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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
26 août 2015 3 26 /08 /août /2015 14:29
  Modef : « Stoppons l’hémorragie »

[...]

Dans un communiqué daté du 24 août 2015, le Modef revient sur les difficultés auxquelles sont confrontées les exploitations d’élevage, que ce soit en porc, viande bovine ou lait, et sur les raisons qui ont conduit à cette situation. Pour le syndicat, les éleveurs porcins, laitiers et allaitants ont été abandonnés depuis plusieurs années par les représentants de la profession que ce soit dans les négociations avec les filières ou avec la commission européenne.

Une autre cause à cette crise est à chercher du côté de la coopération. Selon le Modef, « à force d’acquisition d’entreprises privées, de fusion, d’absorption, les coopératives sont devenues des monstres financiers qui ont oublié d’où elles venaient et les valeurs qu’elles défendaient. Les grosses coopératives fonctionnent aujourd’hui comme les grands groupes privés de l’agroalimentaire guidés par la recherche du profit (bénéfices) et la course au bas coût. »

Enfin, le Modef « dénonce les grandes orientations d’une politique agricole qui fait de la baisse des prix à la production son unique objectif. »

Afin  de garantir « l’avenir des éleveurs, des territoires, de l’emploi et de l’environnement », il est urgent de revaloriser les prix. Pour le Modef, « des mesures d’encadrement apparaissent indispensables pour sortir les éleveurs de la vente à perte imposée chaque année. Il est urgent de prendre des mesures législatives pour fixer des prix minimums garantis rémunérateurs pour les produits d’élevage et imposer un coefficient multiplicateur entre les fournisseurs et la grande distribution. » 


Tous droits de reproduction réservés - Contactez Terre-net
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26 août 2015 3 26 /08 /août /2015 14:15
Vu sur FR3 Normandie.  Une députée de droite et le maire de droite de Forges les Eaux sont venus apporter leur soutien aux éleveurs manifestants.  Les gouvernements de droite n'ont pourtant jamais freiné la disparition des petites exploitations familiales.  Mais ont au contraire soutenu l'agriculture industrielle.  Tout comme le gouvernement socialiste d'aujourd'hui qui temporise et refuse de fixer, par la loi, des prix minimum d'achat aux producteurs pour la grande distribution et les industriels de la viande. AC.

Des éleveurs bovins et laitiers haut-normands de la FNSEA et des Jeunes agriculteurs se sont réunis à l'occasion du concours des boeufs de boucherie de Forges-les-Eaux (Seine-Maritime). A l'approche du sommet des ministres de l'Agriculture européens, leur colère est intacte.

  • Par Marianne Skorpis
  • Publié le 26/08/2015 | 12:56, mis à jour le 26/08/2015 | 12:56 Extraits
 

© Stéphane L'Hôte

© Stéphane L'Hôte

 

Les éleveurs bovins et laitiers français sont toujours inquiets pour leur avenir. Un mois après des manifestations qui ont émaillé une bonne partie de l'Hexagone, des membres de la FNSEA et des Jeunes agriculteurs se sont donnés rendez-vous ce mercredi 26 août 2015 lors du concours interdépartemental des bovins de boucherie. L'objectif : relancer leur mouvement à l'approche de la rentrée et dix jours avant le conseil des ministre de l'Agriculture européens demandé par le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll. Ces professionnels demandent toujours une rémunération plus juste et un allégement des contraintes administratives qui pèsent sur leur activité. Une manifestation nationale aura lieu le 3 septembre à Paris.

Cent-vingt tracteurs venus d'une dizaine de communes de la région étaient attendus sur place [...]

© Frédéric Nicolas

© Frédéric Nicolas

 

© Stéphane L'Hôte

© Stéphane L'Hôte© Frédéric Nicolas

© Frédéric Nicolas

 

 

© Frédéric Nicolas

 

© Frédéric Nicolas

 

© Stéphane L'Hôte

© Stéphane L'Hôte

© Stéphane L'Hôte

 

© Stéphane L'Hôte

© Frédéric Nicolas

© Frédéric Nicolas

 

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25 août 2015 2 25 /08 /août /2015 13:49

Mardi 21 Juillet 2015 à 11:20

Propos recueillis par
Alors que l'exécutif vient d'annoncer un plan d'urgence, Philippe Collin, agriculteur et ancien porte-parole de la Confédération paysanne, explique que la situation que connaissent aujourd'hui les éleveurs est finalement assez proche de celle des Grecs. D'ailleurs, pour Collin, la "liquidation de l'agriculture française" relève d'un "choix politique" consistant pour les Etats de l'Union européenne a abandonné "depuis vingt-cinq, trente ans" leurs "marges de manœuvre".
Mobilisation des éleveurs à Caen, 20 juillet 2015 - ROBERT BEAUFILS/SIPA

