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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 15:06

 

  Le salarié n'est jamais à égalité devant un patron.  Le patron considère que le salarié cesse d'être un citoyen dès qu'il franchit les portes de "son" entreprise.  Le patron a l'argent pour payer les avocats, attaquer les salariés.  Le patron ne risque pas son travail.  Le salarié, lui, ne peut vivre que grâce à son travail.  C'est pourquoi il est scandaleux de s'en prendre à un élu des salariés.  C'est pourquoi c'est un crime social de diminuer le nombre de conseils de prudhommes C'est pourquoi les inspecteurs du travail doivent être plus nombreux pour être plus efficaces sur le terrain.  C'est pourquoi les élus des salariés doivent être mieux protégés.  C'est pourquoi les salariés ne doivent plus être considéré par les patrons comme des serfs, sans droit ni liberté de parole, mais comme des citoyens libres d'agir et de penser, dans l'entreprise comme dans la cité. 

Ce n'est pas aujourd'hui l'objectif du gouvernement socialiste. 

 

 

Nous reproduisons ici l'appel de la CGT à manifester devant ACE,

le vendredi 22 novembre à 10 heures   

 

ace

 ace

 


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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 14:59

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Repris sur le site de l'UD-CGT 76

 

 

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 09:46
Relevé sur le blog de l'UL-CGT de Dieppe.  Nous publierons les appels à manifester de Seine-Maritime et de l'Eure dès que nous en aurons connaissance.
26 novembre 2013 :
Emploi, salaires, retraite, se défendre, c’est urgent !
2013-11-26-Manifestation copieLe projet de loi sur les retraites est extrêmement mauvais : la preuve, le gouvernement n’a trouvé aucun sénateur pour oser le voter !

Ce projet, c’est le recul pour tous de l’âge de la retraite, jusqu’à 67 ans, et la baisse des pensions.

Il avait été promis... que son financement serait réparti entre :

  • => les salariés,
  • => les retraités,
  • => et les entreprises.
C’était déjà injuste que l’on fasse payer les retraités,
  • => mais aujourd’hui les patrons en sont exonérés !
Ce sera donc finance seulement par :
  • => les salariés actifs,
  • => et les retraités,
C’est indigne ! Même Sarkozy et Fillon n’avaient pas osé le faire !
Attention, ce projet de loi n’est pas encore voté !

Mais il revient en discussion à l’Assemblée nationale !

Malgré un rejet unanime des sénateurs, la pression du gouvernement sur sa majorité, et le soutien implicite de la droite, risque qu’il y ait une majorité pour le voter ! Ce serait une catastrophe pour tous les salariés, et particulièrement pour les jeunes, et pour tous les retraités !

Il est encore temps d’agir : la CGT propose de faire de la journée du 26 novembre un grand temps fort pour dire Stop : il faut revoir la copie !

Chômage ! C’est toujours l’aggravation de la situation !
  • => Pas un jour sans qu’il n’y ait de plan social et de licenciement !

  • => Pas un jour où des patrons ne décident de délocaliser leurs entreprises !

  • => Est-ce trop cher un salaire au Smic ?
  • => Est-ce trop cher une retraite de 700€ ?
Pourtant le patronat n’a jamais bénéficié d’autant de cadeaux de la part d’un gouvernement !

Non content d’engranger les allègements de cotisations sociales (injustement qualifiées de charges puisque ce sont des cotisations patronales qui devraient aller à la Sécurité sociale), le gouvernement inonde les patrons de subventions : le CICE (Crédit d’Impôt compétitivité emplois) c’est 20 milliards d’euros de liquidités qui se déversent aujourd’hui dans les entreprises ! Votre patron en a ou va en toucher ! En avez-vous vu l’effet ? Rien sur l’emploi, rien sur les salaires, rien sur l’investissement ! Tout cet argent va dans leurs poches ou celles des actionnaires !

La Baisse des salaires et des pensions fait reculer la consommation des ménages

Les derniers chiffres de l’Insee montrent un recul du pouvoir d’achat des salariés et des retraités. Or les salariés représentent 95% de la population active. Avec les retraités qui sont assommés de nouveaux prélèvements, les salariés tirent (ou freinent) la consommation, et donc les débouchés des entreprises.

Aujourd’hui cette baisse de la consommation affecte directement et dangereusement les rentrées financières de l’État. A cause de cela il va manquer plusieurs milliards en 2013, et plus encore au budget 2014.

Et à qui donc veut-on faire payer ce manque à gagner ?
=> Encore aux salariés et aux retraités ?!!!

Et les grands patrons et leurs amis poussent pour faire plus fort et plus brutalement encore. En manipulant et en excitant les bonnets rouges, ils ont fait stopper les rentrées fiscales de l’écotaxe. Et à qui veulent-il faire payer le trou ainsi créé ? Aux salariés et aux retraités !

Stop, ça suffit ! La coupe est pleine !
Mardi 26 novembre,
Rassemblons-nous à 10h30 devant la gare SNCF à Dieppe
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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 23:00

Le projet de « refonder l’Europe » proposé par la commission projet du PCF évite de poser le problème de la reprise de la souveraineté nationale. Il ne prend aucunement conscience du fait que le capitalisme agit maintenant pour la destruction des Etats-Nations pour réorganiser les marchés.  Les peuples, eux en ont parfaitement conscience. La question de la souveraineté (et celle de l’euro) sont des marqueurs de classe, et notre texte, malheureusement, nous place du mauvais coté de la frontière entre les exploités et la bourgeoisie mondialisée.


Cette entreprise de destruction du cadre national, qui fait bon ménage avec l’organisation du rejet de l’autre, est liée aussi à l’Acte 3 de décentralisation qui déstructure le pays de l’intérieur.


Si on laisse se poursuivre la marche à petits pas vers l’Europe supranationale qui se construit inexorablement contre la volonté des peuples, la question de son identité se posera, et la réponse sera vite trouvée : ce sera une Europe chrétienne, blanche, et impérialiste.


Au fond, le texte proposé à la discussion affirme qu’une autre Europe est possible, comme si un autre capitalisme était possible. Car l’Europe économique que l’on veut préserver, ce n’est qu’une figure du capital international.Le texte évite le débat populaire sur la sortie de l’euro. Ce faisant, le parti se coupe des masses.


Sortir de l’euro serait, à n'en pas douter une révolution, et cela ne devrait pas nous faire peur.  Une telle décision bouleverserait les rapports de forces, ouvrirait une nouvelle période historique, et une nouvelle donne mondiale. Le texte semble ignorer qu’il y a quatre autres continents, et des projets de refondation monétaire qui se développent dans le monde, qu’ils proviennent d’Amérique latine ou de Chine.


Pour reconstruire un cadre international de paix et de progrès, il faut non pas améliorer l’Union  européenne et lui donner un vernis  idéologique « de gauche », il faut rompre avec elle pour repartir sur les bases permettant la construction d’une société socialiste.


Je conteste l’efficacité du texte "Refonder l’Europe" car je préfère que nous nous adressions à la majorité du peuple, pour empêcher le Front National et plus encore l’abstentionnisme populaire de continuer leur progression.


L’ Union Européenne est une dictature qui cache son jeu. Sa nature est profondément anti démocratique.

 


Pasquale Noizet

Conseil National du PCF

Le 16 novembre 2013



Source: http://reveilcommuniste.over-blog.fr/

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 22:50
Et si on commençait par la nation ?

par  Marie-Christine Burricand


Intervention de Marie-Christine Burricand à la Convention sur l’Europe du 16 novembre 2013


La première question que je souhaite poser, c’est celle du statut de cette réunion et de ce texte qui n’ont pas fait l’objet d’une véritable discussion démocratique dans le parti , alors que le congrès lui-même n’avait consacré que peu de temps à ce sujet. Cette convention ne peut pas être décisionnelle.


Au-delà, je pense qu’il faut parler pour se faire comprendre du peuple et pour lui être utile parce que si nous n’y parvenons pas le risque est grand que le peuple nous fasse un bras d’honneur et il y a une chose que nous savons, c’est que quand les politiques ne lui servent à rien, le peuple ne fait pas de cadeau.

Je suis une communiste souverainiste et internationaliste décomplexée et je l’assume d’autant que nous sommes de plus en plus nombreux dans ce cas en France et en Europe.

Je pense que nous avons renoncé à une parole communiste sur l’Union européenne puisque nous ne faisons référence dans ce texte ni à la position des partis communistes européens, ni à un quelconque travail avec ces partis.


Je ne me retrouve pas dans ce texte. Je dois être une communiste souverainiste et internationaliste et je le suis sans complexe parce que nous sommes de plus en plus nombreux progressistes en France et en Europe qui considèrent que ce qui est à l’ordre du jour avec l’Union européenne, c’est gagner la désobéissance nationale légitimée par l’expression de la souveraineté populaire dans le cadre de la nation et ce sont des ruptures qui s’imposent pour mener des politiques nationales conformes aux aspirations des peuples.

En somme, quand mon voisin me dit qu’il en a ras le bol de l’Union européenne, je ne lui dis pas qu’il faut transformer l’UE, je lui dis qu’il faut être assez fort pour imposer en France la désobéissance à l’UE et à ses règles iniques pour les peuples.


Remettre la transformation sociale et politique aux convergences européennes sociales et politiques  me paraît infondé et surtout inefficace,.

C’est à partir du cadre national qu’on peut peser sur l’Union européenne qu’il ne faut pas se contenter de refonder, c’est d’un autre cadre de coopérations dont nous avons besoin et pas seulement en Europe mais dans le monde.


Je ne crois pas qu’on puisse changer l’Union européenne à partir d’une convergences de luttes européennes et d’ailleurs je ne veux pas refonder l’Union européenne, je veux construire de nouvelles coopérations européennes et internationales entre nations souveraines qui tournent la page de la construction patronale et capitaliste qu’est l’Union européenne.


Je pense que c’est à partir du cadre national que nous pourrons nous émanciper du cadre de l’Union européenne et construire de nouvelles coopérations et solidarités dont l’horizon ne se limite pas à l’Europe.

Nous devons pousser le débat sur la nation. La nation n’est pas seulement un concept culturel, historique, ce n’est pas seulement un pays, c’est une construction politique. La nation française s’est construite au travers de grands moments populaires (1789 et Révolution, 1945 et le CNR, décolonisation). L’Union européenne est de bout en bout la créature du capital et du patronat.


Les forces du capital ont absolument besoin de faire éclater l’échelon national, ils le font par en haut avec l’UE et par en bas avec l’Acte 3 de la décentralisation qui attaque les communes. Quand le peuple rejette l’Union européenne et défend le cadre national, il fait preuve d’un instinct de survie qu’il faut saluer. Plutôt que de lui dire qu’il n’a pas compris, partons de cet esprit de résistance.


Le texte de cette convention est une fuite en avant : il est obligé de prendre en compte le rejet de l’Union européenne qui grandit et le retour de la nation. Mais il ne veut pas abandonner le concept caduc de l’Europe sociale et aller au bout des ruptures stratégiques qui s’imposent pour le PCF.

Il est donc inutile dans le combat de classe aujourd’hui.

 

Site "Faire vivre le pcf"

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 22:45

goodyear-amiens-1.jpg

 

 

Good Year : En toute illégalité la direction a convoqué jeudi 7 novembre le soi-disant « dernier » CCE relatif au projet de fermeture du site d’Amiens Nord. La tentative de passer en force a échoué car la majorité du comité estime ne pas pouvoir donner d’avis et les élus CGT ont quitté la salle. La direction toujours dans l’illégalité a convoqué un CE du site d’Amiens le 12 novembre 2013!

 

Dès 4 h 00 du matin le 7 novembre les salariés en grève de 24 h. ont montré leur détermination et continuent de refuser le moindre licenciement. Le CE comme le CCE, réunis en toute illégalité  par rapport au Code du Travail prouve l’acharnement de la direction à chercher l’affrontement.

 

Les salariés ont jusqu’à ce jour manifesté leur colère avec détermination mais toujours dans le calme. Aujourd’hui tous ont conscience qu’il faut durcir le combat,  condition sine qua non pour eux  de rétablir un rapport de force avec la direction.

 

Ce ne sont pas les déclarations haineuses du syndicat patronal des petites et moyennes entreprises et leur déclaration demandant à la préfecture l’intervention des forces de l’ordre pour de faire dégager la Zone qui vont calmer les esprits.

 

Messieurs les patrons, ne vous trompez pas de région. Nous sommes ici en Picardie et dans la lutte de classe qui oppose les salariés et ceux qui veulent les licencier, il n’y a pas de consensus possible même avec des « bonnets rouges ». Il n’y a pas d’ambiguïté possible, sur nos tee-shirts rouge et noir on lit « Good Year Amiens vivra » « Non aux patrons voyous ».

La direction Good Year veut du sport, il va y en avoir

 

La direction a fait parvenir deux lettres aux salariés dont une en accusé réception à chaque domicile pour mieux harceler les destinataires. Cette nouvelle provocation a déclenché l’indignation et la colère. Fini les actions « bons enfants », on passe au créneau supérieur et dés lundi 18 novembre à 6 h 00 du matin rendez-vous est pris avec l’aide de salariés de PSA, RICOH, KEM ONE, SANOFI, BIGARD … Les actions vont monter d’un cran.

 

Valeo Transmissions Amiens :

 

 

Le jour même de l’action des Good Year, des salariés de Valeo, voisins d’en face de Good Year, se sont mis en grève pour défendre leurs conditions de travail et le respect de leur dignité.

 

La direction, toujours aussi réactionnaire prétend instaurer un climat de délation dans l’usine en voulant faire dénoncer par son voisin de chaîne le salarié qui ne porterait pas ses lunettes de protection !

 

Serions-nous revenus 70 ans en arrière, sous le régime de Vichy où la délation était mise au rang de sport national ?

 

La direction Valeo voudrait-elle bassement se venger sur les salariés de la fin de la procédure engagée par le Collectif CGT Amiante qui l’a fait condamner à verser plus de 15 000 €uros à 326 salariés ou anciens salariés ?  Après plus de 4 ans de procédure, le « préjudice d’anxiété »a été reconnu par les tribunaux et 160 nouveaux dossiers sont lancés dans la machine judiciaire.

 

Comme nous le clamons haut et fort à « Communistes », seule la lutte unie des salariés fait reculer le MEDEF et le gouvernement à sa dévotion et seule la lutte nous ouvrira d’autres perspectives que cette société capitaliste qui continue ses ravages sur les peuples du monde entier.

 

source:http://www.sitecommunistes.org/

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 00:04

Des esclaves pour pas cher

 

Nous reproduisons ci-dessous un document déjà paru sur des blogs amis : ceux de Canaille le Rouge et Roger Colombier.  Merci à eux.

 

 

Voici ce que l'UE, issue de la CEE, voulue et créée par les serviteurs européens des américains  pour mener le combat de la guerre froide anti-communiste sur le sol européen, permet aux patrons français : embaucher ou plutôt acheter à bas prix, sans tenir compte du code du travail français, des travailleurs venus d'autres pays européens.


En 2005, c'est précisément ce qu'avaient rejeté les électeurs français en votant NON au traité constitutionnel : ça s'appelle la souveraineté populaire.  Et selon la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, aucun pouvoir ne saurait lui être supérieur.  Le peuple souverain ne voulait pas de la concurrence libre et non faussée qui permettait cette concurrence entre travailleurs.  Mais, un an plus tard, les parlementaires de droite et socialistes votaient le même traité capitaliste rejeté en 2005 en lui donnant un autre nom: le traité de Lisbonne.  C'est cette forfaiture qui ouvre la voie à ces pratiques esclavagistes.

 

Voici ce document montrant comment une officine vend des travailleurs polonais ou roumains à des patrons français peu scrupuleux.  Et cela grâce au vote anti-constitutionnel et à la trahison de  deux partis de droite.  Le premier, le plus ancien : l'UMP, le second, le deuxième parti de droite européen : le PS.

 

Le vote du Congrès pour le traité de Lisbonne en 2007 a permis cela :

 

 

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 17:55
Quand le Medef se croit tout permis...
Pierre Gattaz met la pression
sur François Hollande
 pour que celui-ci applique 
totalement le programme du Medef 

 

Le président du Medef a plaidé dimanche pour l'apaisement sur la scène sociale française et exhorté François Hollande, au plus bas dans les sondages, à "reprendre la main" en donnant un cap au pays et en ouvrant une série de chantiers.


Invité du Grand Rendez-Vous d'Europe 1-Le Monde-i>TELE, Pierre Gattaz a défendu l'augmentation de la TVA qui doit intervenir au 1er janvier pour financer le crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE).

Il a en revanche demandé un "moratoire" sur tout nouveau projet de loi à caractère fiscal ou touchant l'entreprise.

"Il faut que le président de la République reprenne la main et nous sommes prêts à reprendre la main avec lui en lui proposant des idées", a déclaré le président de la principale organisation patronale française.

"Il faut définir un cap et une vision pour le pays", a ajouté Pierre Gattaz, pour qui le remède aux tensions sociales et économiques et sociales actuelles est de remettre partenaires sociaux et gouvernement autour de la table pour discuter d'un "pacte national pour la croissance et l'emploi".

Le Medef propose ainsi d'ouvrir les chantiers de la baisse de la fiscalité sur les entreprises et du coût du travail et celui de la simplification des réglementations.

Pierre Gattaz a invité François Hollande à saisir cette "main tendue". 

Le chef de l'Etat ne peut en tout cas pas se contenter d'attendre la reprise de l'activité économique, a-t-il estimé.

"Il faut aller beaucoup plus vite et beaucoup plus fort. On ne peut pas attendre la croissance comme un pompier attendrait la pluie pour éteindre les incendies", a-t-il dit. "Aujourd'hui, la croissance il faut la générer."


GATTAZ DÉFEND LA HAUSSE DE TVA

La cote de popularité du chef de l'Etat est tombée à 20% dans le baromètre Ifop-Journal du Dimanche, ce qui fait de lui le président français le plus impopulaire de la Ve République, sur fond d'atonie économique et de ras-le-bol fiscal.

La fronde des "bonnets rouges" bretons contre l'écotaxe, qui a notamment pris pour cible les portiques de contrôle routiers et les radars, a fait tache d'huile et se porte aujourd'hui sur la prochaine augmentation de la TVA.

"L'augmentation de la TVA permet de baisser le coût du travail, nous sommes favorables à l'augmentation de la TVA de façon mesurée", a en revanche déclaré Pierre Gattaz.

Le président du Medef a assuré que la principale organisation patronale française n'avait pas l'intention d'ajouter la "chienlit à la chienlit".

"Nous sommes absolument contre toute destruction (...) Nous sommes contre toute violence", a-t-il dit. "On ne va pas hurler avec les loups." Il a cependant estimé que le gouvernement devait aussi faire un geste dans le sens de l'apaisement.

"Vous avez aujourd'hui des marqueurs anti-économiques, des marqueurs anti-entreprises qui arrivent à chaque projet de loi, à chaque proposition de loi", a-t-il expliqué. "Il faut calmer le jeu, il faut apaiser."

"Nous demandons au président de la République (...) un moratoire sur tous ce qui est projet de loi, proposition de loi qui touche l'entreprise et l'économie", a-t-il ajouté.


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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 14:32

 

Les sages-femmes sont descendues massivement dans les rues pour manifester leur ras-le-bol la semaine dernière face à des conditions de travail déplorables et un salaire insuffisant.

 

Les organisations syndicales représentatives de la Fonction Publique Hospitalière ont été reçues, le 13 novembre, sur la revalorisation salariale. Les propositions du ministère sont très en deçà des attentes de la profession.

 

La fédération CGT de la Santé et de l’Action sociale dans le préavis de grève adressé a madame Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, fait part des revendications suivantes :


"  Le 19 novembre 2013 se tient une réunion nationale au ministère des Affaires sociales et de la Santé sur la profession, à cette occasion les sages-femmes se mobiliseront de différentes manières, y compris par la grève pour :

- une revalorisation salariale à la hauteur de la qualification et des responsabilités médico-légales ;

- dans les établissements publics et privés, des rémunérations en rapport avec le diplôme à Bac +5, nos responsabilités et notre rôle de premier recours dans la prise en charge de la grossesse ;

- un statut rénové dans la Fonction Publique Hospitalière de sages-femmes des hôpitaux publics, qui tienne pleinement compte du fait que c’est une profession médicale ;

- la révision des décrets de périnatalité qui fixent un nombre nettement insuffisant de sages-femmes dans les maternités ;

- la création de filières physiologiques et des moyens humains pour garantir

- une naissance de qualité partout sur le territoire."    

                                                       

Les sages-femmes ont d’ores et déjà annoncé que le mouvement continuerait jusqu’au 19 novembre prochain. Une nouvelle journée de mobilisation dans toute la France devant les ARS en régions. A Paris, un rassemblement est prévu à 10h devant le ministère de la Santé.

 

Source : la CGT

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 14:25

gros-bonnets.jpg

Dans une tribune du journal "le Monde" de vendredi, Françoise Morvan, écrivain et  spécialiste de l’histoire bretonne, s’inquiète : "Personne ne se demande qui sont ces patrons qui sonnent le tocsin contre l’écotaxe et distribuent des bonnets au peuple pour l’enrôler  dans une croisade identitaire". Parmi ces patrons, note-t-elle, Jakez Bernard, patron du label « Produit en Bretagne » et Alain Glon, président de l’Institut de Locarn. Ils participeront avec Christian Troadec, maire de Carhaix, porte-parole et dirigeant du collectif "Vivre, décider et travailler en Bretagne", dit des "bonnets rouges", à l’organisation du rassemblement de Quimper du 26 octobre. 

 



Le mouvement n’est pas spontané explique Françoise Morvan. Rassemblés à Pontivy (Morbihan), le 18 juin 2013, une trentaine d’entrepreneurs bretons lancent une campagne contre l’écotaxe et annoncent la création d’un rassemblement : le Comité de convergence des intérêts bretons (CCIB). Ils lancent un "appel de Pontivy" où ils dénoncent « l’hypercentralisme français et le labyrinthe des réglementations ». Ils demandent « la primauté aux territoires », « une véritable décentralisation, qui prenne en compte une gouvernance économique régionale », et réclament : « le droit à l’expérimentation (…) doit nous permettre de respecter nos valeurs afin de ne pas avoir à affronter en permanence les excès des systèmes bureaucratiques ».




La semaine dernière, pour répondre aux employeurs bretons, plus particulièrement ceux de l’agro-alimentaire (les abattoirs Gad, les volaillers Doux et Tilly-Sabco, Marine Harvest, spécialiste du saumon…), le gouvernement a proposé "le Pacte Bretagne" qui doit rassembler "tous les responsables politiques, économiques et sociaux, au-delà de leurs sensibilités (…), à venir discuter de l’écotaxe mais aussi du plan Bretagne".



Mais les licenciements des salariés sont eux toujours d’actualité, le gouvernement se refusant à prononcer leur gel comme l’ont demandé FO (qui a claqué la porte) et la CGT.

 


source: POI

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