Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
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Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
Manifestation nationale du 14 juin contre la Loi Travail Le Comité de Corrèze du Mouvement de la Paix reste solidaire des actions engagées par l’intersyndicale CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL contre la loi Travail.. Conscient que la Paix sociale est menacée par l’adoption de ce projet de loi, le comité de Corrèze soutient et appelle le plus grand nombre à participer à la mani
Contre les politiques de "Hollande, Renzi, Merkel, Draghi ..."
Contre la politique du capitalisme mondialisé
Les manifestations de soutien aux salariés français en lutte contre la loi Travail se multiplient. Mais silence dans les médias. Ce serait pourtant intéressant de faire une enquête chez nos voisins en allant dans les entreprises questionner les travailleurs et leurs syndicats : les Grecs, les Belges, les Italiens, les Allemands, les Anglais, tous ont à souffrir de lois identiques ...
Ci-dessous un article relatant un appel à une manifestation de soutien le 14 juin en Allemagne. Il y en a d'autres. Il y en a eu d'autres. Ainsi à Berlin, dans le quartier Kreuzberg, une manifestation a réuni 300 personnes. Ce n'est pas rien. En Italie, en Espagne, aux Etats-Unis ... les initiatives se multiplient. Mais silence sur les ondes, à la télé ou sur les journaux papiers ...
La contagion des luttes ferait-elle peur ?
Et si l'intégration européenne et les contre-réformes sociales dictées par la Commission de Bruxelles à tous les peuples de l'UE conduisaient ces mêmes peuples à lutter solidairement contre ces mesures anti-sociales, chacun dans son pays mais conscient chacun de la responsabilité de l'UE et de la commission ? Les Italiens appellent ainsi à manifester contre les politiques de "Hollande, Renzi, Merkel, Draghi ..."
Et si à la mondialisation capitaliste répondait la mondialisation des luttes ? C'est le capitalisme mondialisé lui-même qui crée les conditions de ces luttes. Lui qui veut pratiquer le dumping social généralisé, il pourrait bien provoquer des conflits sociaux mondialisés.
C'est pour ces raisons que le silence règne dans les salles de rédactions et sur Internet à propos des réactions des salariés étrangers et de leurs syndicats à ce qui se passe en France.
La solidarité ouvrière ne connaît pas de frontières. Les camarades du syndicat CSP-Conlutas organisent un rassemblement ce 14 juin à Sao Paulo (Brésil) devant le consulat de France le jour m...
Après bientôt quatre mois de mobilisation en France contre la loi El Khomri, cette lutte est suivie par des travailleuses et travailleurs du monde entier qui, partout, subissent les attaques anti...
Quelques images de travailleuses et travailleurs des Etats-Unis, membres de l’United Electrical Workers (Travailleurs Unis de l’Electricité) en solidarité avec les grèves en France contre la loi El Khomri.
Montpelier (Vermont) :
Chicago (Illinois) :
Erié (Pennsylvanie) :
Butler (Indiana) :
Bureau syndical de la région Nord-Est (Maine, New Hampshire, Vermont, Massachusetts, Rhode Island, Connecticut, New York, New Jersey et Pennsylvanie) :
Mardi 14 juin, alors que nous manifesterons en masse à Paris pour le retrait de la loi travail, les organisations syndicales COBAS, CGT, AST, Solidaridad Obrera, et Plataforma Sindical EMT organis...
Des deux côtés des Alpes, une même lutte contre le capital !
[...] Des rassemblements et manifestations sont ainsi organisés ce 14 juin comme à Zurich, Leipzig ou San Francisco.
En Italie, des camarades ont déjà organisé des actions de solidarité comme à Livourne, Rome ou Milan. Ce 14 juin, selon le journal communiste en ligne Contro Piano, d’autres manifestations sont prévues en solidarité avec les grèves en France et contre les politiques anti-ouvrières de « Hollande, Renzi, Merkel, Draghi, etc. » notamment à Florence, Rome, Milan ou Bologne.
Le 14 juin, nous serons des dizaines et des dizaines de milliers à manifester dans les rues de Paris (et d'autres villes comme par exemple à Marseille ou à La Réunion) pour le retrait de la loi...
En plongeant dans le noir une partie des Lot-et-Garonnais la semaine dernière, la CGT n'avait pas forcément marqué de points auprès du public. Depuis la nuit de mercredi à jeudi, le courant es...
« La grève, ce n'est pas Martinez qui la décrète »
Entretien coordonné par JANNICK ALIMI, OLIVIER BACCUZAT, ODILE PLICHON ET HENRI VERNET.|11 juin 2016, 7h00 | MAJ : 11 juin 2016 sur Le Parisien
Siège de notre journal, Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), hier. Dire que la France a des problèmes d’attractivité à cause de la CGT « est une fable », affirme Philippe Martinez, le secrétaire général du syndicat.
OLIVIER CORSAN
Entretien coordonné par JANNICK ALIMI, OLIVIER BACCUZAT, ODILE PLICHON ET HENRI VERNET.
Notre journal a reçu vendredi le numéro un de la CGT. Loi Travail, grèves, fonctionnement des syndicats, violences sociales... Philippe Martinez a répondu, sans esquives, aux questions de sept de nos lecteurs.
C'est peu direqu'il était attendu de pied ferme. Alors que la grève à la SNCF en était, vendredi, à sa dixième journée d'affilée, queles mouvements des pilotes d'Air France et des éboueurs crispent un peu plus le climat social, nos sept lecteurs avaient hâte de découvrir — et d'en découdre — avec l'homme qui tient tête au gouvernement et mène la fronde contre la loi Travail depuis le mois de mars. Décontracté, Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, est arrivé dans nos locaux vendredi matin à 10 heures pour un entretien d'une heure et demie parfois animé, mais toujours cordial. Très ferme quand il s'agit de défendre la position de son syndicat, Philippe Martinez sait aussi manier l'humour pour détendre l'atmosphère quand les esprits s'échauffent.
LA LOI TRAVAIL
JULIEN PEYRAFITTE. Je ne sais pas où va la CGT. J’ai même l’impression que vous vous tirez une balle dans le pied...
PHILIPPE MARTINEZ. La colonne vertébrale du projet de loi va remettre en cause un principe essentiel du droit social : la hiérarchie des normes. Aujourd’hui, il y a un Code du travail qui s’applique à tous, puis des conventions collectives signées au niveau de chaque branche, et, enfin, il y a des accords d’entreprise. Le principe de la loi El Khomri, c’est d’inverser cette hiérarchie. Le Code du travail et la convention collective resteront une référence, mais une loi différente pourra s’appliquer dans les entreprises. Sur la majoration des heures sup par exemple, la loi prévoit qu’elles sont majorées de 25 %. Demain, avec cette loi, on pourra décider que dans tel endroit, elles seront payées 10 % de plus, et dans tel autre 15 ou 20 %. Plus les accords d’entreprise seront bas, plus on fera pression sur les salariés.
EMMANUELLE DE RAUCOURT. Que voulez-vous ? La suspension, le retrait ?
C’est au gouvernement de décider. On demande qu’il retire les cinq articles qui font la colonne vertébrale du texte. Et qu’on rediscute. C’est-à-dire l’article 2, celui sur les plans de sauvegarde de l’emploi, notamment. Il y a aussi la question du référendum d’entreprise et celle de la médecine du travail.
JULIEN PEYRAFITTE. Les syndicats sont surtout présents dans les grandes entreprises. L’article 2, n’est-ce pas une opportunité de l’être davantage dans les PME ?
Cela n’a rien à voir. La négociation d’entreprise, elle existe. La CGT signe d’ailleurs 85 % des accords dans les entreprises. Le dialogue social, il existe. La question est : dans quelles conditions on négocie, et la négociation est-elle loyale ? Vous avez vu ce qui s’est passé chez Smart, c’est typiquement ce que pourrait donner l’application de l’article 2 : la possibilité, pour les employeurs, de négocier le passage aux 39 heures payées 35. On dit aux salariés que c’est une négociation, mais si vous n’acceptez pas, on ferme l’entreprise. C’est du chantage.
JEAN-SIMON MEYER. Selon vous, réformer la durée légale du temps de travail est de nature à favoriser l’emploi et notamment celui des jeunes ?
Au regard des évolutions technologiques et notamment numériques, on produit de plus en plus de richesse en France. Cette richesse doit aussi bénéficier aux salariés. Si on passe à 32 heures par semaine, cela débouchera, arithmétiquement, sur la création de 4,5 millions d’emplois. On pense qu’il faut travailler moins pour travailler mieux. Il y a des entreprises où les 32 heures existent, en Suède par exemple. Pourquoi ça ne serait pas possible en France ?
LES GRÈVES
JULIEN PEYRAFITTE. La grève touche les transports, le carburant, le ramassage des ordures ménagères. Ça vous fait quoi de voir tous ces gens qui galèrent ?
Les grèves pénalisent forcément tout le monde. Moi aussi, je suis touché par les bouchons. Oui, je me mets dans les pompes de ces gens, je ne vis pas dans ma bulle. Je discute avec eux. On a commencé par des manifestations, On en a fait une, deux, trois, quatre. On n’a pas été écoutés. Au bout d’un moment, les salariés s’agacent et font grève.
QUENTIN HEILMAN. Vous ne vous dites pas que vous allez trop loin ?
Non. La grève, ce n’est pas Martinez qui la décrète. Il y a des assemblées générales, les salariés votent. On parle beaucoup à Paris du centre d’incinération des ordures d’Ivry-sur-Seine, mais ils sont 95 % à y avoir voté la grève.[...]
