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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
13 juillet 2016 3 13 /07 /juillet /2016 12:54
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13 juillet 2016 3 13 /07 /juillet /2016 09:40

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13 juillet 2016 3 13 /07 /juillet /2016 09:22
Lu sur El Diablo
Elena Radzikovskaïa

Elena Radzikovskaïa

Andreï Brajevski, ingénieur de 27 ans, est décédé dans l’incendie 
de la Maison des syndicats, à Odessa, le 2 mai 2014. À 60 ans, 
sa mère se bat depuis plus d’un an pour qu’une enquête indépendante s’ouvre enfin.

Le long des côtes de la mer Noire, la cité impériale d’Odessa a gardé son attrait. Le conflit qui frappe l’Ukraine n’a que peu de prise au premier abord sur l’un des plus importants ports marchands du pays. Les touristes continuent d’affluer par milliers pour profiter des charmes de la métropole fondée par l’impératrice Catherine II, au XVIIIe siècle. Dans le centre, la cicatrice des affrontements (7 000 morts) qui secoue la jeune République depuis le printemps 2014 apparaît distinctement dans le quartier de la gare. L’immeuble de la Maison des syndicats dévoile les stigmates du drame. Devant l’immense bâtiment noirci, des bouquets de fleurs sont déposés quotidiennement devant les portraits des quelques victimes. Parmi les 50 morts, le fils d’Elena Radzikovskaïa, Andreï Brajevski, un jeune ingénieur, qui militait auprès de l’organisation de gauche, anarchiste Borotba, âgé de 27 ans. « Il protestait avec de nombreux jeunes, des journalistes, des syndicalistes, des étudiants, des enseignants contre le coup d’État et les premières mesures du gouvernement Iatseniouk. Un campement avait même été dressé réunissant des centaines de personnes anti-Maïdan et un autre pro-Maïdan. Des provocations ont eu lieu à plusieurs reprises jusqu’aux violents affrontements qui ont éclaté en marge de la rencontre de football entre le Metalist de Kharkov et le club local, Tchornomorets », raconte Elena. Après une longue pause, elle reprend. « Aujourd’hui encore, cela m’apparaît inimaginable. Comment un tel drame a pu survenir dans notre cité ?… Et nous ne savons toujours pas exactement combien de nos proches, amis, camarades, collègues sont morts ce jour-là. Selon les témoignages que nous avons pu recueillir, ils sont plus d’une soixantaine à avoir péri le 2 mai », explique-t-elle.

Cette professeure d’histoire à l’université se bat désormais pour que justice soit rendue et poursuit des actions au sein du Collectif pour la paix en Ukraine. La soixantaine,
 Elena n’a jamais caché ses opinions et sa défiance vis-à-vis des nouvelles autorités ukrainiennes qui ont pris le pouvoir, en février 2014. « Comme beaucoup, j’émettais quelques doutes vis-à-vis de ce mouvement de contestation sur la place Maïdan à Kiev et sa récupération politique. Nous avions déjà assisté au même scénario il y a dix ans avec la révolution orange. L’Europe n’a jamais rien fait pour aider à lutter contre la corruption ou les inégalités. Bien au contraire », estime en remettant ses lunettes cette proche du Parti communiste, où elle a milité durant des années.

Les interrogations autour 
de cet incendie criminel demeurent

Le collectif cherche à obtenir l’ouverture d’une enquête officielle, sillonnant l’Europe pour trouver des soutiens auprès des médias, des partis politiques, des syndicats, des associations de défense des droits de l’homme. Sur place, l’ouverture d’une investigation indépendante est compliquée. Les interrogations autour de cet incendie criminel demeurent. Simple dérapage, règlement de comptes entre hooligans, crime politique… Tout le monde a son avis. Mais la discussion peut rapidement dégénérer, révélant les positions antagonistes bien entretenues par les médias gouvernementaux et russes. « C’est pour cela que nous réclamons une enquête indépendante. Malgré les menaces et les violences, nous avons poursuivi notre collecte d’informations. Même si de plus en plus de gens craignent de venir témoigner au tribunal, par crainte de représailles des forces fascistes comme Praviy Sektor. »

La colère et l’incompréhension des familles demeurent intactes : comment des affrontements ont-ils pu éclater en plein cœur de la ville et terminer par un incendie sans aucune intervention des forces de l’ordre ? « Ils s’en sont pris aux manifestants pacifiques – retraités, journalistes, syndicalistes, militants communistes, enseignants, écologistes – qui défendaient entre autres une option fédérale. Malgré des preuves matérielles nombreuses, des témoignages, on nous interdit de poursuivre en justice les responsables. Pire, certains d’entre eux participent actuellement à la vie politique de notre pays… Voilà notre belle démocratie qui favorise la montée de la haine et fracture notre société », analyse Elena, qui vit dans l’inquiétude de se faire arrêter ou attaquer par des membres de Pravy Sektor.