Marianne : La grande distribution jure avoir respecté ses engagements du 17 juin dernier, à savoir rémunérer davantage les éleveurs qui vendent leur production à perte depuis plusieurs mois. « Nous avons augmenté comme prévu les prix de 5 centimes chaque semaine » explique par exemple le délégué général de la Fédération du commerce et de la distribution (FCD), Jacques Creyssel. « Visiblement cet argent ne va pas dans la poche des éleveurs » ajoute-t-il. Or selon Le Figaro, « le boeuf n'a augmenté que de 7 centimes le kilo (...) et il manque en outre 20 centimes le kilo pour le porc. » Qu’en est-il ? 
Philippe Collin : L’une des difficultés, c'est de pouvoir vérifier les chiffres. Ce qu’on peut conclure néanmoins, c’est que, si la FCD dit vrai, et que ça ne marche pas, cela signifie que l’accord était de la poudre aux yeux. On a organisé un deal pour mettre en place un espèce d’écran de fumée sur une situation qui est sérieuse. D'abord, jamais les coûts de production n’ont été intégrés dans la fixation des prix aux producteurs. D'autant qu'il y a aujourd’hui une augmentation des coûts de production notamment liée à la sécheresse que connaissent bon nombre de régions. Ce qui amplifie les problèmes déjà existants. Résultat : si on augmente trop faiblement les prix, on continue de maintenir une sous-rémunération du travail paysan.

[...]

Lire la suite sur Marianne.net ici.

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25 août 2015 2 25 /08 /août /2015 13:45

sur le dos

des cochons de payants...

et des petits agriculteurs

Publié le 19 Août 2015 par Canaille Lerouge

Quand Beulin fait son lard

Crise de l'élevage porcin, prix du KG sur Pied, la Coperl qui, condamnée pour fraude trafic et empoisonnement volontaire (ici l'article de Roger repris par canaille-le-rouge.over-blog.), négocie en direct avec Le Foll.

Ne manquait dans ce paysage où le lisier joue le N°5 de chez Chanel qu'un rappel de la place du patron de la FNSEA. 

Canaille le Rouge est tombé par hasard sur un article de la revue Reporterre (dont il ne partage pas forcément tous les choix) dont les sources et documents produit sont incontestable (le lien en bas de p@ge). En voici quelques extraits croustillants qui renvoient aux articles de La Canaille d'il y a quelques jours :

http://canaille-le-rouge.over-blog.com/2015/07/les-mysteres-de-l-ouest.html

http://canaille-le-rouge.over-blog.com/2015/07/la-pac-et-les-plumes-de-la-filiere-et-ses-caciques.html

Avec l'article de Reporterre et les deux ci dessus apparait nettement la place de la FNSEA et son président : un peu comme si Balkany allait défendre les dossiers du DAL chez Ségolène Royale.

Avec cela l'avenir de l'agriculture française est garanti mais comme les petits éleveurs ne veulent rien entendre et préfèrent bruler les gares, la mutalité agricole et les directions départementale de l'agriculture plutôt que de botter le cul  de ceux qui les ruinent...

Au final, ce sont les travailleurs et leur famille qui paient au prix fort la viande quand ils arrivent à en acheter.

Bonnes p@ges de l'article de Reporterre

"La métamorphose du vocabulaire – « entreprise », « PME », « marché » – illustre celle du monde agricole dans son ensemble. Le changement d’échelle des fermes traduit leur industrialisation. Dans ces grandes exploitations, la rationalisation du travail mène les machines sophistiquées à remplacer le plus possible les hommes. En novembre, les journalistes de Complément d’enquêtesont parvenus à filmer l’intérieur de l’usine des mille vaches : on y découvre le plus gros« rotolactor » de France, une machine qui permet de traire cinquante vaches en cinq minutes. Il n’y a plus de pâturage, et les animaux sont alimentés avec des composés industriels, tandis que les éleveurs sont devenus de véritables ouvriers spécialisés.

Le statut même d’agriculteur est remis en cause. La loi d’avenir agricole, votée à l’automne, en redéfinit les critères. Pour toucher les aides publiques, l’« agriculteur actif » doit désormais répondre au critère de revenu dégagé – à côté de ceux de la surface cultivée et du temps de travail. Quel sera le minimum à atteindre ? Un décret d’application en discussion doit le préciser. Mais le lobbying de la FNSEA a d’ores et déjà payé : le chiffre d’affaire est désormais un élément déterminant dans la définition du statut de l’agriculteur et de son « entreprise ».

