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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 00:09

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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 18:20

A l'occasion des élections régionales, le MEDEF normand a récemment invité les têtes de file de deux partis politiques à débattre en son sein.
Pourquoi seulement "les républicains" et le parti socialiste?

D'abord parce que, pour le MEDEF, les partis politiques n'ont de valeur que s'ils servent celles du CAC 40.
Ensuite, et à partir du critère précédent,  parce que le souci de rentabilité immédiate pousse les patrons à jouer les favoris en fonction de la cote ( les sondages) et du terrain ( la région).
Enfin parce qu'il faut bien sauver un tant soit peu la prétendue indépendance syndicale  en donnant l'impression qu'on ne met pas tous ses œufs dans le même panier.

Cela étant, Hervé Morin et Nicolas Mayer Rossignol se sont livrés à un face à face dont la presse et le MEDEF ont relevé la courtoisie mais déploré le manque de vigueur!
 Bref, on était loin du combat de classe qui vous contraint parfois à " tomber la chemise".

Il est vrai que la contreverse était quasiment impossible pour qui sait que le programme des deux candidats est foncièrement favorable au patronat à qui ils promettent des subventions en échange de créations d'emploi qui ne voient jamais le jour.

Le pouvoir régional étant par ailleurs inopérant dans le domaine sociétal - qui est pouratnt le champ de bataille privilégié de ces deux partis  au détriment des problèmes sociaux - le débat ne pouvait que tomber dans la monotonie.

Le représentant du MEDEF a toutefois tenu à signaler qu'il y avait des aspects positifs dans chacun des deux programmes respectifs. Sous entendu, que le meilleur des deux gagne au premier tour des éliminatoires, il sera bien temps de faire un choix lors du deuxième tour.

 

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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 18:15
Vidéos : Manifestation de soutien aux ouvriers d'Air France à Bobigny.  300 militants de Seine-Maritime y participaient à l'appel de la CGT
Vidéos : Manifestation de soutien aux ouvriers d’Air France à Bobigny
Publié le 03/12/2015 par Solidarité ouvrière
 

Vidéos du rassemblement du 2 décembre devant le tribunal de Bobigny en solidarité avec les ouvriers d’Air France face à la répression antisyndicale.

Dans la première vidéo, à 5'50", l'intervention de Pascal Morel, secrétaire de l'UD-CGT 76 débute bientôt.

ICI, en fin de video, l'intervention de Pascal Morel, secrétaire de l'UD-CGT 76

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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 18:13

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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 18:11

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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 18:07

Jusqu'aux attentats terroristes du 13 novembre, personne n'imaginait que les élections régionales étaient de nature à pouvoir endiguer la vague abstentionniste des scrutins précédents. Au contraire, chacun s'attendait à un profond désintérêt. En effet, quand beaucoup de Français ont encore du mal à s'habituer au tracé des frontières régionales, la plupart d'entre eux est incapable de démêler, dans l'écheveau des stuctures territoriales, quels sont les attributions et les rôles respectifs des communes, des métropoles, des départements et des régions. Pour désorienter un peu plus l'électeur potentiel, s'ajoute à cela le fait que le mode de scrutin aux élections régionales diffère de celui des municipales et des départementales.

Par ailleurs, au delà des intérêts politiciens des partis et des ambitions personnelles qu'il suscite, l'enjeu des élections régionales n'apparaît pas clairement aux yeux des Français: ils savent que l'austérité dont ils souffrent découle des décisons prises à Bruxelles et du gouvernement, que le pouvoir régional sera quasiment incapable d'accroître les emplois, d'améliorer quelque peu leurs conditions de vie et de leur assurer plus de sécurité. En quelque sorte, ils savent que les pouvoirs locaux ne sont que des pouvoirs low cost!

En fin de compte, il n'y a pas de quoi susciter un quelconque intérêt nouveau chez les électeurs lassés des promesses électorales alternativement non tenues par une droite rebaptisée mais inchangée et par un PS qui après avoir prétendu vouloir " changer la vie" a changé d'avis et applique la même politique que la droite.

Or, si l'on en croit les médias et les sondages, tout a changé depuis le 13 novembre. François Hollande, jusqu'alors réputé hédoniste en privé et prudent conciliateur de tendances en public, serait subitement devenu un " tigre à la Clémenceau". Hier encore " capitaine de pédalo" aux yeux des siens, il serait miraculeusement promu " grand timonier" par l'opinion publique.

L'état de guerre proclamé et l'état d'urgence instauré ont certes conféré provisoirement une nouvelle stature au chef de l'état. Sa cote et celle de son premier ministre s'en trouvent sensiblement améliorées et F. Hollande compte bien entretenir ce climat favorable pour redorer son blason dans la perspective de la présidentielle future et pour limiter la casse dont pourrait être victime le PS aux régionales prochaines.

En entretenant la légitime émotion populaire et le climat d'insécurité actuels , le chef de l'état qui a déjà fait opérer un virage à 180 degrés à sa politique étrangère, entend étouffer la campagne électorale et les problèmes politiques de fond. De plus, il veut accroître la crainte du FN dans l'espoir de ranimer la tactique usée du "front républicain" à l'occasion de deuxième tour. Si la ficelle est un peu grosse, elle est en outre indécente. Se servir d'un deuil national à des fins bassement électoralistes relève de procédés honteux.

 

Michel Barrière
 

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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 18:03

par El Siglo.cl

Caracas, 03 Déc. AVN.- Un groupe de parlementaires démocrate-chrétiens, socio-démocrates et de droite du Chili, d'Uruguay et d'Argentine se rendront au Venezuela le 6 décembre pour monter un système de surveillance du processus électoral vénézuélien interne informel et hors des institutions. A eux se joindront des législateurs conservateurs des Etats-Unis qui ont déjà signé une lettre avec des collègues latino-américains exigeant que le Gouvernement de Nicolás Maduro accepte "l'observation" de l'Organisation des Etats Américains (OEA) et de l'Union européenne (UE) pour les élections vénézuéliennes.

Dans le cas du Chili, le plan est organisé principalement par des personnalités de la Démocratie Chrétienne et du Parti pour la Démocratie connus pour leurs critiques du processus politique bolivarien qui se déroule au Venezuela. Ces parlementaires ont obtenu une résolution du Congrès pour que des sénateurs et des députés de tous bords voyagent mais l'idée centrale est qu'e viennent à Caracas et dans d'autres villes ceux qui sont, au Chili, opposés à l'administration de Maduro.

Avec les Chiliens de la DC et du PPD - bien que d'autres partis puissent s'y intégrer - qui se rendent au Venezuela pour surveiller les élections, se trouveront des représentants du parti conservateur Propuesta Republicana (PRO) lié à la droite dirigée par Mauricio Macri, récemment élu président d'Argentine et d'organisations du centre et de droite d'Uruguay. Feront aussi parti de ce groupe des congressistes des partis Républicain et Démocrate des Etats-Unis et d'autres organisations de droite d'Amérique Latine.

[...]

Lire la suite ici.

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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 17:56
Salut les COP-ains ! (l'éditorial de RUPTURES du 27/11/2015)

On ne pouvait rêver meilleur prologue. Symboliquement, un mois avant l’ouverture de la dite COP21 – cette grand-messe mondialisée qui démarre ce 30 novembre à Paris et doit préparer les futurs sacrifices offerts au dieu Climat – la France officielle, hôte de l’événement, a puni un mécréant. Fin octobre, Philippe Verdier, chef du service météo de France 2, a été mis à la porte pour avoir publié un ouvrage allant contre les vérités officielles sur le réchauffement de la planète. Une telle sanction, dans un service public emblématique, n’a pu être prise sans l’assentiment au moins tacite des plus hautes autorités de l’Etat. Notons au passage qu’un tel licenciement ne peut que conforter les milliers de patrons qui aspirent à se débarrasser des fortes têtes au sein de leur entreprise.

Cet événement est scandaleux ; il est inquiétant ; plus profondément encore, il doit faire réfléchir sur l’état actuel de notre « démocratie », entre temps placée sous état d’urgence. Scandaleux tout d’abord parce qu’il s’agit d’une punition infligée pour délit d’opinion. Pire encore : si l’affaire a fait quelque bruit, elle n’a soulevé que de maigres réserves, voire de discrets applaudissements, parmi les défenseurs habituels des droits de l’Homme, jusqu’au sein même des syndicats de journalistes. La raison évoquée par la patronne de France Télévision est éclairante : M. Verdier s’est prévalu de sa qualité de journaliste à France 2 pour promouvoir son livre (hors antenne, faut-il le préciser ?). S’il avait écrit le énième ouvrage plaidant pour préserver le climat en excipant de cette même qualité, aurait-il été limogé ? Poser la question suffit à caractériser l’état d’esprit des modernes inquisiteurs.

Et c’est bien ce qui doit inquiéter, au-delà même du thème en cause. Ce licenciement illustre brutalement le développement de ce qu’il faut bien nommer une police de la pensée. En Allemagne, le nouveau patron du grand syndicat IG-Metall vient d’appeler à virer les travailleurs qui exprimeraient des affirmations hostiles aux étrangers ; ainsi le (nécessaire) combat contre le racisme pousse désormais un dirigeant syndical à souhaiter… licencier des salariés – une première. En France, la Cour de cassation vient de confirmer une condamnation pénale contre des citoyens s’étant exprimés en faveur du boycott des produits israéliens ; ici, une (juste) cause est réprimée par la criminalisation de l’action militante. On pourrait multiplier les exemples – et les lois dites « mémorielles » avaient en quelque sorte légitimé la démarche : substituer l’argument d’autorité, voire la répression, au nécessaire débat ou combat idéologique.

C’est précisément ce qui doit faire réfléchir sur l’état actuel de la « démocratie », un terme qui a été détourné (par exemple, on parle de la « démocratisation » de la marijuana) puis vidé de son sens réel : le pouvoir du peuple. Les discours subordonnant ladite démocratie au respect du Bien, ou du Vrai se multiplient et se banalisent.

Certes, la volonté d’« encadrer » la démocratie est aussi vieille que celle-ci : pour les pouvoirs en place, la morale, ou bien l’expertise, devraient surplomber la volonté populaire. L’intégration européenne est l’archétype de cette soumission : annulation de référendums, mise en place de tutelle sur les gouvernements nationaux, institutions « indépendantes »… des citoyens. Les discours justifiant cet encadrement – cette confiscation – sont quotidiens.

Or s’il y a bien un domaine qui relève désormais du sacré, et où la répression du blasphème s’impose sans vergogne, c’est bien celui du climat. Qui ne communie pas dans la nécessité de sauver la planète, et plus généralement de préserver l’environnement, de défendre la nature, mérite d’être brûlé (symboliquement seulement, pour éviter une empreinte carbone excessive) en place publique. Il n’est que de constater l’extraordinaire intolérance dont font preuve les environnementalistes dès lors que leurs lignes rouges sont franchies.

Mais ce refus scandalisé du débat, et la violence (rhétorique, puis réelle) utilisée pour étouffer celui-ci, sont finalement cohérents : en matière de pouvoir, l’ordre naturel est la loi de la jungle. Et la démocratie est fondamentalement la volonté de dépasser les inégalités naturelles des individus par l’affirmation de l’égalité politique des citoyens, et la légitimité de leur volonté majoritaire. Un progrès de la civilisation humaine qui est donc par essence contre-nature.

C’est cela, au fond, que nos modernes Torquemada ne peuvent supporter.

Pierre Lévy

(éditorial paru dans l’édition du 27 novembre 2015 de RUPTURESabonnez-vous pour recevoir cette édition, si ce n’est déjà fait…)

 

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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 17:42
Le “Non” danois à l’Europe

Par · 4 décembre 2015

 

Le mercredi 3 décembre se tenait, dans la plus grande discrétion de la presse française, un référendum au Danemark portant sur une plus grande intégration à l’Union européenne. Le vote a été sans appel : le « Non » l’a emporté avec 53% des suffrages exprimés[1]. Il faut aussi noter l’importante participation, environ 72% des électeurs ont voté, qui fait de ce référendum le plus important dans l’histoire des différends votes concernant l’UE au Danemark. Le relatif silence de la presse française est à noter ici, mélange de mépris pour ce qui se passe dans un « petit » pays et de gêne quant au résultat qui dérange, et c’est peu dire, les opinions européistes de maints commentateurs.

 

L’objet du référendum était de savoir si les danois acceptaient de renoncer aux différentes exemptions qu’ils avaient obtenues, à la suite de précédentes consultations référendaires, aux règles de l’Union européennes. Dans le langage technique dont raffole la bureaucratie bruxelloise cela s’appelle des clauses « d’opting out ». Le gouvernement libéral qui dirige actuellement le Danemark tout comme l’opposition social-démocrate avaient fait campagne pour le « Oui ». Ils ont donc été désavoués. La campagne du « Non » était portée par une alliance de la gauche radicale et du parti populiste et souverainiste, le DPP[2]. Tout comme lors du référendum de 2005 en France sur le projet de Constitution européenne, c’est cette alliance qui a triomphé.

Pourtant, tant le parti au pouvoir que l’opposition européistes n’avaient pas hésiter à jouer de la carte de la peur pour influencer les électeurs, allant jusqu’à prétendre qu’un succès du « non » remettrait en cause remettrait en cause la coopération policière avec les autres pays de l’UE. Cet argument était particulièrement stupide quand on sait que l’UE, et son instrument Europol, collabore avec des pays comme la Suisse et la Norvège qui ne font pas partie de l’UE ! Tout comme en France, la carte de la peur n’a pas joué.

 

Le sens de ce référendum est clair. C’est une nouvelle victoire pour le courant souverainiste er eurosceptique en Europe. Cette victoire témoigne de l’épuisement de l’idée européenne dans les opinions publiques et de la faillite du projet d’intégration renforcée que portent les européistes que ce soit à Bruxelles ou à Paris. Avec le projet de futur référendum sur l’Euro qui pourrait se tenir en Finlande en 2016 ou 2017, c’est aussi le signe très nets que les peuples des pays de l’UE rejettent cette idée d’intégration renforcée et de pseudo-fédéralisme que portent les partisans de l’Euro. Les gouvernements feraient bien d’en tenir compte. Ce référendum, le premier vote qui survient dans un pays de l’UE depuis que la crise des réfugiés a fait exploser les contradictions de la construction européenne, signale très certainement la fin d’une époque. L’intégration européenne ne fait plus rêver. Au contraire, elle fait peur. Les populations constatent que les mécanismes d’intégration, dont ben entendu l’Euro, n’ont jamais produits les effets bénéfiques qui leurs étaient attribués et ont même détérioré l situation.

Par ailleurs, c’est aussi une victoire qui aura certainement une influence sur le futur référendum qui doit se tenir en 2016 en Grande-Bretagne sur une possible sortie de ce pays de l’UE. De ce point de vue aussi, ce référendum danois annonce des tournants majeurs dans l’histoire de la construction européenne. Et c’est probablement ce qui gêne tant les divers commentateurs français qui, sauf la reprise du communiqué de l’AFP, se tiennent pour l’heure dans un silence qui en dit long sur ce qu’ils pensent…

[1] Milne R., « Danish referendum rejects further EU integration », The Financial Time, 3 décembre 2015, http://www.ft.com/intl/cms/s/0/3cfbeb8c-9a05-11e5-9228-87e603d47bdc.html#axzz3tKNccVIJ

[2] Orange R., « Denmark delivers snub to Brussels with ‘no’ in EU rules referendum », in The Telegraph, 3 décembre 2015, http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/europe/denmark/1203202-Denmark-delivers-Snub-to-Brussels-withno-to-EU-rules-referendum.html?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter


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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 09:46

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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