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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
19 juin 2016 7 19 /06 /juin /2016 14:15

Charles Michel tente de contrer les mauvais sondages par un « show bonnes nouvelles ». (Photo Solidaire, Salim Hellalet)

 
17 Juin 2016 sur le site de Solidaires, le journal numérique du Parti du Travail de Belgique
Koen Dereymaeker

« Les syndicats font de la désinformation », affirme le gouvernement. Pour Bart De Wever, ceux-ci répandent « des demi-vérités et des mensonges complets ». Le ministre de l’Emploi Kris Peeters, lui, persiste à soutenir qu’il ne veut pas abolir la semaine de 38 heures. « Est-ce que vous lisez seulement les textes que vous approuvez ? », a interpellé Raoul Hedebouw à la Chambre.

Lire la suite en cliquant sur le lien ci-dessous

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19 juin 2016 7 19 /06 /juin /2016 14:10

Le Grand Soir

Le 8 juin 2016, la Présidente du Brésil Dilma Rousseff s’est entretenue avec les journalistes Leonardo Attuch, Tereza Cruvinel et Paulo Moreira Leite, du site Brasil 24s7.

247 – Quand on arrive à l’Alvorada (Palais de la Présidence à Brasilia NdT), il faut passer par un barrage de police. Sommes-nous en train de rendre visite à une Présidente de la République ou à une personne prisonnière d’une prison de luxe ?

Dilma Rousseff – Je ne me sens pas retenue prisonnière. Je maintiens mes droits d’aller et venir. Mais ce barrage de police est extrêmement gênant et ridicule.

L'article intégral ici-dessous

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19 juin 2016 7 19 /06 /juin /2016 14:03
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19 juin 2016 7 19 /06 /juin /2016 10:01
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19 juin 2016 7 19 /06 /juin /2016 09:04

Cet article est reposté depuis Front Syndical de Classe.

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19 juin 2016 7 19 /06 /juin /2016 08:38

Cet article est reposté depuis Canaille le Rouge, son c@rnet, ses p@ges..

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18 juin 2016 6 18 /06 /juin /2016 15:12

Cet article est reposté depuis Front Syndical de Classe.

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18 juin 2016 6 18 /06 /juin /2016 14:47
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18 juin 2016 6 18 /06 /juin /2016 13:32
VIE ET COMBATS DE JULES DURAND,DOCKER CHARBONNIER-1880-1926

Du 24 juin au 15 octobre 2016,

à la Chapelle du Cimetière Sainte-Marie au Havre (2 rue Eugène LANDOAS) se tiendra une exposition sur

<< VIE ET COMBATS DE JULES DURAND;DOCKER CHARBONNIER- 1880-1926>>

à l’initiative de l’ association des Amis de Jules Durand.

Cette exposition est ouverte tous les jours de 8 h 30 à 17 h 30 et le Dimanche de 10 h à 17 h 30. Il est possible d’organiser des visites guidées, mais « les Amis de Jules Durand » vous accueillerons sur place, à 15 h les samedis  9 juillet, 20 août et 24 septembre.

(tableau de Gaston Prunier, 1863-1927, Menace de grève, présenté au salon de 1903- col. Neurdein/Roger- Viollet)

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18 juin 2016 6 18 /06 /juin /2016 13:12
Journal indépendant de la Nuit Debout
Distribué par une militante de la Commission Europe Debout de Nuit debout Paris

Distribué par une militante de la Commission Europe Debout de Nuit debout Paris

Photo Francis Azevedo / DR

TRIBUNE — PAR BOB SOLO - Photo Francis Azevedo

Il faut encore interpeller et s’interroger au sujet de ce qu’on appelle la construction européenne : qu’est-elle devenue, qui sert-elle et qui la dirige ?
Du récent affrontement entre l’UE et le gouvernement grec jusqu’à loi travail imposée en France et ailleurs, en passant par le TAFTA et les autres traités économiques en vigueur ou en préparation, des événements qu’on pourra qualifier d’historiques, pour une fois sans exagérer, se déroulent sous nos yeux.

Le 23 juin, on vote au Royaume-Uni pour ou contre le fameux Exit, la sortie de l’UE d’un pays membre (qui n’est déjà pas dans la zone euro). Fin juin également, lors du prochain sommet de l’UE, la commission européenne demandera aux pays membres de confirmer le mandat de négociation qu’ils lui ont confié concernant le TAFTA, ou TTIP, le plus important accord commercial prévu entre l’Europe des 28 et les États-Unis, de plus en plus contesté par les populations des deux côtés de l’Atlantique. Partout se déclarent des zones hors TAFTA. Jean-Claude Juncker met clairement la pression sur tout le monde pour aboutir rapidement.

A ce stade-là, il s’agit de bien comprendre ce que tout ça révèle de ces institutions qui paraissent si abstraites et lointaines, mais qui, en fait, qu’on le veuille ou non, qu’on le sache ou pas, régissent maintenant nos vies quotidiennes. Et à partir de là, la nécessité – urgente – de prendre position : si la première question qui se pose nettement, c’est la vraie nature de cette “construction européenne”, la seconde est clairement de savoir si on souhaite continuer d’y participer – de la subir ? – ou pas.

Le fait est que cette UE a indéniablement montré “son vrai visage”, comme l’ont dit beaucoup d’observateurs, médias, économistes, responsables politiques divers, etc. Un visage, c’est-à-dire surtout un langage et des comportements pour le moins autoritaires, des méthodes brutales, tyranniques – on évitera ici de parler de dictature, ne serait-ce que par souci de peser les mots et peut-être par respect des victimes des “vraies” dictatures passées ou présentes : ces endroits où l’on assassine les gens pour tuer leurs idées.

 

Mais on a tout de même vu à l’œuvre une poignée de gens de pouvoir totalement dénués d’ouverture, d’honnêteté ou tout simplement d’humanité, et dont les plus beaux spécimen flirtent allègrement avec le conflit d’intérêts ou le soupçon de corruption – le président Juncker en tête. Leur intransigeance veut se faire passer pour de la “responsabilité” quand on n’y voit que la défense acharnée de dogmes économiques qui protègent uniquement les privilèges d’une classe dominante, dont ils font partie, au détriment de centaines de millions de citoyens européens.

Dès lors, le discours sur l’Europe « des peuples », l’Europe « qui protège », l’Europe de la « solidarité », tout ça n’est plus qu’une mauvaise blague, une opération de propagande. Une arnaque. Au minimum un échec retentissant, si tant est que la réussite de la mise en œuvre de ces beaux concepts ait été ne serait-ce qu’un seul jour le véritable objectif de tout ce bazar technocratique – ce dont on peut carrément douter aujourd’hui si on y croyait encore hier. Et justement certains n’y ont jamais cru.

On peut aussi y être complètement indifférent, comme beaucoup l’ont toujours été, n’en avoir rien à faire ou penser que “c’est comme ça”, qu’on n’y changera rien, et que la seule option qui reste l’est à titre individuel : faire avec, faire pour soi, faire “son petit bonhomme de chemin”. Dans ce cas-là, il faudra quand même accepter qu’à l’intérieur du cadre tel qu’il est imposé, un tel individualisme a automatiquement des conséquences sur autrui. Autrement dit, avoir à l’esprit que dans cette UE à la fois autoritaire et ultra-libérale, simplement tenter de s’en sortir soi-même ne peut qu’impliquer de jouer des coudes en permanence, voire écraser les autres.

Bref, la compétition totale, la loi du plus fort – du plus riche en réalité –, la guerre de tous contre tous. Apparemment, ça convient à nombre d’entre nous. Certains prétendront même que “c’est la nature”, argument stupide par excellence, mais toujours pratique pour masquer son cynisme, son égoïsme, sa flemme congénitale ou sa lâcheté à assumer une idéologie pourrie facilement réductible à : « Chacun sa gueule, la mienne d’abord, et après moi le déluge ». Un déluge qui d’ailleurs pourrait se produire plus vite qu’on ne le croit, conséquence directe et déjà amorcée de ce capitalisme du désastre.

Pour les autres, toutes celles et tous ceux qui ont un peu plus de conscience politique qu’un bulot, qui possèdent encore quelques valeurs et/ou quelques scrupules, il est temps de réaliser la violence des attaques et des humiliations subies par les populations européennes, des ravages sociaux, humains, économiques et écologiques, présents et à venir, et d’en tirer les conséquences.

On peut voir ça et là les tenants d’une “refondation”, d’une “reconstruction”, d’une “réorientation” de l’Union. On peut lire ou entendre leurs appels, plus ou moins enthousiastes, et plus ou moins argumentés, pour “une autre Europe”. Ce à quoi s’opposent d’autres avis plus tranchés : la comédie a assez duré, il faut en finir une bonne fois.

De fait, de celui de de Rome à celui de Lisbonne en passant par celui de Maastricht, les traités européens en sont arrivés à ne plus laisser aucun choix : les états-membres qui en sont signataires doivent y obéir. Point barre. Et on a pris soin de graver dans le marbre de ces textes des dispositions qui jusque-là appartenaient à la délibération collective. On voit donc mal désormais comment on pourrait sérieusement prétendre “lutter de l’intérieur”. L’épisode grec notamment le démontre de façon la plus crue et la plus cruelle : « Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités», dixit Juncker. Nous faut-il un dessin?

Ce n’est plus la seule problématique monétaire vis à vis de l’euro qui est en débat, ni même la simple impossibilité d’une politique économique décidée à l’intérieur d’un pays (ne parlons même pas d’une politique sociale), et c’est encore moins la question de la paix en Europe, celle que l’UE prétendait garantir et dont on voit ce qu’il en est : fiasco. Non, c’est la question cruciale de la souveraineté populaire, qui n’a rien à voir avec les “nationalismes” et autres délires réactionnaires nauséabonds, mais qui en revanche à tout à voir avec – et au fond n’est rien d’autre que – la question de la démocratie.

Voilà ce qu’on est en train de nous voler morceau par morceau : la possibilité, démocratique, collective, populaire, libre – en fait, le droit, de faire des choix pour notre vie présente comme pour notre avenir. Et rien ne montre objectivement qu’il y a aura une fin à ce pillage. Sauf à trouver les moyens de le faire cesser.

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