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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 22:37

Ces autorités des pays de l’UE qui importent elles-mêmes les conflits du Proche-Orient

hollande 2

Photo : Le président français François Hollande


Il y a peu, quelques responsables de l’UE semblaient grandement s’inquiéter du sort de certains de leurs ressortissants s’étant rendus en Syrie pour aller s’y battre, au point d’évoquer le sujet lors du dernier G7 de début juin et d’y prendre des mesures fermes à l’encontre de ces jeunes citoyens européens mais de culture arabe ou musulmane.

La prise de conscience semblait telle que le sujet a fait l’objet de déclarations officielles au cours de laquelle le Président français a dit le 4 juin dernier : « Nous avons décidé d’une coopération pour prévenir, dissuader et punir ce type de mouvement, qui peut mettre en cause notre propre sécurité (…) Il y a une prise de conscience de ce qui est à l’œuvre depuis plus d’un an et demi, et de la menace que peut représenter le retour en Europe d’individus endoctrinés et entraînés sur ces terrains de guerres » a encore dit Normal 1er.


De son côté, la Ministre belge de l’Intérieur, Mme. Milquet s’est vantée d’avoir mis sur pied une série de mesures pour traiter de la problématique de ces Belges partant et rentrant de Syrie, par  le renforcement du personnel au sein de la cellule « Terrorisme » de la police judiciaire fédérale de Bruxelles, la mise en place d’une « Task Force Syrie » comprenant tous les services de sécurité ainsi qu’une plate-forme destinée aux « Returnees »… En Belgique, rien qu’à utiliser l’anglais pour désigner les décisions donnent à certains l’impression que la moitié du travail est déjà fait et qu’on est bien en face de décisions sérieuses. C’est dire la soumission, inconsciente ou non, à la langue de l’Empire…

La plate-forme en question « …vise à screener, sur base des informations disponibles, toute personne belge ou non, résidant en Belgique et revenant de Syrie. Pour chaque profil, selon les éléments du dossier, il y aura une répartition entre services entraînant soit une arrestation, soit un suivi judiciaire, soit, si il n’y a pas de dossier judiciaire ouvert, un suivi par un service de renseignements ou par la police locale. »

La Ministre a encore rappelé qu’elle travaillait de concert avec ses collègues européens touchés par le même phénomène, et tout particulièrement avec ses collègues français qu’elle rencontrait pour collaborer au mieux sur le dossier.

Ainsi, le 1er Ministre belge Mr. Di Rupo, toujours prompt à répéter « qu’Israël a le droit de se défendre » en a remis une louche en demandant « une intensification de la collaboration entre les différents Etats Membres concernant les personnes qui partent combattre en Syrie et retournent ensuite dans leur pays »… des fois qu’on n’aurait pas compris.


Et pour enfoncer le clou, la Ministre belge de la Justice Mme. Turtelboom a annoncé que la problématique des combattants syriens serait à nouveau abordée lors du conseil des Ministres européens de l’Intérieur et de la Justice, qui devait se tenir quelques jours plus tard.

Ce week-end, dans cette région du Proche-Orient où certains Etats sèment impunément la désolation, le gouvernement belge vient de confirmer la mort d’un soldat belgo-israélien lors des massacres perpétrés à Gaza. Et dans la foulée, estime qu’environ 50 citoyens ayant la double nationalité, belge et israélienne, « servent » pour l’instant sous les couleurs du drapeau d’Israël.

Reste donc à voir maintenant, si les dispositions aussi volontaristes affichées par ces (ir)responsables lorsqu’il s’agit de ressortissants basanés seront étendues à celles et ceux qui vont combattre dans l’armée d’occupation israélienne – dont TOUTES les Résolutions de l’ONU restent inappliquées et désignent de la sorte Israël comme pays « hors la loi »  – qui violente, blesse et massacre des civils palestiniens en protégeant bien souvent de plus, les colons sionistes dans leurs exactions.

Si ces mêmes Ministres mettent autant d’énergie dans ce que l’on a pu voir lors de la question des départs et retours en Syrie que les départs et retours pour servir dans l’armée israélienne, on pourra se dire qu’un pas a été fait dans la bonne direction. Si en revanche, ceux qui vont tuer délibérément « du Palestinien » peuvent rentrer au pays sans inquiétude, il faudra en conclure qu’aucune parole politique n’a désormais la moindre valeur, et dès lors ne mérite plus l’écoute des citoyens, leur approche de la Justice étant toujours à géométrie variable… Ou en d’autres mots, inexistante, ce qui pour des Etats qui vantent leur démocratie à chaque occasion, est un fameux reniement de leurs propres valeurs. Ceux-là pourront continuer à utiliser leurs formules râpées « de ne pas vouloir l’importation du conflit chez nous », ils devraient se rendre compte qu’ils en sont les premiers importateurs par leurs comportements profondément injustes et inéquitables ! Et ils pourront bien continuer à interdire certaines manifestations, cela soulignera d’autant combien ces autistes vivent désormais en-dehors de toute réalité des préoccupations et des questions citoyennes…

Les citoyens de mieux en mieux informés sur les enjeux de nos sociétés tireront eux-mêmes les conclusions quant à l’avenir de cette UE-là, dont chacun se souviendra qu’en 2006 ces mêmes Ministres avaient rejeté le résultat des élections palestiniennes à Gaza pourtant contrôlées par leurs émissaires pour en vérifier l’organisation et les valider… et remportées alors par le Hamas !


Daniel Vanhove

26.07.14

Observateur civil

Auteur

 

 

Né en 1952, Daniel Vanhove a une formation en psycho-pédagogie. Par ailleurs, il est bénévole à l’ABP (Association Belgo-Palestinienne) de Bruxelles, où il participe à la formation des candidats et à la coordination des Missions Civiles d’Observation en Palestine. Il a encadré une trentaine de Missions et en a accompagné huit sur le terrain, entre Novembre 2001 et Avril 2004.

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29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 16:26

 

Communiqué du Parti communiste d’Israël

 

Traduction ML pour vivelepcf et http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

Autour de 7000 Israéliens ont manifesté samedi 26 juillet contre la guerre à Gaza sous le mot d’ordre : «  Assez de morts – La paix maintenant entre Israéliens et Palestiniens ». 

Le rassemblement s’est déroulé sur la place Rabin dans le centre de Tel Aviv. Parmi les slogans clamés par les manifestants : « Arrêtez la guerre ! », « Retour des soldats à la maison ! » ou « Juifs et Arabes refusent d’être des ennemis ».

 

Plusieurs personnalités ont pris la parole dont le député Dov Khenin [de la coalition Hadash], un ancien combattant de l’association « Combattants pour la paix », Yifat Solel, représentant du « forum anti-occupation » du parti Meretz, le professeur Eva, président de l’académie des arts décoratifs Bezalel, Odeh Bisharat, écrivain et ancien secrétaire du Hadash, le docteur Julia Chaitlin, professeur au collège académique Sapir de Sderot, qui habite dans le kibboutz Urim, à proximité de Gaza. Alon-Lee Green, membre du Comité central du Parti communiste d’Israël et responsable syndical, présentait les intervenants.

 

La chaîne de télévision Channel 2 a remarqué que le parti sioniste de gauche, Meretz et l’association « La Paix maintenant » n’étaient pas présentes en tant que tels.

 

Ben Kfir, du « cercle des parents », dont la fille a été tuée dans un attentat suicide du Hamas en 2003, a également pris la parole. Il a contredit l’affirmation du gouvernement selon laquelle il n’y aurait pas de partenaire avec qui faire la paix parmi les Palestiniens.

 

Les intervenants ont critiqué l’attitude du gouvernement qui refuse les négociations de paix. Et qui ne connaît d’autre politique que la guerre. Les manifestants ont réclamé la fin de l’occupation et du siège de Gaza. Ils ont allumé des bougies en mémoire des victimes.

 

De l’ordre de 300 contre-manifestants d’extrême-droite ont essayé de saboter le rassemblement. Un important cordon de police enserrait la place pour séparer les deux camps. 8 personnes ont été arrêtées.

 

On pouvait lire dans l’appel à la manifestation :

 

« Samedi, le camp de la paix se rassemble place Rabin. Le tribut payé à la guerre est lourd en vies, en blessures des deux côtés, en destruction et horreur, sous les bombes et les roquettes. Nous réagissons en nous rassemblant et en portant cette exigence : « Arrêtez la guerre maintenant ! ».

« Nous devons arrêter la guerre et entamer les discussions avec les dirigeants palestiniens reconnus de Cisjordanie et de Gaza pour mettre fin à l’occupation et au blocus et pour arriver à l’indépendance et à la justice pour les deux peuples, israélien et palestinien. »

« Au lieu, encore et encore, d’ajouter des guerres et des actions militaires aux guerres et actions militaires, il est temps d’ouvrir la voie au dialogue et à un règlement politique. Il y a une solution politique. Quel prix devrons nous encore payer, population du Sud et de l’ensemble d’Israël, population de Gaza et de Cisjordanie, avant d’arriver à cette solution ? Ensemble, Juifs et Arabes, nous allons surmonter l’occupation et la guerre, la haine et le racisme et nous allons ouvrir un chemin pour la vie et pour l’espoir. »



Vidéo du rassemblement : http://www.youtube.com/watch?v=85mbQ-gnUQE

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29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 13:53

Lu sur çanempechepasnicolas

 

INVESTIG'ACTION 

 

 

Relatant une manifestation de soutien aux Palestiniens qui a eu lieu à Roubaix le 19 juillet, un journaliste de Nord Eclair, Bruno Renoul, s’est offusqué de voir une banderole présentant un drapeau israélien sur lequel l’étoile de David avait été remplacée par une croix gammée. Ce journaliste explique que l’Etat d’Israël n’est pas un Etat totalitaire et qu’on ne saurait le comparer à l’Etat nazi.

Et pour conforter son raisonnement, il ajoute que comparer l’Etat d’Israël au Troisième Reich est "injurieux pour les victimes du nazisme dont les Juifs ont été les cibles principales".

Disons d’abord un premier contresens, l’Etat d’Israël serait donc l’Etat des Juifs, ce qui conduit à considérer toute critique de la politique de cet Etat comme une forme d’antisémitisme, argument malheureusement trop courant.

Mais ce qui importe, plus important qu’une équation lapidaire "sionisme = nazisme", c’est de chercher ce qui est commun à ces deux idéologies qui toutes deux s’appuient sur la notion d’Etat-Nation telle qu’elle a été théorisée par Herder au tournant des XVIIIe-XIXe siècle et qu’elle s’est développée en Europe.

La notion d’Etat-Nation peut conduire à un nationalisme extrême exclusif que l’on retrouve dans le fascisme italien, le nazisme allemand et aujourd’hui le sionisme israélien.

La question est moins d’identifier ces idéologies que de comprendre ce qu’elles ont de commun, ce commun se définissant, en ce qui concerne le nazisme et le sionisme, par la pureté ethnique, le terme "ethnique" restant suffisamment ambigu pour prêter à toutes les interprétations.

Le nazisme voulait un Etat purement aryen et pour cela voulait vider l’Allemagne de tous ses éléments non aryens dont les Juifs. Le sionisme, quant à lui, veut construire un Etat juif, moins au sens religieux que dans un sens ethnique mal défini, et pour cela veut vider l’Etat d’Israël de tous ses éléments non juifs.

Cette volonté de pureté ethnique est l’un des points communs aux deux idéologies nazie et sioniste et je ne vois pas au nom de quoi il serait interdit de le dire.

Affirmer que l’on ne peut comparer le nazisme et le sionisme sous prétexte que les Juifs ont été victimes du nazisme s’appuie d’abord sur un premier contresens qui fait du sionisme, non une idéologie juive, ce qu’elle est effectivement puisque inventée par des Juifs, mais l’idéologie des Juifs, de tous les Juifs, ensuite sur une incompréhension du sionisme, idéologie européenne construite par des Juifs européens, qui ont cru trouver dans la construction d’un Etat juif la solution à l’antisémitisme européen.

Malheureusement, en voulant construire cet Etat dans un pays peuplé, la Palestine, ils ont transformé une idéologie qu’il voulait libératrice en mouvement de conquête et c’est cela qui fait du sionisme un nationalisme extrême au même titre que le nazisme.

C’est ce nationalisme extrême qui conduit aujourd’hui la politique israélienne à chercher à éradiquer la terre d’Israël de toute présence non juive, que ce soit sous la forme militaire brutale telle l’agression contre Gaza ou, il y a quelques années, la répression des Intifadas, que ce soit sous la forme de l’occupation ou que ce soit sous la forme de ce qu’on appelle les colonies, lesquelles ne sont qu’une façon d’abord de débarrasser la terre de ses habitants palestiniens ensuite de l’annexer pour en faire une terre israélienne.

J’ajouterai un point qui est loin d’être anecdotique sur les ressemblances entre le sionisme et le nazisme. Hitler a cru trouver dans un symbole venu d’Asie, la staviska, un symbole de la pureté aryenne ; une façon de confisquer un symbole qui n’a rien à voir avec le nazisme ; ainsi on trouve des croix gammée dans des pagodes bouddhistes.

La façon dont le sionisme utilise l’étoile de David, y compris pour le drapeau israélien, est plus pernicieuse. L’étoile de David est un vieux symbole juif qui n’a rien à voir avec le sionisme.

En confisquant ce symbole à son profit, le sionisme se présente comme le représentant exclusif des Juifs et amène ainsi à considérer à tort l’étoile de David comme un symbole israélien. On comprend alors que l’étoile de David puisse devenir un objet de répulsion comme la staviska a pu devenir un objet de répulsion. Ce qui est choquant, c’est alors moins la répulsion devant un objet détourné de sa signification première que l’usage qui en est fait par des idéologies meurtrières.

On pourrait dire la même chose du nom même de l’Etat qui s’appelle Israël. Le nom "Israël" représente une longue histoire et c’est cette histoire que le sionisme a voulu confisquer. Lorsque j’entends le slogan "Israël assassin", je suis choqué moins par le fait que l’on puisse crier un tel slogan mais par la façon dont une idéologie nationaliste extrême a conduit à ne voir Israël qu’à travers l’Etat d’Israël et son idéologie fondatrice, le sionisme.


Rudolf Bkouche

membre de l’Union Juive Française pour la Paix

 

 

 

Source : Investig’Action

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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 13:10

Lu sur El Diablo

ONU-resolution22-07-2014.jpg

 

Résolution pour ouvrir une enquête de l'ONU sur les bombardements Israélien à Gaza .
Seuls les USA ont voté contre, la France s'étant abstenue.

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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 09:58
Loi sur le terrorisme : selon que vous serez riche ou pauvre, israélien ou palestinien ...

mardi 8 juillet 2014, par Alain Gresh

 

Le quotidien Le Monde révèle dans son édition datée du 9 juillet le contenu du nouveau projet de loi renforçant l’arsenal juridique antiterroriste. Le texte comprendrait trois volets :
- l’interdiction de sortie du territoire ;
- l’invention de la notion d’« entreprise individuelle terroriste » — après celle d’« association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste » qui fait, paraît-il, la gloire de la France et qui permit naguère au juge Jean-Louis Bruguière d’incarcérer de longs mois un grand nombre d’innocents (lire « Un « congrès imposture » sur le terrorisme ») ;
- enfin, la seule mesure qui ferait encore débat dans les cercles dirigeants, le blocage des sites Web faisant l’apologie du terrorisme.

Lire Giorgio Agamben, « Comment l’obsession sécuritaire fait muter la démocratie », Le Monde diplomatique, janvier 2014.Je ne ferai pas ici une analyse du rapport entre la lutte contre le terrorisme et l’offensive contre les libertés à laquelle on a assisté depuis le 11-Septembre aux Etats-Unis et dans d’autres régions du monde (le cas le plus emblématique récemment étant l’Egypte).

Je veux simplement revenir sur les raisons qui, selon Le Monde, pourraient amener le ministère de l’intérieur à interdire toute sortie du territoire à un Français : il faudrait avoir « des raisons sérieuses de croire qu’il projette des déplacements à l’étranger ayant pour objet la participation à des activités terroristes, des crimes de guerre ou des crimes contre l’humanité »

Louable intention. Doit-on en déduire que le gouvernement français prendra toutes les mesures pour interdire à des citoyens français de partir en Israël et de s’installer dans des colonies, ce qui, selon la définition de la Cour pénale internationale, est « un crime de guerre » ? Le gouvernement français lancera-t-il un avertissement aux Français servant sous le drapeau israélien qui bombardent Gaza, s’apprêtent peut-être à l’envahir et à commettre, comme en 2008, des crimes contre l’humanité ? On attend avec impatience ces mises en garde...

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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 15:14

 Le c@rnet de Canaille le Rouge

Espace d'échanges, de rêves, de colères et de luttes

 

 

Bureau d'embauche

Publié le 25 Juillet 2014

 

Entreprise leader dans sa branche

Surface internationale

Hautes tecchnologies

recrute

Bureau d'embauche

Où était passé le RAID ?

A-t-on déployé le GIGN?

Rapatrié de congé le GIPN?

Les a-t-on vu en planque devant le consulat général d'Israël pour arrêter les sergents, pardon colonels, recruteur?

Les "engagés" ont-ils été interpelé et envoyés aux Baumettes ?

Cazeneuve a-t-il, après les arrestations, été prérorer sur les plateaux des studios?

Parce que quand même, c'est officiel, avec papier à entête, et quelque soit la milice qui recrute la loi c'est la loi et c'est interdit par la loi. C'est puni de prison ferme et les étrangers compromis sont explusés. C'est le ministre de l'intérieur qui se prenant pour celui de la justice l'a rappelé il y a peu.

De plus comme cela se fait sous couvert d'une représentation diplamatique : qu'en dit Fabius ?

Et Valls ? C'est quand même lui le premier ministre. Mais à donner des gages au CRIF et à la LDJ comment va-t-il s'en sortir ?

 

 

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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 14:42

 

Croatie et Union européenneLa Croatie a célébré le 1er juillet son premier anniversaire dans l’Union européenne. Le panneau de signalisation frappé de l’inscription « douane » avait l’an dernier été symboliquement retiré du passage frontalier avec la Slovénie, la seule ex-République yougoslave qui ait rejoint à ce jour l’UE depuis le démantèlement de l’ancienne fédération communiste. Un panneau portant le signe de l’UE avait été dans le même temps installé à l’extrême est du pays, à la frontière avec la Serbie, pays à qui Bruxelles a également donné l’an dernier son feu vert pour l’ouverture de négociations d’adhésion.

 

Aujourd’hui, l’ambiance est à la morosité. Zagreb ne parvient en effet ni à enrayer ses problèmes structurels, ni à enrayer un déclin économique, un déclin qui semble inéluctable. Seule embellie : l’année 2014 devrait enfin mettre un terme à cette chute programmée en affichant une croissance nulle. Mais au cours des cinq années précédentes, son produit intérieur brut a diminué de 13 % alors que les analystes de toutes tendances prévoient une stagnation du pays sur le long terme. Pour aggraver les choses, Zagreb attendait de son entrée dans l’espace économique européen un flux plus important d’investissements en provenance de l’étranger. Hors, ces derniers sont allés decrescendo au fur et à mesure que son entrée dans l’UE approchait.

 

Le pays enregistre le troisième taux de chômage le plus important en Europe. 17,2 % en mars 2014, juste après la Grèce (26,8 %) et l’Espagne (26,8 %). Et le scénario s’avère encore plus sombre chez les moins de 25 ans. Environ un jeune Croate sur deux est sans emploi (49,7 %), comme en Grèce (58,3 %) ou en Espagne (55,5 %). « Il est tellement difficile de trouver un emploi que mes amis n’ont même pas envie de se mettre à chercher », raconte Kristina, 24 ans, étudiante en dernière année de Master en sciences humaines.

 

Placé sous la férule de Bruxelles, le gouvernement croate n’a désormais plus de marge de manœuvre pour faire face aux difficultés : la dette publique, qui représentait il y a un an 59,6 % du PIB, s’élève aujourd’hui à 64,7 %, ce qui a conduit les gardiens de l’orthodoxie à engager une procédure pour déficit excessif à l’encontre du pays. Ce dernier a répondu aux injonctions en opérant des coupes claires dans son budget qui ont permis de réduire, bien que très marginalement, le déficit en cause. Mais ces mesures interdisent de disposer des ressources à affecter aux investissements plus que nécessaires pour moderniser l’économie et stimuler la croissance. Pendant longtemps, Zagreb s’est engagé à réformer l’administration publique héritée de l’ex-Yougoslavie, engageant des réductions d’effectifs sans reclassement dans d’autres secteurs, entraînant de facto la précarisation de milliers de personnes. Les mesures d’austérité imposées par les experts de la troïka ont au contraire enfoncé un peu plus la Croatie dans la crise.  

 

La perspective de trouver des hydrocarbures dans la mer Adriatique est la seule bonne nouvelle. Le bénéfice financier espéré pourrait être une belle manne pour remplir les caisses de Zagreb, mais l’exploitation commencerait dans le meilleur des cas dans une dizaine d’années. Et les travaux ne seront pas gratuits.

 

Pour les libéraux, l’objectif est en tout cas atteint : « nous avons obtenu des frontières sans douanes, de nouveaux passeports et des frais d’itinérance moins coûteux. Mais seul le gouvernement croate peut encore initier les changements que les citoyens attendent vraiment… L’Union européenne n’est pas une baguette magique mais attend un partenaire sérieux, en mesure d’expliquer précisément ce dont il a besoin, pour quelles raisons et de quelle façon il entend l’obtenir. Mais pour cela, il faut engager des réformes et cela fait des décennies que la Croatie attend leur mise en œuvre. »

 

Les membres du gouvernement de Zoran Milanović, Premier ministre depuis 2011, clamaient en chœur il y a encore peu de temps que les Croates pariaient sur d’importants bénéfices à long terme de leur entrée dans l’Union européenne, tout en acceptant les conséquences négatives à court terme. Lors des dernières élections européennes, seuls 20,84 % des électeurs avaient pris part au vote, ridiculisant le sens même du scrutin. Et le sentiment de subir, à peine entré dans l’antre bruxellois, le sort de la Grèce, de l’Espagne, du Portugal et de Chypre a certainement refroidi les ardeurs. En Croatie, le rêve européen s’est transformé en cauchemar.

Capitaine Martin

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26 juillet 2014 6 26 /07 /juillet /2014 22:36
En Ukraine, l'armée accusée d'avoir tué des civils à Donetsk

Le Monde.fr | 24.07.2014 à 12h17 • Mis à jour le 25.07.2014 à 16h09 | Par Marion Van Renterghem (Donetsk, envoyée spéciale)

 

 
A Donetsk, le 15 juillet 2014.

Contrairement à ce qu'affirment les autorités de Kiev, des indices concordants révèlent que l'armée ukrainienne est responsable de certaines attaques sur Donetsk et à l'origine de tirs de roquettes ayant causé la mort de civils.

C'est la conclusion d'une enquête de l'organisation non gouvernementale Human Rights Watch (HRW) dans la capitale du Donbass contrôlée par les rebelles séparatistes prorusses et que les forces ukrainiennes tentent actuellement de reprendre. Le rapport de HRW sera rendu public vendredi 25 juillet.


L'usage répété de roquettes « mass Grad » en direction des villes constitue une violation des lois internationales et humanitaires et peut aller jusqu'à la qualification de « crime de guerre ».

Dans la guerre d'Ukraine, les « mass Grad » sont utilisées à la fois par les rebelles et par l'armée ukrainienne. Leur utilisation guerrière n'est pas illégale en soi et la mort de civils ne signifie pas qu'elle l'est. Le recours aux roquettes devient problématique lorsque celles-ci sont tirées en direction de quartiers résidentiels, où les victimes civiles sont inéluctables. C'est aussi parfois de ces quartiers d'habitations que les rebelles pro-russes tirent sur l'armée ukrainienne, attirant une réplique,  elle aussi inélectable.

Lire notre reportage sur place En Ukraine, la bataille de Donetsk se prépare

ORIENTATION DES CRATÈRES ET RÉCITS

HRW a constaté que des quartiers de Donetsk avaient été frappés au moyen, entre autres, de ces « mass Grad ». L'arme a pour caractéristique d'être totalement imprécise, donc incapable de cibler un objectif exclusif. Son autre caractéristique est d'opérer par salves. Efficace pour anéantir un check point, elle ne peut éviter de causer des dommages parmi les civils.

Or les lois internationales et humanitaires obligent les parties en guerre à se livrer par leurs méthodes et par leurs moyens à des attaques « indiscriminées », c'est-à-dire opérant la distinction entre les combattants et les civils, et à prendre les précautions nécessaires pour minimiser le nombre de victimes civiles.

Parmi les attaques ayant lieu sur la ville de Donetsk depuis le 12 juillet, les deux enquêteurs de HRW en ont examiné quatre, au cours desquels seize civils au moins avaient été tués. Ils ne sont pas en mesure à ce stade d'avoir une vision globale du conflit.

A Donetsk, en fonction de l'orientation des cratères au sol ou des impacts sur les immeubles, compte tenu de la distance de frappe des roquettes (de 1,5 à 20 km, selon la nature de l'explosif) ainsi que des récits des victimes et des témoins sur les lieux des attaques, HRW a pu déterminer la direction et l'origine des tirs. Tous les indices tendent à révéler que, du moins pour ces quatre points de conflit analysés par HRW à Donetsk, ce sont les forces ukrainiennes qui sont à l'origine de tirs de roquettes ayant causé la mort de civils.

Marion Van Renterghem (Donetsk, envoyée spéciale)
Journaliste au Monde

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24 juillet 2014 4 24 /07 /juillet /2014 16:44
Au Havre, samedi 26 juillet 2014, à 14h30

Plusieurs associations réclamant l'arrêt des bombardements sur Gaza se sont rassemblées le mardi 22 juillet 2014, à la Maison des syndicats du Havre. À l’issue de cette réunion, il a été décidé qu’une nouvelle manifestation aura lieu, le samedi 26 juillet 2014, au Havre, place de l’Hôtel de ville, à 14h30. 

À Rouen, vraisemblablement samedi 26 juillet 2014, à 17h

Les associations Intifida76, le parti NPA , le Parti de Gauche, le Parti Ensemble et le Parti Communiste, ont aussi décidé d’un nouveau rassemblement pour réclamer l'arrêt des bombardements et le respect du droit international par Israël : arrêt de la colonisation, arrêt du blocus de Gaza. Ils appellent à la manifestation le samedi 26 juillet 2014, à 17h, place Joffre Mutualité, à Rouen.

 

 

A PARIS aussi, le collectif pour une paix juste et durable appelle à manifester le samedi 26 juillet.

Manifestation samedi 26 juillet à 15h00 - Parcours à confirmer

Le bom­bar­dement intensif de Gaza depuis 16 jours, avec plus de 4349 raids aériens, a causé la mort de plus de 648 Pales­ti­niens, blessé plus de 4086 autres et détruit 2929 habi­ta­tions. Le bilan s’alourdit à chaque heure avec l’offensive ter­restre qui a com­mencé jeudi 17 juillet. Même le domicile du Chef de l’antenne consu­laire fran­çaise à Gaza a été bombardé.

 

Orga­ni­sa­tions membres du Col­lectif National pour une Paix Juste et Durable entre Israé­liens et Palestiniens, samedi 26 juillet 2014

 

Une nou­velle fois le pouvoir israélien déclenche un déluge de feu sur Gaza, au pré­texte de tirs de roquettes, mais avec pour objectif avoué de mettre fin au gou­ver­nement pales­tinien d’entente nationale, condition pourtant néces­saire à tout progrès vers une paix juste. Devant cette situation dra­ma­tique, les gou­ver­ne­ments occi­dentaux se can­tonnent une nou­velle fois à "dénoncer l’engrenage de la vio­lence" sans désigner le res­pon­sable de cette nou­velle tra­gédie, et appelant seulement le gou­ver­nement israélien à la "retenue". Le pré­sident François Hol­lande est même allé jusqu’à cau­tionner l’agression d’Israël contre la popu­lation de Gaza en déclarant, lors de son entretien télé­pho­nique avec Ben­jamin Neta­nyahou le 9 juillet dernier, qu’il appar­tenait au gou­ver­nement israélien de prendre toutes les mesures pour pro­téger la popu­lation face aux menaces"

L’Union euro­péenne dis­po­serait d’un moyen simple : la sus­pension de l’accord d’association avec Israël qui accorde des avan­tages éco­no­miques à ce pays. Cet accord est condi­tionné par le respect des droits humains, ce qui n’est pas le cas avec la colo­ni­sation et l’existence du mur qui sont illégaux selon le droit inter­na­tional.

Pour dénoncer cette pas­sivité cou­pable de nos gou­ver­nants, et obtenir des actions concrètes de la France auprès du pouvoir israélien et du Conseil de sécurité, des orga­ni­sa­tions membres du Col­lectif National pour une Paix Juste et Durable entre Pales­ti­niens et Israé­liens appellent tous les mili­tants à manifester

samedi 26 juillet à 15h00 - Parcours à confirmer

Pour l’arrêt immédiat des bom­bar­de­ments sur Gaza

Pour l’arrêt de l’agression israé­lienne en Cis­jor­danie et à Jéru­salem

Pour la levée du blocus, illégal et cri­minel, de Gaza

Pour des sanc­tions immé­diates contre Israël jusqu’au respect du droit inter­na­tional

Pour la libé­ration des pri­son­niers poli­tiques palestiniens

La cause pales­ti­nienne n’a rien à voir avec l’extrême droite et n’accepte aucun soutien de leur part

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24 juillet 2014 4 24 /07 /juillet /2014 08:55

Lu sur le blog de l'UL-CGT de Dieppe

 

 

 

Une soixantaine de personnes étaient rassemblées mardi 22 juillet à 17h30 au Puits salé à Dieppe,  à l’appel de l’Union Locale CGT de la région dieppoise,  relayé par le Parti Communiste Français, le Parti Ouvrier Indépendant, Europe Ecologie Les Verts, l’Association France Palestine Solidarité (AFPS), ATTAC… pour soutenir le peuple palestinien qui subit depuis le 8 juillet les attaques des forces israéliennes sur Gaza.

 

La CGT a toujours milité pour la paix, et dans cette région cela passe nécessairement par :

-  l’arrêt immédiat des bombardements sur Gaza

-  la reconnaissance de l’état palestinien,

-  la levée de l’embargo,

-  l’arrêt de l’agression israélienne en Cisjordanie et à Jérusalem

-  des sanctions immédiates contre Israël jusqu’au respect du droit international

-  le soutien au peuple palestinien et au gouvernement d’entente nationale.

 

La CGT exhorte le gouvernement français à intervenir pour obtenir des actions concrètes auprès du pouvoir israélien et du Conseil de sécurité de l’ONU, afin de porter ces exigences, qui sont le préalable à une paix juste et durable dans cette région.

 

La CGT apporte tout son soutien au peuple et aux travailleurs palestinien et reste vigilante à l’évolution de la situation dans cette zone.

 

L’Union Locale CGT de la région dieppoise, en fonction de l’évolution de la situation, appellera à de nouvelles actions, manifestations, rassemblements si la situation venait à perdurer.  

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