L’industrialisation a une autre conséquence : la financiarisation de l’agriculture. La dimension des infrastructures ouvre la porte aux capitaux extérieurs, seules des entreprises à fort capital peuvent financer les acquisitions foncières et les équipements adossés. Si, jusqu’à présent, les agriculteurs restent propriétaires de leur société, on constate de plus en plus l’arrivée d’actionnaires non-agriculteurs.

L’exemple de la filière porcine en Bretagne

Deux projets de porcherie géante, inscrits également à la carte de l’industrialisation de l’agriculture, illustrent cette mutation. A Poiroux (Vendée) et à Trébrivan (Côtes-d’Armor), les deux fermes-usines prévoient d’accueillir un millier de truies qui donneront naissance à près de 25 000 porcelets par an. Outre les nuisances environnementales, ces exploitations sont symptomatiques du modèle économique qui se dessine : journal spécialisé, Porc Magazine offre dans un article intitulé « Un concentré de solutions originales » une vue approfondie de l’intérieur de la maternité de Trébrivan.

Qu’apprend-on ? Que « tout est pensé pour réduire l’importance d’une main-d’œuvre salariée »grâce à une « mécanisation complète » et « à la pointe de la technologie ». Moins de travailleurs, plus de capital : « Les originalités économiques de construction payent pour une part les équipements high-tech, les associés misent au final sur une grosse productivité allégée en main d’œuvre ».

Qui porte le projet de Trébrivan ? La SCEA (Société civile d’Exploitation Agricole) Ker Anna, qui est composée de cinq associés-fondateurs :

- Voir les statuts de la SCEA Ker Anna :

  • PDF - 591.4 ko

L’un de ces cinq associés est la SARL Kerloann, que l’on retrouve également au capital de la ferme de Poiroux, dont le projet est porté par la SCEA Village du Bois.

- Voir les statuts de la SCEA Village du Bois :

  • PDF - 61.6 ko

Initialement, la SAS Sanders Ouest était également présente dans le montage sociétaire, comme l’indiquait il y a quelques semaines un article de Ouest France, puis elle a disparu du montage final de Poiroux. Mais en réalité, la SAS Sanders Ouest n’a pas vraiment disparu du projet. Elle est en effet un actionnaire de la même SARL Kerloann, au même titre que Sanders Bretagne, Abera ou encore Les groupements de producteurs de porcs de l’Ouest et de l’Armorique :

- Voir les statuts de la SARL Kerloann :

  • PDF - 616.9 ko

Sanders Ouest est même doublement dans la Sarl Kerloann, puisque la SAS Sanders Ouest, tout comme de nouveau la SAS Sanders Bretagne, est également au capital de Porc Armor – également actionnaire de Kerloann donc – né de la fusion des groupements de producteurs de porcs de l’ouest et de l’Armorique. On y trouve aussi, entre autres, France Gènes :

- Voir les statuts de la SAS Porc Armor :

  • PDF - 569.5 ko

Vous vous y perdez ? C’est pourtant simple. Sanders Ouest, Sanders Bretagne, Abera, France Gènes sont toutes filiales d’un seul et même opérateur : Sofiproteol, rebaptisé Avril le mois dernier.

Avril-Sofiproteol, acteur omnipotent des filières de l’agro-industrie

Leader français de l’alimentation animale, avec Glon Sanders justement, le groupe Avril-Sofiproteol est très présent dans la filière porcine à travers ses filiales spécialisées dans la nutrition (Sunfeed), l’hygiène et la santé (Tecnofirm), la génétique (Adevia, fruit de la fusion deFrance Gènes, la même structure qui est au capital de Porc Armor…), et ce jusqu’à l’aval de la filière, avec les abattoirs, par le biais d’Abera – société que l’on retrouve elle au capital de la SASKerloann.

L’actualité illustre encore la volonté du groupe d’étendre son réseau : le site manchois des abattoirs AIM, dont les salariés sont en grève depuis jeudi 19 février, n’a qu’un repreneur présenté officiellement, et il se nomme… Sofiproteol.

Ce groupe peut-il être à la fois le principal acteur économique de la filière et participer au capital des nouvelles exploitations industrielles qui s’y montent ? Comment ne pas imaginer alors qu’il assure par la même occasion un débouché à ses diverses activités ?"

