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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 18:58

Nous reprenons ici un article du blog de l'UL-CGT de Dieppe

 

Rythmes scolaires: Grève nationale unitaire le 5 décembre

Enseignants territoriaux logo CGT SUD FOLe 14 novembre, la Fédération des Services Publics CGT, la CGT Educ’action, la FNEC-FP-FO, la Fédération SPS-FO, la Fédération SUD Éducation, la Fédération SUD Collectivités Territoriales et la FAEN ont appelé à la grève nationale pour obtenir la suspension immédiate de la mise en œuvre de la réforme, l’abrogation du décret sur les rythmes scolaires et pour une autre réforme.

Les enseignants et les agents et les fonctionnaires territoriaux étaient en grève et ont manifesté massivement le 14 novembre.
Insatisfaits des réponses du ministre, la Fédération des Services Publics CGT, la CGT Educ’action, la FNEC-FP-FO, la Fédération SPS-FO, la Fédération SUD Éducation, la Fédération SUD Collectivités Territoriales et la FAEN appellent à nouveau à une grève nationale le 5 décembre.

Ils dénoncent dans un communiqué "cette réforme bâclée mise en œuvre contre l’avis d’une majorité des personnels et de leurs organisations syndicales, été imposée sans les moyens d’encadrement nécessaires." (...)

"L’intersyndicale du 20 novembre, au siège du SNUipp-FSU, les organisations Fédération des Services Publics CGT, CGT Educ’action, FNEC-FP-FO, Fédération SPS-FO, SUD-Éducation, Fédération SUD Collectivités Territoriales ont pris acte positivement de la proposition du SNUipp d’appeler les enseignants du 1er degré à la grève sur une plate-forme qui revendique notamment la suspension de la réforme des rythmes.

"Le ministre ne peut se prévaloir d’aucun consensus,il doit répondre au personnel, il doit répondre à la grève.

"Pour l’unité d’action de l’ensemble des personnels concernés, les organisations syndicales, Fédération des Services Publics CGT, CGT Educ’action, FNEC-FP-FO, Fédération SPS-FO, SUD-Éducation, Fédération SUD Collectivités Territoriales, réunies en interfédérale le 21 novembre 2013, appellent:

  • => l'ensemble des personnels du 1er degré ainsi que
  • => les personnels des collectivités territoriales,
  • => animateurs,
  • => éducateurs territoriaux,
  • => enseignants artistiques territoriaux et ATSEM,
  • => adjoints techniques ...
=> à faire grève le jeudi 5 décembre 2013, pour obtenir la suspension immédiate de la mise en œuvre de la réforme et l’abrogation du décret sur les rythmes scolaires"
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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 18:52

C'est au Honduras que 300 militants paysans, syndicaux, associatifs et 35 journalistes ont été assassinés ces quatre dernières années. Pas à Cuba ou au Venezuela.

C'est au Honduras que n'existe pas une politique d'éducation et de santé. Pas à Cuba ou au Venezuela.

Et pourtant dans les salons parisiens et dans les rédactions bien pensantes, il est de bon ton de calomnier Cuba et le Venezuela. Pas le Honduras et son parrain yankee.

Si demain le Honduras change d'orientation et établit des relations de coopération avec Cuba et le Venezuela, alors Tegucigalpa fera l'objet de toutes les critiques.

 

José Fort

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 09:08

Le Quai d’Orsay dispose-t-il d’informations inquiétantes concernant le Honduras à la veille des élections générales de dimanche prochain ? « Il est recommandé de limiter les déplacements le 24 novembre et d’être très attentif à l’évolution de la situation au cours des jours suivants », indique un communiqué du ministère français des Affaires étrangères.


Quatre ans après le coup d’Etat monté par l’oligarchie locale avec le soutien actif de l’ambassade nord-américaine à Tegucigalpa et l’appui logistique de la base US, Soto Cano à 97 kms de la capitale, 5,4 millions de Honduriens doivent élire dimanche leur président, 128 députés et 298 conseils municipaux. Des observateurs internationaux actuellement sur place évoquent une campagne électorale « violente » avec les assassinats de plusieurs candidats classés à gauche et la mise en place d’un mécanisme frauduleux permettant de modifier « légalement » les résultats. D’autres informations affirment que l’armée a été mise en état d’alerte au cas où le vote ne serait pas conforme aux souhaits des anciens putschistes et leurs commanditaires US qui ont pu installer une deuxième base militaire cette fois à la frontière avec le Nicaragua.

En 2009, le président élu, Manuel Zelaya avait été déposé par un coup d’Etat militaire, séquestré puis expulsé vers le Costa Rica. Après avoir circulé dans plusieurs pays de la région, il était rentré clandestinement dans son pays pour se réfugier dans les locaux diplomatiques du Brésil. Elu sous la casaque du parti libéral (un des deux partis de droite avec le parti national), Manuel Zelaya avait commis l’irréparable : modifier sa politique à l’écoute des plus défavorisés et surtout engager le pays dans de nouvelles alliances avec les gouvernements progressistes de la région comme le Venezuela, le Nicaragua, Cuba… Depuis le coup d’Etat, le pays déjà bien malade a été totalement livré aux multinationales dans un paradis capitaliste sans aucune régulation où 70% de la population vit dans la pauvreté avec un chômage dépassant 40% des actifs. Il a sombré dans la corruption, dans la violence avec le taux d’homicides le plus élevé au monde pas seulement du fait des gangs Maras mais aussi de la répression contre le mouvement démocratique : trois cents militants paysans, syndicaux, associatifs et 35 journalistes ont été assassinés ces quatre dernières années.

C’est l’épouse du président destitué qui affronte les candidats de droite dimanche à l’élection présidentielle : Xiomara Castro Zelaya se présente sous l’étiquette LIBRE (Liberté et Refondation) et a pour principal adversaire Juan Orlando Hernandez (Parti National). Les sondages les donnent au coude à coude.

Xiamora Castro Zelaya comme son ex-président de mari n’est pas née dans les faubourgs miséreux de Tegucigalpa. L’ancienne membre de « l’Association des épouses des membres du Rotary club de Catacamas » et militante active du parti libéral reste une bourgeoise bon teint. Comme beaucoup de dirigeants latino américains, elle a découvert la réalité de la vie, du monde, a évolué et prône désormais un « socialisme démocratique à la hondurienne ». Avec des propositions concrètes et un objectif prioritaire : la création d’un système public d’éducation et de santé aujourd’hui inexistant. Elle se prononce également pour la « fin de l’ingérence impérialiste, des coups d’Etat » et en faveur de « l’intégration latino-américaine » au sein des nouveaux organismes réunissant les pays dotés de gouvernements progressistes. Xiomaria fait un tabac parmi les démocrates comme « Via campesina de Honduras » mais n’enregistre pas une franche adhésion des « organisations populaires et indigènes ». Pourtant tous reconnaissent que son élection freinerait le cycle infernal de l’offensive néo-libérale commencée avec le coup d’Etat et favoriserait un réajustement de la stratégie continentale.


José Fort.

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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 11:00

 

INFO REPRISE SUR
LE BLOG DE DIABLO
Commun Commune

bangladesh-carte

Au Bangladesh – deuxième industrie textile mondiale derrière la Chine, avec 22 milliards dollars de chiffre d’affaire – notamment à  Ashulia, Gazipur, Konabari, banlieues de la capitale Dacca, des milliers de travailleurs des entreprises du secteur à qui les grandes marques occidentales sous-traitent leur production, ont fait à nouveau fait grève et manifesté par milliers ou dizaines de milliers – à 10 000 au moins à Konabari selon la police elle-même.

 

La répression des grévistes est féroce. Citant l’exemple de l’usine GMS Composite Knitting Industry à Gazipur, l’AFP relate le témoignage d’un ouvrier :  "D’abord, des responsables de l’usine ont battu un de nos collègues, puis, alors que nous sortions de l’usine pour exprimer notre protestation, la police a ouvert le feu. Deux travailleurs ont été tués et plusieurs ont été blessés".

 

Les syndicats revendiquaient le minimum de 103 dollars pour tous. Contraint par les mobilisations, le gouvernement venait d’entériner un salaire minimum à 68 dollars (50 euros) au lieu de 38 dollars. Mais la décision gouvernementale, bien inférieure aux revendications, était aussi en trompe l’oeil car de nombreux employeurs ont réagi en incorporant les indemnités de transport et de repas dans ce minimum ou en les baissant.

 

Les 4 millions  de travailleurs du textile du Bangladesh sont « les plus mal payés du monde », selon le rapport l’Organisation Internationale du Travail (OIT), et ils le restent malgré cette augmentation avec cette augmentation de 76%  selon  la responsable d’une ONG citée par Le Monde.

 

1135 d’entre eux étaient morts en Avril

dans l’effondrement  de l’immeuble de leur usine.

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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 10:42


Article AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

Le Parti du travail de Belgique (PTB) lance depuis plusieurs années une initiative de masse qui lie à la fois lutte contre la hausse des tarifs de l'électricité et du gaz et mobilisation contre l'impôt le plus injuste, la TVA. Cette campagne porte aujourd'hui ses fruits.



En 2008, le PTB lançait sa campagne « Ramenez la TVA sur le gaz et l'électricité de 21 à 6% ». Aujourd'hui, ce sont près de 250 000 signatures récoltées, dont 20 000 ces dernières semaines.

 

La campagne a fait mouche en opposant la logique du profit capitaliste à celle des besoins populaires.

 

Profits records pour Electrabel vs hausse vertigineuse des tarifs

 

La compagnie belge historique, Electrabel, a encore réalisé 2,5 milliards de bénéfice en 2012, ce qui fait 500 € extorqué par famille, rappelle le PTB

 

Pendant ce temps, les tarifs de l'électricité ont augmenté de 40 % en huit ans, de 70 % pour le gaz !

 

100 000 familles n'ont pas pu payer leurs factures d'énergie l'an dernier, privées d'électricité et de gaz, pour les seuls profits d'Electrabel, rachetée intégralement en 2005 par GDF-Suez.

 

Quand l'argument du coût de la mesure est avancée (58 millions d'euros selon le gouvernement), le PTB pointe les « allègements de cotisations » de 48 millions accordés aux entreprises grosses consommatrices d'énergie pour les parcs éoliennes en mer.

 

Cette solution peut soulager immédiatement les problèmes des travailleurs. Une baisse de 21 à 6 % de l'énergie diminuerait la facture d'électricité et de gaz de près de 300 € par an.

 

L'argument est imbattable. En Belgique, la TVA sur les produits de première nécessité est à 6%, celle sur les produits de luxe à 21%. La revendication est simple : le chauffage est un produit de première nécessité, il doit passer de 21 à 6%.

 

 

Une campagne contre l'impôt le plus injuste, la TVA

 

Plus largement, cela permet au PTB de faire campagne contre l'impôt le plus injuste qui soit : la TVA, impôt régressif qui touche proportionnellement plus les plus pauvres.

 

Le PTB en profite également pour combattre l'idée reçue d'un « blocage européen », si le PTB met au défi les directives européennes de libéralisation, il rappelle aussi que la directive sur la TVA laisse aux États-membres le choix de fixer un tarif réduit sur la TVA, comme le font d'autres pays.

 

A noter ici le danger des appels à l'harmonisation fiscale, au renforcement de l'intégration budgétaire – lancés y compris par des partis de gauche dite radicale, membres du PGE – remettraient en cause la capacité à adopter ce type de mesures.



Le gouvernement PS obligé de se positionner

 

La montée de cette campagne de masse a conduit certains au gouvernement à reprendre l'idée à son compte. Le ministre socialiste flamand, Johan Vande Lanotte, a ainsi mis sur la table la proposition de baisse de la TVA sur l'énergie lors d'un Conseil des ministres début octobre.

 

Vande Lanotte sait bien que l'opposition de la droite chrétienne-démocrate, en particulier flamande – qui participe au gouvernement de coalition menée par le socialiste di Rupo ! – devrait faire capoter le dispositif.

 

Il ne faut pas oublier non plus le vice du gouvernement qui veut en profiter pour alléger encore les impôts sur les entreprises– 500 millions de recettes en moins sur les entreprises contre seulement 50 millions sur les ménages – avec cette mesure.

Le gouvernement souhaite en profiter aussi pour retarder de plusieurs mois l'indexation des salaires et allocations sociales sur les prix, faisant économiser à l’État et au patronat plusieurs centaines de millions sur le dos des salariés, pour remettre en cause à terme le principe même.



Une lutte commune avec le gel des prix et la nationalisation de l'énergie

 

Cela soulève les limites d'une revendication de baisse de la TVA qui ne soit pas articulée à un gel des prix et surtout à la nationalisation du secteur de l'énergie, une question que pose le PTB, soulignant les initiatives de re-nationalisation en Amérique latine ou de municipalisation en Allemagne.

 

Cela pose aussi des questions pratiques pour nous, communistes français, quand la maison-mère d'Electrabel, hégémonique en Belgique, se trouve être … GDF-Suez, privatisée en 2004 et qui fait payer au prix fort aux usagers français (et belges) sa politique de rachats internationaux.



La campagne de nos camarades belges est néanmoins source d'intérêt pour nous, communistes français, dans la lutte à mener contre la hausse des tarifs de l'énergie et contre la hausse injuste de la TVA imposée par le gouvernement socialiste.

 

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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 18:19

 

Décret PEILLON "Rythmes scolaires":

 

Appel à la

GRÈVE NATIONALE dans l’UNITÉ

le jeudi 5 décembre.

 

Le 14 novembre, la grève a été massive.

 

Les enseignants et les agents des collectivités territoriales étaient en grève et ont manifesté massivement. Plus de 50% des personnels étaient en grève, 90% dans certains départements. Des manifestations très nombreuses se sont déroulées dans toutes les villes : 15 000 à Paris, 2 500 à Lyon, 3 500 à Marseille, 3 000 à Bordeaux, 2 000 à Toulon…

Dans notre département, de forts taux de participation avec plus de 200 écoles fermées aussi bien dans les grandes villes que dans les petits villages…

La grève et les manifestations étaient appelées par les fédérations FO de l’enseignement et des services publics et de santé, les fédérations CGT de l’enseignement et des services publics, les fédérations SUDSolidaire de l’enseignement et des services publics et la FAEN.

Dans plusieurs dizaines de départements, les sections du SNUIPP-FSU se sont associées à la grève et aux manifestations, d’autres avaient fait le choix de maintenir un appel à la grève le 13 novembre.

Le ministre reste sourd à l’exigence d’ouverture de négociations sur les revendications. Il annonce maintenir sa réforme en l’état, il n’envisage aucune discussion ni négociation. Il a ouvert son chantier d’adaptation des statuts de toutes les catégories de personnels à son programme de territorialisation de l’école publique.(communiqué "Chantier des métiers" en pj)

 

Déjà, Vincent Peillon prétend d’une part :

annualiser les obligations de services des enseignants du primaire assurant des fonctions de remplacement ou exerçant sur des postes fractionnés

et d’autre part élargir l’abaissement des taux d’encadrement à l’ensemble des activités extra scolaires.

 

Les personnels et les élèves devraient donc faire les frais de la réforme.

 

En faisant glisser les missions d’enseignement de l’Éducation nationale vers les communes, elle crée de graves inégalités de traitement sur le territoire, et crée une confusion entre scolaire et périscolaire (locaux, activités…).

De nombreuses communes annoncent leur refus de la mettre en place en 2014.

 

C’est un échec pour Vincent Peillon et ceux qui le soutiennent encore,

le ministre doit en tirer les conséquences et retirer son décret.

