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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 14:23

Reçu par courriel

 

http://www.initiative-communiste.fr/articles/luttes/info-luttes-pas-dunion-sacre-e-avec-le-medef-et-le-gouvernement-valls-janvier-2015/
Info Luttes – PAS D’UNION SACRÉE AVEC LE MEDEF ET LE GOUVERNEMENT VALLS ! [janvier 2015]

 

Poing IC LuttesAprès l’odieux attentat du 7 janvier 2015 , les politiciens de tous bords appellent à « l’union sacrée ». Pour le PRCF,  Il n’y a aucune unité nationale à avoir avec le MEDEF et le gouvernement à son service. Aucune unité nationale à avoir avec les Hollande, les Valls, Gattaz et autres Sarkozy. Eux d’ailleurs qui nous appellent à s’unir contre le terrorisme, au nom de « l’unité nationale », font les sourds aux revendications des travailleurs, n’arrêtent pas, loin s’en faut, leurs attaques contre la classe ouvrière. Pour ne prendre qu’un exemple, le jour même de l’attentat, la direction de la SNCF a annoncé plus de 1.000 suppressions d’emplois. L’indignation face à un attentat ignoble est légitime, mais nous devons refuser l’instrumentalisation qui en est faite depuis les sommets de l’État pour nous faire accepter de nouvelles régressions sociales, ou même pour nous entraîner dans de nouvelles aventures guerrières, et aussi restreindre nos libertées.

Les dirigeants des grands partis maastrichtiens qui, depuis des décennies démolissent les acquis de la Révolution française (principes de souveraineté nationale, de souveraineté du peuple, République une et indivisible, tout cela sacrifié à l’UE néolibérale, au Grand Marché Transatlantique, à l’euro-régionalisation, au viol permanent de la loi de séparation de l’État et des Églises par les autorités pseudo-laïques de ce pays), ceux qui sapent journellement les conquêtes sociales du Front populaire et du CNR, tous ceux-là sont disqualifiés pour appeler à l’union sacrée derrière eux

En France, notre solidarité va aux militants associatifs et aux enseignants qui refusent au quotidien le racisme, l’islamophobie et l’antisémitisme, ainsi qu’aux syndicalistes qui  résistent à la répression patronale. Solidarité avec ceux qui font vivre « en bas » la liberté d’expression non pas AVEC mais CONTRE les médias du capital qui la confisquent.

Non à l’union sacrée derrière les hypocrites, oui au Front antifasciste, patriotique et populaire nécessaire pour sortir notre pays du broyeur euro-atlantique et pour reconstruire notre pays sur les bases de principe plus actuelles que jamais du Conseil National de la Résistance, oui à la fraternité sincère de tous ceux qui veulent agir pour une véritable République sociale, souveraine, fraternelle et pacifique dont la mise en place serait le meilleur hommage possible à ceux qui sont tombés sous les balles des criminels.

Jo Hernandez – Secrétaire du secteur Luttes du PRCF

Grève nationale des lycées hôteliers le 13 janvier 2015

Date de la grève : 13/01/2015 toute la journée

Tous les lycées hôteliers de France sont appelés à faire grève le mardi 13 janvier 2015. Cela est en protestation à la réforme du bac technologique hôtellerie restauration.

Grève à l’hôpital Ferdinand-Grall de Landerneau les 13 et 15 janvier 2015

Date de début de la grève : 13/01/2015 – date de fin : 15/01/2015A l’appel de la CFDT, le personnel du centre hospitalier Ferdinand-Grall situé à Landerneau sera en grève le mardi 13 et le jeudi 15 janvier 2015, de 16H45 à 18H15.. Les revendications concernent des compensations.

Manifestation et grève nationale contre la loi de transition énergétique et la privatisation des barrages hydroélectriques 29 janvier 2015

Le 29 janvier 2015, les salariés du secteur Mines-Énergie seront en grève et une manifestation nationale se déroulera à Paris. En effet début février sera présenté au Sénat le texte de loi voté à l’Assemblée Nationale le 14 octobre dernier, dans le cadre de la procédure parlementaire accélérée.

Les activités de l’énergie et les missions de service public qu’elles assurent sont grandement menacées. La libéralisation totale du secteur est la seule finalité de la loi. Depuis le changement de statut d’EDF et GDF en 2005, date à laquelle elles sont passées en Société Anonyme (Sarko ministre de l’économie), l’État reste l’actionnaire majoritaire. Malgré tout les prix de l’énergie ont déjà explosé. Imaginons ce que deviendraient nos factures si la libéralisation totale de ce secteur était achevée. La loi de transition énergétique ne va que dans ce sens et il faut la combattre

Le 29 janvier sera une grande journée d’action pour les salarié-e-s de EDF, GDF, RTE, ERDF etc. Ils se battront pour leur avenir professionnel certes, mais aussi pour la reconquête d’un service public de l’énergie de qualité dans l’intérêt de tous, via la création d’un Pôle Public de l’Énergie.

Grève des écoles de Dieppe le 15 janvier 2015

Date de la grève : 15/01/2015 toute la journée

Après plusieurs mobilisations, les enseignants et parents d’élèves des écoles de Dieppe seront de nouveau en grève le jeudi 15 janvier 2015. La réforme des zones d’éducation prioritaire (ZEP) est au cœur du mouvement.

Grève des transports en commun à Marseille du 13 janvier au 30 juin 2015

Date de début de la grève : 13/01/2015 – date de fin : 30/06/2015

A l’appui de plusieurs syndicats, les agents de la RTM (transport en commun de Marseille : bus, tramway et métro) ont déposé un préavis de grève allant du mardi 13 janvier au mardi 30 juin 2015.Ils protestent contre la réorganisation des congés. Mise à jour : la RTM indique que seuls les bus et les trams sont impactés. Le métro fonctionne normalement. Le mouvement consistera en 55 minutes de grève par jour aux heures de pointe (7H30 -> 8H25 et 17H -> 17H55).

Grève dans l’éducation nationale le 3 février 2015

Date de la grève : 03/02/2015 toute la journée

La FSU invite tous les personnels des écoles (y compris les enseignants) à faire grève le mardi 3 février 2015. Cela concerne les écoles maternelles et primaires, ainsi que les collèges et les lycées. Les revendications du syndicat concernent les salaires, la formation et les conditions de travail.

L’Hôpital américain toujours en grève

Le Parisien, 13 janvier 2015 :

Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine): Nouvelle grève à l’Hôpital américain. Hier entre 14 heures et 15 heures, plusieurs dizaines d’employés du prestigieux établissement de Neuilly, qui accueille de nombreux Parisiens, ont cessé le travail. Depuis le 8 janvier, une partie des salariés fait grève chaque jour entre 14 heures et 15 heures pour réclamer un 13e mois.

Grève à l’office hydraulique de Corse depuis le 30 décembre 2014

Date de début de la grève : 30/12/2014 – date de fin : non déterminée

A l’initiative de plusieurs syndicats, les employés de l’Office d’équipement hydraulique de la Corse sont en grève illimité depuis le mardi 30 décembre 2014. Ce service assure la distribution en eau de Bastia.Ce mouvement concerne l’organisation du service. Mise à jour : après une trêve de quelques jours, la grève a repris le mardi 6 janvier 2015.

Nîmes : grève très suivie parmi le personnel d’Office dépôt

Midi Libre, 12 janvier 2015 :Le site nîmois des 7 Collines va fermer d’ici cet été avec 77 suppressions d’emplois.

La quasi totalité de l’effectif du site nîmois d’Office dépôt des 7 collines s’est mis en grève ce lundi 12 janvier avec deux manifestations organisées sur le site de l’entreprise. Ce mouvement social d’ampleur national a touché également Office dépôt à Senlis, Villepinte et au centre d’appel de Saint-Priest (Rhône).

Les routiers de Normandie appellent à la grève

La Manche Libre, 12 janvier 2015 :

La CGT – Transports a appelé les routiers à se mettre en grève reconductible à partir du 18 janvier si aucun accord sur l’augmentation de leurs salaires n’est conclu d’ici là.

L’intersyndicale CGT, FO, CFTC, des Transports Routiers de Normandie réunie le 9 janvier confirme les mouvements revendicatifs dans chaque entreprise de Normandie à partir du 18 janvier 2015, dès 22 h et appelle tous les salariés, roulants et sédentaires, de la branche Transports Routiers et Activités Auxiliaires, Transport Routier de Marchandises et Logistique, Transport Routier de Personnes (Conducteurs de Cars), à venir « rejoindre les diverses actions ».

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 11:12
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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 11:06



Article AC pour http://www.solidarite-internationale-pcf.fr/



Les syndicats britanniques ont réussi leur pari, les bus à l'impériale sont restés au dépôt mardi dernier : une grève qui a uni les chauffeurs pour mettre un terme au dumping social entretenu par les compagnies privés, et des groupes publics étrangers comme la RATP.



Les employeurs privés et l'agence régionale publique gérant les Transports de Londres (TfL) avaient crié victoire avant l'heure : la grève du 13 janvier devait n'être suivie que par une part infime des chauffeurs de bus. Ce fut la plus grande grève dans le secteur depuis les années 1980.



Le premier réseau de bus européen à l'arrêt : 70 % des bus au dépôt

 

sorry-for-web_3162986a.jpgBravant les intimidations patronales, ce mardi, les syndicalistes d'Unite ont plus que respecté l'appel à la grève : plus de 70 % des services de bus étaient à l'arrêt, dans la plupart des 70 dépôts de Londres, les jaunes n'ont représenté qu'une insignifiante minorité.

De quoi perturber le premier réseau de bus d'Europe en volume, chaque jour 8 800 bus assurent 6,5 millions de trajets.

Indicateur inattendu venant corroborer le succès de la grève, le Réseau londonien pour la qualité de l'air a signalé un niveau de pollution exceptionnellement bas dans la capitale, divisée par deux par exemple sur Oxford Street par rapport à un jour ordinaire (de 350 à 180 µg/m3 par heure).



80 grilles salariales dans le réseau privatisé : 500 € par mois de différence !

 

La bataille portait sur les inégalités salariales entre les chauffeurs de bus de la capitale. Il existe actuellement 80 grilles salariales différentes, entre les 18 principales compagnies de bus privées opérant dans le réseau privatisé dans les années 1990.

Une privatisation qui prend sa forme la plus crue dans les contrats publics pour la cession de lignes et trajets spécifiques à des opérateurs privés qui engagent une course au moins-disant social, au dumping salarial pour empocher l'argent de la collectivité.

Entre les nouveaux conducteurs, les différences peuvent être considérables, variant de 9,30 £ (12 €) à 12,3 £ (16 €) par heure, 4 € par heure, ce qui représentait une différence à la fin du mois de 500 € en début de carrière et bien plus après.



Le combat pour l'alignement salarial vers le haut

 

Le syndicat exige une unique convention collective pour le secteur prévoyant l'alignement des conditions de tous les chauffeurs et personnels de bus vers le haut, l'uniformisation de la grille salariale.

Le directeur des bus pour le TfL a affirmé que la hausse des salaires conduirait nécessairement à « une coupe dans les services de bus ou une hausse des tarifs, voire les deux ».

 

Un raisonnement difficile à tenir quand les compagnies privées – ou filiales de compagnies publiques étrangères – qui opèrent sur le réseau londonien ont réalisé en tout 225 millions d'€ de profits en 2014.

Parmi ces profiteurs, on retrouve la RATP qui gère une des 12 grandes lignes initialement privatisées en 1994 : la « London united » cédée à Transdev puis la RATP qui entre 2012 et 2014 a pris possession de trois autres lignes mineures.



london-bus-strike_3162963c.jpgSelon le responsable régional du syndicat Unite, « les opérateurs de bus privés peuvent très bien affronter la question de l'inégalité salariale. On va les pousser à se mettre tous autour de la table et à commencer à parler d'un accord juste pour les travailleurs des bus londoniens ».



Une grève avait déjà été lancée sur les mêmes revendications le 29 décembre, celle du 13 janvier a montré la détermination à gagner cette bataille décisive, pour leurs conditions de travail et le symbole politique. Mais ce n'est qu'un début.

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 11:00

Lu sur le blog de l'UL-CGT de Dieppe

 

Transports routiers: Mobilisation pour le pouvoir d’achat à partir du 18 janvier
Publié le vendredi 16 janvier 2015, par Philippe Gelinaud, sur le site de la CGT

L’intersyndicale CGT, FO, CFTC et SNATT CFE-CGC appelle l’ensemble des salariés du transport routier de marchandises et de voyageurs à se mobiliser « pour le pouvoir d’achat et contre le dumping social » à partir du dimanche 18 janvier 2015 à 22h00.

Les syndicats soulignent que dans la convention collective nationale des transports routiers et activités auxiliaires du transport, tous les coefficients sauf un sont en dessous du SMIC. Et ce dans un secteur où les entreprises du secteur bénéficient du pacte national pour la croissance, la compétitivité et l’emploi, au travers des allègements fiscaux du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE). Celui-ci représenterait 20 milliards d’euros d’avantages fiscaux consentis aux entreprises en 2014, tous secteurs confondus.

Grèves reconductibles et blocages, l’intersyndicale appelle à une forte mobilisation, partout en régions, « contre la paupérisation et la “ smicardisation ” rampante », au moins jusqu’au mardi 20 janvier, date de la dernière réunion de négociation sur les salaires du secteur.

Les revendications de l’intersyndicale :
  • > Augmentation du pouvoir d’achat de 100€
    • > Taux horaire de 10€ minimum pour les coefficients les plus bas à l’embauche.
    • > Revalorisation salariale de 5% pour tous.
    • > Mise en place d’une ancienneté linéaire.
  • > Ouverture de négociations pour la gestion des fins de carrière.
  • > Ouverture de négociations pour une vraie prise en charge de l’inaptitude pour toutes et tous.
  • > Respect des garanties conventionnelles existantes.
  • > Mise en place d’un 13e mois pour tous.
  • > Suppression de la carence maladie.
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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 10:53

Lu sur Basta

Traité commercial Tafta : Bruxelles consulte mais n’écoute pas

par Sophie Chapelle 14 janvier 2015


C’est une consultation au succès inespéré. Mais son résultat est qualifié aujourd’hui de « parodie de la démocratie » par les opposants au Tafta, l’accord commercial en cours de négociations entre les États Unis et l’Europe (notre dossier). Entre mars et juillet dernier, la Commission européenne avait ouvert une consultation, accessible aux citoyens, sur le « mécanisme de règlement des différends investisseurs - États » (« ISDS » pour l’acronyme anglais) prévu dans le traité de libre-échange. Le dispositif ISDS permet aux entreprises de porter plainte contre un État ou une collectivité territoriale, dès lors qu’une loi ou une réglementation jugée trop contraignante entrave leurs investissements, y compris leurs prévisions de bénéfices futurs (voir notamment comment s’en sert l’industrie du tabac).

Dans un rapport publié le 13 janvier, la Commission européenne rend compte des premiers résultats de la consultation publique sur le volet Investissement du projet transatlantique [1]. Sur les 150 000 personnes qui y ont participé, la Commission reconnaît qu’une grande majorité – au moins 97 % – fait part de leur préoccupation ou de leur opposition à l’ISDS, ou au traité Tafta de manière plus générale. Avant de préciser que cette avalanche de réponses critiques serait liée aux organisations de la société civile qui ont donné au grand public, via des modules électroniques pré-remplis, la possibilité de participer au processus consultatif.

 

Une contestation minorée

Si la Commission reconnait que « la consultation montre clairement l’existence d’un énorme scepticisme par rapport à l’instrument ISDS », elle classe néanmoins les réponses en différentes catégories. Selon Les Echos, « seules les réponses de 3 000 citoyens individuels et celles des organisations professionnelles, des syndicats et des cabinet d’avocats (450) ont été utiles au débat », le reste étant « hors sujet ». Ignorer ces voix constitue une bien étrange conception de la démocratie... Pour justifier cette discrimination, la Commission européenne a rappelé lors de sa conférence de presse que les États membres lui ont demandé à l’unanimité de négocier un tel mécanisme. A l’issue de cette consultation, elle projette donc de travailler sur l’instauration d’un mécanisme d’appel de ces décisions d’arbitrage, et la manière d’éviter les recours abusifs de certaines entreprises.

Pour le réseau Seattle to Brussels (S2B), spécialiste des questions commerciales, cette consultation est une « parodie de la démocratie ». « La Commission européenne fait preuve d’un mépris total pour la voix des peuples qui se sont mobilisés en masse pour exprimer leur opposition au traitement VIP des investisseurs dans les négociations UE-EU », affirme Paul de Clerck des Amis de la Terre Europe, membre de S2B. En France, le collectif Stop Tafta rappelle que « c’est un rejet que les populations attendent ». Les organisations du collectif appellent les citoyens à accroitre leur pression sur le gouvernement français qui doit se prononcer sur ce mécanisme, ainsi que sur la Commission et le Parlement européens, « afin que l’arbitrage d’investissement soit enterré une bonne fois pour toutes ». Des mobilisations sont prévues à Bruxelles, à l’occasion du prochain cycle de négociations du 2 au 6 février.

@Sophie_Chapelle

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 16:38

commun-affiche2

CONTRE le projet Hollande-Macron          

de régression sociale

Grèves et Manifestations

LUNDI 26 JANVIER 2015

affichecgt26janv2015.jpg

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 16:27
Lu sur El Diablo

UJRE-01

Communiqué

INACCEPTABLE INGÉRENCE

 

Après les assassinats dirigés contre la liberté d’expression à Charlie Hebdo, après les assassinats antisémites de l’hyper cacher de la porte de Vincennes à Paris, la journée du 11 janvier 2015 a été un moment de sursaut national, de protestation et de solidarité, ce dont l’Union des Juifs pour la Résistance et l’Entraide (UJRE) ne peut que se réjouir.

 

C’est ce moment qu’a choisi le Premier ministre israélien, présent à Paris, pour appeler les juifs de France à rejoindre Israël. En leur proposant ainsi de déserter le combat pour les libertés et la démocratie en France, ce dirigeant, responsable encore tout récemment de milliers de morts civils dans la bande de Gaza, a pratiqué une inacceptable ingérence dans les affaires françaises.

 

Rappelons que depuis que la Révolution de 1789 a permis aux juifs d’accéder à la citoyenneté, ils ont toujours bénéficié des progrès de la démocratie. Quand celle-ci était compromise, ils ont su la défendre, comme ce fut le cas dès 1939, puis sous Pétain.

 

L’UJRE s’élève avec force contre les propos de Benjamin Netanyahou.

 

C’est en France que l’UJRE est résolue à mener le combat pour les valeurs démocratiques, la laïcité, le progrès social et l’émancipation de tous les peuples.

 

UJRE

Paris, le 14 décembre 2015

 

reçu sur messagerie el diablo

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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 16:48
Lu sur "Solidaire", site du Parti du Travail de Belgique
Bientôt une loi pour limiter le droit de grève ?

Alors que tout le monde parle ces temps-ci de liberté d’expression et de la défense des libertés démocratiques, Denis Ducarme (MR) annonce le dépôt en février d’une proposition de loi pour limiter le droit de grève et en particulier les piquets.

Alice Bernard

 

Photo Solidaire, Salim Hellalet

Cette limitation du droit de grève est présentée comme une proposition de loi sur « le droit à l’accès au travail les jours de grève ». Certes, le droit de grève doit être garanti et les mouvements sociaux doivent pouvoir s’exprimer, dit-il. Mais il veut qu’on réfléchisse « davantage à la liberté de ceux qui veulent avoir la garantie d’aller travailler. Un certain nombre d’entraves (lisez les piquets, NdlR) les privent de cette liberté. Dans ce cadre-là, le droit d’aller au travail doit être garanti. » Et de ressortir le principe que « la liberté des uns s’arrête où commence celle des autres ». Il trouve qu’il y a un « manque flagrant d’équité entre le droit de ceux qui veulent faire grève, et celui de ceux qui souhaitent travailler ».

Le « droit au travail » pour qui ?

Rappelons à Mr Ducarme que 650 000 personnes souhaitent travailler en Belgique (c’est-à-dire trouver un emploi) et que sur ce terrain-là on attend toujours les propositions concrètes du gouvernement. Rappelons-lui aussi que la législation existante en Belgique en matière de droit de grève instaure parallèlement l’organisation du travail pour la sauvegarde de certains outils sensibles (dans les industries chimiques par exemple) ou pour les services d’urgence et de soins (hôpitaux…).

Quand les travailleurs font grève, c’est parce que toutes les autres façons de résoudre un problème de relations sociales ont échoué. Alors, les travailleurs n’ont plus que ce moyen de se faire entendre : arrêter le travail. Et rappelons encore que les piquets permettent aux nombreux travailleurs précarisés, sur qui les patrons mettent la pression, de pouvoir exercer leur droit de grève. Car la presse ne parle quasi jamais de ces travailleurs intérimaires, temporaires, stagiaires, faux indépendants, que le patron tient à la merci de contrat à renouveler, envoie chercher à la maison sans respecter les temps de repos, ou fait surveiller par des caméras ou même des détectives privés. Cette pression-là est permanente, quotidienne. C’est une entrave inacceptable à leur droit au travail dans des conditions dignes.

Sans oublier que si les patrons ont la possibilité de faire appel aux huissiers et aux astreintes, ce n’est pas le cas pour les travailleurs.

La seconde attaque est déjà prévue

Denis Ducarme annonce également qu’il voudrait introduire une proposition sur la personnalité juridique des syndicats, ce qui permettrait de les citer devant les tribunaux, mais cela ferait trop d’un coup. « En février, ma proposition sur le droit d’accès au travail les jours de grève va déjà faire monter la tension», explique-t-il dans les journaux du groupe Sudpresse le 13 janvier. « Certains la ressentent comme une provocation. Vous pensez bien que si l’on dépose des textes sur la personnalité juridique dans la foulée, certains les assimileront à une déclaration de guerre. » Il estime que ce débat (sur la personnalité juridique des syndicats) devrait s’inscrire « dans un climat social plus favorable que ce qu’il est aujourd’hui. Ce n’est donc vraiment pas le moment ».

Il dévoile ainsi les véritables intentions du gouvernement en ce qui concerne les droits syndicaux : une fois que la contestation sera endormie, ce sera le moment de frapper un grand coup et de restreindre la force de frappe des organisations des travailleurs. En permettant par exemple de considérer qu’une simple distribution de tract soit sanctionnée comme «entrave à la liberté d’entreprendre ». Comme ça, il y aura moins d’opposition aux prochaines restructurations ou au prochain train de mesures d’austérité.

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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 15:20

Lu sur "Réveil communiste".  J'ai lu cette bande dessinée.  Remarquable, claire, accessible. Je partage la présentation faite ci-dessous.  A lire.  Y.G.

L’audacieux pari du "Capital" de Karl Marx en manga

Sur Actua BD
Signalé par Pascal BavencoveL'audacieux pari du "Capital" de Karl Marx en manga

 

Adapter l’œuvre majeure de Karl Marx en bande dessinée : voilà une gageure...qui se révèle heureusement à la hauteur de ses ambitions ! Un premier tome concentré sur l’exemple, tandis que le second dissèque le capitalisme sous toutes ses coutures. Un diptyque édifiant en ces temps d’interrogation sur la marche du monde.

Alors que l’Occident supporte encore les conséquences des crises financières liées au capitalisme, la Chine issue du communisme se libéralise petit à petit et devient la première puissance économique mondiale. C’est dans ce contexte particulier qu’une nouvelle lecture de l’œuvre fondamentale de Karl Marx peut apporter des éclairages intéressants. Cette publication intervient d’ailleurs à un moment où la société se prend à relire les grands penseurs de gauche... À la recherche d’une nouvelle solution ? 

C’est sous la signature toute anonyme d’un collectif que cette adaptation audacieuse arrive dans nos librairies. Loin d’une série au long cours comme on pouvait s’y attendre (et s’en lasser) en pensant aux trois mille pages de l’œuvre originelle, c’est sous la forme d’un diptyque que cette thématique particulière se valorise de la meilleure façon.

Une mise en situation par l’exemple

Robin, jeune fromager artisanal, a beaucoup de succès sur les petits marchés. Il rencontre ainsi un entrepreneur qui lui propose de se lancer dans la production industrielle de ses fromages. Robin, dont la mère est décédée faute d’argent pour payer ses soins médicaux, souhaite s’enrichir et cède aux avances du capitalisme.

L'audacieux pari du "Capital" de Karl Marx en manga

Si Robin devient donc un patron, il doit désormais veiller sur sa rentabilité et sa productivité. Mais la crise guette et il va ainsi prendre conscience du monstre affamé et insatiable qu’est le capitalisme. Ce récit imaginaire s’accompagne des commentaires de Friedrich Engels (auteur des livres 2 et 3 de cette somme, sur la base des brouillons de Marx. NDLR) pour une meilleure compréhension des mécanismes du capitalisme qui, finalement, n’épargnent personne, même pas ceux qui l’ont engendré.

Une adaptation audacieuse

Si Le Capital est l’œuvre la plus connue de Karl Marx, elle demeure sans doute la moins lue, car considérée comme la plus ardue, ou développant des thèses qui ne semblent plus d’actualité.

Cette adaptation en manga prend d’ailleurs les traits d’une gageure : comment imaginer transposer cette vision économique et sociale dans un média aussi populaire et facile d’accès ? Pourtant, ce diptyque y parvient de manière stimulante, servant un discours aussi clair que précis.

Une vision dichotomique

Le premier tome s’attache principalement à l’exemple de ce jeune fromager, décidé à répondre favorablement à l’investisseur qui se propose, mais contraint d’augmenter les cadences pour faire face aux demandes du marché. La caricature est parfois un peu facile, mais on comprend rapidement les dérives du système, qu’il s’impose d’ailleurs à lui-même (s’étendre, grignoter les marges ou faire faillite).

Pour autant, le second tome est nettement plus centré sur la philosophie du système, que Marx enseigna et que Friedrich Engels transposa dans la suite du Capital, après le décès du maître. Le résultat est saisissant d’intérêt ! Se détachant de l’exemple, tout en n’hésitant pas à faire des liens pour asseoir sa théorie, chaque page analyse en profondeur les mécanismes du système dans lequel nous évoluons tous.

Un préfacier d’exception

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Le tome 2 clôt le raisonnement.

Pour introduire au mieux cette adaptation, l’éditeur a été choisir Olivier Besancenot, où moment où celui-ci fait état de sa volonté de prendre du champ par rapport à la politique. Le jeune facteur de Neuilly s’est fait remarquer comme candidat du parti d’extrême-gauche, la Ligue Communiste Révolutionnaire, et est actuellement l’un des porte-parole du Nouveau Parti Anticapitaliste. Lors des élections présidentielles de 2002 et 2007, cette forte personnalité a su s’imposer malgré la chute du Parti Communiste Français, en totalisant à chaque fois plus de 4% des votes.

Sa position engagée contre le capitalisme et sa notoriété en font donc un excellent intervenant pour introduire ce récit. Cela fait, on est surpris de découvrir en fin de volume... de la publicité pour le livre du nouveau parti de Besancenot ! Ceci est assez inédit. Est-ce à dire que le préfacier a exigé une publicité pour cet ouvrage en échange d’un texte introductif ?« Pas glop ! », disait-on dans un illustré pour la jeunesse à tendance communiste.

Surtout lorsque, de la même façon, on découvre, non sans ironie, que cette publication est le fait de l’éditeur toulonnais Soleil, plutôt réputé pour sa réussite commerciale.

En dehors de ces considérations, la lecture de ce Capital se révèle passionnante, pour sa facilité d’accès et la pertinence actuelle de ses propos, en dépit de l’impasse faite sur la place que le tertiaire a prise dans nos sociétés depuis le 19e siècle, mais cela ne retire en rien l’intérêt de ce diptyque stimulant pour la réflexion.

Du Capital, commander :
- le premier tome chez Amazon ou à la FNAC
- le deuxième tome chez Amazon ou à la FNAC

(par Charles-Louis Detournay)

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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 15:02

16 janvier 1945: nationalisation de Renault

Rédigé par Le Mantois et Partout ailleurs


Par l'Ordonnance n°45-68 du 16 janvier 1945, le gouvernement provisoire de la République française, présidé par le général de Gaulle, nationalise les usines Renault.


Avant la Deuxième Guerre mondiale, l'industriel, comme la plupart du patronat français, nourrit une admiration pour le Reich nazi. Dès 1941, ses usines tournent à 100% pour l'économie de guerre allemande. Louis Renault fait nommer son neveu François Lehideux à la tête du Comité d'organisation de l'automobile, pendant français de ce qui se passe sous le régime nazi pour son économie de guerre.

Depuis juillet 1996, Renault est retourné au privé et fait le bonheur de ses actionnaires. Mais comme avait dit Lionel Jospin premier ministre, "l'Etat n'a pas vocation à construire des voitures".

En mai 2011, 7 petits-enfants de Louis Renault parlent de nationalisation-sanction, soutenus en cela par les médias de la pensée unique. Ils assignent donc l'Etat devant le TGI de Paris. Celui-ci se déclare incompétent, vu que l'ordonnance est d'essence législative et non administrative. Ce que confirme la Cour d'appel. La Cour de Cassation met finalement un terme à l'imposture en février 2014.

Il faut aussi savoir que si les usines ont été nationalisées, le fils unique de Louis Renault a hérité de tous ses biens personnels: propriétés en Normandie, dans le Var ou avenue Foch à Paris, etc, comme une filiale de financement de crédit que la Régie nationale des usines Renault rachètera en 1947, les communistes étant chassés du gouvernement.


16 janvier 1945: nationalisation de Renault

Pour en savoir plus: "Industriels et banquiers français sous l'Occupation", Annie Lacroix-Riz. 2013.

 

16 janvier 1945: nationalisation de Renault
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