Pour accéder à la totalité de l'article de Reporterre, c'est ici  : http://reporterre.net/ENQUETE-1-Le-maitre-cache-de-l

Rédigé par Canaille Lerouge

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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 13:23

Publié par Michel El Diablo

LOI MACRON et « zones touristiques internationales » (ZTI) : un communiqué de l'UD CGT de Paris

Communiqué de l'UD CGT Paris sur le projet de décrets loi Macron zones touristiques et gares:

Les syndicats CGT parisiens ont reçu, pour consultation, plusieurs projets de décrets d’application de la loi Macron. Ces projets concernent les « zones touristiques internationales » (ZTI) et les gares dans lesquelles les commerces seraient autorisés à employer des salariés le dimanche de manière permanente.

Ils montrent qu’à la suite du processus autoritaire qui a présidé à l’adoption du texte par le Parlement et l’utilisation à trois reprises de l’article 49 alinéa 3 de la Constitution devant l’Assemblée Nationale, le Gouvernement :

• Viole l’esprit même du texte de la loi en projetant d’inclure dans les ZTI des zones qui ne connaissent pas une affluence touristique internationale particulière ;
• Qu’il viole également la démocratie locale, ne tenant aucun compte de l’avis donné par le conseil de Paris au début de l’année 2015 sur le rapport de la MIE.

Si, pour sa part, la CGT s’oppose au principe même d’une déréglementation du temps de repos le dimanche et la nuit, dans l’intérêt des travailleurs, il nous semble que les projets de décrets envoyés le 14 août méritent une réaction ferme pour préserver les droits des salariés des professions directement ou indirectement concernées et celles des parisiens, notamment des riverains des zones ciblées.

Notre Union départementale sollicite donc auprès d’Anne Hidalgo, Maire de Paris, une rencontre dans un délai rapide, au vu des dates imposées par le Gouvernement qui exige une première réponse le 15 septembre 2015 au plus tard.

Elle appelle les salariés et les habitants de la Capitale à s’unir pour faire obstacle à un projet inspiré par de grandes chaînes de la distribution, à leur seul profit et qui ne voient l’avenir de Paris que sous l’angle d’un gigantesque centre commercial.

Fait à Paris, le 21 août 2015

 

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22 août 2015 6 22 /08 /août /2015 14:32
Lu sur le Telegramme.fr

Commentaire : Le prix du kilo de porc, fixé par le gouvernement à 1,40 euro avec les acteurs de la filière, ne convient pas à Bigard Socopa et Cooperl, les deux grands industriels de la viande. Selon eux, le prix du porc français serait trop élevé « par rapport aux voisins européens ».  Ces grands capitalistes font pourtant de gros profits.
Ainsi, à lui seul, Bigard représente 15 000 emplois, 60 implantations industrielles et commerciales en France, détient un chiffre d’affaires de 4,4 milliards d’euros, dont 17% à l’export, et possède 1,4 million de bovins. Au total, le groupe abat cinq millions de porcs par an… Mais ils réclament des aides de l’Etat… et moins de cotisations sociales ! AC

 

 

Photo Le Télégramme

Photo Le Télégramme

Ce mercredi matin (19 août 2015), les salariés de la CGT de l'agroalimentaire breton se sont réunis à Pontivy en présence de Thierry Gourlay, secrétaire régional et Joseph d'Angelo, secrétaire national agroalimentaire. Les représentants syndicaux ont dénoncé "un système qui fonctionne à l'envers".
 
 
Les salariés CGT de l'agroalimentaire Breton (Kermené- E. Leclerc, Salaison Celtiques - Intermarché, Bigard et Cooperl) refusent d'être les "dindons de la farce" d'une industrie porcine en crise. Réunis, ce mercredi matin, à Pontivy, en présence de Thierry Gourlay, secrétaire régional et de Joseph D'Angelo, secrétaire national agroalimentaire, les représentants syndicaux dénoncent "un système qui fonctionne à l'envers". "On ne peut être que d'accord avec les éleveurs chacun doit pouvoir vivre de son travail", a martelé le premier, craignant notamment que les demandes des groupes de transformateurs portent sur le coût du travail.
 
"3.300 emplois ont été détruits"
 
"Comment peut on demander moins d'impôts et plus d'aides ?", s’interroge le secrétaire national, conspuant notamment "le Medef et la FNSEA qui portent des exigences qui n'ont rien à voir avec le porc" et rappelant, dans le domaine de la volaille, "que Doux, c'est 1 milliard d'euros d'aides en 15 ans avec les résultats que l'on connait". "Avec nos impôts sont financés des stratégies industrielles qui nous mettent dans une vis sans fin avec toujours les mêmes grands perdants", explique Joseph D'Angelo. Des propos illustrés par Ronan Le Nezet, délégué CGT des Salaisons celtiques (Pontivy - Intermarché) : "à chiffre d'affaire constant, à 6,6 milliards d'euros par an, 3.300 emplois ont été détruits dans la filière porcine en Bretagne entre 2005 et 2013".
 
