Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 10:57

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

Partager cet article
Repost0
7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 10:29
Partager cet article
Repost0
7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 10:26

Cet article est reposté depuis Réveil Communiste.

Partager cet article
Repost0
7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 08:53

Par le Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP)

Le 5 avril 2015

Dans la déclaration des organisations syndicales CGT, FO et Solidaires signée le 17 février, le mot d’ordre pour le 9 avril est de « lutter contre l’austérité ». Mais malgré le rôle prépondérant joué par l'Union européenne dans les politiques nationales, le nom de cette dernière n'est évoqué nulle-part. L’air de « l’Europe sociale » que les organisations syndicales françaises ont joué pendant si longtemps serait-il devenu inaudible au point qu'elles renoncent à le jouer ?

(…)

Pour lire la suite cliquez ci-dessous
http://www.m-pep.org/spip.php?article3944

Partager cet article
Repost0
7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 05:52
Partager cet article
Repost0
6 avril 2015 1 06 /04 /avril /2015 21:53

Un peuple a-t-il encore le droit de choisir sa politique souverainement en Europe?

 

Dans L'HUMANITÉ  du mercredi 4 mars, dans une série de trois tribunes répondant chacune à la question ci-dessus : Cédric Durand, économiste 
à l’université Paris-XIII (*), Sylvie Goulard, députée européenne, Alliance des démocrates 
et des libéraux pour l’Europe et Gilles Garnier, conseiller général de Seine-Saint-Denis, chargé des questions européennes au PCF.).  La libérale a répondu qu'il fallait plus d'Europe.  Le responsable communiste a brandi la menace de "la désagrégation par les eurosceptiques nationaux-populistes (?) soit, ce qu’il faut espérer, l’émergence d’une Europe solidaire et pacifiste dont Syriza nous montre le chemin". 
Un seul a répondu clairement à la question.  Nous reproduisons son article.

 

Photo : DR

Photo : DR

La gauche conquérante doit affronter l’Union européenne

par Cédric Durand économiste 
à l’université Paris-XIII (*) 

 

296550 Image 0Longtemps, la gauche considéra l’Europe comme un élargissement de l’espace. Notre maison commune, plus vaste et plus ouverte. Bien sûr, le raidissement néolibéral impulsé de Bruxelles était combattu. Nous luttions pied à pied contre les traités sanctifiant la concurrence et les libertés du capital. L’Union européenne (UE) n’en incarnait pas moins notre destinée politique. Il fallait changer l’Europe.

 

Les réponses à la crise coordonnées depuis Bruxelles imposent une sérieuse révision de doctrine. Les pouvoirs des institutions démocratiquement déficientes de l’UE, et en particulier ceux de la BCE, se sont considérablement renforcés. L’agenda de la stabilité financière a ouvert grand les vannes des financements publics aux banques et aux investisseurs. Avec l’affirmation du césarisme bureaucratique européen, la souveraineté des marchés prend le pas sur celle des peuples. On réserve à ceux-ci l’austérité à perpétuité et une charge sabre au clair contre les droits sociaux.

 

Violemment antipopulaire, l’Union européenne est un dispositif de domination qui détruit l’idée même d’Europe. Loin de rapprocher les populations du continent, elle les dresse les unes contre les autres dans d’absurdes comptes d’apothicaire. Que des hommes politiques et des commentateurs en viennent à agiter le chiffre de 750 euros que les Hellènes doivent prétendument à chaque Français est tristement révélateur… Flatter les égoïsmes nationaux n’a rien de glorieux. Mais pour sauver l’Europe de la finance et des multinationales, il est impératif de marginaliser la première rupture avec le néolibéralisme apparue sur le Vieux Continent.

 

La victoire électorale de Syriza est l’occasion d’une clarification essentielle. Est-il possible pour des forces de gauche de mettre en œuvre le mandat démocratique qui les a portées au pouvoir tout en restant dans l’euro ? La réponse est non, sans ambiguïté. Le panache et la détermination de la nouvelle équipe dirigeante grecque se sont heurtés à un mur du refus. Sous la menace d’un étranglement financier immédiat, le gouvernement a été acculé le 23 février à un accord intérimaire qui tourne le dos au programme qui a fait le succès de la coalition de la gauche radicale : non à la restructuration de la dette, retour de la troïka, réponse à l’urgence humanitaire à coût budgétaire nul, report des augmentations salariales sine die, poursuite des privatisations...

 

Ceux qui espéraient faire bouger les lignes de la gouvernance européenne en sont pour leurs frais. Pour Syriza, la leçon est rude. Au bout de la confrontation engagée, il n’y a que deux options : soit la déroute politique, soit la sortie de l’euro. Un plan B préparé de longue date par une partie de la gauche grecque et qui a désormais toutes les chances de se réaliser à brève échéance.

 

Cette séquence est riche d’enseignement pour la gauche européenne dans son ensemble. L’UE est le fruit d’un internationalisme du capital. La montée en puissance d’institutions supranationales a permis de contourner les acquis des luttes ouvrières du passé sédimentés dans les vieilles structures étatiques. L’ordre juridique européen cristallise et nourrit la dégradation des rapports de force qui s’est produite depuis les années 1980. En mettant à son sommet le principe de concurrence et la stabilité financière, l’UE cantonne les droits sociaux et les services publics au rang de variables d’ajustement. Si la gauche relève la tête dans tel ou tel pays, renverser la hiérarchie des priorités n’est malheureusement pas possible au niveau européen. La désynchronisation des rythmes politiques et sociaux et la fragmentation des arènes politiques nationales interdisent d’envisager à court terme une confrontation politique d’ampleur directement européenne. Pour le camp de l’émancipation, retrouver le chemin des victoires et des conquêtes signifie ainsi affronter l’UE. C’est en soutenant les peuples les plus avancés dans ce combat que se construit l’internationalisme du XXIe siècle sur notre continent.

 

(*) auteur du Capital fictif. Comme la finance s’approprie notre avenir. Les Prairies ordinaires, 2014.

 
 
 
Partager cet article
Repost0
6 avril 2015 1 06 /04 /avril /2015 16:15
Lu sur "canempechepasnicolas"

Blog d'information et d'analyse des mouvements politiques

 

Belgique:

« Le printemps social fleurit dans notre pays »

Publié le 

 

Jonathan LefèvreNick Dobbelaere

Ils étaient rouges ou verts. Ils étaient ils ou elles. Ils étaient Gantois ou Liégeois. Ils étaient à Bruxelles dimanche ou à Courtrai mardi. Ils étaient du service public ou de secteur privé. Ils étaient les bourgeons et ils sont les fleurs du printemps social. Des dizaines de milliers de fleurs contre ce gouvernement des 1 %. Petit tour de Belgique à l’occasion de cette journée d’action syndicale de ce 1er avril.


Crédit photo 
: Pierre-Yves Thienpont / Le Soir

20 000 personnes à la Grande Parade organisée par les mouvements citoyens Tout autre Chose et Hart boven Hard à Bruxelles ce dimanche. 7 000 à la manifestation en front commun syndical à Bruxelles le lendemain. 600 à Courtrai le mardi, 2 500 à Malines, 800 à Hasselt, 2 000 à Namur, 1 500 à Gand, 8 000 à Liège et 12 000 à Charleroi ce mercredi. Avec 35 000 participants, la semaine de la résistance sociale est une réussite pour les travailleurs et une mauvaise nouvelle pour le gouvernement. Solidaire est parti aux quatre coins du pays à la recherche de ce printemps si ardemment désiré et que les nuages ne pourront occulter.

Malines

Le monde syndical de toute la province d’Anvers s’était donné rendez-vous à Malines. 2 500 manifestants ont marché de la gare à la Grand-place. Une importante délégation (300 personnes) du fabriquant d’autocars Van Hool s’est jointe au cortège.

Les manifestants voulaient prouver que la protestation ne s’arrêterait pas tant que le gouvernement ne cédait pas.

La CSC et la FGTB lançaient un message que tout le monde pouvait comprendre : ce ne sont pas aux travailleurs à payer la crise mais bien aux plus riches. Message porté aussi par la délégation du FAN (Financieel actie netwerk, réseau pour la justice fiscale).

Ilse Dielen, secrétaire provinciale de la CSC Anvers : « Nous devons encore nous voir plusieurs fois, car ce gouvernement reste complètement sourd à nos revendications. »

Le secrétaire régional de la FGTB, Joeri Hens, insistait encore une fois sur l’importance du front commun syndical : « Ils essaient depuis des mois de briser le front commun. Ici, à Malines, nous leur faisons bien comprendre que le front commun ne cède pas. »

Charleroi

Malgré le mauvais temps, 12 000 Hennuyers ont participé à la journée d’action en front commun syndical. « Nous sommes révoltés par les mesures du gouvernement fédéral qui ne veut rien entendre malgré le large mouvement social de novembre et décembre dernier », selon un délégué CSC.

Ici, c’est la remise au travail des prépensionnés qui fâche particulièrement. Toute une série d’entreprises sont concernées, comme Caterpillar. « C’est ici, dans la rue, qu’on fera reculer le gouvernement ».

Une forte mobilisation est venue du Hainaut occidental (Tournai) et des syndicalistes du Brabant wallon sont venus en renfort.

Enormément de secteurs étaient représentés : métallos, enseignants, nettoyage, personnel de la ville, éducateurs, cheminots, TEC, poste et même des… policiers, qui n’étaient pas là que pour assurer la sécurité du cortège.

L’ampleur de la mobilisation en a surpris plus d’un. Par exemple, sur les 40 travailleurs de l’entreprise CG Holding, seulement… 5 étaient au travail.

Gand

1 500 personnes se sont réunies devant la gare Saint-Pierre de Gand avant de rejoindre la Vrijdagmarkt. Dans le viseur des manifestants, le saut d’index, l’allongement de l’âge de départ à la retraite, le démantèlement des services publics et le gouvernement des 1 %.

Katrien Neyt de la FGTB Flandre-orientale : « Personne n’a voté pour un plan d’austérité où ce sont les travailleurs qui doivent en supporter la charge. » C’est pourquoi elle a déclaré que la résistance allait continuer. Le 22 avril avec la grève des services publics et les futures actions de la police. « Nous courrons un marathon de la résistance sociale. C’est pourquoi nous devons doser nos efforts. »

L’action n’entrait pas uniquement dans la lutte syndicale mais faisait le lien avec le mouvement citoyen Hart boven Hard (bien présent avec une délégation) et la lutte des étudiants pour une éducation accessible et de qualité. « Le printemps social fleurit dans notre pays », a déclaré la représentante étudiante Nele Van Parys. Même si cela ne se voyait pas dans la météo.

Hasselt

A Hasselt, environ 800 personnes se sont rassemblées devant l’Onem pour aller vers le CPAS. Un trajet que beaucoup de demandeurs d’emplois doivent emprunter à cause des mesures du gouvernement.

Depuis la fermeture de Ford-Genk, il n’y a pas d’alternative pour les milliers de familles touchées.

« Les salaires à la hausse, les fortunes à la baisse », était un slogan largement repris. Les manifestants étaient présents pour dire non à la fin des prépensions et pour un impôt sur les grosses fortunes. Beaucoup de personnes présentes disaient aussi qu’il est temps de retourner manifester à Bruxelles avec au moins 100 000 personnes.

« Tant que le gouvernement prend des mesures de droite, la résistance sociale doit continuer », a déclaré le président de la FGTB-Limbourg, Pierre Vrancken.

Il y avait des délégations de, entre autres, Ineos, Vecoplast, ALZ, De lijn, gardiens de prison, du rail, de la chimie…

Liège

8 000 personnes sont venues de Liège, évidemment, mais aussi de Verviers, Huy ou Waremme. Verts et rouges entendaient dénoncer les mesures d’austérité en général.

Les manifestants étaient issus tant du secteur privé que public. Une grosse délégation de TNT était de la partie (200 personnes), aux côtés des travailleurs de Techspace Aero, des TEC. D’ailleurs, tous les bus étaient à l’arrêt.

« On ne se laissera pas amener à l’abattoir », ont prévenu les participants.

Francis Gomez, président de la FGTB Liège-Huy-Waremme : « Il faut un impôt sur la fortune et la suppression des intérêts notionnels. (…) Il faut élargir le mouvement. La prochaine étape, c’est faire 24h de grève. »

Namur

2 000 manifestants venus des provinces de Namur et du Luxembourg ont répondu à l’appel du front commun syndical.

Comme le déclare Thomas, délégué syndical, « les conditions de fin de carrière sont de plus en plus difficiles et les travailleurs ne voient pas comment continuer alors qu’ils connaissent des problèmes de santé.

Le projet d’étendre les horaires de travail dans le commerce, par exemple, ne passe pas du tout. C’est encourageant de voir que nous avons des relais politiques, mais aussi que des mouvements comme Tout Autre Chose se mettent en place. Ça bouge, ça prend. Il y a toujours une bonne énergie de gauche dans la société, et c’est un message qu’il faut vraiment faire passer, parce qu’on ne l’entend pas dans les médias. »

Pour Justine, stagiaire à Vie Féminine, il était très important d’être là : « En tant que femme, étudiante, future travailleuse sociale, je ne pouvais pas ne pas venir. Je serai lésée de toute part. Les jeunes doivent se mobiliser pour ne pas accepter des choses qui vont nous faire du tort. »

Louvain et Vilvorde

Dans le quartier le long du canal, à Louvain, des militants de la CSC ont débarqué en vêtements de pêcheurs, sur un petit bateau, pour y pêcher des poissons. Message : le gouvernement vise uniquement les petits poissons avec ses mesures d’austérité, alors que les gros poissons peuvent s’échapper. Les militants ont ensuite manifesté jusqu’au bâtiment des services publics Finances pour y déposer des poissons sûrs (bonbons).

A Vilvoorde, la FGTB a mené une action contre le saut d’index. Les passants pouvaient ainsi grimper en haut d’un monte charge à 10 mètres de hauteur et “sauter” sur un énorme coussin rempli d’air. Les sauteurs ont trouvé la chute plutôt douce. Mais si le saut d’index est effectivement appliqué, alors les salaires chuteront et cette chute sera bien plus dure…

source:http://solidaire.org/articles/le-printemps-social-fleurit-dans-notre-pays

Crédit photo 
: Alexandre Demarbre

BLOC-NOTE

des ACTIONS PASSEES ET A VENIR

 

Jeudi 19 mars. Après les travailleurs du privé mercredi passé, ce sont ceux des services publics qui organisent une « concentration de militants » (une sorte de manif statique, quoi) place de la Monnaie à Bruxelles, ce jeudi à 11h.

Dimanche 29 mars. Deux mouvements citoyens – Tout autre chose et Hart boven hart – organisent une « grande parade » contre les mesures gouvernementales l’après-midi à Bruxelles. Les syndicats ont appelé leurs affiliés à y participer. Cela devrait donc faire du monde, et pas mal de perturbations au centre-ville. Mais comme ça a lieu un dimanche, le fonctionnement du pays n’en sera pas trop affecté.

Mardi 31 mars. C’est la première des deux journées bloquées par le front commun syndical pour organiser des manifestations régionales. Ce mardi-là, tous les affiliés de Bruxelles, du Brabant wallon (et sans doute du Brabant flamand) sont attendus dans les rues de la capitale fédérale.

Mercredi 1 er  avril. Deuxième journée de manifestations régionales. Pour la partie francophone du pays, deux grandes manifs sont déjà annoncées. La première aura lieu à Charleroi, la seconde à Liège. Namur et Luxembourg pourraient se regrouper dans la capitale wallonne. Une décision là-dessus est attendue ce mercredi.

Mercredi 22 avril. Là, c’est carrément une grève générale de tous les services publics du pays qui s’annonce. À ce stade, seule la CGSP l’a décrétée. Le SLFP semble en rejeter l’idée. Par contre, la CSC y est plus favorable, même si elle s’est donnée jusqu’à la fin du mois pour décider de s’y joindre ou non.

 

Partager cet article
Repost0
6 avril 2015 1 06 /04 /avril /2015 16:00

Commentaires : Quelque 17.000 personnes ont participé dimanche après-midi ( le 29 mars ), sous une pluie battante et quelques bourrasques, à la Grande Parade dans le centre de Bruxelles, selon le premier comptage de la police de Bruxelles.( 20 000 selon les organisateurs ) "Tout autre chose", c'est le nom qu'ont donné les organisateurs à leur mouvement, clairement anti-libéral.  Ce sont des militants souvent actifs  dans les syndicats, les partis mais aussi les associations.  On rencontre également  des citoyens non engagés qui comprennent qu'il se passe quelque chose de grave et qui se décident à bouger. Peut-être aussi des syndicalistes qui n'acceptent guère que les directions syndicales aient stoppé les mouvements de l'automne.

Les organisations syndicales et politiques avaient été acceptées mais en fin de cortège.

La surprise fut grande pour les participants de voir défiler des représentants du Parti socialiste belge. Encore au pouvoir il y a un peu plus d'un an il mettait en oeuvre une politique d'austérité très semblable à celles de ses successeurs de la droite extrême flamande.

Cependant on n'a pas entendu beaucoup de dénonciations du capitalisme et de la politique européenne, mais ce sont bien les effets et la logique de ceux-ci que les manifestants accusaient en réclamant plus de justice fiscale, un travail digne, une place pour tous ...

 

17.000 participants à la parade de Tout Autre Chose

29/03/15 - 15h40  Source: Belga © belga.

Bruxelles Le coup d'envoi de la parade des mouvements citoyens Tout Autre Chose et Hart boven Hard a été lancé vers 14 heures au boulevard Albert II à Bruxelles. Malgré la météo venteuse et plus qu'humide, des milliers de personnes de tous âges se sont rassemblées pour cette manifestation qui veut proposer une alternative aux politiques d'austérité des gouvernements actuels.

© belga.

© belga.

La parade est constituée de dix blocs, qui représentent chacun un "Tout autre horizon" porté par le mouvement. Ces dix thèmes sont "biens communs par et pour tous", "justice fiscale", une place pour chaque génération", "solidarité contre la pauvreté", "un travail digne", "un cadre de vie épanouissant", "valorisons notre diversité", "éco c'est logique", "citoyens sans frontières" et "osons la démocratie!".

Défis
"Notre société est confrontée à de nombreux défis, sur le plan de l'économie, de l'écologie, de la pauvreté, des inégalités, de la diversité et du développement urbain", explique Wouter Hillaert, de Hart boven Hard. "Si nous voulons y trouver des réponses, nous devons adopter un autre point de vue que les politiques actuelles. Des impôts justes, des chances égales pour tous, des investissements dans des droits fondamentaux comme l'enseignement, la culture et l'écologie."

La Grande Parade relie la Gare du Nord à la place de l'Albertine, près de la Gare Centrale. La manifestation devrait y arriver vers 16 heures. Les organisateurs espèrent 20.000 participants.

 

Partager cet article
Repost0
6 avril 2015 1 06 /04 /avril /2015 14:08

Publié par Michel El Diablo

La GRÈCE prépare un plan de retour à la DRACHME, se prépare à manquer un remboursement au FMI [The Telegraph]

« Nous sommes un gouvernement de gauche. Si nous avons à choisir entre faire défaut au FMI ou faire défaut à notre propre peuple, notre choix est évident », explique un haut-fonctionnaire grec.

La Grèce est en train d'élaborer des plans drastiques pour nationaliser le système bancaire du pays et pour introduire une monnaie parallèle destinée à payer les factures, à moins que la zone euro prenne des mesures pour désamorcer la crise et adoucir ses exigences.

Des sources proches du parti Syriza ont déclaré que le gouvernement est déterminé à maintenir les services publics et à payer les pensions alors que les fonds disponibles sont dans une situation critique. Le gouvernement peut être contraint de prendre la décision sans précédent de manquer un versement au Fonds Monétaire International la semaine prochaine.

La Grèce n'aura plus assez d'argent pour payer 458 millions d'euros au FMI le 9 avril, ni pour couvrir les paiements des salaires de ses fonctionnaires et pour la sécurité sociale le 14 avril, à moins que la zone euro s'engage à verser la prochaine tranche de son renflouement à temps.

« Nous sommes un gouvernement de gauche. Si nous avons à choisir entre faire défaut au FMI ou faire défaut à notre propre peuple, notre choix est évident », a déclaré un haut-fonctionnaire.

« Nous pourrions être amenés à ne pas rembourser le FMI. Cela provoquerait un tollé sur les marchés et cela accélèrerait le cours des évènements », a dit cette source au journal The Telegraph.

Le gouvernement de la gauche radicale Syriza préférerait limiter son litige à ses créanciers de l'Union Européenne, mais les premiers paiements à venir sont dûs au FMI. Alors que le parti Syriza ne souhaite pas déclencher un défaut de paiement vis-à-vis du FMI, il considère de plus en plus un glissement avant défaillance comme une escalade nécessaire dans son bras de fer avec Bruxelles et Francfort.

Vu d'Athènes, les créanciers de l'UE n'ont pas encore compris que le paysage politique a radicalement changé depuis l'élection de Syriza en janvier, et ils devront faire de réelles concessions si ils veulent éviter une rupture désastreuse de l'union monétaire, un résultat que les créanciers ont écarté à plusieurs reprises comme impensable.

« Ils veulent nous humilier et nous forcer à la capitulation. Ils essaient de nous mettre dans une position où soit nous faisons défaut à notre propre peuple, soit nous signons un accord qui est politiquement toxique pour nous. Si c'est leur objectif, ils devront le faire sans nous », a dit la source.

Faire défaut vis-à-vis du FMI - même pour quelques jours - est une stratégie extrêmement risquée. Aucun pays développé n'a jamais fait défaut aux institutions de Bretton Woods. Bien qu'il y aurait une période de grâce de six semaines avant la décision du FMI de déclarer la Grèce en défaut technique, le processus pourrait devenir hors de contrôle.

Les sources proches de Syriza disent qu'ils sont pleinement conscients que la ligne dure avec les créanciers risque de déclencher une réaction en chaîne inévitable. Ils insistent sur le fait qu'ils sont prêts à envisager le pire plutôt que d'abandonner leurs promesses électorales faites au peuple grec. Un plan de repli d'urgence est déjà en œuvre.

« Nous allons fermer les banques et les nationaliser, puis nous allons émettre des reconnaissances de dette si nous y sommes obligés, et nous savons tous ce que cela signifie. Ce que nous ne ferons pas, c'est devenir un protectorat de l'UE », a déclaré cette source. Il est bien entendu à Athènes qu'une telle action équivaudrait à un retour à la drachme, même si Syriza préfèrerait plutôt parvenir à un accord amiable et rester dans l'union économique et monétaire. 

 

 
SOURCE:

 

Greece draws up drachma plans, prepares to miss IMF payment

http://www.telegraph.co.uk/finance/economics/11513341/Gree

Partager cet article
Repost0
6 avril 2015 1 06 /04 /avril /2015 13:43
La catastrophe du TTIP?

On sait que l’Union Européenne et les États-Unis ont engagé depuis maintenant plusieurs années, des négociations pour le Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP) appelé aussi TAFTA. Cet accord, qui a fait couler beaucoup d’encre et suscité de violentes polémiques, est supposé être un accord commercial majeur qui devrait à intégrer de manière profonde leurs économies et créer une « zone » économique et commerciale importante. Cet accord, il convient de le souligner, est négocié dans une absence totale de transparence, qu’il s’agisse du mandat réel de négociation ou des négociations elles-mêmes.

Les défenseurs du TTIP soutiennent l’idée que ce traité stimulera la croissance en Europe et aux États-Unis. De fait, les prévisions qui sont avancées par la Commission Européenne, mais aussi par des bureaux d’études (comme le CEPII[1]) annoncent des gains qui sont considérés comme politiquement significatif. En fait, ces gains apparaissent comme négligeables, en termes de PIB et de revenus des particuliers dès que l’on cherche à les estimer avec des instruments fondés sur des méthodologies réalistes. De plus, on peut paradoxalement constater que ces prévisions montrent aussi que tout le bénéfice lié au traité se ferait aux dépens des échanges intra-européens et va entrainer une forte hausse du chômage dans l’Union Européenne. Le traité remettrait donc en question le processus d’intégration économique européenne. Le soutien dont il est l’objet par la Commission européenne n’en apparaît que plus étrange alors.

On doit cependant être critique quant aux prévisions avancées par l’Union européenne. Les exemples lors des négociations de l’OMC ont montré que les modèles utilisés par les institutions internationales, ou par les bureaux d’études qui leurs sont liés, tendant à surestimer dans des proportions importantes les effets « positifs » de ces accords.

[...]

Lire la suite ici

Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents