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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 14:18

Quel camp remportera les élections législatives au Portugal ? La plus grande incertitude règne, tant le nombre d’indécis est important. Plus de 20 % des électeurs n’ont pas arrêté leur choix, et la plupart d’entre eux pourraient bien opter pour l’abstention.

Ce qui semble plus que certain en revanche, c’est que tout devrait se jouer entre l’actuel Premier ministre, Pedro Passos Coelho, du Parti social-démocrate, centre-droit et le socialiste António Costa. L‘écart est faible, avec un léger avantage pour Passos Coelho, qui a repris du terrain en se plaçant au centre et en accusant son rival d‘être “radical”.

Cependant, il a peu de chances d’obtenir la majorité absolue, et devrait donc gouverner en minorité, car il n’a plus de partenaire possible à droite. Le CDS-PP de Paulo Portas est déjà l’allié du PSD de Passos-Coelho.

Pendant la campagne, Antonio Costa a contre-attaqué en disant aux Portugais que les conservateurs cherchaient à se maintenir au pouvoir prétextant la stabilité et la continuité alors même qu’ils ont déstabilisé les personnes, les familles et les entreprises. Mais, Costa non plus, n’aura pas de béquille pour former un gouvernement.

Les deux partis parlementaires à la gauche du PS, le Bloco d’Esquerda (Bloc de Gauche représenté par Catarina Martins) et le PCP (Parti Communiste Portugais représenté par Jeronimo de Sousa) ont rejeté d’emblée toute alliance.

Un Parti Socialiste, un gouvernement PS, qui a défendu les coupes des salaires, des retraites, comment pourrait-il exiger du PCP de voter en sa faveur ?“ expliquait Jeronimo de Sousa lors d’un débat.

Reste le vote des jeunes électeurs… Comment vont-ils voter pour la première fois ? Et les électeurs de gauche, vont-il voter utile en optant pour le PS ? Quel sera le taux de participation ? Autant de questions que se posent les analystes politiques. Seuls les 9,5 millions d‘électeurs portugais pourront y répondre.

Interview avec Joaquim Vieira, journaliste et analyste politique

Extraits

Maria Barradas, journaliste d’euronews a mené cette entrevue et a commencé par lui demander “qu’est-ce que les Portugais attendent de cette élection ?”

Joaquim Vieira :
“Je pense essentiellement que les Portugais attendent un gouvernement qui puisse les sortir de cette dernière période de quatre ans de crise, d’austérité et de soumission à un plan de sauvetage, qui a été difficile et douloureux pour toute notre société. A présent, ils veulent la stabilité, ils attendent un moyen d’accéder à un plus grand développement, ils veulent des progrès et de la croissance économique“.

M.B. :
“Le choix réside vraiment entre un gouvernement dirigé par Pedro Passos Coelho ou par António Costa. Quelles sont les principales différences entre les propositions des deux candidats ?”

Joaquim Vieira :
“Les propositions sont quand même assez identiques. Tous les deux souscrivent, par exemple, au pacte de stabilité budgétaire des pays de la zone euro, et donc dans le cadre macro-économique général, il n’y aura certainement pas beaucoup de différence, bien que nous puissons dire qu’en ce qui concerne le parti socialiste, il y a peut-être une plus grande sensibilité sociale dans la résolution de certaines questions. Mais de toutes façons, il y a des conditions très strictes qui encadrent les politiques qui peuvent être appliquées.
A droite, nous avons une coalition qui est plus réaliste dans l’application des politiques. A gauche, du côté du PS, les proposititions sont plus basées sur des scénarios de croissance économique, de développement, qui peuvent éventuellement ne pas se produire.“

M.B. :
“Quels sont les scénarios politiques possibles après le vote ? Que peut-il se passer ?”

Joaquim Vieira :
Probablement qu’aucune des forces politiques en présence n’atteindra la majorité absolue. Ce qui va se passer, c’est que nous aurons probablement un contexte d’instabilité politique avec éventuellement des accords au parlement, des accords spécifiques pour l’approbation de certaines mesures. Par exemple, il peut y avoir une majorité de gauche au parlement – c’est un scénario possible- mais je ne pense pas qu’il soit possible de former un gouvernement, parce qu’entre le PS et les autres forces politiques de gauche il y a un abîme, des sujets énormes qui les divisent, notamment en matière de politique européenne“.

M.B. :
“Malgré tout, vous croyez qu’il y a marge de manoeuvre pour former un gouvernement ou le pays peut se retrouver tout simplement, soudainement, “ingouvernable” ?”

Joaquim Vieira :
“Je pense que dans une démocratie, il y a toujours des solutions, et donc je ne crois pas que le pays pourrait devenir ingouvernable. Ces accords parlementaires peuvent, par exemple, se faire uniquement à court terme en attendant qu’il y ait de nouvelles élections.
Par contre, de nouvelles élections ne pourront pas être organisées pour l’instant, parce que nous allons avoir des élections présidentielles en janvier. Par conséquent, s’il y a une situation d’instabilité dans le parlement après l‘élection de dimanche, il est presque certain que nous ne pourrons avoir des élections que dans un an. Maintenant, il est vrai aussi qu’aucun parti ne voudra prendre la responsabilité de renverser le gouvernement parce qu’il sait que ça a un coût électoral très elevé”.

M.B. :
“Comment interpréter cette éventualité de ne pas avoir de majorité au parlement ? Est-ce-à dire que les Portugais sont satisfaits avec les politiques des quatre dernières années ou au contraire qu’ils ne trouvent pas d’alternative dans les propositions de l’opposition ?”

Joaquim Vieira :
Je dirais que les Portugais ne sont pas satisfaits, ce programme d’austérité a été d’une certaine dureté et a donc causé beaucoup de mécontentement. Simplement, même s’ils ne voient pas de raisons de voter pour la coalition actuelle, qui est aux affaires, ils n’ont pas non plus trouvé de raisons d’opter pour le PS. Il est tout à fait possible que le niveau d’abstention reste très élevé, reflétant précisément le mécontentement et l’insatisfaction que les Portugais ont vis-à-vis des partis actuels et du spectre politique qui se présente à ces élections“.

Par Beatriz Beiras | Avec AGENCES, MARIA BARRADAS

Copyright © 2015 euronews

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 14:46

Grandes manœuvres pour une « recomposition »

Lu sur PCFBassin et Faire vivre le PCF

 

A la lecture de la presse de ce matin, plusieurs camarades m’ont interpellée sur le sens des propos de Pierre Laurent qui lance un appel pour « un mouvement de reconstruction politique populaire » (*). Ces quelques mots parus dans le Journal Sud-Ouest ont touché nos camarades et ravivé les inquiétudes sur le risque de liquidation du PCF et, de prise de décisions sans débat démocratique de l’ensemble des communistes.

 

Membre du CN, avec mes camarades, nous n’étions pas informés. Ces déclarations sont arrivées au fur et à mesure sur internet et dans la presse (**,  ***) et dans l’Humanité-Dimanche, où le Député André Chassaigne annonçait ses objectifs depuis la semaine dernière : « les parlementaires veulent rebâtir une gauche,  puis  «… pas de nouveau groupe à l’Assemblée dans l’immédiat,…  mais on y travaille… ».

 

Je comprends parfaitement l’inquiétude qui se dégage de ces informations. Je pose donc plusieurs questions :

  • A quel niveau de la Direction, les décisions sont prises ?
  • Les adhérents communistes qui paient leurs cotisations sont-ils souverains ?
  • Ou seulement exécutants des décisions prises au sommet, sans mandat, avec des personnalités extérieures?

 

Notamment, pour les prochaines élections régionales, où les décisions finales transgresseront les choix des communistes.

Que signifie : « nouvelle gauche » ou groupe « rouge, rose, vert », etc…. ?

Stratégie à l’italienne (où la gauche a totalement disparu) ou « nouvelle Syriza à la française » (pour envoyer le peuple en exil dans son propre pays, la Grèce n’est-elle pas sous domination coloniale des institutions européennes et des banques ? Pour nous, non merci !!!

 

Est-ce un « congrès de Tours » à l’envers qui se prépare ?

 

Nous sommes officiellement en préparation de Congrès : ouvrir une perspective historique de rupture avec le capitalisme devrait être notre préoccupation prioritaire en s’appuyant sur toutes les luttes des salariés (****), du monde du travail, des citoyens….

L’abstention massive du peuple de France est une réponse implicite de l’attente de la reconquête de sa souveraineté nationale et populaire, de sa dignité.

Là est notre place, en tant que communistes organisés au sein d’un parti qui doit être démocratique, vivant, répondant aux attentes, notamment son « NON » à l’Union Européenne qui n’est pas respecté.

 

Il nous faut donc poser cette question :

Notre Direction a-t-elle clairement l’intention de constituer un nouveau parti en laissant mourir le nôtre ?

Si oui, qu’elle se prononce rapidement. Mais les communistes doivent à nouveau être consultés sans tarder, comme nous l’avons fait en 2007, où nous, communistes nous avions rejeté sa liquidation.

 

Danielle Trannoy

Membre du Conseil National.

 

Le 25 septembre 2015

 

(*) Sud-Ouest, 25 septembre 2015.

(**) http://www.24matins.fr/front-de-gauche-pierre-laurent-veut-un-mouvement-de-reconstruction-politique-populaire-233473

(***) http://www.leparisien.fr/flash-actualite-politique/front-de-gauche-les-parlementaires-veulent-rebatir-une-gauche-en-voie-d-implosion-24-09-2015-5123615.php

http://www.humanite.fr/les-parlementaires-front-de-gauche-veulent-rebatir-une-gauche-en-voie-dimplosion-584815

(****) N’a-t-on pas recensé 750 conflits sociaux pour la période de juin-juillet ?

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 14:41

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 14:33

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Le 13e congrès de la Confédération européenne des syndicats s'est ouvert hier mardi 29 septembre 2015 à Paris. 507 délégués y sont présents dont 8 pour la CGT. La Française Bernadette Segol, secrétaire générale sortante qui n'est syndiquée dans aucune confédération française, y a invité le pouvoir exécutif de l'Europe capitaliste, celui qui décide de tout à la place des peuples et donc des travailleurs, à savoir Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, et François Hollande pour les 28 chefs d'état et de gouvernement membres de l'UE. Ils ont parlé en premier devant les congressistes rassemblés.

Un peu comme si au congrès de la fédération des cheminots CGT, Guillaume Pépy, le patron qui saborde le rail public dont il a la charge, venait présenter son programme. Bonjour l'ambiance, mais ce n'est que mon point de vue.

Jean-Claude Juncker donc, ex-patron du groupe de la monnaie unique et ex-premier ministre du paradis fiscal qui est le grand-duché du Luxembourg, une sacré référence en progrès social, a promis "un socle social minimum qui entourera, pour le protéger, le marché du travail". Vous avez bien lu, le marché du travail, celui qui est dirigé par le patronat et ses alliés gouvernementaux de droite et de gôche en Europe. Mais pas les travailleurs du vieux continent.

Ensuite a parlé François Hollande, une référence lui aussi en matière de progrès social, lui qui ouvre au privé tous les services publics français,  lui qui a allongé la date de départ à la retraite, lui qui va charcuter le Code du Travail sous les vivats du MEDEF...

Bon, d'entrée de jeu, le camarade Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, avait ouvert le congrès de la CES ainsi: "Tout au long de la semaine, nous ne ferons pas la révolution; mais nous allons changer l'Europe; avant d'être celle des marchés, l'Europe doit être celle des salariés". Vous avez bien lu, on garde toutefois l'Europe des marchés et donc le capitalisme.

Dormez bien travailleurs et nations de l'Europe, la CES est bien partie pour défendre toujours plus de justice et de progrès social.

Les quelques interventions citées ont été prises dans le compte-rendu que fait l'Humanité du premier jour du 13e congrès de la CES.

Sinon, travailleurs de France et de Navarre, vous avez le bonjour de François de l'Elysée, celui qui allait s'attaquer à la finance et au patronat.

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 14:27

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 14:25

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 14:23

Publié par Jean Lévy

Ruptures n°2 arrive chez les abonnés !

 

L’encre du n°2 de Ruptures est à peine sèche qu’il arrive ce jeudi chez les abonnés, comme annoncé.

Le menu a un peu évolué par rapport à l’esquisse initiale, du fait de l’actualité :

L’éditorial est consacré à la crise des réfugiés et migrants – ses causes, et les intérêts discrets en jeu.

En page 2 sont développées deux informations : d’une part la crise agricole, qui heurte depuis cet été les producteurs de lait, de viande porcine et bovine ; d’autre part les conséquences de la crise grecque sur l’avenir de l’Union européenne, ainsi que les rôles et les objectifs de différents responsables de celle-ci.

La page 3 est consacrée à une analyse de la crise des migrants, aux responsabilités de l’Union européenne, et aux divisions qui s’exacerbent au sein de cette dernière.

Les pages 4 et 5 proposent un reportage exclusif à Lisbonne, quelques jours avant les élections générales au Portugal (4 octobre). Ce pays fut, comme la Grèce, mis sous tutelle par la Troïka.

La page 6 offre deux critiques : celle de l’ouvrage d’Alain Borer, De quel amour blessée (Gallimard, 2014) – une ode brillante et combative à la langue française ; et celle du film de Jacques Audiard, Dheepan, qui a obtenu cette année une imméritée Palme d’or à Cannes.

On retrouve page 7 les brèves, ainsi qu’une interview de Rainer Rupp, spécialiste allemand de géopolitique, sur les perspectives en Syrie, le rôle de la Russie, et les divisions des Occidentaux.

Enfin, la page 8 rend compte en détail du scrutin grec du 20 septembre, en rappelant son contexte.

 

Si ce n’est déjà fait, c’est le moment de s’abonner !

Ruptures

 

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 14:21

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 13:45

[Démocratie Kaput 4] Voyez comment l’Europe est sous tutelle

Extraits

Nous reprenons ici, lu sur Les crises une série d'articles sur l'histoire de la mise sous tutelle des peuples européens et de la mort de leur souveraineté.  Une mine pour qui veut rappeler l'histoire de l'UE et se souvenir des trahisons de nos dirigeants, formes nouvelles de collaboration des "élites nationales" et du patronat européen.  Au moment où la Confédération européenne des syndicats, qui a appelé à voter tous les traités, ouvre son congrès à Paris, ce rappel est lourd de signification. Vous noterez que les objectifs fixés en 2015 sont uniquement au service du patronat européen.  Pour lire l'intégralité de l'article, cliquez sur le titre ci-dessus[Démocratie Kaput 4].AC.

 

Suite du billet sur l’histoire de la mise sous tutelle de l’Europe… de notre dossier Démocratie Kaput :

  1. Comment Bruxelles a mis l’Europe sous tutelle (1992-2005)
  2. Comment Bruxelles a mis l’Europe sous tutelle (2006-…)
  3. Comment Bruxelles a mis l’Europe sous tutelle (Résumé)
  4. Voyez comment l’Europe est sous tutelle
  5. Voyez comment la France est sous administration de Bruxelles
  6. Épilogue

VIII. Europe 2020

Après l’échec lamentable de la “stratégie de Lisbonne”pour 2000-2010 (“faire de l’économie de l’Union européenne « l’économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde d’ici à 2010, capable d’une croissance économique durable accompagnée d’une amélioration quantitative et qualitative de l’emploi et d’une plus grande cohésion sociale”), l’UE a adopté la stratégie Europe 2020 (source).

[...]

Afin d’atteindre cette ambition, l’UE s’est fixé cinq grands objectifs à atteindre en 2020 au plus tard:

  • porter à 75 % au moins le taux d’emploi de la population âgée de 20 à 64 ans;
  • investir 3 % du produit intérieur brut dans la recherche et le développement;
  • réduire d’au moins 20 % les émissions de gaz à effet de serre, porter à 20 % la part des énergies renouvelables et accroître de 20 % l’efficacité énergétique;
  • réduire le taux d’abandon scolaire à moins de 10 % et augmenter à 40 % au moins le taux de diplômés de l’enseignement supérieur;
  • réduire de 20 millions le nombre de personnes menacées par la pauvreté ou l’exclusion sociale.

Les objectifs de la stratégie Europe 2020 sont également soutenus par sept initiatives phares au niveau européen et dans les pays de l’UE: Union pour l’innovation; Jeunesse en mouvement; la stratégie numérique pour l’Europe; une Europe efficace dans l’utilisation des ressources; une politique industrielle à l’ère de la mondialisation; la stratégie pour les nouvelles compétences et les nouveaux emplois; la Plateforme européenne contre la pauvreté.

Tout ceci figure dans les conclusions du Conseil européen de Bruxelles des 25 et 26 mars 2010.

[...]

IX. Les lignes directrices de 2010

La stratégie Europe 2020 est mise en œuvre à travers six grandes orientations de politiques économiques des États membres et de l’Union (recommandation du Conseil du 13 juillet 2010 ; source) et quatre lignes directrices pour les politiques de l’emploi des États membres (décision du Conseil du 21 octobre 2010 ; source), qui remplacent celles de la stratégie de Lisbonne. Elles ont été adoptées pour 5 ans.

[...]

Les lignes directrices pour les politiques de l’emploi sont :

X. Les lignes directrices économiques de 2015

En juillet 2015, le Conseil a modifié les lignes directrices des grandes orientations de politiques économiques. elles sont désormais pour 2015-2020 : (merci M. Valls)

  1.  favoriser les investissements
  2.  renforcer la croissance par la mise en œuvre de réformes structurelles dans les États membres
  3. éliminer les principales entraves à la croissance durable et à l’emploi au niveau de l’Union
  4. rendre les finances publiques plus viables et plus propices à la croissance

On note que les seuls intitulés sont déjà terriblement néolibéraux. Quelques extraits (24 fois le mot croissance dans ce petit document) :

Il est essentiel que les États membres mettent en œuvre des réformes structurelles ambitieuses, tant sur les marchés de produits que sur le marché du travail, ainsi que dans les systèmes de protection sociale et de retraites [...]

La réalisation de réformes visant à renforcer la concurrence, notamment dans le secteur non marchand, un meilleur fonctionnement des marchés du travail et l’amélioration de l’environnement des entreprises contribuent à supprimer les entraves à la croissance et à l’investissement et à accroître la capacité d’adaptation de l’économie.  [...]

Il est nécessaire de poursuivre les réformes des marchés du travail et des systèmes de sécurité sociale afin de promouvoir la croissance et l’emploi, tout en garantissant l’accès de tous à des prestations et services sociaux de grande qualité, abordables et durables. Les actions menées dans le domaine des réformes des marchés du travail, par exemple les mécanismes de fixation des salaires et l’augmentation des taux de participation, devraient l’être conformément aux orientations plus détaillées contenues dans les lignes directrices pour l’emploi. [...]

Il convient de poursuivre le processus de réforme et d’intégration des marchés des produits pour permettre aux consommateurs et aux entreprises de l’Union de bénéficier de prix plus bas et d’un choix plus vaste de biens et de services. L’intégration plus poussée des marchés ouvre aux entreprises un marché nettement plus grand que leur marché national, ce qui leur offre des possibilités d’expansion supplémentaires. L’amélioration de la compétitivité et de l’intégration des marchés de produits stimulera également l’innovation et peut aider à s’adapter et à réagir plus rapidement aux bouleversements économiques, tant dans les différents États membres que dans l’ensemble de l’Union. [...]

Il est essentiel de poursuivre l’intégration du marché unique, notamment d’éliminer les entraves qui subsistent, d’accroître la concurrence et d’améliorer l’environnement des entreprises afin que l’Europe reste attrayante pour les entreprises, tant nationales qu’étrangères. Il est nécessaire, pour reculer les limites de la productivité en Europe, d’accroître l’innovation et la formation du capital humain [...]

Un secteur financier performant est essentiel pour le bon fonctionnement de l’économie.  [...]

Il est nécessaire de prendre des mesures pour mettre en place un marché durable de la titrisation en Europe, ce qui contribuera à améliorer la capacité de financement effective des banques de l’Union. Il est nécessaire de créer une véritable Union des marchés de capitaux en exploitant l’acquis du marché unique des services financiers et des capitaux. [...]

Les politiques budgétaires doivent être menées dans le respect du cadre fondé sur les règles de l’Union, notamment le pacte de stabilité et de croissance, complété par des dispositions budgétaires nationales saines. [...] Les États membres de la zone euro sont invités à continuer de suivre de près et d’examiner la situation budgétaire globale de la zone euro, y compris l’orientation de l’action budgétaire.

Le passage à une fiscalité plus propice à la croissance, dans le respect du pacte de stabilité et de croissance, peut contribuer à remédier aux inefficacités du marché et à jeter les bases d’une croissance soutenue et de la création d’emplois.  [...] L’efficacité du système fiscal pourrait être améliorée par un élargissement des assiettes fiscales [...]

 

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 15:55

Lu sur le blog de l'UL-CGT de DieppeExtraits.

 

Retraités, retrouvons nous tous ensemble, pour un grand rassemblement des retraités,
suivi d'une manifestation :
Jeudi 1er octobre2015,
Dieppe 10h30, place Louis Vitet 
LE HAVRE 10H30 DEVANT LA SOUS PRÉFECTURE
ROUEN 10H30 THÉÂTRE DES ARTS

 

Retraités, répondez présent à l'appel de la CGT et son Union Confédérale des Retraités, Mais aussi de FO, de la FSU, de SOLIDAIRES, de la CFE-CGC, de la CFTC, de la FGR-FP, de LSR et de l'UNRPA: contribuez à une forte mobilisation le 1er octobre, pour exprimer votre ras-le-bol, et faire signer massivement la pétition unitaire lancée à l’appel des 9 organisations de retraités.

Les retraités de la CGT appellent à la mobilisation jeudi 1er octobre à Dieppe
Publié le 25/09/2015 á 22H24

Mobilisation. Jeudi 1er octobre, la CGT appelle au rassemblement place Louis-Vitet.

Les retraités de la CGT appellent à la mobilisation jeudi 1er octobre à Dieppe
Didier Lecanu, Philippe Stalin et Serge Thueux, de la CGT à Dieppe

Les retraités de la CGT appellent à la mobilisation le 1er octobre, place Louis-Vitet à Dieppe. Gel des pensions de retraite, mesures fiscales injustes, déremboursements des médicaments, nouveau mode de calcul de la contribution sociale généralisée, poids de la TVA de plus en plus lourd, régimes complémentaires menacés, augmentation de l’énergie, des transports et des logements... « Nous disons non à la baisse du pouvoir d’achat », rappelle Philippe Stalin, retraité des cheminots. « Comment le gouvernement compte-t-il relancer l’activité économique de cette façon ? L’argent existe, c’est une question de volonté », poursuit le syndicaliste. Il sera jeudi prochain avec ses camarades et huit autres formations syndicales dans les rues dieppoises pour lutter contre une politique néfaste aux retraités. « Sur le marché de Dieppe, une femme retraitée nous a interpellés sur sa retraite qui a diminué de 100 €. Ça ne peut plus continuer comme ça », insiste Didier Lecanu, retraité des équipements. Une centaine de personnes est attendue pour manifester et signer la pétition.

Infos pratiques

Rassemblement jeudi 1er octobre à 10 h 30 place Louis-Vitet.

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