La tragédie du 2 mai a constitué un véritable tournant en Ukraine en accélérant la fragmentation de la société et la polarisation des positions qui contribuera au début du conflit dans le Donbass. À Odessa, les rassemblements de l’opposition se font plus rares, par crainte de représailles en étant accusés de terrorisme ou de séparatisme. L’intervention militaire menée par Kiev depuis avril 2014 dans l’est du pays se nomme « opération antiterroriste ». « Le pouvoir peut ainsi cibler toute force alternative, parler d’éléments étrangers. Mais je ne suis ni séparatiste, ni terroriste. Je veux faire entendre une opinion différente qui le dérange. Comment peut-on tuer des gens pour une opinion différente ? Le silence autour de ce drame est le plus détestable. L’Europe et ses dirigeants, si prompts à défendre les droits de l’homme, que font-ils pour les victimes d’Odessa et de cette guerre fratricide ? »

Vadim Kamenka

le 19 août 2015

UKRAINE : Elena Radzikovskaïa, veut connaître la vérité sur la mort de son fils

Le Parti communiste ukrainien interdit   Le gouvernement dirigé par Arseni Iatseniouk et le président Petro Porochenko ont choisi de poursuivre leur logique répressive 
et antidémocratique. 
Fin juillet, un décret ministériel interdit au Parti communiste ukrainien (KPU) de participer 
aux processus électoraux ! Autrement dit, il s’agit d’interdire au Parti communiste de participer 
à la vie politique, donc d’exister. Il s’inscrit dans une longue série 
de mesures d’atteinte 
à la démocratie comme 
la censure d’artistes et d’intellectuels russophones ou l’interdiction à des parlementaires européens de se rendre en Ukraine.

 

SOURCE:

Pour mémoire un article de Marianne paru en Mai 2014 à propos du silence entourant ce massacre dans les médias occidentaux.  Ce n'était pourtant pas moins grave que la tuerie de Charlie.

Mais personne ne s'est ému en France au point de porter une pancarte "Je suis la Maison des syndicats d'Odessa".

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13 juillet 2016 3 13 /07 /juillet /2016 08:52

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12 juillet 2016 2 12 /07 /juillet /2016 22:40

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12 juillet 2016 2 12 /07 /juillet /2016 22:26

La fête du journal « Unsere Zeit » (1er au 3 juillet 2016) manifestation de l’importance du Parti communiste allemand - DKP

La fête du journal « Unsere Zeit » (1er au 3 juillet 2016) manifestation de l’importance du Parti communiste allemand - DKP

EDT pour « Solidarité internationale PCF – Vive le PCF », 10 juillet 2016

Nous sommes trois camarades français du PCF, participant aux « Cahiers communistes » (et à ses sites internet), à voir fait le voyage de Dortmund les 1er, 2 et 3 juillet 2016 pour participer à la 19ème fête du journal « Unsere Zeit « (Notre temps) édité par le Parti communiste allemand (DKP).

Cette fête a traduit pour nous l’importance et le renouveau du DKP.

Le DKP reste la seule formation politique se réclamant communiste héritière historique du Parti communiste d’Allemagne (KPD).

Rappelons que le DKP a été constitué légalement à l’ouest de l’Allemagne, en 1968, par les militants du KPD devenu clandestin après son interdiction inique par les autorités de la RFA en 1956. A l’est du pays et à Berlin, le KPD avait fusionné après la Libération avec une fraction de la social-démocratie, en RDA dans le SED (Parti socialiste unifié). Après l’annexion de la RDA, des éléments ont transformé le SED d’abord en PDS (« parti du socialisme démocratique ») avant de le fusionner dans le « Parti de gauche » puis simplement la « Gauche » (die Linke) avec des groupes et personnalités socio-démocrates de l’ouest, abandonnant toute référence au communisme.

Après l’annexion de la RDA par la RFA, le DKP a choisi de rester autonome à gauche, à côté du PDS puis de « Linke », et a étendu son activité à l’est du pays. Depuis deux congrès, une ligne de réaffirmation des fondamentaux théoriques marxistes et léninistes, de positions de classe, s’est imposée dans le Parti. Au dernier congrès (en deux phases fin 2015/début 2016), ont notamment été longuement discutés et décidés la rupture avec le Parti de la gauche européenne et l’abandon du statut d’observateur du DKP dans ce PGE.