2014, une bonne année
 
"Nous devrions produire pour nourrir, pas pour faire du profit", ont dénoncé les représentants, qui rappellent que, pour les transformateurs, "2014 a été une très bonne année, avec des cours bas et des prix à la vente non répercutés" et souhaiteraient avoir voix au chapitre au sein des discussions ministérielles afin de "sortir de la stratégie de l'offre, qui consiste à faire baisser les prix avec plus de viande sur le marché, pour être sur la demande, en incitant à la consommation et en donnant du pouvoir d'achat aux salariés comme à ceux qui vivent des revenus sociaux".


SOURCE:

 

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2 août 2015 7 02 /08 /août /2015 22:28

Sur Les dossiers du BIP

Publié : 29 juillet 2015 | 

Les mesures sociales que recommande le KKE ainsi que l’urgence de leur mise en œuvre: l’organisation sur les lieux de travail, dans les quartiers, les divers comités de solidarité…, sont plus qu’indispensables. Cela permettrait hormis la subsistance, le développement d’un pouvoir politique populaire alternatif, susceptible éventuellement d’offrir un terreau à d’autres développements à la lutte populaire.

Il est manifeste que le KKE avait bien avertit et dénoncé SYRIZA pour son imposture, qui s’est transformée en flagrante trahison de la volonté des citoyens grecs exprimée par le vote «NON» au référendum. On comprend, surtout à postériori, l’appel du KKE à voter par un double «NON» («NUL» au comptage). Il semblerait que l’importance de la victoire du «NON» ait dérangé les calculs de SYRIZA, qui aurait été plus à l’aise dans sa politique avec une «victoire» du «NON» beaucoup plus modeste.

Il est clair aussi que le KKE, par son histoire et son activité en général, syndicale aussi,  a d’importantes et nombreuses loyautés au sein de la classe ouvrière et du peuple en général, mais il a aussi une très grande responsabilité à assumer.

Toutefois, il faut avoir en vue les réalités d’aujourd’hui ainsi que celles de l’histoire récente. La résistance grecque EAM (Front de libération nationale) qui représentait la majorité du peuple grec pendant l’occupation allemande, avait subi à la fin de 1944 l’intervention militaire et les massacres, conduits par les «alliés occidentaux» ayant pour but l’assujettissement du peuple grec et la remise sur le trône du roi Georges II (de la dynastie danoise de Slesvig-Holsten-Sønderborg-Glücksborg) qui avait la faveur des Britaniques. On peut dès lors dire que les Grecs ont chassé les occupants allemands pour être à nouveau occupés, cette fois-ci par leurs «alliés occidentaux». Entre 1946 et 1949 a eu lieu une guerre, dite «civile», où les «alliés» furent bel et bien impliqués. Elle a été perdue bien que les communistes aient eus quelques frontières amies, ce qui n’est pas le cas maintenant. Cette situation anticommuniste répressive a persisté des années après. En 1967 a eu lieu le coup d’état de la junte des colonels, instigué et soutenu par les «alliés» étasuniens avec la même répression qui a duré jusqu’en 1974. Un des résultats en a été l’invasion de Chypre et l’occupation d’un tiers de son territoire par la Turquie.

Nous n’entrerons pas dans le détail de la malfaisance de toutes ces luttes intestines fomentées par nos «alliés»: les morts, les emprisonnements, les exils, les dégâts…. mais elles ont laissé des traces indélébiles, dans les mémoires aussi.

Considérant ce qui est dit plus haut et que l’OTAN a des bases militaires en Grèce (Souda, en Crète), au Kossovo (Bondsteel) voisin et ailleurs dans la région, que les guerres en Ukraine, en Syrie… ainsi que les provocations frontalières de la Turquie attisent délibérément une tension permanente, un changement de régime, risquerait fort de donner lieu à une intervention étrangère en conjonction avec des collaborateurs locaux.

Le KKE aux dernières élections législatives a obtenu 5,47% des suffrages et compte à la Vouli 15 députés sur 300. Si de nouvelles élections devaient avoir lieu demain, il obtiendrait sûrement un large vote en conséquence de la désaffection pour SYRIZA et d’autres partis, toutefois il serait hautement improbable qu’il ait la majorité. Ce serait moins improbable qu’il conduise une coalition, et moins encore d’y participer comme partenaire minoritaire. Une telle alliance, par sa nature même, temporaire, aurait un objectif circonscrit. Cela a été le cas en 1989/90 quand le KKE s’est allié avec la ND et avec le PASOK, un précédent qui montre qu’il n’a pas toujours été hors de question qu’il participe à un gouvernement majoritairement bourgeois si les circonstances le demandaient.

Refuser l’instauration d’une monnaie nationale, parce qu’elle servirait à la bourgeoisie ou à l’impérialisme, implique obligatoirement le soutien passif de l’Euro. Le KKE déconsidère que celle-ci puisse servir à un autre usage. Il ne prend pas en compte le fait que la monnaie nationale est partie intégrante de la souveraineté, qu’elle constitue un de ses attributs régaliens quel que soit le régime: bourgeois, socialiste ou autre. À qui et à quoi servirait-elle, est une autre question. On ne peut pas confondre l’outil et son usage. Il en est de même pour la présence de frontières délimitant le territoire et sa gestion économique, sa langue, son histoire, sa culture, sa dignité; tous ces éléments qui répondent à l’indépendance et à la souveraineté d’un peuple, d’une nation, valent le combat pour les obtenir. Y compris dans le cadre du système capitaliste, c’est préférable que d’être une colonie, une semi-colonie ou «territoire» sous tutelle, quel que soit le terme pour décrire sa situation d’aujourd’hui. C’est une étape intermédiaire nécessaire sur la voie du socialisme.

Donc dans cette affaire et dans le cadre de l’exploitation capitaliste il y a deux enjeux et dans cet ordre de priorité, mais qui se confondent, la lutte du peuple entier pour la souveraineté nationale et la lutte la classe ouvrière avec ses alliés pour le socialisme. Dans le premier cas la lutte est motivée face à la double exploitation des travailleurs: l’exploitation exercée par le capitalisme étranger en collaboration avec la couche compradore de la bourgeoisie nationale, et l’exploitation exercée par la bourgeoisie nationale. Dans le second cas il n’y a que l’exploitation des travailleurs par la bourgeoisie nationale.

Il en découle logiquement, surtout dans une situation de faiblesse du Parti que s’il tient à se battre, il est obligé de faire des alliances avec d’autres forces patriotiques y compris celles de la bourgeoisie nationale contre le capitalisme étranger et ses collaborateurs de la couche compradore de la bourgeoisie. Dans la même veine il est même nécessaire de défendre la bourgeoisie nationale et par exemple la défendre contre toute importation préjudiciable aux producteurs locaux, faire tout son possible pour que le pays devienne autosuffisant.

Au-delà des alliances nationales il est nécessaire de se servir aussi de tous les appuis internationaux avantageux lui permettant de contrecarrer ses adversaires et de renforcer le pouvoir des forces populaires et du progrès, comme par exemple la Russie ou les BRICS.

Dans une situation qui est vraiment difficile, même existentielle, la sortie de la Grèce de l’Union européenne et de la zone-euro, pour le KKE n’est envisageable que par la voie du socialisme, et pour arriver à cette fin il y a tellement de conditions préalables, qu’on n’en voit ni le bout ni le chemin. On ne peut pas faire de vagues allusions au socialisme … et puis proposer comme voie «le renforcement du Parti comme condition préalable» en vue de «la restructuration du mouvement ouvrier» qui «revendiquerait des mesures de soulagement immédiates» du peuple qui permettrait de «changer le rapport-de-forces négatif» pour «renforcer la combativité» «contre le fatalisme et la subordination de la classe ouvrière ….contre ses vieux et nouveaux gestionnaires de la barbarie capitaliste».

Le but n’est pas, en soi, de combattre – ce qui est un processus, un moyen – mais de survivre, de progresser et de vaincre!

28.7.2015

Alexandre MOUMBARIS

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1 août 2015 6 01 /08 /août /2015 21:27

Publié par Michel El Diablo

Déclaration de la CGT

FICHE DE PAIE : simplifier n’est pas cacher
FICHE DE PAIE : simplifier n’est pas cacher

Fiche de paie : simplifier n’est pas cacher

Sur proposition du Conseil de la simplification pour les entreprises, le gouvernement a décidé la mise en place d’un groupe de travail chargé de la simplification du bulletin de paye. Le rapport qui sera remis le 27 juillet confond simplification avec enfumage !

Si la CGT n’est pas opposée à une simplification du bulletin de paye afin qu’il soit plus lisible pour le salarié, elle a toujours affirmé que la simplification devait donner du sens au bulletin de paye en mettant le salarié au centre des préoccupations du groupe de travail et en rendant plus compréhensible les fondements de notre système français de solidarité.

Ces ambitions affichées dans le préambule du rapport ont guidé notre intervention. Force est cependant de constater que les recommandations du Président du groupe, faites dans le rapport au gouvernement, ne répondent absolument pas à ces ambitions.

Le modèle de bulletin synthétique préconisé par le Président, très loin de faire l’unanimité, ne peut recevoir l’assentiment de la CGT, et ce pour plusieurs raisons :

- une très grande perte d’informations indispensables : retirer les taux et les bases de calcul, ne plus mentionner les détails relatifs aux retraites empêcheront les salariés de faire valoir leurs droits ;
- la présentation par risques et non par organismes : nier la construction de la protection sociale qui s’est structurée autour de luttes gagnantes pose un véritable problème. En cette année du 70e anniversaire de la Sécurité sociale, il est dommageable de perdre ces repères et de ne pas continuer à affirmer que la Sécurité sociale est le socle de la protection sociale à laquelle tous les salariés peuvent prétendre ;
- même si, à la demande de la CGT, n’apparaîtra pas la mention « coût du travail », il y a lieu de constater que tous les allègements de cotisations sociales et fiscales ne figureront pas sur le bulletin de paye proposé (CICE par ex). La CGT rappelle que ces allégements qui ne sont plus financés par les entreprises, ne le sont pas non plus par l’Etat mais par l’ensemble de nos concitoyens, conduisant à une double peine pour les salariés !

Le bulletin de paye doit être un outil pour le salarié et non un outil de propagande patronale.

La CGT a toujours combattu le fait que la simplification du bulletin de paye puisse entraîner des modifications du Code du travail. Les salariés ne peuvent se voir imposer un modèle de bulletin de paye testé par 19 salariés, dont 9 d’une seule entreprise, sur 23 millions en France et qui d’ailleurs ne l’ont pas tous approuvé. Les exigences des salariés en matière de démocratie sociale sont bafouées.

Pour la CGT, lutter contre la complexité ne doit pas se faire au détriment de la connaissance et de la transparence. Elle sera toujours aux côtés des salariés afin que chacune, chacun puisse effectivement exercer son rôle de citoyen et conquérir une Sécurité sociale de haut niveau. Elle demande que les recommandations de ce rapport contraires à leurs intérêts ne soient pas prises en compte par le gouvernement.

La confédération CGT

Montreuil, le 27 juillet 2015

 

SOURCE:

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31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 17:18

Lu sur le blog de l'UL CGT de Dieppe et sur Les Informations dieppoises

Le groupe Nestlé doit céder l'entreprise dieppoise à un groupe anglais, propriété d'un fonds d'investissement américain. Les syndicats sont sur le qui-vive.

16/07/2015 à 17:59 par Thomas Renard

 

Les syndicats et la CGT en tête exigent un nouvel accord GPEC à 3 ans avant que ne s'opère la cession.

Les syndicats et la CGT en tête exigent un nouvel accord GPEC à 3 ans avant que ne s'opère la cession.

Nestlé poursuit le processus de vente de sa filiale Davigel au groupe anglais Brakes. Le rachat de l’entreprise spécialisée dans la restauration collective est programmé pour le 4e trimestre de cette année. Elle emploie 3 000 salariés en France, dont près de 800 dans la région dieppoise.

Jeudi 9 juillet dernier, le comité d’entreprise devait donner son avis sur le projet de cession de Davigel par Nestlé. Les syndicats Siped, CGT et CFE-CGC ont adopté une position commune et n’ont pas pris part au vote.

Ils ont en revanche présenté une résolution adoptée à l’unanimité et « qui vaut avis sur ce projet de cession », explique Stéphane Baumgarthen, le délégué syndical central CGT de l’entreprise.

Engagement insuffisant

Les représentants du personnel se disent vigilants sur les conditions du rachat et en particulier sur les garanties sociales qui sont apportées par l’acquéreur anglais. L’engagement de Brakes, pris à la demande de Nestlé, de ne pas engager de plan social pendant les 18 mois suivant le rachat est insuffisant pour les salariés :

« On ne peut pas avoir une vision à 18 mois quand on a un crédit sur 30 ans pour sa maison », martèle le délégué CGT de l’entreprise.
« Nestlé et Brakes doivent négocier »

« Selon la direction, cet engagement n’est pas destiné pour autant à empêcher toute adaptation de l’organisation de l’entreprise », explique la résolution commune votée à l’unanimité des élus au comité d’entreprise.

