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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 17:07
Vu sur El Diablo

rencontres-venissieux-2015.jpg

Programme prévisionnel :

Vendredi 30 janvier 2015 : Paix et Liberté pour la Palestine : soirée de solidarité avec la ville de Jenine : avec une délégation de Jenine, un représentant de l'ambassadeur de Palestine en France

 

Samedi 31 janvier 2015 matin : Amérique latine, l'impérialisme ne supporte pas la démocratie et choisit la violence jusqu'aux fascistes. Quelle situation au Venezuela après les tentatives de contre-révolution "colorée" organisées par les USA ? Quel rapport de forces en Bolivie après la nouvelle victoire électorale éclatante de Morales ? Et quelle situation à Cuba après le coup de théâtre de fin décembre, la libération des cinq et l'annonce de normalisation diplomatique ?

 

Samedi 31 janvier 2015 à 12h : réception des ambassadeurs de Cuba, Venezuela, Bolivie et Palestine par le maire de Vénissieux, Michèle Picard.

 

Samedi 31 janvier 2015 à 14h : Lecture croisée de textes de mutins de 1914 et de mères de victimes d'Odessa en 2014...avec Thierry Renard, poète et éditeur.

 

Samedi 31 janvier 2015 après-midi : Avec la participation exceptionnelle d'un représentant du parti communiste d'Ukraine, d'une jeune communiste d'Ukraine, d'une militante communiste d'Odessa, organisée avec Danielle Bleitrach et Marianne Dunlop.

Le Donbass, entre résistance au fascisme et invention du socialisme, symbole d'une histoire soviétique qui ressurgit, du choix de la guerre pour imposer la domination impérialiste, de l'affrontement de plus en plus systématique entre l'occident capitaliste et le reste du monde, mais aussi des possibilités de résistance.

 

Samedi 31 janvier 2015 à 19h : Fanfare internationaliste LeRéGrave !

 

Samedi 31 janvier 2015 en soirée : Bortsch de la solidarité en soutien aux victimes du Donbass et d'Urkaine

Et toujours, éditeurs, auteurs, revues et une nouvel espace proposé aux associations internationales Vénissianes

 

source: le venissian

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 23:22

 


plan emploi

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 22:31

Lu sur le blog de l'UL-CGT de Dieppe

 

20 janvier 2015
Deuxième jour de grève dans les transports: la mobilisation ne faiblit pas !

La mobilisation des conducteurs routiers en ce deuxième jour de grève reconductible ne faiblit pas, bien au contraire.

Victimes de notre succès, nous avons dû, en toute responsabilité, lever le blocage du port de Gennevilliers parce que la sécurité n'était plus complètement assurée au regard du nombre très conséquent de camions bloqués. La mobilisation en région parisienne reprendra de plus belle demain.

En province, la mobilisation s'étend et de nouveaux points de blocages ont vu le jour ce lundi. Plus de 760 kms de ralentissements liés à des files de camions bien plus importantes que prévues ont été enregistrés, ce qui montre l'ampleur du mouvement ! Les salariés du transport routier ont montré que leurs exigences en matière salariale n'étaient pas à prendre à la légère. Le patronat qui depuis le début des négociations joue au poker menteur en est pour ses frais ! Il sait qu'il a en face de lui des salariés motivés et déterminés.

La Fédération Nationale des Syndicats de Transport CGT salue l'ensemble des salariés qui se sont mobilisés dans le cadre de cette intersyndicale et appelle à amplifier le mouvement pour demain, jour du début des négociations. Il nous faut arriver devant le patronat le plus fort possible.

Nous tenons également à rappeler que le gouvernement qui donne des aides publiques à tours de bras ne peut rester neutre dans ce dossier. Il doit avoir des exigences particulièrement fermes vis-à-vis du patronat devant ce blocage des négociations, nous attendons une parole forte de sa part démontrant qu'il a pris l'ampleur de la colère qui s'exprime.

L'heure est à la continuité et à l'élargissement de la mobilisation. Dans un certain nombre d'endroits, les grévistes ont décidé de souffler cette nuit pour reprendre de plus belle demain matin, de bonne heure et d'amplifier le mouvement !