En 2016, le DKP est très loin d’avoir retrouvé ses effectifs d’avant 1989 et tourne autour de 3500 membres.

La fête d’Unsere Zeit permet toutefois d’apprécier une influence beaucoup plus large, sous plusieurs aspects. Le journal, hebdomadaire de haute tenue, est diffusé très au-delà des seuls membres.

L’espace, dans la fête, de la SDAJ (Jeunesse ouvrière socialiste allemande), organisation de jeunesse sœur du DKP, était tenu par plus d’une centaine de jeunes militants de toutes les régions, déjà membres ou non du DKP.

Surtout la fête dans son ensemble, en elle-même, est un événement militant considérable : plusieurs dizaines milliers de visiteurs sur les trois jours, plusieurs scènes, une cinquantaine de stands, une importante « cité du livre » comme à la Fête de l’Humanité, des stands de publications comme le quotidien berlinois Junge Welt qui, en toute indépendance, sympathise avec le DKP.

Il s’agit d’une fête au caractère politique et culturel marqué et prédominant, y compris dans les spectacles, de loin la plus grande de ce type en Allemagne, à gauche. C’est un lieu de rencontre festif et militant pour des militants et des sympathisants de gauche, surtout de gauche anticapitaliste pour lesquels le DKP reste une référence.

Nous avons pu assister à plusieurs débats – il y en a eu des dizaines - : à chaque fois, de vrais échanges d’analyses et d’expériences de lutte, avec des intervenants d’organisations diversifiées, notamment syndicales, devant une assistance attentive. Nous avons par exemple entendu exposer les tentatives et les difficultés de construire une solidarité de classe entre les travailleurs allemands ou immigrés installés de longue date et les nouveaux réfugiés dont le pouvoir exploite cyniquement l’afflux pour déséquilibrer le marché du travail ou celui du logement. Ailleurs, il était question d’organiser la résistance à la spéculation immobilière dans le centre-ville de Cologne ou à paupérisation du quartier difficile de Marxloh à Duisbourg. Ailleurs était présentée une nouvelle édition allemande de « L’impérialisme, stade suprême du capitalisme » de Lénine…

L’édition 2016 a été marquée – outre par la pluie, mais il semble que ce soit traditionnel là-bas aussi – par le grand meeting sur la scène centrale pour la paix avec des intervenants de Syrie notamment.

La solidarité internationale contre l’impérialisme était fortement présente sur la fête. Un grand stand cubain, des stands turcs, kurdes, grec (KKE), irlandais… illustraient son caractère internationaliste. Une délégation du PCF du Pas-de-Calais, comprenant le maire de Grenay, était présente et a animé un débat pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah.

La présence de 29 délégations officielles de partis communistes et ouvriers étrangers (le PCF national était excusé) souligne ce que représente le DKP sur ce plan aussi. Quelques jours après le vote au Royaume-Uni pour la sortie de l’UE, la question de la rupture avec l’UE du capital a alimenté beaucoup d’échanges.

Au fil des multiples conversations que nous avons pu avoir avec des animateurs de stand, des militants, des visiteurs, il nous semble que le DKP a dépassé la croisée des chemins : il a clairement décidé, dans un débat ouvert qui continue avec certains partisans de l’ancienne ligne de dilution politique à gauche, de rester et de s’affirmer pleinement comme parti communiste.

Mais un autre défi se présente, également dans un contexte de marginalité électorale. Ne pas être qu’un parti communiste témoin, une réserve théorique, un conservatoire de la riche histoire du mouvement ouvrier allemand, parfois un aiguillon anticapitaliste de la gauche, mais (re)-développer dans le mouvement social, dans le mouvement syndical, dans la lutte de classe, sans sectarisme mais avec confiance en soi, le parti de classe et de masse.

Nous avons ressenti que c’était clairement la préoccupation de la direction du DKP et de nombreux militants, lucides mais optimistes. Après chaque giboulée (au mois de juillet !), le soleil est revenu ! La fête a été une belle fête qui nous a enrichis et renforcés en tant que communistes français, confrontés à une situation certes différente mais en même temps bien similaire.

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12 juillet 2016 2 12 /07 /juillet /2016 22:23
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12 juillet 2016 2 12 /07 /juillet /2016 22:22

Cet article est reposté depuis Solidarité Internationale PCF.

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12 juillet 2016 2 12 /07 /juillet /2016 22:10
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12 juillet 2016 2 12 /07 /juillet /2016 22:05
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