Communiqué commun CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL et FIDL
jeudi 9 juin 2016
Les organisations syndicales en lutte contre la loi travail affirment avec force leur détermination à défendre l’intérêt de tous les salarié-es actuel-les et futur-es. Elles relèvent avec intérêt l’évolution de certaines organisations syndicales qui ne sont pas dans l’action mais qui expriment leur désaccord avec le projet de loi.
Les organisations syndicales et de jeunesse, conscientes de leurs responsabilités, en appellent encore une fois au gouvernement et aux parlementaires pour qu’ils assument les leurs en matière de protection des salarié-es. Elles rappellent que ce texte n’est pas acceptable, notamment sur l’inversion de la hiérarchie des normes, les accords de développement et de maintien dans l’emploi, l’assouplissement des licenciements économiques, le référendum et la médecine du travail, facteurs de destruction des garanties collectives et favorisant la précarité.
De ce fait, elles jugent incompréhensible et inadmissible, pour un gouvernement qui prône le dialogue social, que le Président de la République ne réponde toujours pas au courrier des sept organisations qui demandent à être reçues afin de faire valoir leurs propositions.
Ce n’est pas en menaçant, en discréditant le mouvement social et en essayant de diviser, sans succès, les organisations syndicales et de jeunesse que le règlement du conflit contre le projet de loi travail sera trouvé. Elles restent unies et déterminées pour gagner.
La mobilisation demeure importante et la votation citoyenne remporte un grand succès. Les organisations soutiennent les salarié-es en lutte et ceux et celles qui les rejoignent et appellent à amplifier les grèves et les actions.
Si le gouvernement s’entête, les organisations syndicales et de jeunesse engagent l’ensemble des salarié-es actif-ve-s, privé-es d’emploi et retraité-es, les étudiant-es et lycéen-nes à poursuivre les actions revendicatives sous les formes décidées localement particulièrement les :
23 juin 2016 : date du vote au Sénat (grèves, interpellations des parlementaires, rassemblements, manifestations, conférences de presse ...).
28 juin 2016 : remise de la votation citoyenne auprès des préfectures et à la Présidence de la République pour la région parisienne en organisant des grèves et des manifestations.
D’ores et déjà le 14 juin s’annonce fort et verra la participation, l’appui et le soutien de délégations syndicales européennes et internationales qui chaque jour témoignent de leur solidarité.
Pour ne pas se laisser impressionner, pour résister, les organisations syndicales invitent à voter pour le retrait du projet de loi travail et l’obtention de nouveaux droits. Elles appellent à participer massivement à la grève et à la manifestation du 14 juin à Paris.
Les organisations décident de se retrouver le 15 juin.
La FGTB manifeste tout son soutien et toute sa solidarité avec les actions menées actuellement contre la « Loi travail » en France.
La FGTB s’associe pleinement aux revendications et propositions portées par la CGT et FO et condamne fermement les tentatives d’intimidation menées à leur encontre.
En Belgique, la situation est similaire et les mobilisations s’organisent contre le projet de Loi travail de Kris Peeters, notre ministre du travail. Nous étions 80 000 manifestants à Bruxelles le 24 mai contre le projet de Loi Travail. Les services publics étaient en grève ce 31 mai et une grève générale sera organisée le 24 juin. Nous aussi nous faisons face à un gouvernement qui ne veut pas nous écouter et détruit la vraie concertation sociale, nous aussi nous faisons face à une volonté de toujours plus flexibiliser les conditions de travail, nous aussi nous faisons face à un désinvestissement dans les services publics. Et nous aussi, on nous dit que « ça va mieux » alors que les réalités du monde du travail indiquent tout le contraire.
Ces mobilisations indiquent qu’il est aujourd’hui plus que jamais nécessaire d’unir nos forces, au niveau européen, pour contrer ces attaques aux droits sociaux et aux droits des travailleurs. Parce qu’en Europe, c’est vers une précarisation toujours croissante de l’emploi qu’on se dirige. On le voit déjà en Espagne, en Italie, en Allemagne. Maintenant, c’est au tour de la France et la Belgique avec toujours le même objectif: accélérer encore les politiques d’austérité et imposer une flexibilité généralisée des travailleurs, tout ça en attaquant les droits syndicaux.
Plus que jamais, nous sommes donc solidaires et continuerons à porter avec vous nos revendications et propositions pour des alternatives et pour une société juste et solidaire, avec des services publics de qualité, une sécurité sociale forte, une fiscalité juste, le respect de la concertation sociale et la liberté de négocier!
Le 31 mai dernier, dans le cadre des mobilisations pour le retrait de la loi travail et des droits nouveaux pour les salariés dignes du XXIème siècle, des électriciens sont intervenus sur l’outil de travail. Cela a permis de basculer en heures creuses plus d’un million d’usagers franciliens. Un communiqué de l’ud CGT 78 C’est avec beaucoup de colère que nous apprenons aujourd’hui
"A peine 20 jours après la prise du pouvoir par le Président Michel Temer, des preuves accablantes de corruption ont émergé: Déjà, deux des ministres intérimaires, y compris le ministre anti-corruption, du cabinet de Temer qui est 100% blanc et mâle ont été contraints de démissionner après l'émergence d'enregistrements secrets montrant un complot visant à entraver l'enquête (une enquête dans laquelle ils sont personnellement impliqués avec un tiers de son cabinet). Temer aussi, est impliqué dans plusieurs enquêtes sur des affaires de corruption. Et maintenant, il a été officiellement reconnu coupable d'avoir violé les lois électorales et il désormais est interdit de briguer un poste politique pendant huit ans. Il ne pourra donc pas se présenter à la prochaine élection présidentielle."
Le Monde | * Mis à jour le | Par Claire Gatinois (Sao Paulo, correspondante) " Une guerre. " Telle est l'expression choisie par le président par intérim du Brésil, dans un entretien publié sam...
Toute l'actu en bref Eduardo Cunha, le président ultra-conservateur de la Chambre des députés, a été un des principaux acteurs de la suspension de Dilma Rousseff. Egalement suspendu, il risque...
Chaque jour apporte son lot de mauvaises nouvelles pour le président par intérim brésilien, Et cette semaine est sans aucun doute la plus difficile depuis sa prise de fonction, il y a presque un...
Reprise d'un article de Commun Commune : Mobilisation “loi Travail” Solidarité financière avec les grévistes Mercredi 1er juin 2016 L’ engagement dans la grève reconductible d’un certain nombre de secteurs professionnels décidé par les salariés avec leurs syndicats donne confiance et espoir pour gagner le retrait définitif de la loi du travail. De nombreux salariés veulent apporte
Le Monde | | Par Judith Krivine (Avocat, Dellien Associés) Après le mauvais temps et les gaz lacrymogènes, une autre brume s'installe... Après nous avoir parlé sans arrêt des violences pendan...
Très mauvaise nouvelle. Que nos gouvernants cessent de parler de réindustrialisation. Ils s'en moquent car ils ne veulent pas s'opposer à l'Union Européenne et à la "concurrence libre et non faussée". Or si nous voulons sauver notre indépendance industrielle...
« Robespierre dans la mémoire populaire, aujourd’hui » c’est le thème de la conférence qui a été donnée par Pierre Outteryck de l’association des Amis de Robespierre samedi 25 juillet à 11 heures au Panthéon (Paris 5e).
Par Pierre Outteryck de l’association...
écrit par Reynaldo Henquen Mise à jour par Reynaldo Henquen juillet 20, 2026 Pékin condamne les mesures coercitives de Washington et soutient l’appel massif de la communauté internationale à l’ONU Le gouvernement de la République populaire de Chine a...
Vous trouverez plus bas la déclaration du collectif national des marches pour la paix appelant à l'action dans le cadre de la journée internationale de la paix (21 septembre 2026). Le collectif appelle à développer des actions sur toute la période allant...
Le 10 juin, les cheminots français étaient appelés à faire grève par les quatre grands syndicats de la SNCF. Une unité qui ne s’était plus produite depuis deux ans. Le mouvement a surpris de nombreux observateurs par son ampleur. Et il pourrait bien se...
CI-DESSUS: Publication ( années 30 ) de l'Association républicaine des anciens combattants ( ARAC ) , association d'anciens combattants pacifistes , proche du Parti communiste français , créée en 1917 , notamment par HENRI BARBUSSE , Prix Goncourt 1916...
L’événement n’était nullement inattendu. Il n’en constitue pas moins un véritable coup de tonnerre, d’abord dans les relations entre Berlin et Paris, et plus globalement concernant ce que Bruxelles nomme « l’Europe de la défense ». Le 8 juin, les deux...
Argentine : Milei perd du soutien pour sa guerre culturelle néolibérale Buenos Aires, 3 juillet (Prensa Latina) – Le président Javier Milei, qui s'est lancé dans une guerre culturelle visant à imposer des valeurs néolibérales de droite, voit actuellement...
Par Patrick Serres, Trésorier du Pardem, membre du Bureau politique 40% des barrages détenus par EDF devront passer au privé en 2028. Le parlement français vient de livrer une part substantielle de l’énergie aux appétits du marché : merci l’Union européenne...
C’est un climat qui se répand de manière insidieuse et subreptice. Pas une révélation soudaine qui aurait surgi un beau matin. Mais un idée qui se développe insensiblement, jour après jour, au point d’apparaître comme une évidence d’apparence tristement...