévistes tous services confondus à l’aéroport Marseille-Provence ».

Du côté des marins de la SNCM, la grève a été reconduite, pour le douzième jour, à 70% le matin même. « Pour défendre les 900 emplois concernés par la reprise de la compagnie », précise Frédéric Alpozzo. Le secrétaire général de la CGT marins ne décolère pas devant les méthodes utilisées pour saboter la compagnie : « Ce gouvernement montre son vrai visage, ennemi des valeurs républicaines et qui se dit socialiste, c’est une imposture. Il fait pire que la droite. » Là encore, la sanction, « tout sauf l’extrême droite », réside dans la « convergence totale. Il faut créer les conditions d’un nouveau programme de la Résistance, organiser le rapport de force car il n’y a que ça qu’ils comprennent. Soyons fiers de lutter pour les travailleurs et la population. »

Myriam Guillaume

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3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 18:30

CGT, FSU et Solidaires ont manifesté durant deux heures devant le tribunal de grande instance de Tarbes./Photo DDM, Laurent Dard.

CGT, FSU et Solidaires ont manifesté durant deux heures devant le tribunal de grande instance de Tarbes./Photo DDM, Laurent Dard.

 

Hier, une intersyndicale CGT, FSU et Solidaires a manifesté devant le tribunal de Tarbes, de 13 heures à 15 heures, bloquant ainsi la rue Maréchal-Foch. La date n'avait pas été choisie au hasard : c'est en effet celle où les salariés d'Air France devaient comparaître devant le tribunal de Bobigny pour l'affaire des chemises déchirées. Finalement, le procès a été renvoyé au 27 mai 2016. Le tribunal a motivé sa décision par «la complexité de l'affaire». En attendant, les syndicats tarbais ont maintenu la «manif». Les mots d'ordre étaient au nombre de trois, exprimés dans une lecture commune sur les marches du palais de justice : «Non à la violence sociale», «Non aux attaques de militants syndicaux», «Oui à l'efficacité économique et sociale». Avant la lecture proprement dite, un hommage a été rendu aux victimes des attentats de Paris, tout en lançant un avertissement : «Il ne faut pas confondre des moyens et des effectifs de police et gendarmerie supplémentaires avec une restriction des libertés individuelles». «La violence sociale à l'égard des salariés, ont dit les militants, ce sont les différentes lois votées par ce gouvernement depuis son arrivée au pouvoir, aggravant les politiques désastreuses mises en œuvre sous l'ère Sarkozy. Après tous les mauvais coups, le gouvernement vient de lancer une nouvelle attaque contre nos droits : la réforme du code du travail. Demain, le contrat de travail ne protégera plus individuellement le salarié. L'exemple d'Air France est significatif des nombreuses luttes et actions que mènent les salariés de ce pays. En Hautes-Pyrénées, les inégalités sont de plus en plus criantes et frappent une population de plus en plus large. Face aux politiques d'austérité, nous disons oui à l'efficacité économique et nous exigeons un pacte de progrès social.» La prochaine «manif» aura lieu le 12 décembre, à Bagnères, pour l'hôpital public.

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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 22:38
Sur Investig'action

La plupart des gens associent Cuba aux voitures anciennes authentiques, à l'exquise salsa, aux plages de rêve, aux cigares, aux mojitos … Rares sont ceux qui savent que le pays vit depuis 1959 sous un niveau de menace de niveau 4. Comment les Cubains le vivent-ils et que pouvons-nous puiser dans leur expérience de spécialistes ?


 

Au niveau 4 depuis 55 ans

Il y a 57 ans, quand Fidel et les siens l’emportent sur l’armée et chassent le dictateur Batista, les 1 % des Cubains les plus fortunés font eux aussi leurs valises. Il se replient dans leurs résidences secondaires à Miami, à quelque 200 km de l’île. Ils sont persuadés que les rebelles barbus ne tiendront pas plus de quelques mois et qu’ils pourront rapidement récupérer leurs privilèges. Le gouvernement des Etats-Unis lui aussi pense pouvoir bientôt contrôler les « barbudos ». Mais il apparaît bien vite que le nouveau gouvernement rebelle ne se laissera pas mater de sitôt. Fin 1959 le président Eisenhower lance un programme pour saper la révolution cubaine.

C’est le début d’une longue série d’attentats terroristes contre l’île : des crèches, des grands magasins, des hôtels et d’autres bâtiments publics sont la cible d’attaques à la bombe. Le 4 mars 1960 un navire plein d’armes belges saute dans le port de La Havane. Des contre-révolutionnaires armés sèment la terreur dans les campagnes avec le soutien d’une couverture aérienne des Etats-Unis. Ensuite ce sont les actions de sabotage, les explosions par dizaines, les tentatives d’assassinat contre Castro par centaines. Des invasions ont lieu le long de la côte par des commandos armés qui tuent les habitants sans discrimination. Les Etats-Unis n’hésitent pas à utiliser des armes bactériologiques pour anéantir les récoltes et ils répandent certaines maladies comme la dengue, faisant des centaines de morts.

En avril 1961 des bombardiers étatsuniens pilonnent les aéroports cubains pour préparer une invasion militaire par 1.200 mercenaires, dans la Baie des Cochons. L’opération est un ratage total. Les stratèges US parviennent à la conclusion que la révolution ne peut être battue que par l’engagement massif de troupes au sol (1). Les projets sont temporairement mis de côté parce que Washington se prépare entre-temps à la guerre au Vietnam. En 1976 la terreur atteint son point culminant lorsqu’un avion de ligne cubain est abattu. Les 73 passagers au complet y perdent la vie. Les années ’90 connaissent un nouveau pic d’agressions. A ce moment, ripostant à une aggravation du blocus économique, Cuba développe son secteur touristique. Cette fois des hôtels, centres touristiques, autobus, aéroports et autres installations de vacances deviennent la cible d’une série d’attentats à la bombe (2).

L’invasion de l’Irak va de pair avec une authentique hystérie guerrière aux Etats-Unis. La politique à l’égard de Cuba en subit le contre-coup. En effet des voix s’élèvent aux Etats-Unis pour envahir Cuba après l’Irak (3). En Floride des groupes paramilitaires s’entraînent ouvertement avec des armes lourdes en vue d’une future invasion (voir photo) (4).

Les groupes terroristes opèrent à partir de Miami. Ils sont souvent formés et entraînés par la CIA. Ils avaient été créés autrefois par les 1 % de Cubains partis à Miami, avec la collaboration des services de sécurité américains et le financement des pouvoirs publics. Ils sont encore toujours tolérés aujourd’hui.

Ils ne sont du reste pas seulement utilisés contre Cuba. Le super-terroriste Orlando Bosch qui commet avec Luis Posada Carriles l’attentat précité contre l’avion de ligne sert également dans l’Opération Condor (5). Il s’agit de l’opération CIA qui dans les années ’70 et ’80 du siècle dernier a soutenu toute une série de dictatures en Amérique du Sud dans la répression et les pratiques de torture contre tout ce qui était progressiste. Luis Posada Carriles est actif notamment dans la guerre des Contras au Nicaragua qui fit de dizaines de milliers de victimes innocentes. Bosch, tout comme Posada Carriles, est protégé par les autorités étatsuniennes. Posada Carriles coule toujours des jours heureux à Miami.

 

25 fois Paris

A Cuba le terrorisme n’est donc jamais bien loin. L’ensemble des attentats terroristes a tué 3.478 personnes, soit 25 fois le nombre de victimes des attentats de Paris. 2.099 ont été blessées ou mutilées ou sont restées invalides. (6).

Dans ces circonstances on pourrait s’attendre à une société militarisée avec une forte présence de bleu et de kaki dans les rues. On pourrait aussi s’attendre à ce que les autorités proclament régulièrement l’état d’urgence pour des semaines ou des mois, ou qu’elles mettent régulièrement à l’arrêt les transports publics, interdisent les compétitions sportives, ferment temporairement les écoles, suspendent en permanence les libertés, etc.

Mais ce n’est absolument pas le cas. Pas de tanks ni de véhicules militaires dans les rues, pas de tireurs d’élite ni de paramilitaires près des bâtiments publics, pas même lors de manifestations de masse comme le cortège annuel du 1er mai ou les visites papales. En de telles occasions des centaines de milliers de personnes se réunissent en un même lieu.

Ce n’est pas que Cuba prenne la menace terroriste à la légère ou lâche la bride aux terroristes potentiels, bien au contraire. Depuis ’59 la lutte anti-terroriste est la priorité absolue du gouvernement cubain. Les meilleures forces de tout le pays sont engagées dans la lutte contre le terrorisme. Mais l’approche est totalement différente de la « war on terror » comme nous l’avons sous Bush ou comme elle est est actuellement menée en France et en Belgique.

 

L’approche cubaine

Les révolutionnaires cubains ont parfaitement compris dès leur lutte de libération que les Etats-Unis ne toléreraient jamais un gouvernement progressiste, encore moins une révolution socialiste, dans leur arrière-cour. Ils savaient qu’après leur prise de pouvoir ils seraient aux prises pendant longtemps avec des agressions et une subversion venues de Washington. Fidel a dit à ce propos, quelque six mois avant la victoire, à l’occasion d’un bombardement sur un village de montagne : « Quand cette guerre prendra fin, une autre viendra pour moi, qui sera bien plus longue et plus grande, à savoir le combat contre eux [les Américains] » (7).

La lutte contre le terrorisme et la subversion est menée de deux manières à Cuba : en s’appuyant sur la population et en infiltrant les réseaux terroristes.

 

L’appui sur la population

En 1960, appuyés par la CIA, des contre-révolutionnaires opéraient dans les montagnes au centre de l’île. Pour les éradiquer le gouvernement n’envoya pas l’armée. En lieu et place, cent mille volontaires furent mobilisés, avec succès.

La même année Cuba connut des attentats à la bombe à La Havane et dans d’autres villes. A nouveau la population fut mobilisée pour écarter le terrorisme. Dans chaque quartier, un CDR (8) fut créé, un comité qui veillait à la sécurité du quartier. Ainsi naquit un grand système collectif de vigilance. Au fil des ans ces comités de quartier s’occupèrent également de problèmes sociaux ou économiques des habitants du quartier, santé publique (éradication de moustiques dangereux, collectes de sang …), organisation des élections, recyclage …

Cuba s’appuie également sur sa population pour défendre le pays d’une éventuelle invasion militaire. Aujourd’hui, aux côtés de l’armée régulière, le système défensif peut compter sur deux millions de Cubains qui sont sur le pied de guerre dans les 48 heures. Ces volontaires reçoivent un entraînement annuel et savent où aller s’armer le cas échéant.

 

L’infiltration

Une collaboration avec Washington n’était guère envisageable jusqu’à présent. Aussi ne restait-il qu’une seule option aux Cubains : l’infiltration. C’est précisément ce que les « Cuban Five », les Cinq de Cuba, ont accompli pendant les années ’90. Ils ont infiltré les groupes terroristes les plus violents en Floride afin de collecter le maximum d’informations et de pouvoir déjouer des attentats. Ils ont ainsi pu empêcher une bonne centaine d’attentats (9).

Ce genre d’infiltrations est tout sauf évident. Les terroristes ne sont pas des mauviettes et n’hésitent pas à assassiner renégats ou infiltrés. S’ils sont démasqués, les infiltrés risquent également de lourdes peines de prison aux Etats-Unis. C’est ainsi qu’en 2001 les Cinq agents anti-terroristes cubains furent condamnés collectivement à quatre fois la perpétuité plus 77 ans. L’ironie veut que cela se passait juste quelques mois après les attentats contre le World Trade Center à New York.

Lorsqu’en juillet 2004, lors d’une visite en prison, nous demandons à Gerardo Hernández, chef des Cinq, pourquoi il a accepté une mission aussi risquée, il sourit : « Je ne suis pas du tout une exception, vous savez » répond-il. « Si vous vous adressez à 10 Cubains pour faire ce genre de boulot dans l’intérêt de notre peuple, je suis sûr que 7 d’entre eux diront oui sans hésiter. Nous savons tous ce que c’est que perdre des amis ou des parents dans un attentat ».

Depuis le 17 décembre 2014 les USA ont entamé des démarches en vue d’une reprise des relations avec Cuba. Les Cinq sont libérés dans ce contexte, après 16 années de campagnes internationales (10). Mais jusqu’à présent la politique de déstabilisation et le blocus économique des Etats-Unis demeurent intacts.

 

Un autre regard

Dans les médias de masse l’image de Cuba est toujours négative. Le Cuba bashing est de bon ton. Certains faits sont amplifiés, d’autres sont systématiquement occultés ou criminalisés. S’il se produit à Cuba quelques arrestations administratives, cela devient vite une info internationale, alors que dans notre propre pays il y a des dizaines d’arrestations de ce genre chaque année. Inversement les informations traitent généralement le blocus économique – le plus long de l’Histoire – comme un détail, en supposant qu’elles le mentionnent. Pour vous donner une idée, en 55 ans le coût de ce blocus a atteint 11 fois le PNB (11). Pour la Belgique un tel calcul équivaudrait à 400 milliards d’euros et pour la France à 23.000 milliards d’euros. Difficile d’appeler ça un détail.

Le pire est qu’on ne parle jamais de la menace terroriste permanente. Cuba est considéré comme un pays normal, alors qu’il vit depuis 55 ans sous une menace terroriste permanente. Depuis les événements du vendredi 13 novembre nous savons maintenant pour la première fois ce que cela signifie. Une situation de ce genre bouleverse un pays. Pour la première fois nous sommes peut-être en état de nous représenter ce que qu’implique de vivre sous de telles conditions. Ce qui nous permettra peut-être de faire preuve d’une meilleure compréhension à l’égard de Cuba.

Cela nous incitera peut-être aussi à exiger de Washington qu’il en finisse une fois pour toutes avec les groupes terroristes sur son propre sol, plus précisément à Miami. Il n’est jamais mauvais de commencer à balayer devant sa porte.

Katrien Demuynck et Marc Vandepitte ont écrit plusieurs ouvrages sur Cuba.

Notes : (1) Les plans émanaient notamment de McNamara, Ministre des Affaires étrangères de l’époque. T. Diez Acosta : October 1962, The ‘Missile’ crisis as seen from Cuba. New York 2002, p. 86.

(2) Demuynck K. (ed.) : The incredible case of the Cuban Five. Evidence from the International Commission of Inquiry into the Case of the Cuban Five, Londres 2014, p. 39-51.

(3) Hans Hertell, ambassadeur US en République Dominicaine et proche de Bush a déclaré juste après la chute de Bagdad : “Les événements en Irak sont un signal positif et sont un bon exemple pour Cuba où la semaine dernière le régime de Fidel Castro a ordonné l’arrestation de plus de 80 citoyens pour leurs seules idées”. Jeb Bush, actuel candidat républicain à la présidence et frère de, déclarait à peu près au même moment : “Après notre succès en Irak, nous devons regarder vers notre voisin. Nous devons expliquer à nos frères d’Amérique latine et d’ailleurs qu’un régime qui ne respecte pas les droits de l’homme ne peut pas être maintenu”. Cf resp. El Expresso, 13 avril 2003 et www.americas.org/news/nir/20....

(4) Sun Sentinel 6 avril 2003.

(5) Stella Calloni. Operación Condór. Pacto Criminal, La Havane, 2005.

(6) cf http://www.theguardian.com/us-news/...

(7) Dans une lettre à Celia Sánchez in Suárez Pérez E. & Caner Román A. (éd.) : De cinco palmas a La Habana, La Havane 1998, p. 143.

(8) CDR : Comité de Defensa de la Revolución.

(9) Sur les Cinq de Cuba voir : http://www.cubanismo.net/cms/fr/art...

(10) cf http://cubanismo.net/cms/fr/campagn...

(11) cf http://www.elnuevodia.com/noticias/... Le PNB est ce qu’un pays produit de richesses en un an (biens et services).

Source originale : De Wereld Morgen

Traduction du néerlandais : Anne Meert pour Investig’Action.

Source : Investig’Action

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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 18:34

Lionel Houck nous a quitté et un hommage lui sera rendu au crématorium d’Évreux demain jeudi 3  Décembre à 9h 15.  Le dépôt des cendres  se fera à 16h,  le3 Décembre, au jardin des souvenirs au cimetière de Cléon.
Lionel était malade depuis longtemps.  Il en parlait peu.  Depuis quelque temps, quoique très attaché à la CGT et aux luttes menées,  nous ne le voyions plus aux manifs.  Il ne pouvait plus.
Militant ouvrier, membre de la CGT et de la section Renault du PCF, je le connaissais depuis longtemps.  C’était un militant très actif, toujours au premier rang des luttes, n'hésitant pas à prendre des risques.

En désaccord profond avec la politique développée par Robert Hue avec la mutation, il a été depuis le début à nos côtés.  D'abord au PCF à la croisée des chemins, puis à Action communiste.  Il avait depuis quelque temps pris ses distances avec Action Communiste et rejoint le NPA. C’est ainsi.
Mais il est toujours resté fidèle à ses idées, droit, exigeant avec lui-même comme avec ses camarades.  C'était un militant de la classe ouvrière, un militant de toutes les initiatives, un militant de tous les jours. 
Ce qui comptait avant tout, c'était la lutte de classes.  C'était Lionel.
Et dans les manifs, nous le chercherons encore à côté du camion bleu.

Quand on pense à Lionel, on pense aussi à Danielle, sa femme, qui nous a quitté il y a déjà plusieurs années.  Lionel, comme Danielle, était très attaché  à ses enfants et petits-enfants. Un père et un grand-père comme ça, ces derniers peuvent en être fiers.   J' adresse à la famille de Lionel, au nom de mes camarades d'Action Communiste et de moi-même, nos très sincères condoléances. 

 

Yvette Genestal
 

Lionel, le 18 mars 2014

Lionel, le 18 mars 2014

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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 14:23
Smart à Hambach : le front CFDT et CGT persiste et signe
04/11/2015 à 20:22 , actualisé le 05/11/2015
 
 

Mercredi dernier, la direction de smart france et les représentants syndicaux de la CFE-CGC et de la CFTC ont signé le Pacte 2020. Sa finalité : passer à 39 h payées 37 de manière progressive et transitoire et assurer ainsi la pérennité des emplois sur le site de Smartville. Cet engagement, pas plus que les augmentations salariales et les autres propositions n’ont convaincu la CFDT et la CGT qui sont majoritaires en terme de représentativité syndicale.

« Une clause de mobilité de 150 km a été mentionnée dans le protocole d’accord. Cela signifie que la direction s’engage à ne pas recourir à des licenciements économiques mais cette clause pourra être contournée si un salarié refuse un emploi en dehors de Hambach », relèvent les deux syndicats contestataires. Ce mercredi, CFDT et CGT sont à nouveau montés au front en organisant une action à l’entrée de l’usine. Dans un tract, ils ont détaillé les raisons de leur opposition. " Aucune justification économique réelle et sérieuse nécessite le passage aux 39 h et la perte des jours RTT. La rémunération ne compensera pas l’accroissement du temps de travail. La présentation du planning de modulation et les ave nants aux contrats de travail démontrent que les salariés devront travailler 18 samedis en 2015-2016 sur la base de 37 h/semaine. Avec des horaires finissant à 23 h et des salaires de base réduits ", dénoncent les deux syndicats.

Les délégués CFDT de Smart ont rencontré la direction qui entend ainsi poursuivre les négociations. « Ils font le forcing pour nous empêcher à la CFDT de signer le droit d’opposition avec la CGT », déplore Didier Getrey, secrétaire général métallurgie Moselle. « Comme ils n’ont fait aucune ouverture, nous n’honorerons pas le rendez-vous programmé ce jeudi. Et nous restons sur un droit d’opposition ferme et définitif. Nous attendons que l’accord nous soit notifié pour le valider ».

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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 14:21

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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1 décembre 2015 2 01 /12 /décembre /2015 22:50

 

Déclaration UD CGT 76 - FD Chimie et CGT Total

UL CGT Dieppe

TOTAL : Une nouvelle catastrophe AZF évitée de peu

Samedi 17 octobre 2015, la plateforme de Gonfreville a connu un incident majeur. Une fuite d’éthylène, d’environ 8000 m3 , est survenue sur l’échappement d’un compresseur.

La nappe de gaz s’est étendue sur plusieurs centaines de mètres et n’a heureusement rencontré aucun point chaud ou source d’énergie qui aurait pu provoquer une explosion qui aurait provoqué de nombreux dégâts, tant humains que matériels. Pourtant, ces sources d’énergie existent et sont nombreuses, comme par exemple les véhicules pouvant circuler, les travaux en cours, les fours avec leurs flammes nues…

Nous le redisons haut et fort, nous sommes passés très près d’une catastrophe

[...]

 

Lire la suite sur le site de l'UL-CGT de Diepppe

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1 décembre 2015 2 01 /12 /décembre /2015 22:43

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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1 décembre 2015 2 01 /12 /décembre /2015 18:04

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1 décembre 2015 2 01 /12 /décembre /2015 10:18

Lu sur le site de l'UD-CGT 76

Pendant l’état d’urgence, les patrons continuent leurs sales coups!

L’état d’urgence sert à museler le monde du travail, mais pas le MEDEF. Sur l’ensemble du pays, des milliers de salariés sont menacés de perdre leur emploi.
 

UD-CGT 76 : il n'est pas question d'accepter une trêve sociale !
UD-CGT 76 : il n'est pas question d'accepter une trêve sociale !
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