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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 14:02

Contre les restrictions budgétaires, les organisations CFDT, CFTC, CGT, SNFORT, SNJ, SUD et UNSA de Radio France appellent les personnels de France Bleu Régions et  National à cesser le travail ce lundi 27 juin. L'antenne de Rouen n'est pas en mesure de diffuser tous ses programmes.

  • Marc Moiroud-Musillo
  • Publié le
 

- Les locaux de la radio France Bleu Haute-Normandie sur les quais de Rouen © Richard PLUMET  / France 3 Haute-Normandie

© Richard PLUMET / France 3 Haute-Normandie - Les locaux de la radio France Bleu Haute-Normandie sur les quais de Rouen

 

Ce lundi matin, la rédaction de France Bleu à Rouen est vide l'ensemble des journalistes a rejoint le mouvmeent social, preuve de l'inquiétude qui règne à la station. Selon l'intersyndicale, les limites des équipes de France Bleu sont dépassées. La direction de Radio France impose un nouveau plan d’économies aux 44 stations locales et à France Bleu National mais il n’y aurait plus rien à économiser ! La création de trois stations ne doit pas cacher la perte de 25 postes, ces six dernières années, à périmètre constant (source Expertise Tandem « note bleu » juin 2016).

Les budgets consacrés au remplacement des personnels sont également touchés.

Les syndicats listent les conséquences pour les salariés mais aussi pour les auditeurs du réseau :
• Suppression d’émissions locales et mise en place de programmes musicaux ou de syndications
• Auto-remplacement des animateurs
• Suppression de journaux locaux
• Suppression de moyens de reportage et d’heures de maintenance
• Plannings tendus, journées à rallonge pour essayer de faire autant avec moins !
• Plages horaires des chargées d’accueil et régisseurs allongées
• Baisse des extérieurs, de la présence sur le terrain
• Suppression des prises de son
• Raréfaction des perspectives d’avenir pour les salariés précaires
• Envahissement des antennes par la publicité

[...]

Lire la suite et visionner la video sur le site de Fr3 Normandie en cliquant sur le lien ci-dessous

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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 13:49
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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 13:10

Cet article est reposté depuis Front Syndical de Classe.

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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 12:59

Mais exige la casse des droits du travail ?

Mais qui exige la casse des droits du travail ?

Ce mardi, les salariés manifestent...

POUR QUE LA BATAILLE SOCIALE SOIT GAGNEE !

Ces dernières semaines, on les cherchait vainement dans les manifestations contre la loi El Khomri, aussi bien à Paris que dans les villes de province : pas la moindre banderole, pas la plus petite pancarte évoquant l'Union européenne pour dénoncer son rôle moteur dans l'offensive tout azimut visant les droits sociaux des peuples et imposant à ceux-ci l'austérité la plus noire. 

Et pourtant, de l'autre côté de la Manche, nos frères britanniques l'ont bien compris en exprimant leur volonté de s'affanchir du joug du capital mondialisé qui règne sur le continent. Et cela à l'encontre des grands partis travailliste et conservateur qui prônaient un choix inverse.

Car ce sont bien les couches populaires des quartiers ouvriers des villes industrielles d'Angleterre, qui ont voté massivement pour le Brexit, pour que la Grande Bretagne se libère de la dictature économique et politique de l'Union européenne et des "directives" de sa Commission de Bruxelles.

En effet,  c'est clair, presque officiel : c'est à Bruxelles que sont élaborées les "directives", les oukases, peut-on dire, qui sont à l’origine des mesures imposées aux salariés,  aux retraités et aux jeunes dans chaque pays de l'UE. Jusqu'au budget de chaque Etat soumis à la vigilante censure des commissaires européens. Et, bien sûr, si notre Code du Travail est mis en cause dans ses fondements, c'est pour répondre à la nécessité d'assurer aux entreprises une plus forte rentabilité, selon les critères établis tant dans capitale belge qu'à Francfort, dans les salons de la BCE. 

Les salariés d'Espagne comme d'Italie, ceux de Grèce comme ceux d'Irlande, de Belgique ou du Portugal, et des autres Etats de l'Union, en sont quotidiennement victimes.

En clair, l'équipe au pouvoir, dans chaque pays, n'est là que pour appliquer les directives européennes. Que ces gouvernements soient de droite ou se prétendent de "gauche", les chefs d'Etat, les ministres ne sont que les prête-noms des grandes sociétés, dont ils assurent la logistique. Parfois même, leur attitude est tellement criante qu'ils donnent l'impression de se caricaturer pour nous prouver qu'ils ne sont que des valets des intérêts privés !

Pas besoin d'en rajouter et d'en faire le dossier complet.

Mais alors, pourquoi sur ce sujet, ce lourd silence des syndicats ?

Pourquoi la dernière position de la direction de la CGT qui se prononce contre le Brexit, sans consulter ses syndicats et ses militants ?

Pourquoi prendre cette attitude alors que la révolte gronde ? 

Pourquoi ne pas crier la vérité et ouvrir les yeux à ceux qui les ont encore fermés ?

Depuis un mois, des centaines de milliers de salariés et de jeunes ont défilé pour faire pression sur le pouvoir afin que celui-ci annule sa loi travail. Ils n'ont pas seulement martelé de leurs pas les pavés, Ils ont parfois bloqué les rues de nos cités et ils ont recommencé, encore plus nombreux, plus déterminés. Et  à nouveau, ils vont se faire entendre  cette semaine. 

La CGT, sans s'en prendre aux donneurs d'ordre, seulement à leurs subordonnés, manifeste, certes, mais comme qui dirait, les yeux bandés. Et leurs discours ne parlent jamais des directives de Bruxelles, de l'oligarchie mondialisée. 

Certes, en France, ce sont Hollande, Valls et Macron qui sont à la manœuvre. C'est d'abord contre eux et leur loi scélérate, qu'il faut manifester pour  les pousser à se déjuger. 

La bataille ne sera pas facile appuyés qu'ils sont au mur argenté du Medef. Mais, il faut ajouter que celui-ci n'est que la  filiale de la maison-mère, BusinessEurope, le patronat qui trône sur notre continent vassalisé.

Pour gagner la bataille sociale, et en premier lieu, imposer le retrait de la loi El Khomri, faut-il voir clair, connaître l'ennemi, bien mesurer les enjeux et frapper fort où ça fait mal.

Gomme l'ont compris les masses populaires d'Angleterre et du Pays de Galles.

C'est la condition pour que la mobilisation populaire de notre peuple conduise à sa victoire.

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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 10:59
Brexit : ouvrons le débat sur l'Europe [ Jean-Jacques Candelier, député communiste du Nord ]
 

Brexit

Déjouant tous les pronostics et les pressions de l’oligarchie, les britanniques ont voté massivement pour le Brexit ce 23 juin dans le referendum pour la sortie de l’UE.

La campagne a été marqué par un faux dilemme imposé par les partisans de l’austérité : soit rester dans l’UE néolibérale soit sortir par la droite pour une politique néolibérale en Grande-Bretagne.

Si le rejet de l’UE et de ses politiques est légitime tant il n’y a pas grand-chose à garder de cette Europe de l’austérité, les travailleurs britanniques peuvent craindre que les puissants se servent du Brexit pour accentuer les politiques thatchériennes dans le pays.  Cependant, l’Union Européenne n’est pas un rempart contre l’ultralibéralisme, bien au contraire. La priorité de l’Europe actuelle, c’est de favoriser le monde des affaires, l’austérité et les privatisations sur tout le continent.

Je ne m’y trompe pas. « L’économie de marché » et la « concurrence libre et non faussée » prescrites par l’Union Européenne sont des prétextes formidables pour permettre au patronat de comprimer les salaires et d’attaquer les services publics ainsi que la protection sociale.

Je suis également fortement attaché au droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et à exercer leur souveraineté. L’UE peut donc, à beaucoup d’égard, représenter une « prison des peuples ». Cela n’intéressait plus les britanniques.

Contre le piège d’une « sortie de droite » ou d’un « maintien de gauche » dans l’UE, proposons une « sortie de Gauche », pour pouvoir renationaliser les secteurs stratégiques de notre économie cassée, remettre le monde du travail au centre de la vie nationale, coopérer avec tous les pays de tous les continents et rouvrir à notre pays la voie de la coopération internationale.

La reconquête de la souveraineté britannique peut être un appel d’air pour tous les peuples d’Europe qui étouffent sous la poigne des traités supranationaux et néolibéraux de l’UE avec en prime, leur complément belliqueux obligé, l’appartenance à l’OTAN.

La campagne présidentielle et législative pour 2017 doit notamment être l’occasion d’un grand débat populaire sur l’Europe. Il n’y a rien à attendre de Hollande et Sarkozy qui ont été les artisans de l’Europe austéritaire.

Jean-jacques Candelier, député communiste du Nord

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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 10:51

Logo ICINITIATIVE COMMUNISTE s’entretient avec , secrétaire national du PRCF. 26 juin 2016 ; Du au «  » PROGRESSISTE, un mode d’emploi possible.


Initiative Communiste : Comment analyses-tu le « Brexit » et comment les progressistes français anti-UE peuvent-ils « rebondir » sur cet évènement ?

Georges Gastaud – Bien entendu, le Brexit n’est pas en lui-même un évènement révolutionnaire ; mais contrairement à ceux qui, en France, nous expliquent que rien ne sera jamais assez beau tant que la dictature du prolétariat ne nous aura pas été fournie sur un plateau, c’est un maître coup de pied au c.. du peuple britannique, spécialement des milieux populaires, aux « élites » européistes, à la City, qui était pour le « remain », à la majorité du parti tory et aussi à la direction travailliste qui a tellement laissé casser de choses en Angleterre que le « Labour » en est à considérer l’ultralibéralisme bruxellois comme un moindre mal !

Georges Gastaud, livre marxisme et universalismeEn réalité, une masse d’ouvriers et de « petites gens » qui REFLECHISSENT et qui, contrairement à certains membres des « couches moyennes supérieures », sont habitués à faire leurs comptes au lieu d’admirer dans la glace leur belle image d’ « Européens-modèles », ont compris que l’UE est entièrement tournée contre leurs intérêts et aussi, tout bonnement, contre le droit élémentaire de chaque peuple à disposer de soi. Ces prolétaires britanniques que les euro-médias présentent odieusement comme des benêts, sont politiquement plus conscients que nombre de pseudo-marxistes français qui n’ont toujours pas compris que l’UE est irréformable du dedans. Honneur aussi aux communistes du CPB qui ont milité contre l’UE tout en dénonçant les xénophobes qui ont pollué la campagne. Mais si ces réactionnaires ont un impact de masse, ce n’est pas par la faute des militants progressistes qui ont milité pour la sortie britannique ; c’est parce que depuis trente ans, la bourgeoisie britannique – conservateurs et « New Labour » en tête – ont utilisé la « libre » circulation de la main-d’œuvre est-européenne (chassée de Pologne, de Bulgarie, etc. par la destruction de l’industrie socialiste) comme un moyen de dynamiter les ultimes acquis sociaux qu’avait laissé subsister le duo Thatcher-Blair ; et c’est aussi parce que la fausse gauche britannique a, comme partout, abandonné à la réaction, aux Johnson et autre Farage, la légitime défense du droit du peuple britannique à s’autodéterminer. Malgré une énorme campagne d’intimidation, le peuple travailleur anglais a réagi comme les Français en 2005 : en se cabrant contre le lavage de cerveau européiste !

En réalité, les plus « embêtés » aujourd’hui, et tant mieux, ce sont les milieux dirigeants du Labour qui n’auront désormais plus d’excuse pour imiter Tsipras en se déclarant impuissants à appliquer leur programme social. Désormais la classe ouvrière britannique va pouvoir régler ses comptes avec « sa » bourgeoisie et avec « sa » social-démocratie sans que les politiciens londoniens puissent ouvrir le parapluie bruxellois et alléguer leur « impuissance ». Bien entendu, toute une partie de la bourgeoisie « bréxiteuse » va chercher à aggraver le thatchérisme, mais pourquoi sous-estimer les ouvriers anglais, fondateurs du syndicalisme moderne, dont les traditions de classe ne sont pas éteintes ?

Peu avant le succès du Brexit, et alors que M. Pierre Laurent appelait sans honte les Britanniques à rester dans l’UE (on ne préside pas un « parti européen » impunément…), j’avais condamné cette ingérence et, si faible que puisse être mon appel à la contre-ingérence, j’avais publié une lettre intitulée « British people, pull out first ! » (MM. les Anglais, sortez les premiers !). Dans cette lettre aux amis britanniques, je disais mon espoir de voir les peuples du continent rejoindre les Anglais à l’extérieur de cette prison des peuples qu’est l’UE/OTAN. Non pas pour s’isoler les uns des autres mais pour flanquer à la poubelle la très totalitaire « économie de marché ouverte sur le monde où la concurrence est libre et non faussée » (cœur du Traité de Maastricht) et pour coopérer librement entre eux sur des projets d’intérêt commun, tout en s’ouvrant au monde entier qui comporte, rappelons-le, cinq continents (en réalité, le repli  sur un continent, c’est l’UE !)…

[...]

Lire l'intégralité de l'article en cliquant sur le lien ci-dessous

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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 10:49

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 10:48
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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 08:46

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 02:45

AUTOMOBILE Des syndicalistes américains vont manifester ce mardi devant le siège du groupe automobile français…

Carlos Ghosn à Tokyo en 2015.

Carlos Ghosn à Tokyo en 2015. - Shuji Kajiyama/AP/SIP

  • Publié le

Le constructeur automobile français Renault-Nissan est en pleine tourmente. Il est accusé, outre-Atlantique, de bafouer les libertés syndicales dans la plus importante usine Nissan des Etats-UnisDes syndicalistes américains s’apprêtent d’ailleurs à manifester ce mardi devant le siège de Renault en France pour dénoncer ces pratiques « antisyndicales », révèle Le Parisien.

Une délégation de l’UAW (United Auto Workers), l’un des principaux syndicats de la branche automobile aux Etats-Unis, espère pouvoir s’entretenir avec le PDG Carlos Ghosn, qui sera présent ce mardi au comité de groupe de Renault qui se tiendra à Boulogne-Billancourt.

Des intimidations

« Nous n’avons jamais pu dialoguer avec la direction de Nissan. Ils n’ont cherché qu’à intimider les salariés de l’usine, à les déstabiliser, n’hésitant pas à faire du chantage à l’emploi, leur faisant croire que si un syndicat venait à se créer au sein de l’usine cela la mettrait en danger », explique au Parisien Richard Bensinger, porte-parole de l’UAW.

>> A lire aussi : Carlos Ghosn a perçu 16,5 millions d’euros de rémunération totale en 2015

Depuis l’ouverture en 2003 de l’usine Nissan de Canton (Mississippi), où travaillent quelque 5.000 salariés, le constructeur automobile s’est clairement prononcé contre l’implantation d’un syndicat, et notamment de l’UAW. Pour cela, la direction use de tous les moyens pour intimider les salariés, et joue également sur le droit américain. Aux Etats-Unis, l’implantation syndicale n’est pas garantie par la loi mais il est nécessaire, en revanche, que 30 % des salariés d’une entreprise se déclarent en faveur de la création d’une section syndicale.

35 députés français interpellent Carlos Ghosn (à défaut de défendre les droits des salariés en France, Bruno Le Roux et Vincent Peillon les défendent outre-Atlantique.  C'est parce que les socialistes en France promeuvent la loi contre le travail en France que Carlos Ghosn se permet d'agir ainsi aux Etats-Unis alors que l'Etat français est actionnaire du groupe.  Comment appelle-t-on ce genre d'individus ?  des hypocrites ou des faux-culs ? Pousseront-ils la comédie jusqu'à être présents aux côtés des syndicalistes américains devant le siège de Renault à Boulogne-Billancourt ?  AC.)

Les syndicalistes américains sont soutenus par les fédérations françaises de la métallurgie de la CFDT, la CGT, FO et de la CFE-CGC.

Plusieurs députés français ont par ailleurs adressé la semaine dernière au patron de Renault-Nissan une lettre dénonçant les pressions de la direction sur les salariés. « Nous exigeons que l’alliance Renault-Nissan permette aux salariés américains d’organiser des élections syndicales libres, non faussées et dégagées de toute pression de la direction », ont notamment écrit Bruno Le Roux, président du groupe socialiste, Cécile Duflot et Noël Mamère, députés écologistes et Vincent Peillon, eurodéputé socialiste.

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