Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
7 juin 2016 2 07 /06 /juin /2016 15:49
Loi travail: préavis de grève de la CGT Marins
 

Le syndicat CGT Marins a déposé un préavis de grève de 48 heures contre la loi travail les 13 et 14 juin dans les compagnies Corsica Linea (ex-SNCM) et la Méridionale, a annoncé aujourd'hui le syndicat.

"Cette loi scélérate contre le travail et les travailleurs constituerait, si elle était adoptée, une arme décisive contre l'emploi et les acquis sociaux de tous les salariés, dont les marins avec la remise en cause de nos conventions collectives",estime la CGT dans le préavis de grève envoyé au président de Corsica Linea.

"L'administration des Affaires Maritimes, à la demande du ministère du Travail, a lancé en décembre 2015 un groupe de travail sur la restructuration des branches contre l'avis unanime des partenaires sociaux", poursuit l'organisation dans ce courrier.

"Nous sommes toujours dans l'attente d'une lettre des ministres, Transports et Travail, qui nous garantisse que les conventions collectives de chaque secteur de navigation ne feront l'objet d'aucune modification, fusion et suppression, de la part de l'Etat", conclut la CGT.

Les compagnies Corsica Linea et la Méridionale desservent la Corse au départ du port de Marseille.

Partager cet article
Repost0
7 juin 2016 2 07 /06 /juin /2016 15:28

La grogne sociale qui accompagne les débats sur la loi Travail coïncide avec le 80e anniversaire de la signature des accords de Matignon. Mais même si François Hollande cite Maurice Thorez pour en appeler à la fin des grèves, les deux époques n'ont rien à voir.

Il y a 80 ans, le gouvernement français réunissait pour la première fois un sommet social d'ampleur. Il allait déboucher au soir du 7 juin 1936 sur un accord trouvé à Matignon autour du Président du Conseil Léon Blum notamment. "On y a décidé principalement des hausses de salaire, la liberté syndicale, l'institution de délégués du personnel. Viendront dans la foulée les congés payés, la semaine de 40 heures et la loi sur les conventions collectives", précise l'historien Stéphane Sirot, spécialiste des mouvements sociaux et des syndicats à l'université de Cergy-Pontoise. Mardi soir à Matignon, le gouvernement célèbre l'anniversaire de cet accord historique en présence de Manuel Valls, nourrissant la comparaison entre les deux époques et leurs textes emblématiques.

La loi Travail remet en cause un des acquis de 1936

"Traditionnellement dans la culture de la gauche, le Front populaire symbolise l'unité, or, on est dans un contexte de divisions extrêmes au sein de la gauche et des syndicats", note Stéphane Sirot, qui pointe une contradiction notable entre la loi de 1936 et celle portée par Myriam El Khomri. "La loi sur les conventions collectives de juin 1936 a notamment établi le principe de la hiérarchie des normes et le principe de faveur, qui instituent qu'un accord de niveau inférieur ne peut pas être moins favorable au salarié qu'un accord de niveau supérieur. Tout cela est remis en cause aujourd'hui". C'est le fond de l'article 2 que plusieurs syndicats appellent à réécrire, et qui pousse la CGT a demander le retrait du texte.

Deux mouvements sociaux bien différents

La mobilisation qui fait face au projet de loi actuel a grossi au fil des semaines, mais elle n'a rien de comparable avec celle qui a éclaté durant les élections législatives de 1936 par lesquelles le Front populaire est arrivé au pouvoir. "Avec deux millions de grévistes environ, le mouvement social de 1936 est historiquement le plus important après celui de mai 1968. Il y avait une effervescence sociale extrême", note l'historien. Les revendications étaient aussi bien différentes. "Le mouvement de mai-juin 1936 ne s'opposait pas au gouvernement en place, il saisissait une occasion de pousser davantage le monde ouvrier dans la rue pour apporter un point d'appui au législateur", rappelle Stéphane Sirot.

En 1936, une gauche unie

"Aujourd'hui, la plupart des syndicats considèrent cette loi comme une régression sociale", poursuit l'historien. La division actuelle de la gauche tranche en effet avec l'unité autour des revendications de 1936. "Il n'y avait pas de divorce entre la gauche politique et les syndicats à l'époque. Les critiques venaient de la droite parlementaire principalement, du patronat et de l'extrême-droite."

Hollande cite Thorez… à moitié

Mardi dans La Voix du Nord, François Hollande a repris en partie la célèbre réplique de Maurice Thorez, secrétaire général du PCF de l'époque. "Il faut savoir arrêter une grève", a déclaré le Président, omettant la suite de la phrase prononcée par Thorez : "Dès que satisfaction a été obtenue". "Hollande fait cette déclaration sur les terres du Nord, celles de Thorez et de la tradition ouvrière, ce qui n'est certainement pas anodin", note Stéphane Sirot. Reste que la notion de "satisfaction" demeure très subjective, et que plusieurs syndicats appellent à poursuivre le mouvement social. "Le gouvernement et les parlementaires qui le suivent estiment que cette loi est un progrès social. En ce sens, ils essayent de créer un lien avec l'histoire de la gauche", ajoute l'historien, qui note toutefois que 80 ans après les accords de Matignon, "le gouvernement s'oppose à une partie de sa base théorique". Et de conclure : "Ceux qui sont aujourd'hui dans la rue auraient voté pour le Front populaire en 1936. Et ils ne revoteront vraisemblablement pas pour Hollande en 2017".

Partager cet article
Repost0
7 juin 2016 2 07 /06 /juin /2016 13:52

Près de Dieppe, des adhérents de la FDSEA 76 ont procédé à un contrôle des étiquettes.  Les agriculteurs souhaitent que l'origine de la viande soit indiquée.

 

De fait la situation dramatique des agriculteurs est dûe à la politique agricole commune qui a pour épine dorsale la libéralisation et l'ouverture des frontières à la "concurrence libre et non faussée".  C'est aussi l'idéologie de base de la FNSEA.  C'est pourquoi cette action est en totale contradiction avec ce que prône réellement leur syndicat agricole.  C'est pourquoi la FNSEA fera tout pour empêcher toute convergence des luttes avec les salariés qui sont - au travers des réformes sur la loi Travail, du dumping social généralisé et des fermetures d'entreprises - victimes du même capitalisme mondialisé que les agriculteurs. Les deux sont également victimes des préfets de ce capitalisme : les membres de la Commission européenne. AC

Partager cet article
Repost0
7 juin 2016 2 07 /06 /juin /2016 13:46

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

Partager cet article
Repost0
7 juin 2016 2 07 /06 /juin /2016 13:43

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

Partager cet article
Repost0
7 juin 2016 2 07 /06 /juin /2016 13:19
Tract de FO invitant à la manifestation du 14 juin - Des cars sont prévus
Partager cet article
Repost0
7 juin 2016 2 07 /06 /juin /2016 10:45
Relevé sur le site du SNES

La mobilisation contre la loi travail bat son plein. Le gouvernement est affaibli et peine de plus en plus à trouver des soutiens. Son apparente détermination à maintenir ce texte envers et contre tous apparaît aujourd’hui bien fragile.

L’Intersyndicale FSU, CGT, FO et Sud appelle à une grande manifestation nationale le mardi 14 juin à Paris.

Illustration de la convergence des luttes entre les secteurs, nous viendrons de la France entière pour manifester notre refus d’une politique qui détruit aussi bien les conditions de travail des salariés que celles des enseignants, qui détruit aussi bien le droit du travail que l’Education Nationale - à travers la réforme du collège notamment.

Des cars FSU partiront de Rouen et du Havre (avec arrêts possibles dans l’Eure sur demande). Inscrivez-vous rapidement par mail à rouen@snes.edu

D’ici là, participez massivement à la votation citoyenne organisée par l’Intersyndicale en nous renvoyant le bulletin de vote ci-dessous.

  • PDF - 223 ko
  • Bulletin de vote
  • PDF - 239.2 ko
  • Tract votation
Partager cet article
Repost0
7 juin 2016 2 07 /06 /juin /2016 10:34

DECLARATION DU BUREAU DE PRESSE DU CC DU KKE SUR L’ACCORD DE L’EUROGROUPE

L’œuvre antipopulaire du gouvernement a été approuvé et ratifié par l'accord de l'Eurogroupe sur l'achèvement de l’évaluation. L’accord confirme que la spirale descendante est sans fin, car pour chaque tranche du prêt suppose de nouvelles mesures antipopulaires. De même, toute «allégement» de la dette, qui n'a pas été créée par le peuple, sera accompagnée d'une nouvelle série de mesures dans les différentes phases de la discussion sur ce sujet, quelle que soit la façon dont la concurrence entre le FMI et les sections des classes bourgeoises de l'UE sera exprimée et quelle que soit son résultat.

Les mensonges du gouvernement de coalition SYRIZA-ANEL se dénouent rapidement, car les lois qui viennent d'être adoptées ne constituent pas les dernières mesures difficiles, comme les fonctionnaires du gouvernement voulaient nous faire croire dans la période précédente.

La loi-guillotine sur le système de Sécurité sociale, la forte augmentation de la fiscalité, les privatisations, la remise des prêts rouges aux «fonds», le mémorandum supplémentaire-mécanisme automatique de réductions ne sont pas les dernières lois antipopulaires de la « dernière tour difficile » comme le gouvernement a promis au peuple. D'autant plus quand la prochaine évaluation présuppose une nouvelle offensive, se concentrant sur les droits des travailleurs, avec des licenciements collectifs et des attaques contre les droits syndicaux. Dans tous les cas, le terrain est déjà préparé par les récentes demandes exprimées par SEV (Fédération hellénique des Entreprises) et d'autres organisations d'employeurs.

L'optimisme du gouvernement que l'accord de l'Eurogroupe concernant la Grèce « sera le début de la sortie du cercle vicieux de la récession économique du pays » ne concerne pas la classe ouvrière et les couches populaires qui assument le fardeau de la crise, mais le capital qui attendre la reprise de ses profits. Sur la base de la situation actuelle de l'économie internationale et nationale, la prévision d'une reprise rapide et significative de l'économie grecque est sans fondations. Quel que soit le cas, une reprise des profits capitalistes sera accompagnée de nouvelles subventions, des allégements fiscaux et de régimes de faveur inclus dans la nouvelle loi de développement, alors que l’arsenal antipopulaire du gouvernement et des monopoles restera en vigueur et sera renforcé.

Le peuple lui-même peut mettre fin aux mesures antipopulaires du gouvernement et de l'UE par sa lutte organisée, le regroupement du mouvement, l'alliance populaire, sur la voie de rupture et de renversement du capitalisme.

 

ATHENS 25/5/2016

BUREAU DE PRESSE DU CC DU KKE

Partager cet article
Repost0
7 juin 2016 2 07 /06 /juin /2016 10:23
 
3 juin 2016

Le SAF vient d’apprendre qu’il était mis en cause par le parquet de Paris dans le cadre de la procédure d’appel devant la chambre de l’instruction des décisions de remise en liberté et de placement sous contrôle judiciaire de trois des quatre personnes mises en examen à la suite des violences perpétrées contre des policiers lors de leur manifestation du 18 mai 2016

En effet dans son réquisitoire devant la chambre de l’Instruction de la cour d’Appel de Paris, dont l’audience aura lieu ce jour à 14 heures, le procureur général près de la Cour d’Appel de Paris écrit « Enfin la découverte en perquisition chez X d’un document d’un syndicat d’avocat intitulé : manisfestants–e-s : droits et conseils en cas d’interpellation vient corroborer la volonté manifeste de participer à des actions violentes en cours de manifestation puisqu’il prend des éléments sur la conduite à tenir en cas d’interpellation  ».

Ainsi le SAF est accusé d’encourager la violence au seul motif de faire connaître leurs droits aux manifestants par la production d’un document intitulé « info juridiques » et contenant des informations exclusivement juridiques.

Le SAF s’élève de la manière la plus énergique contre la motivation des réquisitions du Parquet Général qui considère que la possession d’un tract distribué par le SAF afin d’informer les citoyens – tous les citoyens – de leurs DROITS dans l’hypothèse d’une interpellation constituerait une présomption de violences !

Faudra-t-il considérer comme violente toute personne en possession d’un code de procédure pénale ?

Le seul fait qu’une telle idée ait pu germer dans l’esprit d’un magistrat de la République démontre le fossé existant entre les citoyens et ceux qui sont  censés faire respecter la loi.

Ainsi connaître ses droits est présumé un acte subversif et l’avocat, professionnel du droit en deviendrait complice.

Il est de la mission de ceux qui assurent LA DÉFENSE des justiciables, de TOUS les justiciables, qu’ils soient auteurs ou victimes d’infraction, de les informer de leurs droits.

La connaissance des droits et devoirs de chacun procède d’un fonctionnement normal de la société lorsqu’elle est démocratique et défendre l’inverse surtout de la part des fonctionnaires de l’État en charge de la justice revient à se méfier de la norme juridique et à encourager les dérives de toutes sortes.

Retenir qu’une information juridique sur les droits à la défense de chacun serait une incitation à la violence, c’est considérer le droit comme un danger, la régulation des rapports sociaux comme une inutilité et l’avocat comme un vecteur de dangerosité. Le risque d’une exacerbation des violences est là. Pas où on le croit.

 

 

Partager cet article
Repost0
7 juin 2016 2 07 /06 /juin /2016 10:15

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents