Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 18:38

CGTrenaultcleon25012013

Partager cet article
Repost0
12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 18:32

photo-pierre-levy-livre-l-insurrection.jpg

 

 

 

Pierre Lévy, auteur de l’Insurrection, est, depuis 1996, journaliste et essayiste.

Il a publié Bastille République Nations (Michalon, 2000), et Camarades Citoyens (François-Xavier de Guibert / Le Temps des Cerises, 2002).
Spécialiste des questions européennes et internationales, il dirige actuellement la rédaction du mensuel BRN. (Bastille République Nation)

Présentation par l’éditeur

Où en seront la France, l’Europe et le monde d’ici 2022 ? En prolongeant les tendances actuelles, ce premier roman du journaliste et essayiste Pierre Lévy nous propose des pistes de réflexion salutaires et sans tabou. L’auteur combine un réalisme étayé par une solide connaissance de l’actualité économique, sociale et géopolitique ; une redoutable satire de l’air du temps idéologique et de la « novlangue » médiatico-politique ; ainsi qu’un humour particulièrement corrosif.

Tout à la fois roman politique et pamphlet incisif, ce récit d’anticipation est totalement déconseillé à qui serait rétif à l’ironie cruelle et à la drôlerie cynique. Pour les autres, à lire d’urgence pour le plaisir, avant que la réalité ne dépasse la fiction.

 

L’Insurrection – Le fabuleux destin de l’Europe à l’aube de l’an de grâce 2022, par Pierre Lévy, aux éditions Le Temps des Cerises, Paris, septembre 2012, 12 euros.

Partager cet article
Repost0
4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 11:14

insurrection-levy2

 

 

L'Insurrection

de Pierre Lévy

Editions Le Temps des Cerises

Postface de Jean Bricmont
Parution septembre 2012

Sous forme romanesque,
le livre, au style enlevé, grinçant et humoristique,
est un pamphlet d'anticipation
social, politique et géopolitique,
dont l'action se situe peu avant 2022.

information et commande ici

 


Pierre Lévy sera ce soir, mardi 4 décembre, à Sotteville-les- Rouen

 

invitation-pierre-levy

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 17:36

Communiqué par Combat ( combat.94@wanadoo.fr )
Mercredi 21 novembre, les héritiers de Louis Renault qui depuis des années sont engagés dans une campagne visant à réhabiliter leur grand père, ont été déboutés en appel. La cour d’appel de PARIS s’est déclarée incompétente pour juger de la requête des héritiers Renault qui demandent » réparation indemnisation » pour la nationalisation- sanction des usines Renault en 1945. Ils contestent la validité  de l’ordonnance du 16 janvier 1945 signée par le Général De Gaulle. En première instance, en janvier 2012, la cour d’appel s’était déjà déclarée incompétente. Les avocats des héritiers Renault entendent désormais déposer un recours en cassation. Ils ne renoncent pas, espérant gagner avec leurs énormes moyens financiers, et la complicité des grands moyens d’information. Ainsi le service public de la radio, et de la télévision, à jusqu’à présent ouvert ses micros et ses plateaux aux héritiers Renault, refusant par contre de donner la parole aux femmes et aux hommes, qui au nom du respect de l’histoire, et des martyrs de la Résistance luttent contre la réhabilitation de Louis Renault
Il en était ainsi sous le règne de Sarkozy. En juillet 2010 le tribunal de Limoges donnait raison aux héritiers qui exigeaient que le centre de mémoire d’Oradour-sur-Glane retire la photo de Louis Renault paradant avec Hitler et Gœring au salon de l’auto de Berlin 1935. Cette photo est pourtant inséparable de la collaboration avec le régime nazi avant même l’occupation de la France. Aujourd’hui sous le pouvoir Socialiste le même silence radio prédomine. Ainsi les auditeurs et les téléspectateurs des chaines publiques n’ont pas eu connaissance de la décision de justice du mercredi 21 novembre. La question est posée y a-t-il une interdiction d’évoquer la collaboration du patronat Français avec l’occupant durant les années 1940/1945 ? Faut-il taire les crimes de trahison dont s’est rendu coupable Louis Renault et ses services ? De nombreux rapports de police des années 1940/1944 confirment que la direction Renault a livré à la police de Vichy et à la gestapo de nombreux travailleurs résistants de Billancourt. Certains furent fusillés au Mont-Valérien, d’autres déportés, certains sont morts dans les camps. Ces faits doivent être connus du grand public, des jeunes générations en particulier.  Ces oubliés de l’histoire doivent être honorés
Ce silence radio fait il parti du «  Deal » passé entre le pouvoir socialiste et le MEDEF ? La question est posée. On a rarement vu le PS autant aligné derrière le patronat. Il cède à ses exigences, et reçoit en retour, pour ses choix politiques et économiques, les félicitations du MEDEF, de sa présidente en particulier. Aujourd’hui comment être complaisant avec la direction Renault, et son patron Mr Ghosn (**). L’état, principal actionnaire, détient toujours 15% du capital de l’ancienne Régie ne réagit pas au chantage de la direction qui annonce vouloir conserver ses usines en France à condition- comme en Espagne- d’obtenir des concessions syndicales. Là bas au nom de la flexibilité et de la compétitivité, les travailleurs subiront une baisse générale des salaires de 27,5% et une généralisation de la flexibilité.
Aujourd’hui, fondamentalement, le combat des mêmes contre les mêmes se poursuit. Des batailles peuvent être gagnées, à condition d’occuper l’espace idéologique, et le terrain pour construire un vaste mouvement populaire. Il doit reposer sur les luttes dans les entreprises, sans craindre l’affrontement de classe qui loin de s’estomper est d’une brûlante actualité. La lutte pour faire connaitre la vérité sur l’histoire de la France. Pour honorer la mémoire des fusillés et déportés de Billancourt est partie intégrante de ce vaste combat.
NON LES KOLLABOS REVANCHARDS N’AURONT PAS LE DERNIER MOT

Guy POUSSY  27 novembre 2012
Syndiqué à la CGT


* Manigances : manœuvres secrètes qui ont pour but d’obtenir quelque chose ou de tromper quelqu’un. Comploter.
** Salaire de GHOSN : Ses émoluments frôlaient en 2011 les 3 millions d’euros
324 millions d’euros de dividendes ont été versés aux actionnaires de Renault

 

Une exposition "Louis Renault et la collaboration" est visible au siège de la CGT à Montreuil juqu'au 4 décembre 2012.  Elle sera ensuite mise à la disposition des associations et des syndicats qui désirent l'exposer au public.

 

 

Note d'Action Communiste

Ces actions judiciaires sont accueillies favorablement par les milieux de la bien-pensance européiste et le patronat.  En effet si les héritiers de Renault obtenaient satisfaction, ce serait une opération de blanchiment de l'ensemble du patronat collaborateur.  Cette action vise en outre à faire oublier le soutien d'une bonne partie de la droite au gouvernement de Vichy et à Pétain.  "Plutôt Hitler que le Front Populaire", disaient-ils.  Au moment où les partisans de l'UE, main dans la main, votent l'austérité européenne et les reculs sociaux qui vont avec, cette demande de réhabilitation négationniste est en totale harmonie avec ce que déclarait Denis Kessler en 2007 ( économiste, il fut vice-président du Medef, militant CFDT et collaborateur de Dominique Strauss-Kahn) : il préconisait de "défaire méthodiquement le programme du Conseil National de la Résistance !"

L'intégration européenne, c'est aussi cela : l'oubli, l'effacement des combats des peuples et nations européennes contre le nazisme et le fascisme, pour les libertés et pour les progrès sociaux.

 

Se battre contre la réécriture négationniste de l'histoire de la deuxième guerre mondiale, c'est aussi se battre contre l'intégration européenne.  Nous renouvelons donc notre invitation à venir écouter notre ami Pierre Lévy, rédacteur en chef de BRN.

 


 

invitation-pierre-levy

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 14:28

« Choc budgétaire », « choc de compétitivité » : Sarkozy n’a pas pu le faire.  Hollande et les socialistes le font. Laurence Parisot se félicite : « Nous avons été entendus ».  Est-ce cela le « Changement maintenant » ? Les électeurs de Hollande n’ont certainement pas voté pour ça.  Un déni de démocratie supplémentaire.

30 milliards de cadeaux supplémentaires au patronat payés par les contribuables, en majorité les salariés et les retraités, sous forme de hausse de la TVA et de réduction des services publics.  Après les 38 milliards versés aux actionnaires du CAC40 en 2012, ces derniers vont pouvoir spéculer allègrement avec cette nouvelle manne car aucun contrôle ne sera assuré !  Ce n’est pas le travail qui coûte cher car c’est lui qui crée les richesses.  C’est le Capital qui nous coûte de plus en plus cher !  En 2011, Sanofi a reçu 540 millions d’euros de crédits d’impôts recherche mais il a versé 3,48 milliards à ses actionnaires.  Aujourd’hui il licencie tout en continuant à réclamer avec les grands patrons un allègement des cotisations chômage.

Face aux chocs répétés assénés aux salariés, il ne reste plus à ces derniers que la révolte et les luttes. 

Mais ces luttes ont besoin de perspectives politiques car aucune issue n’est possible dans le cadre des institutions européennes.  L’UE menace notre mode de vie, nos acquis sociaux, notre droit de voter et de choisir une autre voie que celle du capitalisme mondialisé. Les projets des politiciens européistes, de la droite aux socialistes, visent à donner encore plus de pouvoirs aux technocrates de Bruxelles, aux institutions financières et politiques européennes.  C’est déjà en partie fait avec le TSCG.

Peut-on changer l’Union Européenne de l’intérieur et réorienter sa politique ?  Quels sont les dangers des projets fédéralistes ? Le peuple français peut-il se faire entendre ? Est-ce condamnable que de préférer sortir de l’UE pour construire des coopérations internationales mutuellement avantageuses pour les peuples et refuser de servir les intérêts capitalistes ?

Les militants d’Action Communiste vous invitent à venir débattre de ces questions européennes.  Débattre pour agir ensemble. 

 

 


invitation-pierre-levy.jpg

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 19:59

invitation-pierre-levy.jpg

 

 

BRN.jpg

 

 

Les pigeons et le boomerang

 

La stratégie du choc. C’est ainsi que la journaliste canadienne Naomi Klein avait caractérisé la manière dont les classes dominantes s’y prennent depuis trois décennies pour imposer des régressions aux peuples : la brutalité même des politiques mises en œuvre provoque un effet de sidération censé paralyser les résistances. Plus récemment, le Medef n’a pas craint de reprendre le terme à son compte, en exigeant un « choc de compétitivité » – compétitivité signifiant classiquement « reculs sociaux massifs ». Mais il a fallu attendre l’élection du nouveau président français pour voir apparaître le « choc budgétaire », selon l’expression ouvertement assumée par le gouvernement pour caractériser le projet de loi de finances 2013.

  

On a beaucoup évoqué le volet fiscal et ses 20 milliards d’impôts supplémentaires, censément pris dans la poche des plus aisés. La stupéfiante précipitation avec laquelle Matignon a satisfait la revendication exprimée par quelques centaines de patrons « high tech » – et ce, la semaine même où explosaient le désespoir des salariés de Thomson, d’Arcelor-Mittal ou de Petroplus – montre s’il en était besoin de quel côté se trouvent les « pigeons ». Mais c’est en réalité en matière de dépenses publiques que le budget 2013 donne sa véritable mesure : 10 milliards « économisés » (un ordre de grandeur jamais osé par Nicolas Sarkozy), cela signifie des coupes drastiques dans la fonction et les services publics venant s’ajouter à la dégradation imposée à ceux-ci par les gouvernants précédents. Le locataire de Bercy, Pierre Moscovici, proclame par exemple vouloir éliminer 2350 postes rien que parmi les fonctionnaires des finances. Ce qui revient à préparer, pour ce seul ministère, un des plus grands plans sociaux de 2013. Car, qu’on le veuille ou non, chaque emploi supprimé signifie un chômeur de plus à l’échelle collective.

  

Outre la réduction brutale des dépenses publiques, l’agenda de François Hollande comprend deux autres objectifs majeurs : la « flexibilisation » du marché du travail (simplification des licenciements, « adaptation » des horaires …) nommée de manière orwellienne « sécurisation des parcours professionnels » ; et l’exonération du capital en matière de protection sociale (baptisée « allègement du coût du travail »). Louis Gallois – un patron réputé de gauche – devrait remettre le 5 novembre un rapport choc en ce sens. Le chef de l’Etat compte pour sa part sur une méthode jugée prometteuse : le « dialogue social ».

  

Une méthode clairement mais discrètement importée de Bruxelles (qui a entendu parler du « sommet social » européen qui s’est déroulé le 17 octobre ?). En réalité, ce n’est pas seulement la méthode, mais bien les objectifs élyséens qui constituent, quasiment à la virgule près, un copié-collé des orientations européennes. Tel est du reste le sens du Traité (TSCG) que les parlementaires français ont massivement ratifié en octobre : à travers des normes et des sanctions toujours plus redoutables, maintenir une pression permanente et sans fin sur chaque gouvernement national.

 

Mais l’encre du traité était à peine sèche que la chancelière allemande en exigeait déjà un nouveau, d’ampleur bien plus considérable puisque l’objectif serait d’instituer la zone euro en fédération politique intégrée. En d’autres termes, il s’agirait d’étendre à tous les pays le principe de la tutelle politico-économique à laquelle sont soumis, avec le bonheur que l’on sait, les trois cobayes que sont la Grèce, l’Irlande et le Portugal. En arrière-plan se dessine cette triple obsession desdites élites mondialisées : imposer un partage de la valeur toujours plus favorable à la rémunération du capital ; redonner à ce dernier la haute main sur des activités qui lui avaient été arrachées (privatisations) ; et dessaisir les peuples des ultimes leviers de décision.

 

Mais les plus lucides le constatent avec angoisse : l’UE fait désormais l’objet d’un rejet populaire croissant. La stratégie du choc pourrait bien avoir des limites. Et préparer des chocs en retour.

 

PIERRE LÉVY

Partager cet article
Repost0
24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 14:33

Le député européen du KKE, Giorgios Toussas, dans son intervention au Conseil de l'Union européenne a dénoncé la politique d'agression d’Israël contre le peuple Palestinien et son entêtement à s'opposer à la lutte légitime pour la fin de l'occupation et pour la création d'un État Palestinien indépendant, viable et souverain, ainsi que les risques de guerre s'étendant à toute la région, sur la base des antagonismes impérialistes.

 

Le député européen du KKE a souligné dans son intervention :


« L'agression de l’État israélien contre le peuple Palestinien et son entêtement à s'opposer à la lutte légitime pour la fin de l'occupation et pour la création d'un État Palestinien indépendant, viable et souverain, ont été révélés au grand jour, une fois de plus, dans le discours du premier ministre Israélien Benjamin Netanyahu, dans une récent Assemblée générale de l'ONU, avec le soutien des États-Unis et de l'UE.

Les agissements criminels de l'armée d'occupation israélienne s'intensifient avec les attaques meurtrières contre le peuple Palestinien dans la bande de Gaza et dans les autres territoires Palestiniens.

Les rivalités inter-impérialistes accroissent le péril d'une guerre qui aurait des conséquences désastreuses pour les peuples de toute la région.

Sur la base de ces rivalités, l'UE a recherché systématiquement l'approfondissement de ses relations politiques, financières, commerciales et militaires avec Israël, dans le cadre de l'Accord d'association entre l'UE et Israël, aussi bien que l'entrée d’Israël dans le Ciel unique européen.

En vertu d'une décision récente du Conseil de l'UE, un protocole a été annexé à l'Accord d'association euro-méditerranéen entre les Communautés européennes et Israël, qui offre le cadre légal pour que les produits venant des territoires occupés Palestiniens puissent être exportés comme produits israéliens dans les Etats-membres de l'UE.

Cet accord UE-Israel, constitue concrètement une reconnaissance directe et une légitimation de l'occupation Israélienne et des crimes contre le peuple Palestinien.

 Il est posé au Conseil la question :

Va-t-il poursuivre sa politique de soutien à Israël contre le peuple Palestinien et son droit légitime à mettre un terme à l'occupation et à la création d'un État Palestinien indépendant, viable et souverain, dans les frontières de 1967, avec Jérusalem-Est comme capitale, pour la démolition de ce mur intolérable, la libération des prisonniers politiques Palestiniens en Israël et pour le droit au retour de tous les réfugiés Palestiniens, en accord avec les résolutions de l'ONU correspondantes ?


Traduction JC

Source : http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

Partager cet article
Repost0
12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 08:31

CRISE DE L'EURO ET FUITE EN AVANT FEDERALE

 

 

Edition spéciale  n° 20 : 20 pages.  Deux euros.

Pour le 20ème anniversaire du référendum sur Maëstricht et le 220ème anniversaire de la victoire de Valmy

 

Commandez et réclamez ce numéro aux militants d'Action Communiste que vous connaissez.  

8i4a1-fausseUne20.jpg

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 16:34

2 millions d’emplois industriels ont été perdus en 30 ans dont 750 000 ces dix dernières années.  Loin de se ralentir, le mouvement s’accélère.  Il gagne même les services et la Recherche-Développement. L’automobile ( PSA, Renault ), Sanofi, les sous-traitants automobiles sont ainsi sacrifiés.  Le tissu industriel en France se désagrège.

 

En 2011, des actionnaires gavés

En 2011 , en pleine crise, les actionnaires du CAC 40 ont perçu 37,4 milliards de dividendes  souvent dilapidés en spéculations douteuses.   Les salariés de Sanofi ont fait gagner 3,48 milliards aux actionnaires.  GDF-Suez a versé 3,38 milliards de dividendes. 

 

 L’État engraisse  le CAC 40
Des dizaines de milliards d’euros sont versés chaque année aux entreprises qui reçoivent davantage  qu’elles ne paient en impôts : aides de l’État , des Régions, allègements d’impôts et de cotisations sociales!  Exemple : Sanofi a reçu 540 millions d’euros au titre du crédit impôt recherche.  Certes toutes les entreprises n’appartiennent pas au CAC 40, mais beaucoup sont sous-traitantes des grandes entreprises capitalistes qui profitent de ces aides  en pressurant ces PME pour obtenir les plus bas prix. 

 

Conséquence : La Bourse capte l’essentiel des subventions distribuées par l’État.

 

Les patrons dégraissent et délocalisent

Ce sont principalement les industries de forte main d’œuvre,  peu qualifiée, qui délocalisent.  Ainsi les moins qualifiés sont davantage victimes du chômage.  Cela accroît les difficultés des plus démunis. Nos gouvernements successifs ont encouragé ces délocalisations, encore  accrues depuis l'entrée des ex-pays socialistes dans l’Union Européenne. 

 

 

L’un des arguments avancé est la conquête de nouveaux marchés. 

Faux !  Renault a délocalisé ses trois modèles les plus vendus en France  : Twingo, Mégane ( en totalité ) et Clio pour moitié …

 

Le patronat promettait des emplois qualifiés pour les pays industrialisés.  Mais la Chine, le Brésil, l’Inde produisent aujourd’hui des produits de haute technologie … Et les emplois hautement qualifiés sont aujourd’hui également délocalisés.  Ce sont désormais les secteurs de Recherche et Développement qui sont touchés chez PSA,  Renault, Sanofi …  Plus de la moitié des entreprises multinationales ont délocalisé une partie de leur secteur recherche en Chine, en Inde ou à Singapour …

 

Une autre logique pour mieux vivre en France : contrôler les entreprises

Le capitalisme est mortifère.  Le choix de la localisation ne doit donc pas dépendre du marché car il a des conséquences collectives. La production doit servir les besoins de la population et le développement social doit être pris en compte dans les décisions industrielles et économiques.

En outre les délocalisations précipitent des milliers de camions sur les routes et relocaliser permettrait de réduire les gaspillages énergétiques et la pollution.

Ce sont donc l’Etat, les députés, élus à la proportionnelle, après consultation de la population et des travailleurs, qui doivent décider.  Il faut arrêter de laisser l’UE et les patrons décider seuls.  Il faudra renationaliser: les banques, la SNCF, les grandes entreprises qui liquident l’industrie en France.  Des accords de coopération mutuellement avantageux, industriels, commerciaux pourraient alors être conclus avec d'autres pays et les spéculateurs   écartés des décisions.

 

Une logique sociale incompatible avec l’UE et les règles capitalistes mondiales

De telles mesures sont évidemment incompatibles avec les politiques européennes et les règles de l’OMC.  Un vrai gouvernement de gauche devrait pourtant prendre ces mesures pour sauver et relancer l’industrie, l’emploi dans notre pays.  Évidemment cela conduirait à demander la sortie de l’UE qui impose une politique aux profits des spéculateurs et des marchés financiers.

 

 

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 16:12

 

Hier, les États-majors politiques de droite comme de gauche prônaient l'Europe comme la panacée à tous nos maux.  Forte parce qu'unie, celle-ci devait nous garantir indépendance, la paix, la croissance et par là-même l'embellie sociale.

 

Aujourd'hui, la réalité dément douloureusement les promesses.  Avec l'UE nous avons rejoint l'OTAN dirigée par les USA.  Nous n’avons cessé d'être engagés militairement, du Kosovo à l’Afghanistan   en passant par l'Irak, la Libye et demain peut-être par la Syrie, sur tous les terrains où les intérêts de la finance internationale veulent changer les régimes, redessiner les frontières et asservir les peuples.  Avec l'UE et la monnaie unique, les prix montent, le chômage croît, les acquis sociaux sont laminés, les entreprises et les services publics sont bradés au privé.

 

Ils entendent guérir le mal par le mal !

De Mitterrand à Chirac, de Sarkozy à Hollande, par le jeu de l'alternance truquée à coups de médias, les mêmes fauteurs de crise prétendent enrayer celle-ci en guérissant le mal par le mal.  Ils réclament plus d'Europe et moins de souveraineté nationale.  Sourds aux malheurs des peuples qui manifestent, ils entendent placer les budgets nationaux sous l'autorité des technocrates de Bruxelles, de la BCE, du FMI.  C'est inacceptable !

 

Les Éléphants du PS trompent les électeurs de gauche

L’Europe a été voulue par les grands trusts industriels et financiers comme une arme capable de conquérir des marchés nouveaux, de déprécier la valeur du travail, de museler la voix des peuples et d'interdire à ceux-ci d'entreprendre des changements de société.  On ne peut donc prétendre à la fois être de gauche et pro-européen comme le font Hollande et son gouvernement socialiste en votant pour le TSCG, traité d’austérité et en nous imposant un abandon de plus de notre souveraineté nationale. Etre de gauche c'est vouloir privilégier le travail au détriment du capital.  C'est par conséquent s'opposer à l'UE, outil des capitalistes contre les travailleurs.  C’est voter “Non” au Traité budgétaire européen. C’est ce qu’attendent les électeurs de gauche.  La ministre Valérie Fourneyron et la majorité des députés socialistes de Seine-Maritime, dont Guillaume Bachelay ont voté pour.  Honte à eux et honneur aux 70 députés qui ont voté contre!


L'utopie transformiste ou l'impossible réorientation européenne

 

Le slogan «  Non à l'Europe capitaliste, Oui à l'Europe sociale » accrédite l'idée que les luttes unies des peuples européens peuvent humaniser l'UE.  C'est illusoire !  Par définition, le capitalisme ne peut être social.  Pour qu'elle devienne sociale l’Europe devrait changer de nature et accéder au socialisme ; ce qui n'est évidemment pas à l'ordre du jour de l'ensemble des pays européens.  Pour nécessaires qu'elles soient, les luttes sociales ne peuvent que tempérer les méfaits du capitalisme.  Et la meilleure manière d'impulser et de développer celles-ci au niveau européen c'est de commencer par les mener chez soi.  Si nous voulons créer les conditions d'un changement de société qui corresponde en France aux aspirations populaires, il nous faut dire résolument non à l'UE.

 


 


 

 

Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents