Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
9 juin 2016 4 09 /06 /juin /2016 13:54

Encore un effort camarades !

Par Bernard Cassen  |  6 juin 2016  sur "Mémoire des luttes"

Secrétaire général de Mémoire des luttes, président d’honneur d’Attac

S’il est un dogme sur lequel il existe en Europe un consensus de fait entre la droite et la majorité des forces se réclamant de la gauche, c’est bien celui du libre-échange. Il a même été promu au statut de « liberté fondamentale » dans les traités européens qui placent la liberté de circulation des capitaux, des biens, des services et des personnes (sous-entendre des travailleurs) au-dessus de toute autre considération. Par ailleurs, sa promotion constitue l’unique raison d’être de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), et elle fait également partie de la « boîte à outils » du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale. C’est sur ses bases qu’ont été conclus depuis la fin de la Deuxième guerre mondiale des dizaines de traités commerciaux bilatéraux ou multilatéraux.

Comment une doctrine élaborée il y a plus de deux siècles [1], c’est-à-dire bien avant que Marx et Keynes ne prennent la plume, a-t-elle jusqu’à aujourd’hui pu être mise en œuvre un peu partout dans le monde sans que ses fondements théoriques et ses résultats pratiques ne soient massivement questionnés ?

On distinguera ici à cet égard trois types de posture. En premier lieu, celle des idéologues « purs » pour lesquels le libre-échange est une sorte de vérité révélée qui, pas plus que les autres religions, ne saurait être matière à débat. Leur principal fief est la Commission européenne où leur foi fait bon ménage avec leurs intérêts professionnels et institutionnels de fonctionnaires européens. A l’abri des traités qui lui donnent dans ce domaine une compétence exclusive au sein de l’Union européenne (UE), l’exécutif bruxellois consacre en effet une grande partie de son temps à négocier des traités de libre-échange avec d’autres ensembles régionaux ou des pays tiers. Toute nouvelle signature d’un tel traité élargit le périmètre de ses attributions et renforce ainsi sa position face aux Etats membres. Tout échec l’affaiblit. C’est pourquoi son président, Jean-Claude Juncker, fait actuellement des pieds et des mains pour se faire confirmer le mandat de négociation du Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (PTCI ou TTIP et TAFTA en anglais) avec Washington.

La deuxième posture est celle des néolibéraux pragmatiques, moins soucieux de considérations idéologiques que des bénéfices qu’ils tirent du libre-échange. Ils y voient à juste titre un outil permettant de déconnecter la sphère économique et financière de la sphère politique et démocratique, cette dernière – leur bête noire – étant jugée trop réceptive aux pulsions « populistes ». Ce qu’ils visent c’est « l’installation de l’entreprise au centre des rapports sociaux, comme forme universelle de gouvernement des conduites, comme mode de production des existences individuelles, comme horizon des espérances » [2].

Jusque-là, rien d’illogique. Ce qui l’est, c’est le troisième type de posture, celle d’une social-démocratie confrontée aux ravages de la libéralisation planétaire du commerce et de l’investissement dans son propre électorat [3], mais qui, gangrenée par le néolibéralisme, a renoncé à la combattre. La situation est encore plus paradoxale pour une grande partie de la gauche radicale qui confond libre-échange et internationalisme. Certes, elle est très active dans les mobilisations contre les accords de libre-échange, en particulier actuellement du PTCI/TTIP et on voit bien ce qu’elle combat. Le problème est qu’elle ne dit pas quel système elle préconise à la place, soit par absence de réflexion soit par crainte d’être assimilée au Front national. A de rares exceptions près, dont celle de Jean-Luc Mélenchon, ses dirigeants n’ont pas le courage de proposer la seule alternative cohérente et progressiste : un protectionnisme solidaire et altruiste [4]. Il s’agirait, d’une part, de subordonner les accords commerciaux au respect de normes sociales et environnementales et, d’autre part, de rétrocéder aux organisations sociales des pays du Sud tout ou partie des droits de douane perçus au Nord pour manquements à ces normes.
Encore un effort camarades pour prononcer le mot protectionnisme sans rougir !

Partager cet article
Repost0
9 juin 2016 4 09 /06 /juin /2016 12:39
Un Yankee et un visage (pa)pal (éditorial de Ruptures paru le 27/05/2016)
par Pierre Lévy

Deux sermons pour le prix d’un. Sans doute n’en fallait-il pas moins pour (tenter de) ragaillardir les dirigeants européens éplorés. Confrontés à une « polycrise » – un terme inventé par Jean-Claude Juncker pour désigner la conjonction des menaces désormais existentielles qui pèsent sur l’intégration européenne – ceux-ci viennent de recevoir le soutien de deux « citoyens du monde » qui les ont exhortés à plus d’unité et à plus d’« ouverture ».

L’un, natif d’Hawaï, est locataire à Washington où il termine sous peu son CDD non reconductible ; l’autre, qui a vu le jour à Buenos-Aires et jouit, au Vatican, d’un CDI à qui seul son divin patron peut mettre un terme, exerce son magistère sur les âmes qui se reconnaissent dans le catholicisme ; il s’octroie cependant volontiers un ascendant sur le genre humain en général, sur les citoyens des pays européens en particulier. Quant au premier, il tient pour naturel – une longue tradition américaine – d’exercer une autorité extraterritoriale sans frontière.

A quelques jours d’intervalle, Barack Obama et le pape François ont donc adressé des appels pressants à l’Europe. Le président américain avait commencé sa visite sur le Vieux Continent, fin avril, par Londres, où il enjoignit aux Britanniques de rester au sein de l’UE. Il apportait ainsi sa haute contribution au concert anti-Brexit quasi-quotidien des « élites mondialisées ». Il s’est ensuite rendu à Hanovre, où il a exprimé son amitié ostensible à la chancelière allemande (il aurait même pu préciser qu’il avait été si souvent à son écoute…). Les deux dirigeants ont vigoureusement plaidé pour une conclusion rapide du « partenariat transatlantique » alors que les négociations semblent s’enliser. Vive le Royaume-Uni intégré à l’Union européenne, vive le TTIP – tout cela a le mérite de la cohérence.

Mais le président américain a également saisi l’occasion pour s’adresser « au peuple d’Europe », inventant délibérément celui-ci pour l’occasion. Stigmatisant ladite agressivité russe (et exigeant un maintien des sanctions européennes contre Moscou), appelant au partage du fardeau militaire (via le financement accru d’une OTAN « plus forte que jamais »), dénonçant la « tentation du repli national », le maître de la Maison-Blanche a chanté une ode enthousiaste à l’intégration européenne, « l’un des plus magnifiques succès des temps modernes ». Il a au passage salué les réformes pilotées par Bruxelles, évoquant particulièrement celles concernant le marché du travail. Myriam El Khomri ne s’attendait pas forcément à un tel soutien.

Barack Obama l’a répété de manière plus qu’insistante : il ne ménagera pas ses efforts pour promouvoir l’« unité européenne », car « c’est dans l’intérêt des Etats-Unis ». Ce n’est certes pas une révélation, mais cette franchise n’est jamais malvenue. Enfin, il a vanté les vertus de la diversité en suggérant à l’Europe d’accueillir plus de migrants. Bref, ouvrez vos frontières pour la main d’œuvre, les capitaux, les marchandises…

Ouvrez vos cœurs, a supplié comme en écho le souverain pontife. Recevant le 6 mai le Prix Charlemagne (la plus haute distinction de l’UE !), il a tancé les Européens, tentés de céder à des « intérêts égoïstes » et oublieux de l’inspiration des « pères fondateurs ». Il les a appelés à intégrer les migrants. On serait presque tenté de lui donner le bon dieu sans confession, n’était le contexte de peuples européens socialement exsangues à force d’être soumis à la pression de la libre concurrence et de la libre circulation ; contexte où l’immigration est organisée pour peser encore plus sur le monde du travail, quand elle n’est pas provoquée par les guerres et les dominations impériales.

A peine l’évêque de Rome avait-il terminé son homélie que deux emblématiques dirigeants européens, le président de la Commission et celui de l’europarlement, prenaient la plume pour louer et opiner : « l’âme de l’Europe, ce sont ses valeurs » ont psalmodié ensemble le chrétien-démocrate Jean-Claude Juncker et le social-démocrate Martin Schulz. Et les deux éminences de prier derechef pour l’unité de l’Europe afin de « préserver notre modèle social », d’« assumer une plus grande responsabilité sur la scène internationale », et de « partager la responsabilité des migrants ». Avant de conclure d’une même voix : « il est donc grand temps pour les Européennes et les Européens de se lever ». Une Nuit debout à la gloire de l’Europe, en quelque sorte.

Succès assuré.

Pierre Lévy

Partager cet article
Repost0
9 juin 2016 4 09 /06 /juin /2016 09:45

Militants-37e-congres-Parti-Communiste-Francais-5-juin-2016-Aubervilliers_0_730_473Aubervilliers, cette grande et belle ville populaire où se mêlent et s’entremêlent le monde, les civilisations et les cultures fût la témoin d’un petit congrès accouchant d’une petite perspective. Les mots sont durs parce que la colère est grande ! Alors que la classe ouvrière relève la tête, combat avec une détermination sans faille un pouvoir sombrant dans la noirceur du fascisme républicain, sorte de monstruosité institutionnelle moribonde entre les mains d’une oligarchie déterminée à en découdre pour servir ses petits intérêts égoïstes, les congressistes du PCF se sont englués dans de vulgaires pratiques d’appareil. L’avez-vous noté mes camarades qui avaient participé ou suivi les débats, cet écart terrible entre l’enthousiasme populaire qui anime les cortèges ou les barricades dans les usines et les dépôts contre la loi travail, et les échanges faussement dialectiques autour d’une virgule ou d’un mot de textes qui nous engagent dans une aventure ronronnante, dans des pratiques que nous disons pourtant vouloir combattre. J’ai souffert de subir ce triste spectacle. Ce congrès, il était celui du reniement, des petits compromis.[...]

L'intégralité sur le blog de Guillaume Sayon en cliquant ci-dessous.

Partager cet article
Repost0
9 juin 2016 4 09 /06 /juin /2016 00:14

Appel FSU du tarn

Publié le par FSC

Appel FSU du tarn

La « loi travail », simple décalque des exigences du Medef et des recommandations européennes adressées à la France le 14 juillet 2015, assure la primauté des accords d’entreprise sur les accords de branche et les conventions collectives à propos de questions aussi essentielles que la durée du temps de travail, les rémunérations ou le régime des congés et sonne le glas des protections collectives.

En luttant contre cette loi nous défendons en premier lieu les droits des futurs travailleurs que sont nos élèves ainsi que ceux de nos propres enfants. De plus, il ne faut pas être grand clerc pour comprendre que l’attaque du droit du travail privé annonce celle du statut des fonctionnaires comme cela s’est passé pour les retraites (d’abord l’attaque des retraites du privé puis de celles du secteur public en prétextant qu’il est un secteur « privilégié »).

Le récent rapport commandé par le gouvernement sur le temps de travail des fonctionnaires comme les déclarations de E. Macron et de M. Valls sur les statuts de la Fonction Publique donnent un avant-goût des projets gouvernementaux en la matière, de même que toutes les « réformes » en cours, à commencer par celles du collège ou des rythmes scolaires, qui développent la transformation managériale et le pilotage local de l’Education.

Face à ces menaces, la mobilisation interprofessionnelle pour le retrait du projet loi "travail" a réussi depuis le 9 mars à s'inscrire dans la durée, appuyée sur l'opposition très majoritaire de la population à la casse du code du travail.

Comme avant elle la mobilisation contre les rythmes scolaires ou la réforme du collège, cette mobilisation bute sur le refus obstiné du pouvoir et son autoritarisme. En particulier, depuis le traitement des Air France puis des Goodyear traités comme des criminels pour avoir osé défendre leurs emplois, l’appareil médiatique et gouvernemental se déchaîne pour stigmatiser et criminaliser l’action syndicale. Les brutalités et provocations policières sont de plus en plus nombreuses et sont visiblement les seules réponses tangibles d'un gouvernement aux ordres de l'oligarchie dominante dont le pouvoir médiatique est l'allié indéfectible. L’abject est dépassé quand des journalistes de cour, invités de toutes les émissions bienpensantes peuvent déclarer : "La France est soumise aujourd’hui à deux menaces qui, pour être différentes, n’en mettent pas moins en péril son intégrité : Daech et la CGT" ( F.O. Giesbert)

Cela résume parfaitement la vision totalitaire des tenants de l’austérité à l’image d’un J.C. Juncker, président de la Commission de Bruxelles déclarant : « il ne peut y avoir de choix démocratiques contre les traités européens ».

Ce mépris des peuples et de la démocratie par ceux qui possèdent et pensent savoir n’est pas pour rien dans la colère populaire qui prend des formes variées, jusqu’aux plus inquiétantes comme on risque de le voir confirmé en 2017.

Mais aujourd’hui, c’est le vent de la révolte qui s’est levé.
Comme le disait récemment un syndicaliste  marseillais : « Nul ne peut arrêter le vent et là je t’assure qu’il souffle trop fort. C’est le vent de la révolte, c’est le vent des humiliations refoulées, c’est le vent contre l’impuissance après les suicides des camarades de Orange ou d’ailleurs, le vent contre les « burn out », la mort au travail et les délocalisations imposées, c’est le vent contre tous les racismes, les divisions, les discriminations, contre les quartiers populaires devenus des ghettos, c’est le vent des colères qui hier étaient rentrées, c’est le vent de celles et ceux qui se sentaient seuls et aujourd’hui se retrouvent unis et des milliers. »

La FSU 81 est solidaire des travailleurs en lutte, elle appelle l’ensemble des personnels de la Fonction Publique à y participer pleinement, en commençant par assurer la réussite de la manifestation nationale du 14 juin, avec sa déclinaison départementale à ALBI 14h30 Place du Vigan et pourquoi pas à travers un versement à une caisse de solidarité avec les grévistes (comme celle de la CGT… ).

 

Albi, le 8 juin2016

 

Partager cet article
Repost0
8 juin 2016 3 08 /06 /juin /2016 23:12

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

Partager cet article
Repost0
8 juin 2016 3 08 /06 /juin /2016 22:18

Lu sur le blog de l'UD-CGT 76

Manifestations et mobilisations en Seine-Maritime  - Convergence vers Le Havre, 9 juin, 10h 30, Franklin

Le Havre - Mobilisations et manifestations du 7 au 14 juin !

04/06/2016 sur le blog de l'UL-CGT du Havre

La lutte continue contre la loi travail, encore des actions, la semaine prochaine !

Soi-disant, que le climat s'apaise, selon Valls, c'est lui qui le dit, on lâche rien ! La CIM, Total, Territoriaux et cheminots sont en grève, encore la semaine prochaine, en France, et sur Le Havre, diverses actions auront lieu avec une manifestation régionale le jeudi 09 juin (la veille de l'Euro) au Havre, à 10h30-Franklin ! Il faut continuer la mobilisation (ci-dessous, pour le message CGT CIM), d'ici le 14 juin, jour de la manifestation nationale qui devrait voir des milliers de manifestants dans les rues de Paris, pour exiger le retrait pur et simple de cette loi sur le Travail, inscrivez-vous auprès de vos UL, TOUS ENSEMBLE, on va gagner...

 

L'intersyndicale CGT, FO, Solidaires, FSU, UNEF appelle les salariés et l'ensemble de la population à se mobiliser cette semaine :


Mardi 07 juin
HÔPITAL Debout
à l'hôpital Pierre Janet
de 15h à 23 h.
Mercredi 08 juin

Action surprise : départ 04 H 30 devant Franklin (covoiturage prévu )
Jeudi 09 Juin
GRÈVE interprofessionelle
Grande manifestation régionale
10h30 Franklin
Nous sommes la majorité !
Mardi 14 Juin
Manifestation nationale à Paris.
Nous serons des milliers de havrais dans la capitale !

 

le-havre-plus-de-10-000-manifestants-contre-la-loi-travail.jpg

Partager cet article
Repost0
8 juin 2016 3 08 /06 /juin /2016 14:56

Cet article est reposté depuis Front Syndical de Classe.

Partager cet article
Repost0
8 juin 2016 3 08 /06 /juin /2016 14:45
Lu sur le site de la CGT Midi-Pyrénées
Conférence de presse du lundi 6 juin 2016

Ce lundi 6 juin s'est tenue une intersyndicale régionale CGT, FSU et Solidaire suivie d'une conférence de presse.

Conference

Il a été décidé :
• d'accentuer les blocages des ordures ménagères, déchetterie, incinération sur la région, sur Toulouse
en particulier, à partir de la fin de semaine.
• d'accentuer les blocages sur le transport (au-delà des cheminots).
Lundi 13 juin, 12 heures, sortie Métro Verdier, à Toulouse (jour du 1er match à Toulouse) : Meeting international, en présence des camarades des OS des pays qui viennent jouer à Toulouse (Espagne, Italie, Rép. Tchèque, Suède, Pays de Galles, Russie).
• Des tracts seront édités dans toutes les langues pour distributions aux supporters pour leur expliquer le climat social en France autour de la Fan Zone  (12 000 supporters sur 10 matchs). La votation citoyenne sera également organisée à cet endroit là.
La même initiative sera organisée autour du stadium avec autorisation de l'UEFA.
• Mardi 14 juin, journée nationale interprofessionnelle. Une manifestation a lieu à Paris, d'autres sont annoncées dans les départements de Midi-Pyrénées.
• Lundi 20 juin 2016, Manifestation régionale.

                                                    Visualisez le reportage de France 3
Visualisez l'article de La Dépêche

Partager cet article
Repost0
8 juin 2016 3 08 /06 /juin /2016 10:24
Source Humanité - 19/11/2014

Source Humanité - 19/11/2014

Un texte intitulé « Neoliberalism : oversold ? » vient d’être publié dans le numéro de juin de la revue du Fonds monétaire international Il critique, avec de la modération mais sans ambiguïté, la vigueur et la généralisation des politiques néolibérales - qualifiées comme telles - au niveau mondial, l’instabilité qu’elles provoquent, les inégalités qu’elles génèrent.

Ce n’est pas la première fois que des doutes s’expriment depuis le cœur même du réacteur. Et cela n’empêche pas le réacteur de continuer à tourner à fond, emporté par son propre élan.

En 2013 par exemple, dans un rapport sur la Grèce (IMF Country report n° 13/156) le Fonds avait esquissé un mea culpa sur les politiques d’austérité appliquées à la Grèce. Il avouait avoir sous estimé les effets récessifs de la rigueur sur l’activité économique hellène. Il convenait qu’il aurait mieux valu envisager dès 2010 un défaut partiel sur la dette, qui sera finalement autorisé que deux ans plus tard.

De la même façon, la Commission européenne publiait la même année un rapport mettant en cause l’austérité et indiquant par exemple que « les effets négatifs des restrictions budgétaires et des hausses d’impôts sur l’emploi et le niveau de vie sont de plus en plus visibles dans certains États membres ».

Toutes ces belles paroles de part et d’autre n’ont pas empêché que les mêmes politiques de se poursuive, notamment en Europe et spécialement en Grèce.

Ceci dit, comme il n’y pas de mal à se faire du bien et parce que ce n’est peut-être pas uniquement la simple « tempête dans un verre d’eau » que le journal Le Monde adorerait pouvoir y voir, voici le texte intégral du FMI.

La traduction ci-dessous a été réalisée par Monique Plaza et Loïc Steffan. http://l-arene-nue.blogspot.fr/2016/06/le-neoliberalisme-t-il-ete-sure...

Partager cet article
Repost0
8 juin 2016 3 08 /06 /juin /2016 09:30

Cet article est reposté depuis Réveil Communiste.

Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents