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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
26 juin 2016 7 26 /06 /juin /2016 23:42

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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26 juin 2016 7 26 /06 /juin /2016 23:25

Pour info : Nous avons cherché les déclarations de FO, de Solidaires, de la FSU à propos du Brexit.  Nous n'en avons trouvé aucune sur leurs sites respectifs.  C'est pourquoi nous ne publions que celle de la CGT.

L’urgence est à l’Europe sociale !

vendredi 24 juin 2016

Le Royaume-Uni a choisi majoritairement de quitter l’Union européenne. Plus d’un million de voix séparent les partisans du Retrait de ceux du Maintien dans un référendum qui a rassemblé plus de 72 % des inscrits, ce qui est un record.

Ce vote est avant tout le résultat d’une construction européenne fondée sur l’austérité et le dumping social.

Loin de contribuer à la cohésion des peuples européens, ces politiques ont entraîné une dégradation des conditions sociales, et des services publics, pesé sur les salaires et généralisé la précarité l’emploi. Elles ont ouvert en grand la porte au repli nationaliste, aux partis populistes voire xénophobes.

La Cgt rappelle que l’urgence est à la construction d’une Europe fondée sur la solidarité, la démocratie, la coopération, l’égalité de traitement et le progrès social.

La Cgt poursuivra ses efforts au sein de la Confédération européenne des syndicats pour construire cette Europe sociale qu’appellent tous les peuples de leur vœu. Elle assure de son soutien la confédération des syndicats britanniques pour que les travailleurs britanniques ne fassent pas les frais du Brexit.

Elle appelle de rompre immédiatement avec les politiques d’austérité et à mobiliser les moyens et ressources européens pour lutter contre les inégalités et la précarité, augmenter les salaires et les minima sociaux, renforcer les services publics et réaliser les investissements publics comme nous le proposons avec la CES.

C’est pour lutter contre le dumping social que les peuples se mobilisent en Europe notamment en Grèce, en Belgique, en Espagne et bien sûr en France avec la mobilisation contre la loi travail.

La CGT avec six autres organisations syndicales, d’étudiants et de jeunes, appelle les salariés, les privés d’emploi et les retraités à poursuivre cette bataille pour le progrès social et à se mobiliser massivement lors de la prochaine journée d’actions du 28 juin.

Montreuil, le 24 juin 2016

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26 juin 2016 7 26 /06 /juin /2016 21:40
Le Brexit et l’Europe fantasmée de la gauche.

Ce matin, toutes les bourses sont en berne. Tous les assassins économiques sont déçus. Tous les va-t-en guerre sont en colère. Tous les escrocs et incompétents montent au créneau et s’arrachent les micros pour dénoncer un « saut vers l’inconnu »...

Ainsi donc, à la question « voulez-vous que la Grande-Bretagne sorte de l’UE ? », une majorité de Britanniques a répondu « oui ». Aussitôt, les commentaires prévus et prévisibles se sont répandus dans les médias. Première préoccupation exprimée : cela ne risque-t-il point d’encourager d’autres peuples à suivre cette voie ? Deuxième préoccupation exprimée : que vont devenir les Britanniques, abandonnés à leur sort au milieu du jungle de la mondialisation libérale ? Pourront-ils trouver le chemin sans une directive de la Commission européenne ? Comment feront-ils pour manger si Jean-Claude Juncker n’est pas là pour leur expliquer comment qu’il faut faire ? Sauront-ils encore exploiter leurs néo-colonies si Cohn-Bendit n’est plus joignable au téléphone ? Oseront-ils aller bombarder en catimini un pays du tiers-monde sans inviter leurs anciens potes de l’UE ? Bref : Doux Jésus, Marie, Joseph... qu’allons-nous devenir sans eux ?

Oui, ça va être dur. Dur dans quelques années lorsque les Britanniques tenteront de traverser la Manche sur des embarcations de fortune pour rejoindre le Paradis perdu, leurs yeux implorants quelques miettes du festin que nous nous taperons lorsque ça ira mieux.

Mais tout n’est pas perdu. Ce soir, à la radio, un quelconque spécialiste a calmé le jeu en expliquant que les Britanniques ont simplement voulu exprimer leur colère et qu’ils finiront par se calmer et, bien-entendu, revenir à de meilleurs sentiments. Sinon, a-t-il encore expliqué, on attendra qu’une nouvelle génération de Britanniques entre en scène pour redresser cette erreur historique. De la vision à long terme, on peut dire qu’il en a, le spécialiste. Et de la détermination. Et de la constance. Et aussi pas mal de mépris.

Ce qui m’amène directement à la question suivante : pourquoi la volonté exprimée par une majorité de Britanniques pour sortir de l’UE serait-elle mieux respectée que la volonté exprimée par les Français qui ont refusé un projet de Constitution européenne ?

Il paraît qu’aujourd’hui, ce sont la xénophobes, les racistes et les populistes qui ont gagné. Oui, au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, l’Europe est une grande fraternité antiraciste, anti-impérialiste, soucieuse du bien-être des peuples. Demandez aux Lobbies de la Pharmacie, de la Chimie. Demandez aussi aux Grecs, aux Libyens, aux Syriens, à nos amis néonazis Ukrainiens. Demandez aux 10000 réfugiés noyés en Méditerranée depuis 2014.

A l’instar de l’esprit « Je Suis Charlie » qui sert d’alibi à une constate érosion de la démocratie, de la liberté d’expression, de la liberté syndicale et qui a été plus efficace que tous les fachos en herbe du continent, le côté « antiraciste », « anti-xénophobe » et « fraternel » affichée par les Européistes et l’UE a fait plus de victimes que tous les racistes, xénophobes et populistes européens réunis. Ca, c’est du concret.

Dans ce monde qui marche sur la tête, il suffit d’ânonner « je suis de gauche » pour imposer à coups de 49.3 une politique de droite extrême contre la volonté d’une écrasante majorité de la population.

L’Europe qu’on nous présente comme un « contre-poids » et qui détourne l’avion de président Bolivien Evo Morales pour complaire au maître d’outre-Atlantique. L’Europe qui réagit aux écoutes de ses « amis » avec sa détermination politique habituelle. L’Europe, qui ne connaît comme remède à tous les maux que le nivellement et la déréglementation. L’Europe qui s’est plantée, se plante et se plantera mais qui persiste.

Alors, amis progressistes Européistes, en réalité, je vous le dis : votre projet de « changer l’Europe de l’intérieur » est voué au même échec que celui de « changer le PS de l’intérieur ». Dit comme ça, ça devrait être clair.

Et tout ça pour quoi exactement ? Pour quoi, concrètement ? Juste pour avoir la possibilité de traverser une frontière sans passer par un guichet de change ? Et à part ça ?

Autour de moi, le constat est cruel : aucun « pro-Européen » n’est capable de me donner un seul élément positif et concret apporté par l’UE.

« Est-ce que cela en valait le prix ? » leur demanderons-nous. « C’est un choix difficile », répondront-ils, « mais nous pensons que le prix... oui, cela en valait le prix ».

Et si cette dernière référence leur échappe, c’est qu’il est temps, grand temps, de sortir de cette maison de fous.

V. Dedaj

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26 juin 2016 7 26 /06 /juin /2016 17:18

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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26 juin 2016 7 26 /06 /juin /2016 02:10

Sur le blog de Liliane Held-Khawam

Brexit trillions.PNG

 

Une incompatibilité entre l’Humanité et le dieu argent ne cesse de se développer. Mais voilà que se développe simultanément une dangerosité systémique et sismique qui touche les  moindres recoins de la planète. Mondialisme oblige.

L’IMPONDERABLE a de nouveau frappé le casino!

L’impondérable est un phénomène  qui échappe à la logique, à la technologie et aux algorithmes les plus sophistiqués envoie régulièrement au tapis des spéculateurs mais aussi des prix Nobel (affaire LTCM en mémoire).  Il échappe donc totalement au calcul des risques des marchés spéculatifs.

Cet impondérable, intimement lié à la nature humaine, génère des situations imprévisibles qui ont coûté en 1 seul et unique jour 2’100’000’000$ à travers la planète! Soit 2,1 trillions de $.

Ces sommes folles perdues seraient dues à la spéculation erronée du casino. Celle-ci a probablement été faussée par la méconnaissance de la nature humaine.

Le casino est aussi tellement coupé de la réalité et du quotidien des gens qu’il a soit sous-estimé la vigueur potentielle d’une démocratie, soit surestimé les capacités de persuasion des dirigeants politiques, soit mal évalué l’échec du management de Bruxelles et ses satellites,…

Des chiffres hallucinants qui prouvent  la dangerosité du casino!!!

Ces 2,1 trillions partis en un seul jour  montrent à quel point la masse monétaire des banques centrales est loin de la réalité d’une monnaie largement créée par les banques commerciales…

La dangerosité du casino vient tout d’abord de sa taille, puis de sa volatilité. Pourquoi le Brexit devrait-il faire perdre une somme pareille à l’ensemble de la planète? En quoi l’existence de l’UE est si essentielle au casino planétaire? Curieux non?

Mais voici que les 400 plus riches du monde ont perdu 127 milliards de $ en 1 jour…

plus riches du monde

Les 15 familles britanniques les plus riches ont perdu 5,5 milliards de dollars en un jour

 

Sérieuses possibilités de devoir renflouer les marchés

Ces pertes démesurées qui sont à l’image du gigantisme du mondialisme et de la volatilité de son casino vont entraîner des conséquences potentielles:

  • Les banques centrales vont devoir renflouer sévèrement les marchés.
  • Il y a de fortes chances pour qu’il y ait sauvetage par les actionnaires (les Qataris qui ont fortement investi dans les banques européennes apprécieront certainement).
  • Les dépôts de tout un chacun peuvent être confisqués d’un jour à l’autre… En principe au-delà des 100’000 francs suisses…
  • L’argent des polices d’assurances peut disparaître avec.
  • L’argent des caisses de pension mis à rude épreuve avec les intérêts négatifs pourrait être sollicité.

Comme à chaque fois que l’impondérable frappe, l’argent public vole au secours du casino. Cette fois ne devrait pas être différente des précédentes. Le Bailout avait frappé dès 2008. Il s’agissait de renflouer les établissements  avec l’argent public.

Actuellement, les Etats sont lessivés et ne peuvent plus se porter garants de quoi que ce soit…

Restera donc à solliciter les actionnaires des établissements concernés, mais aussi  à confisquer les dépôts bancaires des particuliers, des fonds de pension, des assurances,… (1)

En revanche, les créances (crédits) d’un client restent dues même si ses dépôts ont été confisqués. Pas de compensation entre dépôts et crédits…

Lois et ordonnances sont fin prêtes…

Liliane Held-Khawam

A lire également: Les confiscations bancaires sont totalement anti-constitutionnelles, Liliane Held-Khawam

(1) Bail in est une opération de recapitalisation qui agit sur le bilan par:

  • la réduction des passifs dont les dépôts/avoirs
  • Le maintien des actifs dont les crédits

Sauf accord contraire, le client ne peut faire valoir une compensation entre ses dépôts et ses crédits.

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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 22:07

Cet article est reposté depuis Front Syndical de Classe.

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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 21:47

L.Co avec Belga
Mis en ligne

Aucun métro, tram et bus ne circule vendredi à Bruxelles. Le trafic ferroviaire est très perturbé au sud du pays. Certains magasins sont restés fermés.
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© Belga

    © Belga

On parle surtout du Brexit et (un peu) des dégâts causés par les orages de la nuit dernière. On en oublierait presque que la Belgique est à l’arrêt pour cause de grève générale. Le mouvement de grève est un succès, estime déjà le syndicat chrétien pour employés. «  Un message clair a été adressé au ministre de l’Economie Kris Peeters  », souligne la CNE dans un communiqué.

Le point sur les principaux faits du jour.

Bruxelles : métros, trams et bus à l’arrêt

Aucun métro, tram et bus ne circule vendredi à Bruxelles, indique la Stib. Contactée par nos soins, la porte-parole de la Stib nous annonce que cette situation durera «  toute la journée  » et concernera «  même les noctis  » cette nuit. La raison, explique-t-elle, est que «  ce matin, trop peu de chauffeurs étaient présents pour établir un service minimum, ce qu’on essaie pourtant toujours de faire  ».

Trains et bus régionaux : trafic très perturbé

La circulation des trains est également touchée suite à la grève. La circulation est «  fortement perturbée  » au sud et «  perturbée  » au nord.

Les réseaux de bus De Lijn et TEC enregistrent également des perturbations en Flandre et en Wallonie. La TEC reprend sur son site internet l’ensemble des parcours qui, province par province, ne seront pas assurés. En Brabant-wallon, 61 % des trajets étaient assurés à 15h30. Du côté de Charleroi, seuls 25 % des bus circulent pour le dépôt de Jumet, 10 % pour Genson, 38 % pour Nalinnes et aucun à Anderlues. Dans le Hainaut, 33 % des voyages sont assurés à Mons, 27 % à Eugies, 9 % pour le Centre et 80 % en Hainaut occidental. Pour Liège-Verviers, aucun bus ne sort à Verlaine et Eupen, contre 40 % à Bassenge. Seuls 8 % des bus roulent à Jemeppe, 77 % pour le dépôt d’Omal et un peu plus de la moitié pour Oreye. Le dépôt de Robermont est également touché, avec 27 % des services assurés. A Rocourt, il s’agit de 38 %. Près de 60 % des véhicules sont sortis à Verviers, 20 % à Wanze et 18 % à Warzée. En province de Namur, 62 % des services sont assurés, et 86 % pour la province de Luxembourg.

Les réseaux urbains de la société flamande De Lijn sont fortement touchés, a indiqué cette dernière. Retrouvez sur son site les détails des perturbations en Flandre.

 

La distribution du courrier est également incertaine car le mouvement de grève est bien suivi.

Magasins : des blocages au cas par cas

Certains Delhaize ont baissé le rideau. © Photo News
Certains Delhaize ont baissé le rideau. © Photo News

Dans les magasins et supermarchés du pays, la situation floue. Certains étaient fermés, d’autres ouverts. Le front commun syndical mène des actions dans les Colruyt de l’ensemble du pays. En province de Liège, 50 % des magasins du groupe suivent le mouvement, selon la CNE (Centrale Nationale des Employés de la CSC). À Liège, d’autres grandes enseignes commerciales (Ikea, Cora, Carrefour, etc.) restent fermées.

© Belga
© Belga

«  En raison de la grève nationale organisée par les syndicats, le magasin Ikea de Hognoul est exceptionnellement fermé ce vendredi. Les autres magasins à Anderlecht, Arlon, Gand, Hasselt, Mons, Wilrijk et Zaventem sont quant à eux bel et bien ouverts  », annonce le groupe suédois vendredi.

Les grandes entreprises au ralenti

La grève «  se ressent surtout dans les grandes entreprises manufacturières, dont une grande part de la production sera perdue. La plupart des autres entreprises technologiques ne ressentent que peu ou pas d’impact  », a indiqué vendredi la fédération patronale Agoria.

Un piquet de grève à Audi Forest. © Photo News
Un piquet de grève à Audi Forest. © Photo News

Selon la fédération sectorielle, en Flandre et à Bruxelles, une vingtaine d’entreprises sont touchées par des pertes de production qui varient entre 50 et 100 %. Dans les provinces de Liège et du Hainaut, la plupart des grandes entreprises de production sont à l’arrêt à cause des barrages. Par contre, dans les PME et les entreprises TIC, «  l’impact de la grève est quasi nul  ».

Un avion détourné

Plusieurs piquets de grève se sont installés sur le site de l’aéroport de Bierset, à Liège. Des entreprises cargo et de dépôts sont bloquées depuis le matin et certainement jusqu’à la fin de la journée. Un terminal de passagers a également été bloqué par une quinzaine de grévistes. Un vol en provenance de Malaga qui devait s’envoler, à 14 heures, vers Alicante, n’a donc pas pu atterrir à Liège. Il a été dévié vers Brussels Airport où les passagers ont été transportés par autobus.

Le syndicat socialiste bloquait depuis vendredi matin l’accès à Brucargo, la zone de Brussels Airport dédiée au transport de marchandises. L’action, à laquelle ont participé une centaine de militants, s’est achevée vers 15 heures. L’action menée chez les bagagistes a également été un succès. Swissport était à l’arrêt. Les compagnies ont dû mobiliser du personnel pour traiter les bagages. Chez Aviapartner, il y avait davantage de non-grévistes.

 

Le président de la FGTB Anvers interpellé

Le président de la FGTB anversoise, Bruno Verlaeckt, a été interpellé vendredi matin en compagnie d’une autre personne lors de la dislocation d’un piquet de grève par la police sur la Scheldelaan, l’un des axes routiers de la métropole.

Il a été libéré en début d’après-midi. «  C’est une nouvelle tentative de réduire le droit de grève et le pouvoir des travailleurs et des syndicats  », a dénoncé le SP.A d’Anvers. Les socialistes flamands déplorent l’«  intervention brutale  » de la police locale à Anvers qui a mené à l’usage de canons à eau et à l’interpellation du président de la FGTB locale.

Barrages filtrants à Walibi

En marge de la journée de grève nationale organisée par les syndicats socialistes, la FGTB a mené vendredi matin une action à l’entrée du parc d’attractions Walibi, à Wavre, pour protester contre le licenciement par la direction d’un délégué nouvellement élu lors des élections sociales. En début d’après-midi, l’action a cependant été levée : la direction est allée à la rencontre des syndicalistes protestataires, et émis certaines propositions afin de sortir du blocage. Une nouvelle réunion est programmée mardi entre les parties pour tenter de finaliser les solutions mises sur la table.

Grabuge à la clinique Saint-Luc, à Bouge

La direction de la clinique Saint-Luc à Bouge a saisi la justice pour interdire la mise en place de piquets de grève devant l’établissement, sous peine d’astreintes de 1.000 euros. Depuis 6 heures ce vendredi, les grévistes distribuent donc des tracts à l’entrée de l’hôpital afin de sensibiliser les patients et les travailleurs aux enjeux de cette grève.

Pour la CNE, il s’agit d’une première «  puisqu’un tribunal, de façon unilatérale, a donné à la direction la possibilité de contrevenir à la convention qu’elle a conclue  », a indiqué Claire de Pryck, secrétaire permanente CNE. Le syndicat regrette que la clinique n’ait pas désigné à temps le personnel chargé d’opérer un service minimum.

A lire sur Le Soir

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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 21:39
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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 17:47
VIDEO. Brexit : "il faut recommencer à expliquer l'Europe", analyse Daniel Cohn-Bendit

L'ancien député européen était invité sur le plateau du 20 heures de France 2 pour réagir à la décision des Britanniques de quitter l'Union européenne. 

Et qu'est-ce qu'il dit l'ex-révolutionnaire de 68 ?  Qu'on n'a rien compris à l'UE ?  Qu'il faut nous expliquer ?  Que les jeunes voulaient rester ? Que c'est dramatique pour eux ?  Quels jeunes ?  Ceux qui sont au chômage ?  Ceux qui sont en CDI ? Ceux qui sont intermittents ? Ceux qui galèrent au Pays de Galles ou dans les régions anciennement industrialisées ?

Non ceux qui regrettent le Brexit ont fait des études et souvent ont un salaire de misère avec leurs diplômes - pas tous, Macron en est un exemple - mais ils croient que la liberté c'est de s'exporter en Europe comme une vulgaire marchandise pour trouver du travail.  Ceux à qui on a dit "citoyenneté européenne" en leur accordant une bourse européenne insuffisante ( Erasmus ) que leurs parents des classes moyennes pouvaient compléter pour aller en Allemagne, en Espagne, au Royaume-Uni, au Pays-Bas, en France, en Italie faire un an d'études ... Romano Prodi, ancien président de la Commission, initiateur de la chose, avait d'ailleurs expliqué à l'époque qu'il s'agissait de construire une citoyenneté européenne.  En 2002, célébrant le millionième étudiant Erasmus, il disait  en parlant de ces derniers : " Ces étudiants sont les véritables "pionniers de l'Europe", les meilleurs ambassadeurs du projet européen".  Ce sont ces jeunes des couches moyennes qui pleurent l'UE au Royaume-Uni, sans voir qu'ils ont déjà beaucoup perdu avec elle et le dumping social.  Salaires et modes de vie compris. 

Yvette Genestal

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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 17:15

Vous avez dit démocratie sociale? licencié par une succursale de Renault pour avoir proposé "Merci patron"

Publié le par FSC

Vous avez dit démocratie sociale? licencié par une succursale de Renault pour avoir proposé "Merci patron"

Une nouvelle preuve s'il en fallait que le rapport salarial est un rapport de subordination et que l'arbitraire patronal sévit!

ce que la loi travail feint d'ignorer hypocrytement pour livrer encore plus les travailleurs à cet arbitraire.

Une raison de plus de poursuivre la lutte pour les droits des salariés et le retrait de cette loi!

______________________________

Source de l'information : France 3 Régions

Licencié après avoir proposé la diffusion de "Merci patron !"

En mars dernier un ingénieur dinanais envoie un mail aux syndicats de Renault pour faire la promotion de "Merci Patron !", le film de François Ruffin. Le lendemain il est mis à pied par son entreprise, sous traitante du constructeur automobile.

Henri (prénom modifié), un ingénieur originaire de Dinan, travaillait depuis dix ans pour des entreprises prestataires de Renault. Depuis deux ans il exerçait ses responsabilités au sein du technocentre Renault de Guyancourt, le plus grand centre de recherche et développement en France. Jusque là tout va bien. Mais Henri sur son temps libre est aussi bénévole pour le journal alternatif Fakir.
 

Licencié pour avoir proposé la projection gratuite de "Merci Patron ! "

Le 15 mars dernier il envoie une dizaine de mails à différents syndicats de Renault pour leur proposer une diffusion gratuite du film. Un courrier électronique envoyé depuis chez lui et depuis son ordinateur personnel. Pourtant le lendemain matin le patron d'Henri l'appelle. Renault a transmis son mail et exige qu'Henri quitte le site. A 15h il est convoqué pour un entretien et est mis à pied. Henri enregistre cet échange avec son directeur pour "être sûr de ce qu'il allait entendre" :

"Ils surveillent... ils surveillent les mails des syndicalistes"  lance le PDG, et de conclure "tu as fait une grosse bêtise".


Le PDG lui annonce alors son intention de le licencier. "J'étais scié " raconte Henri à nos confrères du Télégramme. La toile s'empare de l'affaire en pleine saison des nuits debout Henri décide de ne pas se laisser faire et raconte ses déboires aux journalistes de Fakir. Il leur confie également l'enregistrement de l'échange avec son employeur. La publication de son témoignage fait immédiatement le buzz. Cette vilaine publicité deviendra la faute invoquée pour justifier son licenciement lors de son entretien préalable.

 

La liberté d'expression bafouée ?

Comment Renault a pu être informé de ce mail ? Les journalistes de Fakir et Mediapart s'interrogent et publient différents articles. L'affaire prend une toute autre ampleur.... Pour l'avocate d'Henri, Maître Dufresne Castets (également avocate de la CGT Renault) Henri est un lanceur d'alerte et le motif de son licenciement est un prétexte. Bien embarrassé, Renault se défend de surveiller les messageries des syndicalistes mais affirme que les messageries professionnelles ne doivent pas être utilisées à but promotionnel. Et d'ajouter "c'est un contentieux entre ce monsieur et son employeur".

L'affaire sera jugée en référé le vendredi 1er juillet. Délibéré attendu quinze jours plus tard.

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