Gagner c'est possible, on ne lâche rien !

Montreuil, le 19 janvier 2015.

Transports routiers: Mobilisation pour le pouvoir d'achat à partir du 18 janvier - Cgt-dieppe

Transports routiers: Mobilisation pour le pouvoir d'achat à partir du 18 janvier - Cgt-dieppe

Publié le vendredi 16 janvier 2015, par Philippe Gelinaud, sur le site de la CGT L'intersyndicale CGT, FO, CFTC et SNATT CFE-CGC appelle l'ensemble des salariés du transport routier de marchandises

http://www.cgt-dieppe.fr/2015/01/transports-routiers-mobilisation-po

 

Sur Paris-Normandie.fr

A Rouen, le mouvement de grève des routiers se déplace jusqu’au terminal pétrolier Rubis. Ce mardi 20 janvier 2015, les routiers en grève manifestent du côté du terminal pétrolier Rubis au Grand-Quevilly.
Sur 76Actu
transportx0.JPG
Devant le dépôt Rubis, au Grand-Quevilly (Seine-Maritime), mardi 20 janvier 2015. (Photo : Thierry Chion)
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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 22:29

lundi 19 janvier 2015, par Frédéric Lordon

Ce dimanche 25 janvier ont lieu en Grèce des élections législatives qui pourraient s’avérer historiques : Syriza, la coalition de gauche d’Alexis Tsipras, est en tête des sondages. Mais pour Frédéric Lordon, l’étau allemand et les inconséquences de la formation grecque condamnent celle-ci à des acrobaties douloureuses…

Il y a maintenant longtemps que l’Europe s’est enfermée elle-même dans la nasse constitutionnelle des traités libéraux, d’où elle n’a plus laissé que deux voies de sortie, et deux seulement : 1) l’effondrement financier de la construction sous le poids de ses contradictions internes, ou bien 2) un accident politique qui renverse la table. La première issue ayant été – temporairement – enrayée par l’annonce du programme OMT de la Banque centrale européenne (BCE) [1], il ne reste que la seconde, raison qui conduit le grand parti institutionnel-européiste à regarder la démocratie, non comme un état normal de la vie politique, mais comme une source permanente de menaces, dont l’étouffement justifie tous les moyens.

De ce point de vue, il faut louer la persévérance dans l’être de la Corée du nord qui offre aux Européens l’inaltérable moyen de se rassurer quant à leurs créances démocratiques, et font passer pour telles que le président de la Commission déclare avoir une nette préférence pour « retrouver des visages connus » à l’issue du scrutin législatif grec, et que le commissaire Moscovici se fende d’une visite sur place pour encourager, à défaut du bien-vivre, le bien-voter, toutes ingérences qui disent assez la considération que les institutions européennes portent à la souveraineté des peuples.

Sans questionner davantage la solidité réelle du verrou tiré à la voie 1 (l’OMT), se peut-il que le degré de confiscation des institutions politiques dans à peu près tous les pays laisse la moindre chance à la voie 2 – hors bien sûr d’un soulèvement en bonne et due forme ? L’expérience Syriza, si tant est qu’elle ait lieu, nous donnera rapidement une réponse. On ne peut pas dire que les choses se présentent idéalement pour Tsipras. C’est que l’Allemagne, très consciente du danger, a par anticipation savonné la planche en déclarant que la sortie de la Grèce est une éventualité à laquelle la zone euro pouvait désormais très bien faire face, manière de fixer d’emblée les termes du rapport de force qui ne manquera pas de se former dès qu’un gouvernement Syriza en place fera connaître ses intentions de renégociation.

[...] Lire la suite sur le blog de Frédéric Lordon, "La pompe à phynance" dans "Les Blogs du Diplo" en cliquant sur le titre.

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 20:37

 

Nous partageons entièrement le point de vue exprimé par le titre ci-dessous.  Le PS et ses alliés, les Verts avec tous les groupes de droite et le Front National ont voté pour l'intervention militaire française en Irak, sous égide de l'OTAN.   Un député de l'UMP s'est abstenu, un autre a voté contre.  Seuls les députés du Front de gauche, en tant que groupe, se sont opposés à cette politique de guerre qui ne résoudra pas, au contraire, le problème des attentats en France.  Mais pourquoi se sont-ils abstenus alors que toutela déclaration du PCF reproduite ci-dessous exprime leur opposition ?  Il est grand temps que se constitue un grand mouvement anti-guerre, un grand mouvement de la paix.  Il existe des forces pour cela en France et chez les autres peuples.  Réunissons-nous.

 

Lu sur El Diablo

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

IRAK: sortir du piège de la guerre sans fin (PCF)

 

Les parlementaires ont débattu [hier], mardi 13 janvier [2015], de la poursuite de l'intervention militaire française en Irak. Ce débat suivi d'un vote est intervenu dans le contexte douloureux que connaît le pays depuis les odieux massacres des 7 et 9 janvier 2015 à Charlie Hebdo et au supermarché casher de la Porte de Vincennes. La participation de la France à l'action de la coalition internationale sous commandement américain, lancée en septembre dernier, pose question. 

La détermination des communistes à stopper l'influence et la violence des groupes armés islamistes est sans équivoque. Le peuple de France dans toutes ses composantes et tous les habitants de notre pays doivent vivre en sécurité.

 

Dire aujourd'hui que désormais « la France est en guerre sur son propre sol » et que notre réponse doit être de prolonger l'intervention militaire en Irak est irresponsable et dangereux. Cette vision nous précipite dans le piège tendu par les intégristes. Eux veulent la guerre généralisée, le prétendu « choc des civilisations » ; nous, le peuple de France, voulons une société de libertés, de solidarité et justice sociale, laïque, fraternelle et un monde de paix. 

C'est ainsi qu'il faut entendre la mobilisation et l'union des citoyens dans tout le pays et rester « fidèles à l'esprit du 11 janvier 2015 ». C'est pour cela qu'aujourd'hui la France par sa voix officielle devait avoir le courage, comme elle l'eut en mars 2003 devant tous les États et nations du monde, de dire non à la poursuite de la stratégie de « guerre contre le terrorisme » telle qu'elle est menée sous l'égide des Etats-Unis depuis des années en Afghanistan, en Irak, en Libye.

Quels résultats ont été obtenus en 4 mois en Irak ? Quels sont les objectifs de cette intervention militaire ? Et surtout quelles sont les initiatives politiques envisagées par le gouvernement pour ramener la paix et la stabilité dans la région ? Questions qui sont demeurées sans réponse. 

La stratégie de « guerre au terrorisme », cette « guerre sans fin » lancée par la présidence américaine au lendemain des attentats du 11 septembre 2001 à New York est en échec patent. Toute action militaire occidentale et étrangère répond à la tactique des « djihadistes » et les confortent : c'est la leçon qu'il faut tirer lucidement de ces dernières décennies.

 

 

La politique de l'OTAN a produit les résultats strictement inverses à ceux affichés. En réalité, elle alimente ce fléau. Depuis 2001, les foyers de « djihadistes » ont été multipliés par 13 dans le monde, elle renforce les réseaux intégristes sans s'attaquer à la racine du problème : les causes, les soutiens actifs et les facteurs qui nourrissent leur développement ; hier soutenus et aujourd'hui bombardés, les intégristes servent de sombres calculs parce qu'ils ne représentent aucune alternative, broient tout espoir et aident à maintenir l'oppression.

Cette politique aggrave la déstabilisation du Proche-Orient et de l'Afrique de l'Ouest ; en Europe, elle leur permet de capter une jeunesse en désespérance, en rupture sociale, qui passe allègrement de la violence de la délinquance à la violence du fanatisme sectaire. 

Nous devons changer de politique extérieure en contribuant au soutien – y compris matériel mais sans intervention extérieure – aux forces démocratiques kurdes et irakiennes qui combattent l'OEI, aussi bien qu'aux solutions politiques et diplomatiques sous égide des Nations unies et élaborées par l'ensemble des États de la région. Et dans ce cadre, la France doit soutenir sans plus tarder l'exigence de la sortie du PKK et du PYD des listes des organisations terroristes de l'Union européenne.

Dans un monde interdépendant, la sécurité des uns dépend de la sécurité de tous, et nous avons besoin d'une stratégie globale avec des réponses politiques, sociales, économiques, diplomatiques et pas seulement militaires. Il est temps de s'attaquer aux racines du fondamentalisme, au terreau de la pauvreté, des inégalités, des dominations et violences sur lequel grandit l'obscurantisme.

 

 

Parti communiste français,

Paris le 13 janvier 2015

 

source

 

Analyse du scrutin :Première séance du 13 janvier2015
Scrutin public sur la Déclaration du Gouvernement, en application de l'article 35, alinéa 3, de la Constitution, sur l'autorisation de la prolongation de l'intervention des forces armées en Irak.

 Lire la suite ici

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 18:21
Il ne fait aucun doute que SYRIZA et la Nouvelle Démocratie (ND) arriveront en tête des élections législatives de dimanche. Mais une série de partis se battent pour la troisième place, parmi eux, les communistes grecs (KKE)
Législatives/Grèce : To Potami, KKE, Aube Dorée, la bataille pour la troisième place
On reviendra pas sur les scores annoncés pour SYRIZA (de 28,5% à 35,5%) avec 144 à 151 députés, ni ceux de la ND (27% à 30,5%) pour 81 à 85 députés.

Le dernier sondage (18 janvier) est intéressant pour les "petits" partis. On constate que le parti centriste "To potami" (La rivière) et les communistes du KKE parviendraient à réalisé le score de 7% des voix (entre 18 et 19 députés contre 3 pour les centristes et 12 pour les communistes). Les néo-nazis de l'Aube Dorée seraient en embuscade avec 6,5% des voix (17 députés, contre 18 actuellement).

To Potami et KKE comme troisième force ?
Dans ce sondage, la dynamique est clairement en faveur des communistes (KKE) qui progressent de 2 points par rapport au dernier sondage. Résumer le programme du KKE à de l'anti-SYRIZA serait réducteur, même si il s'agit d'un leit-motiv de campagne bien marqué. La ligne électorale du KKE est la suivante :

 

Législatives/Grèce : To Potami, KKE, Aube Dorée, la bataille pour la troisième place
- Quitter l'UE et l'OTAN.
- Lancer la socialisation des grands monopôles, créer les conditions du socialisme et d'un gouvernement populaire.
- Ne pas bercer les grecs dans de grandes illusions d'un changement possible avec SYRIZA. Le KKE entend agir dans et à l'extérieur du Parlement.
- Organiser la lutte, abolir les mémorandum de la troïka (UE/BCE/FMI) et organiser la solidarité dans la population.
- Vaincre l'Aube Dorée et le fascisme en Grèce.
- Pas de soutien à SYRIZA car ce parti refuse de quitter l'UE et ne remet pas en question le système capitaliste.

Lente agonie de la sociale démocratie grecque
Pour les autres partis, on note le déclin continue des sociaux démocrates, le PASOK n'est crédité que de 5% des voix (13 députés contre 28 actuellement) et la scission menée par le père de la politique d'austérité, George Papandréou (To Kinima), ne parviendrait pas à entrer à la Vouli avec 2% des voix (et perdrait donc ses 6 députés).
La Gauche démocratique (DIMAR - scission de droite de SYRIZA) sortirait aussi du parlement (1,5% des voix) et perdrait ses 9 députés.
Les Grecs indépendants (AN.EL.) avec 3% pourraient obtenir des députés. Mais ce score (limite pour obtenir des élus) devrait permettre à l'ANEL de conserver 8 de ses 13 députés.

 

Législatives/Grèce : To Potami, KKE, Aube Dorée, la bataille pour la troisième place
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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 18:07

lu sur canempechepas nicolas

par Jean LEVY

 

Ces jours-ci, des collégiens, des citoyens sont poursuivis, voire mis en examen,  pour des propos échangés en public, ou placés sur la toile, qui mettent en cause la version officielle des tueries de Charlie Hebdo et de la Porte de Vincennes, ou qui doutent de la relation qu’en ont fait les médias.

 

Le gouvernement appelle ce « délit » : « la théorie du complot ».

Les exemples fourmillent dans le monde de fauteurs de désordre qui  ont prétendu ne pas croire aux déclarations de leur gouvernement et qui l’ont fait savoir.

 

Faut-il rappeler le cas des journalistes américains qui n’ont pas cru leur président, Richard Nixon, quand celui-ci niait l’espionnage du quartier général du parti Démocrate réalisé par ses services.

Et de pousser le vice jusqu’à prouver qu’ils disaient vrai !

Certains mauvais esprits n’ont-ils pas prétendu que Washington et la CIA ont été à la manœuvre au Chili contre le gouvernement légal de Salvador Allende…

Plus grave encore, la « théorie du complot » ne s’est-elle pas étalée sur la place publique accusant le gouvernement Bush d’avoir fourni de faux documents à l’ONU tendant à prouver que Saddam Hussein possédait des armes de destruction massive, et cela, pour justifier l’intervention US en Irak…

Et ne parlons pas des tours jumelles de New York…

 

Quant à notre pays, il a son lot d’élément dangereux, toujours doutant de la vérité officielle du moment : le général de Gaulle, en 1940, stigmatisant l’Etat français l’accusant de trahison, renouvelant son audace en avril 1961, dénonçant le pouvoir installé à Alger dû à "la conjuration militaire"

 

Aujourd’hui, certains prétendent que la France n’est plus souveraine, que c’est Bruxelles qui décide, que la majorité de nos lois ne sont que des traductions des décisions de l’Union européenne, que notre budget doit d’abord être approuvé une instance étrangère avant d’être présenté à l’Assemblée nationale…

Ne va-t-on pas, dans certains milieux,  jusqu’à insinuer que la CIA et la NSA de nos grands alliés étasuniens espionnent les citoyens français et européens, jusqu’aux portables de leurs dirigeants !

 

Que va-t-on chercher pour troubler nos concitoyens et jeter le trouble sur leurs dirigeants… 

C’est vrai : mettre en doute les explications données par les autorités – et oser le dire -  c’est intolérable, en démocratie. Certains mauvais esprits rétorquent que la répression des idées est contraire au droit d’expression. C’est faux : il s’agit d’un détournement de vérité.

C’est ainsi que de mauvais Français prétendent qu’on peut tout dire. A la vérité derrière cette assertion, se dissimule la volonté de justifier l’injustifiable, la mise en cause de la parole officielle, c’est-à-dire la « théorie du complot ».

D’autres, plus dangereux encore, proclament qu’on ne peut pas tout dire ! Donc, ils insinuent que les sources d’information nous cachent quelque chose, et on en revient toujours à la « théorie du complot ».

 

Disons-le tout net : les quatre millions de Françaises et de Français qui ont battu le pavé de nos villes en clamant « Je suis un Charlie » se réclamant du droit d’expression, n’avaient-t-ils pas derrière la tête, l’idée que celle-ci n’était pas totalement acquise dans notre pays…

En clair, cela voudrait dire que notre peuple est massivement gangréné par cette maudite théorie…Alors, qu’il sache bien que le gouvernement Hollande-Valls n’hésitera pas à globalement le mettre en examen !

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 17:57

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Article AC pour http://www.solidarite-internationale-pcf.fr/

 

Légende : Laurnet Fabius et Manuel Valls en visite sur un chantier à Doha (Qatar) en juin 2013

 

L'état de choc créé par l'attentat de Paris, sa manipulation sécuritaire par le gouvernement tente d'empêcher toute réflexion lucide sur ses causes profondes. Des rappels sont nécessaires sur les principaux soutiens au terrorisme islamiste. Et ils sont parmi nous.

 

Manuel Valls a promis la « guerre contre le terrorisme, le djihadisme, l'islamisme radical » après avoir insisté sur le combat contre l' « ennemi intérieur ». Des accents de George Bush pour justifier les aventures militaires de la France dans des combats douteux en Irak, Syrie, demain en Libye.

 

Il y a un an, en août 2013, la France était à deux doigts d'intervenir en Syrie … aux côtés des rebelles islamistes contre le gouvernement de Bachar al-Assad et l’État laïque syrien. Aujourd'hui, il s'agit officiellement de lutter contre ces mêmes islamistes, sans coopérer avec Assad.

Comment en est-on arrivé là ? Les alignements versatiles de la France ne sont pas nouveaux, elle qui est passée sous la présidence de Sarkozy de la lune de miel avec la Syrie d'Assad entre 2008 et 2010, au pays le plus enthousiaste à l'idée d'une chute imminente du régime en 2011.

Au début de l'insurrection syrienne, la France avait clairement choisi son camp : celui de soutenir une rébellion armée qui était sous domination islamiste, bien aidée par leurs bailleurs de fond qataris ou saoudiens, accessoirement nos alliés et acheteurs d'armes dans la région.

 

Un exemple très révélateur aujourd'hui de ce choix aux conséquences désastreuses, c'est la 4ème réunion des « Amis de la Syrie » à Marrakech le 12 décembre 2012, juste après la création de la Coalition nationale des forces de l'opposition (CNFOR) sous hégémonie du Qatar.

Les États-Unis poussent alors la France à suivre leur décision en classant le Front Al-Nosra, groupe djihadiste de plus en plus influent sur le terrain, sur la liste des organisations terroristes.

Il n'était alors plus un secret pour personne qu'Al Nosra entretenait des relations organiques avec Al Qaeda – devenant officieusement sa branche syrienne – et constituait l'organisation sœur de l’État islamique (EI), de plus en plus puissant dans l'Irak voisin.

La France refuse par la bouche du Ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius. Celui-ci dit exprimer l'opinion de « tous les pays arabes vent debout » (qui sont tous ces pays ? Le Qatar, l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis?) ainsi que « du président de la Coalition (CNFOR) ».

Pour lui, Al-Nosra ne pouvait être classée comme une « organisation terroriste », car « sur le terrain, elle fait du bon boulot ». Une déclaration édifiante mais révélatrice de l'attitude de la France vis-à-vis du djihadisme, du terrorisme islamiste dont Al-Nosra est l'incarnation.

 

La France va bientôt engager un « spectaculaire revirement », comme il fut commenté alors, en mai 2013, sous pression américaine et russe, marginalisée dans son soutien à une Coalition noyautée par le Qatar et les Frères musulmans, ainsi que dans sa proposition d'armer les rebelles, suscitant la colère du médiateur de l'ONU en Syrie, Lakhdar Brahimi.

Elle proposera alors fin 2013 de classer Al-Nosra parmi les organisations terroristes. Il faudra encore un an avant que nos partenaires privilégiés, en premier lieu le Qatar, se désolidarisent officiellement des groupes islamistes qui dominent la rébellion en Syrie.

Sans abandonner, tout comme la France, l'objectif initial : renverser le régime syrien, obstacle à la domination des impérialismes américains, européens et israéliens au Moyen-orient, à la reconfiguration du Moyen-orient sous la coupe de régimes islamistes compatibles avec eux.

 

Dans cette sorte de nouvelle « stratégie de la tension » que notre gouvernement essaie d'instaurer, plus que jamais, il est nécessaire de rappeler qui sont les principaux soutiens du terrorisme international, et ceux qui profitent de ce climat de terreur entretenu.

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 17:39

CNR-RUE1

Le samedi 7 février 2015

Bourse du travail de Saint-Denis (9, rue Genin) de 9 h à 17 h 30

Métro Saint-Denis Porte de Paris – ligne 13

Réunion publique

organisée

par le Comité National de Résistance Républicaine à l’Union Européenne 

 

PROGRAMME :


9h00 - 12h30:

 

Animation des débats : Michèle Dessenne et Antoine Manessis

Interventions et débat sur la situation en Europe et en France :

- Pasquale Noizet

- Thierry Delbos

- Jacques Nikonof

- Fadi Kassem

- Jacques Cotta

 

Pause

 

Marie-Christine Burricand

Un représentant du CRE (étudiants Sciences Po)

 

12h30-14h00 :

 

Déjeuner dans le quartier.

 

14h00 – 17h30:

 

Décisions d’actions avec les Comités départementaux (CDRRUE).

 

- Manifestation nationale fin mai pour rappeler la victoire, il y a dix ans, du NON au traité constitutionnel européenne !

 

- Lutter contre le Partenariat transatlantique sur le commerce et l’investissement (TAFTA) en exigeant que les gouvernements et parlements de l’Union européenne sortent des négociations.

 

- Agir contre la nouvelle guerre froide que préparent l’Union européenne et l’OTAN, principalement en Ukraine : ne faisons pas de la Russie notre ennemi !

 

 

source : cnr-rue

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 16:26

Déclaration du Conseil national du Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP).

Le 18 janvier 2015.

Le M’PEP a tenu son 2ème congrès ordinaire les 5, 6 et 7 décembre 2014. Il a pris les décisions suivantes :

Le M’PEP se définit désormais comme parti politique au plein sens du terme. Un parti entièrement tourné vers la défense structurelle des intérêts des classes dominées. Un parti en faveur de la démondialisation. Un parti pour rompre avec l’ordre néolibéral mondial et européen dans une perspective internationaliste.

Le M’PEP se propose d’être l’organisation politique des citoyens qui estiment que :

  • la pleine restauration de sa souveraineté nationale est vitale pour la France et son peuple ;
  • la lutte contre l’ordre néolibéral mondial passe nécessairement par la pleine restauration des souverainetés nationales ;
  • le clivage classes dominantes/classes dominées ne passe plus par les courants politiques gauche-droite ;
  • la droite, la gauche et le FN, chacun selon une stratégie différente, sont de fait pour le maintien de la domination des forces néolibérales dans notre pays.

En 2008, le M’PEP considérait qu’il fallait « faire grandir l’idée et construire une nouvelle force politique de gauche » pour établir un rapport de force plus favorable aux classes dominées.

Six ans plus tard, il constate que la gauche entretient plus que jamais l’illusion qu’un changement de politique est possible depuis l’intérieur des institutions néolibérales, dont l’Union européenne.

Ce faisant, la gauche – toute la gauche – ferme la seule voie, la souveraineté nationale, qui permettrait de sortir de l’impasse dans laquelle notre pays se trouve.

Le M’PEP en tire la conclusion que sans plus ménager les acteurs à gauche comme à droite, il doit lever les blocages, dépasser son identification à la gauche et s’engager clairement dans la défense des classes dominées.

Pour le M’PEP, démondialiser implique d’agir au niveau national. C’est-à-dire :

  • sortir de l’Union européenne ainsi que de l’ensemble des structures de l’ordre néolibéral mondial de manière unilatérale (OTAN, FMI, OMC, Banque mondiale...) ;
  • sortir de l’OTAN pour retrouver notre souveraineté militaire et redonner à la République française son indépendance diplomatique ;
  • sortir de la zone euro de manière unilatérale et, pour la France, reprendre sa souveraineté monétaire ;
  • annuler la dette publique contractée auprès des marchés financiers ;
  • démanteler les marchés financiers, et non pas simplement les réguler ;
  • réconcilier la République avec la démocratie, notamment par la démocratisation de l’État ;
  • éradiquer le chômage par le droit opposable à l’emploi et le relèvement général des salaires ;
  • réindustrialiser le pays tout en organisant une mutation écologique du mode de production, notamment par la relocalisation et l’instauration de mesures protectionnistes à caractère internationaliste ;
  • établir entre la France et des pays partageant les mêmes objectifs de développement des relations internationales basées sur les principes actualisés de la Charte de La Havane de 1948 et la déclaration de Cocoyoc.

Pour le M’PEP, démondialiser est le meilleur moyen – bien que non-suffisant - de lutter contre le capitalisme.

Le M’PEP agit dans la perspective d’un socialisme du XXIème siècle.

Le M’PEP est à l’initiative, avec d’autres forces, de la création du Comité national de résistance républicaine à l’Union européenne (CNR-RUE) qui a lancé l’appel au boycott des élections européennes.

Dans la perspective de la présidentielle, le PS et l’UMP jouent la carte de la diabolisation du FN et du « vote utile » pour tenter d’être présents au deuxième tour de la présidentielle de 2017. Il s’agit d’un chantage.

Pour faire face au tripartisme qui verrouille la vie politique française, la question de la primauté de l’élection présidentielle sur les élections législatives et la valorisation de ces dernières se pose donc.

Le M’PEP, le moment venu, organisera le débat sur cette question.

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