 

A l’intersyndicale du 20 novembre, au siège du SNUipp-FSU, les organisations Fédération des Services Publics CGT, CGT Educ’action, FNEC-FP-FO, Fédération SPS-FO, SUD-Éducation, Fédération SUD Collectivités Territoriales 

ont pris acte positivement de la proposition du SNUipp d’appeler les enseignants du 1er degré à la grève sur une plate-forme qui revendique notamment la suspension de la réforme des rythmes. L’appel du SNUipp à la grève le 5 décembre demande au ministre: « remise à plat partout où les écoles le demandent. Pas de généralisation en 2014 : suspension et ouverture immédiate de discussion pour écrire un nouveau décret des temps scolaires. » Le SNUipp a souhaité limiter l’appel à la grève le 5 décembre aux seuls enseignants du 1er degré sur un appel englobant la priorité au primaire, les rythmes et la transformation de l’école.

 

 

Le ministre ne peut se prévaloir d’aucun consensus,

il doit répondre aux personnels, répondre à la grève

en suspendant la réforme et abroger son décret.

 

Pour l’unité d’action de l’ensemble des personnels concernés, les organisations syndicales, Fédération des Services Publics CGT, CGT Educ’action, FNEC-FP-FO, Fédération SPS-FO, SUD-Éducation, Fédération SUD Collectivités Territoriales, réunies en interfédérale le 21 novembre 2013, appellent l'ensemble des personnels du 1er degré ainsi que les personnels des collectivités territoriales, animateurs, éducateurs territoriaux, enseignants artistiques territoriaux et ATSEM, adjoints techniques … à faire 

grève le jeudi 5 décembre 2013,

pour obtenir

 

la suspension immédiate de la mise en œuvre de la réforme

et l’abrogation du décret sur les rythmes scolaires.

 

Nous appelons les personnels à se réunir pour assurer le succès de la grève.

 

 

Les organisations syndicales se réuniront à la suite du 5 décembre dans l’unité la plus large possible pour faire le point sur la poursuite du mouvement pour faire aboutir ces revendications.

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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 18:13
Notre ami Jean Lévy a noté les actions sociales prévues.  Nous y ajoutons les actions prévues en Seine-Maritime.

Ca commence un peu à bouger....

 

Manifestations, grèves et rassemblements

 

LE BLOC-NOTES

DES ACTIONS SOCIALES PREVUES

LES SEMAINES QUI VIENNENT

 

 

Le samedi 23 novembre 2013,

à Lorient (Morbihan): Manifestation intersyndicale unitaire pour l'avenir de la Bretagne, pour un pacte social en faveur de l'emploi

 

Le mardi 26 novembre 2013,

à Paris : Manifestation syndicale unitaire pour les retraites

En Seine Maritime,à ce jour :

Rouen : Rassemblement, 11h30, devant la Préfecture.

Dieppe : Rassemblement, 10h30, devant la gare SNCF.

Le jeudi 28 novembre 2013

à Paris BERCY : Rassemblement de convergence des luttes, organisé par la Fédération CGT de la Chimie

 

Le samedi 7 décembre,

à Paris  manifestation Chômage, précarité : Tous concernés !

 

Le jeudi 12 décembre 2013 :

SNCF : Préavis de grève unitaire 

 

 

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 11:56

 

Article EDT pour http://vivelepcf.fr/ et http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

Indignez-vous ! Rarement, le slogan de Stéphane Hessel, n’aura été si juste que devant la politique de l’Etat d’Israël, qu’il condamnait publiquement au prix des insultes d’organisations comme le CRIF.


La récente visite de François Hollande en Israël, avec un passage éclair en Cisjordanie, a de quoi susciter l’indignation.


Hollande a commis un acte politique lourd. Il est venu apporter un appui quasi inconditionnel à la politique de l’Etat d’Israël, concordant avec l’orientation de la diplomatie et de la politique étrangère de la France depuis plusieurs quinquennats.

Hollande est allé très loin, au-delà même de Sarkozy, jusqu’à la flagornerie, jusqu’à même tutoyer publiquement le premier ministre Netanyahou, politicien de droite extrême qui gouverne avec l’extrême-droite. France et Israël seraient liés presque « charnellement » ! Même Netanyahou a fait un geste de recul, stupéfait par de telles avances qu’il ne partage certainement pas.

Devant le Parlement israélien, Hollande a fait acte d’allégeance au nom de l’Histoire, après avoir repris à son compte toute l’idéologie sioniste : « Oui, la France a toujours été du côté d’Israël… Cette amitié, elle vous est acquise. Elle est d’autant plus forte qu’elle dépasse les alternances politiques, les dirigeants successifs et même les aléas de la vie internationale ».

Hollande a célébré, toujours hors du temps, la « démocratie israélienne ». Dès son arrivée, il déclame au Président Pérès : « Vous êtes une grande démocratie, car malgré les épreuves que vous avez rencontrées, jamais, je dis bien jamais, vous n’avez cédé sur la démocratie, sur le pluralisme, sur les droits. »

Au même moment, l’Etat d’Israël et son armée se livrent au « nettoyage » du Néguev, au regroupement forcé au parcage de 40.000 bédouins et à la destruction de leurs villages. Une diplomate française s’en était émue. Elle a été rappelée.

La « démocratie » en Israël, c’est l’Apartheid, la ségrégation, le racisme d’Etat, la colonisation !

Hollande a vanté les performances de l’économie israélienne. Quel modèle en effet ! C’est le pays de l’OCDE qui compte le plus grand nombre de pauvres. L’ultralibéralisme fait des ravages tout en profitant de la colonisation et de transferts massifs des Etats-Unis.

Hollande a eu sans cesse le mot « paix » à la bouche, mais surtout pas pour condamner les violations du droit international, les crimes de guerre commis par Israël, qui font régulièrement l’objet de résolutions de l’ONU.

Pour François Hollande, la « paix », c’est d’abord la guerre. En Libye, en Syrie, au Mali, demain en Iran peut-être. Hollande promet : « La lutte contre le terrorisme ne connaît pas de frontières ». Une phraséologie que Netanyahou comprend bien et maîtrise ! Avec l’activiste Laurent Fabius, la France dépasse même les Etats-Unis dans les prétentions à cette politique. La décomposition politique des Etats arabes voisins est un objectif de l’impérialisme israélien en passe d’être réalisé. La France en est un bras armé.

Reste l’Iran. Le comble de l’hypocrisie française est atteint sur ce sujet. Citons Hollande déclarant à Netanyahou : « Le but, c’est que l’Iran renonce à tout jamais à l’arme nucléaire. Je dis cela pour l’Iran comme je dis cela pour d’autres pays. Mais il se trouve que c’est l’Iran et que nous sommes contre la prolifération nucléaire ». Et il dit cela dans un pays qui – secret de polichinelle – compte des dizaines de têtes nucléaires et qui a multiplié les guerres et actions militaires agressives au mépris du droit international !

La question palestinienne a presqu’été renvoyée au second plan par Hollande. Mais son soutien sans réserve à la politique globale de Netanyahou est déjà plus qu’une prise de position française. Hollande, après Sarkozy, a rappelé l’objectif de la création d’un Etat palestinien avec Jérusalem comme capitale. Mais ces déclarations sont devenues un rituel hypocrite, destiné à donner le change. La politique d’Israël, la colonisation, l’encerclement de Jérusalem, de démantèlement de la Cisjordanie, le blocus de Gaza rendent évidemment virtuelle la perspective d’un Etat palestinien, qui plus est, « viable ».

Hollande félicite Netanyahou pour la reprise de négociations, acte politique pourtant sans conséquence, on l’a vu. Il compatit aux « efforts » israéliens, « notamment du côté de la libération des prisonniers. J’imagine, dit-il, la difficulté de prendre des décisions comme celle-là ».

A l’oppresseur israélien, Hollande demande juste, timidement, l’arrêt du processus de colonisation, non qu’il la juge « illégitime », mais « parce qu’elle compromet la solution des deux Etats ». Quelle découverte ! Mais dès qu’il reprend, la France ne fait rien…

Aux opprimés palestiniens, à Ramallah, Hollande demande aussi des gestes, mais autrement coûteux politiquement. Les frontières de 1967, qu’il n’a même pas mentionnées côté israélien, sont réduites à une référence pour l’éventuel Etat palestinien, à la base d’un processus d’échanges de territoires entérinant les annexions des colonies. Et, malgré les résolutions l’ONU, Hollande appelle les Palestiniens à faire « des propositions réalistes » et à faire des « efforts sur les réfugiés ».

A l’Etat d’Israël, Hollande, flanqué de sa kyrielle de patrons, vient quémander des marchés. On notera au passage que PSA a dû abandonner son premier marché à l’export, l’Iran, à cause de la politique impérialiste en faveur d’Israël, pour une association éphémère avec General Motors…

Aux Palestiniens, Hollande agite, comme une carotte au bout d’un bâton, l’aide de 300 millions d’euros par an versé à l’appareil de l’Autorité palestinienne. Israël étouffe l’économie palestinienne, les contribuables français paient à sa place pour maintenir le statu quo.

Le voyage de Hollande en Israël représente un acte politique très important et très inquiétant. L’alignement sur les intérêts de l’impérialisme israélien confirme et prolonge la nouvelle étape de l’intégration de l’impérialisme français dans le bloc atlantique. L’évolution des intérêts et des rapports de force à l’origine de cette inflexion exigent une analyse.

Communistes, nous ne pouvons que dénoncer et combattre frontalement le positionnement de l’impérialisme français, le soutien global du pouvoir à la politique de l’Etat d’Israël, les prises de position précises de Fabius et Hollande, complices de ses agissements.  

C’est une question de solidarité avec le peuple palestinien, aussi, autrement, avec le peuple israélien. C’est une question décisive dans notre lutte pour la paix, tant le Proche-Orient reste, plus que jamais, une zone sensible de l’affrontement inter-impérialiste.


Dans l’immédiat, nous appelons


-          à dénoncer le plan d’expulsion des bédouins du désert du Neguev,

-          à demander un étiquetage marquant la provenance de produits importés des territoires palestiniens


Nous demandons des autorités françaises des actes, dont des sanctions économiques, pour


-          la fin du processus de colonisation de la Cisjordanie et de Jérusalem, le lancement d’un programme de destructions des implantations existantes et de restitution des terres au peuple palestinien,

-          la fin du blocus inhumain de Gaza,

-          le retrait de l’armée israélienne de toute la Cisjordanie

-          la destruction du « mur de séparation »

-          le respect des droits civiques des Arabes israéliens

-          l’envoi d’inspecteurs internationaux contrôler les armements nucléaires israéliens, puis leur démantèlement,


Notre perspective pour une paix juste et durable demeure plus que jamais la constitution d’un Etat palestinien dans les frontières de 1967, avec Jérusalem comme capitale, droit au retour des réfugiés et de leurs descendants.


Libye, Syrie, Iran, Israël… : la politique étrangère de la France, poursuivie par Hollande après Sarkozy, est dangereuse.

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 15:06

 

  Le salarié n'est jamais à égalité devant un patron.  Le patron considère que le salarié cesse d'être un citoyen dès qu'il franchit les portes de "son" entreprise.  Le patron a l'argent pour payer les avocats, attaquer les salariés.  Le patron ne risque pas son travail.  Le salarié, lui, ne peut vivre que grâce à son travail.  C'est pourquoi il est scandaleux de s'en prendre à un élu des salariés.  C'est pourquoi c'est un crime social de diminuer le nombre de conseils de prudhommes C'est pourquoi les inspecteurs du travail doivent être plus nombreux pour être plus efficaces sur le terrain.  C'est pourquoi les élus des salariés doivent être mieux protégés.  C'est pourquoi les salariés ne doivent plus être considéré par les patrons comme des serfs, sans droit ni liberté de parole, mais comme des citoyens libres d'agir et de penser, dans l'entreprise comme dans la cité. 

Ce n'est pas aujourd'hui l'objectif du gouvernement socialiste. 

 

 

Nous reproduisons ici l'appel de la CGT à manifester devant ACE,

le vendredi 22 novembre à 10 heures   

 

ace

 ace

 


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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 14:59

actions1

 

 

 

 

 

 

action2

 

Repris sur le site de l'UD-CGT 76

 

 

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