Les syndicats craignent en effet que le futur acquéreur ne se sépare de quelques dépôts en France sans entamer de plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) comme la loi l’y autorise « jusqu’à neuf salariés », précise Mathias Dupuis, secrétaire général de l’Union locale CGT de Dieppe.

Les syndicats demandent donc que la négociation pour un nouvel accord GPEC (gestion prévisionnelle des emplois et des compétences) d’une durée de trois ans « reprenne au plus vite ».

Et de prévenir :

« Le groupe Nestlé et le groupe Brakes devront s’attendre à discuter et négocier. Nous resterons vigilants à ce que nos droits soient respectés », annoncent-ils.
Le précédent Samsonite

Le groupe Brakes appartient à Bain Capital, un fonds d’investissement tristement connu en France pour sa gestion de l’entreprise française de bagagerie Samsonite. L’émission de France 2 Cash investigation avait révélé en mars dernier les ravages de cette LBO (opération de rachat par endettement), qui avait conduit à 200 licenciements.

Un cauchemar que les salariés de Davigel ne veulent évidemment pas vivre.

Dieppe, 76
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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 15:11
Crise agricole : deux cortèges d'agriculteurs en route vers le port du Havre

Deux cortèges d'éleveurs se dirigent vers le port du Havre. Ils veulent vérifier la provenance de la nourriture transportée par les camions.

  • Par Marianne Skorpis
  • Publié le 29/07/2015 | 11:55, mis à jour le 29/07/2015 | 14:37
 

© Christophe Vilmer

© Christophe Vilmer

Deux cortèges d'éleveurs bovins, porcins et laitiers se dirigent vers le port du Havre (Seine-Maritime), ce mercredi 29 juillet 2015 en fin de matinée. Le premier, composé d'une vingtaine d'agriculteurs et de six tracteurs, est parti de Montivilliers, à une dizaine de kilomètres du Havre. Le second, qui a quitté le pont de Normandie, est plus important : environ 150 personnes, ainsi que cinq tracteurs et remorques et une trentaine de véhicules légers. Les éleveurs ont l'intention de contrôler les camions transportant de la viande et du lait qui passent par les douanes du port.

Certains éleveurs se sont également rendus dans les locaux de l'entreprise Cap Gel, à Gonfreville-l'Orcher (Seine-Maritime), qui transporte et entrepose des produits surgelés.

 

Les éleveurs devant les douanes du port du Havre. © Christophe Vilmer

© Christophe Vilmer Les éleveurs devant les douanes du port du Havre.



Pendant ce temps, des barrages filtrants sont en place sur le pont de Normandie. Ils visent également les poids-lourds transportant de la nourriture importée.

La Chambre de commerce et d'industrie du Havre, gestionnaire des ponts de Normandie et de Tancarville, a porté plainte vendredi 24 juillet après le blocage de ces deux points de passage par les éleveurs quelques jours plus tôt. Elle estime avoir perdu 460 000 euros.

Commentaires :

Alors que la mobilisation des éleveurs a repris, le fossé semble se creuser entre les dirigeants de la FNSEA et les agriculteurs en lutte.
À la tête de la FNSEA depuis quatre ans et réélu en 2014, Xavier Beulin appelle la grande distribution à cesser d’abuser de son « pouvoir démesuré » et demande au gouvernement à respecter son engagement.   Cet appel semble  vouloir clore le débat et les actions. 
Il est vrai que ce céréalier à la tête d’une exploitation agricole de 500 hectares dans le Loiret, et   d’Avril (Sofiproteol), un groupe qui pèse près de 7 milliards d’euros de chiffre d’affaires n’a pas le profil de ces agriculteurs qu’il prétend défendre..
On comprend mieux ses appels pressants pour augmenter la compétitivité et  la baisse des cotisations sociales ( qu’il appelle « coûts salariaux » ) alors que les agriculteurs sont justement victimes de cette course à la compétitivité, victimes des emprunts forcés aux banques et des importations de produits agricoles en provenance de pays qui pratiquent l’agriculture industrielle et le dumping social.  Et les éleveurs, petits exploitants familiaux  très souvent –notamment en Seine-Maritime- sont davantage préoccupés par leur salaire réel, par la crainte de disparaître, que par les coûts salariaux d’ouvriers agricoles quasi inexistants sur leurs exploitations.  Pour ces derniers on comprend que le contrôle aux frontières et la priorité donnée à l'agriculture française dans les marchés publics soient au moins aussi importants que la réglementation des
prix ( réglementation d’ailleurs inexistante en réalité dans l’accord passé entre l’Etat, la FNSEA et la grande distribution …).

 
 

Qui est Xavier Beulin ?

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