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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 13:27

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 12:17

Quand le succès de Syriza et Tsipras
est salué par la social-démocratie européenne…

 

Par Jean Lévy et Claude Beaulieu

mercredi 23 septembre 2015, par Comité Valmy

 

Ainsi, les Grecs ont reconduit Tsipras et Syriza à la tête du gouvernement hellénique.

Ce vote est salué par François Hollande, Bernard Guetta et Martin Schulz, comme une victoire de la social-démocratie. Exit, pour ces derniers du Pasok, leur ex-parti frère, relégué au magasin des accessoires.

Le PS joue Tsipras et Syriza.

Pour le chef de l’État « C’est un succès important pour Syriza, pour Tsipras et pour la Grèce qui va connaître une période de stabilité avec une majorité solide et avec des dirigeants, et notamment Alexis Tsipras qui a courageusement défendu ses positions et notamment l’accord conclu au Conseil européen le 13 juillet », a déclaré François Hollande, qui se rendra à Athènes « sans doute dans les prochaines semaines ». « Avec Alexis Tsipras, nous avons convenu de travailler ensemble avec d’autres pour que cette idée de la gauche puisse être promue en Europe »

L’hommage appuyé ainsi réservé par le président de la République, au parti qui se voulait, il y a six mois encore, révolutionner la politique grecque en renversant la table de l’austérité, chasser la troïka du pays et redonner à celui-ci indépendance et souveraineté, a de quoi surprendre ceux qui, encore aujourd’hui, placent en Syriza et Tsipras le renouveau de la gauche européenne…

Mais si Syriza a remporté la mise, peut-on dire qu’il s’agit d’une victoire ?

Examinons les chiffres.

Le premier enseignement de ce premier scrutin grec est celui de la lassitude. Le niveau de l’abstention (près de 45 %) est le principal fait de la soirée. C’est dix points de plus qu’en janvier et si l’on ajoute les bulletins blancs ou nuls (2,5 % des suffrages contre 0,5 % en janvier), on peut prendre la mesure du désaveu de la politique en Grèce.

Ces chiffres réduisent d’autant la popularité apparente de Tsipras : moins d’un Grec sur cinq est resté fidèle à son mouvement, alors que près d’un sur deux a refusé de mettre un bulletin dans l’urne. Pourtant un porte-parole de Syriza a annoncé dans la soirée que le parti mettrait en œuvre le plan conclu avec les créanciers internationaux tout en continuant à négocier sur les conditions de son application...

Le sentiment dominant demeure la désaffection de la population grecque vis-à-vis de la politique, et plus encore de la « gauche » et de ceux qui en revendiquent l’héritage.

Cette désespérance a touché en premier les candidats de l’Unité populaire, autour des vingt-cinq députés qui avaient quitté Syriza s’estimant trahis du fait de la capitulation de sa direction. Ils recueillent moins de 3% des suffrages. D’autres listes issues, elles aussi de Syriza n’atteignent pas 1%. Un vote en faveur des listes dissidentes aurait signifié une confiance en l’avenir.

Or, c’est la résignation qui règne.

Ce sentiment touche les électeurs de Syriza : ceux qui s’en sont détournés comme ceux-ci qui ont estimé que Tsipras serait « moins pire » que la droite revenue au pouvoir. On connaît la chanson en France. Et on sait ce que cela a donné !

Le KKE obtient lui, 5,5%, loin des 8,48 réalisés par Aléga Papariga en mai 2012. Il perd 37 582 voix mais conserve ses 15 députés (contre 26 en 2012). Ces élections sont un avertissement. Sa stratégie « Classe contre classe », de rejet de toutes les autres sensibilités, systématiquement considérées comme étant au service du Capital, l’a isolé. Cette démarche stratégique a démontré son inefficacité et l’on peut estimer que la recherche d’un rassemblement anti-oligarchique, mettant en avant la reconquête de l’indépendance nationale, aurait été plus adaptée à la lutte contre l’euro dictature.

Les autres partis ont également pâti de la désaffection populaire. « Nouvelle démocratie », le mouvement traditionnel de la droite, qui a gouverné la Grèce en alternance avec le Pasok, durant des décennies, obtient 28, 1%.

« Aube doré » qui regroupe les nostalgiques de la dictature des colonels, totalise 6,96% et conforte sa position de troisième force du pays, tout en perdant aussi des voix.

Quelle leçon à tirer de la situation grecque ?

En terre hellène comme en France et sur tout le continent soumis, aucun changement démocratique ne peut être envisagé dans le cadre de l’Union européenne. Les financiers tiennent non seulement les cordons de la bourse, mais ils tirent les ficelles politiques des gouvernements qu’ils se proclament de « gauche » ou qu’ils se revendiquent de droite. Le grand patronat ne s’est pas, depuis des lustres, investi dans la construction européenne pour permettre à quelque peuple insolent de déroger à la règle : la dictature des marchés. Ceux qui, au PCF entre autres, nous chantent le grand air de l’Europe sociale, trompent les Français.

L’expérience grecque nous en démontre la triste actualité.

Le 21 septembre 2015

Jean Lévy
Claude Beaulieu
Du Bureau national du Comité Valmy

 

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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 09:37

Mauvais chiffres du mois d’août

Le nombre de demandeurs d’emploi immédiatement disponibles (catégorie A) inscrits à Pôle-emploi a augmenté de 1,1% en août en Haute-Normandie et s’élevait à 107.151. Sur un an, il est en augmentation de 3% à la fin août. A la fin juillet, la hausse annuelle était de 2,7%. En France métropolitaine, l’augmentation en août a été de 0,6%. Elle est de 4,6% sur un an, soit 1,3 point de plus qu’en Haute-Normandie.

Est-ce par un effet de vases communicants ? Le nombre de demandeurs d’emploi qui ont pu exercer une activité réduite dans le mois (cat B et C) est en recul assez fort en Haute-Normandie, de -1,3%, et s’élevait à 60.697 à la fin du mois d’août. Ces mêmes personnes ont pu alors rebasculer en catégorie A. La hausse est de +7,4% sur un an.

Ainsi, en prenant en compte les trois catégories, A, B et C, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle-emploi a augmenté de 0,2% en août et de 4,5% sur un an. Là aussi, la Haute-Normandie fait “mieux“ que la France métropolitaine où la hausse annuelle atteint +6,7%.

Par tranche d’âge, ce sont toujours les personnes de plus de 50 ans qui voient leur nombre augmenter le plus fortement : +7,5% sur un an en catégorie A et +7,4% sur un an pour les trois catégories réunies. Le chômage des jeunes reste orienté à la baisse pour les moins de 25 ans en catégorie A (-2,3% sur un an).

(Agence Normande d'Information)

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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 09:30

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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 09:15

Lu sur PCFBassin, l'opinion d'un militant du réseau "Faire ivre le PCF".

 

Ou comment la recherche de la forme, le rassemblement est un artifice pour évacuer le fond.
Quid des contenus ?, du pourquoi ?, pour quels objectifs ?, avec qui ? : Face au capital la stratégie des bourgeois de Calais mise en oeuvre.

 

 

Les propos tenues par Pierre Laurent et André Chassaigne (celui qui fait dans le Sapin) (nouveau groupe rouge, vert, rose en gestation), le soutien à Tsipras, donc aux politiques d'austérité, indique que pour la direction du PCF, au delà de la paille des mots, le grain des choses, le temps est venu, pour eux, d'un congrès de Tours à l'envers.

 

Ces élites de "gôche" sont de fait sur une trajectoire à l'italienne, prêt à liquider non seulement l'héritage communiste, mais même au delà toute référence à la gauche. (En Italie la gauche n'existe même plus)

 

Pour se mettre, in fine, à la disposition du capital pour tenter d'intégrer le monde du travail aux objectifs du capital (c'est pour cela que le PGE est financé par les institutions européennes)

 

Je sais que je choque, mais le temps est venu d'en finir avec les autruches. Une telle mélasse nauséabonde, de cuisine électorale où visiblement la lutte des places s'étale comme substitue à la lutte des classes. Une telle bouillie ne peut qu'éloigner les milieux populaires des urnes.

 

Pour rassembler il est impérativement nécessaire de répondre aux attentes populaires, ce n'est absolument pas le cas aujourd'hui.

 

Quand nous leur parlons d'"Europe sociale" ils nous tournent gentiment les talons en souriant. Ces réorientations stratégique à l'oeuvre se déroulent sans que les communistes de base n'est à aucun moment leur mot à dire. Ceux d'en haut savent pour eux, ceux d'en bas n'ont plu qu'à exécuter.

 

Les "machins" imaginés là-haut sont autant de raccourcis pour échapper au réel, comme un refus face au difficile affrontement de classe. C'est se préparer à passer sous la table plutôt que la renverser.

 

Bernard Trannoy

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25 septembre 2015 5 25 /09 /septembre /2015 17:47

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25 septembre 2015 5 25 /09 /septembre /2015 17:18

Sur editoweb

Lisez attentivement ce que dit Pierre Laurent.  Ce dernier est prêt à négocier des candidats PCF sur les listes PS aux régionales contre le départ de Macron accusé de tous les maux et d'être responsable à lui tout seul de la politique austéritaire et pro-patronale du gouvernement.  Pierre Laurent lui reproche de vouloir saccager le code du travail, comme s'il s'agissait d'une position individuelle.  C'est lui faire trop d'honneur.  Le ministre de l'économie a le soutien du président de la République, du premier ministre, et d'un bon nombre de responsables socialistes dont celui qui fut envoyé à la commission européenne, Pierre Moscovici.  Les propos de P. Laurent sont tout simplement de la vulgaire cuisine électorale.  Est-ce comme cela qu'on redonne confiance aux salariés, aux militants syndicaux, aux électeurs abstentionnistes ?  Est-ce comme cela qu'on lutte contre le FN ? En faisant alliance avec les pires ennemis des travailleurs, ceux qui font des promesses de "gauche" ( et encore ...) puis qui font passser depuis plus de deux ans des lois dont la droite n'osait même pas rêver ? AC

 
Pierre Laurent (PCF) demande le départ d'Emmanuel Macron du gouvernement
 
"C'est le symbole de tous les renoncements de la gauche." Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste, s'est montré très critique à l'égard d'Emmanuel Macron, le ministre de l'Economie, sur BFMTV mercredi 23 septembre. Il a fait référence aux propos du ministre sur le statut des fonctionnaires, qui ne serait "plus justifiable", selon des propos rapportés.

"Si j'avais un conseil à donner à Jean-Christophe Cambadélis [le premier secrétaire du Parti socialiste], s'il est préoccupé de l'avenir de la gauche, qu'il fasse taire Emmanuel Macron, voire qu'il le fasse partir du gouvernement", lance avec virulence Pierre Laurent. "C'est un homme qui est en train de saccager le Code du travail et qui fait beaucoup de mal à la gauche avec la bénédiction du Premier ministre", poursuit-il.

"Il faut que le PS s'occupe de faire le ménage chez lui"

Pierre Laurent se dit ensuite favorable à un rassemblement des socialistes, des communistes et des écologistes en vue des régionales, mais à certaines conditions. "Il faut que chacun travaille au rassemblement de la gauche, mais il faut que le Parti socialiste s'occupe de faire le ménage chez lui", conclut-il.

http://www.francetvinfo.fr/politique/emmanuel-macron/video-pierre-laurent-demande-le-depart-d-emmanuel-macron-du-gouvernement_1096103.html
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25 septembre 2015 5 25 /09 /septembre /2015 09:20

20.000 chômeurs de plus au mois d'août...

Et ça continue...

francetvinfo.fr

Publié par Jean Lévy

Le nombre de demandeurs d'emploi en catégorie A repart à la hausse en août (+ 0,6%)

Le chômage a augmenté au mois d'août. Selon les chiffres du ministère du Travail dévoilés jeudi 24 septembre, le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A, sans aucune activité, a augmenté de 0,6% sur un mois, soit 20 000 personnes en plus par rapport au mois de juillet.

Au total, le nombre de demandeurs d'emploi sans activité s'établit à 3 571 600 personnes, soit une hausse de 4,6% sur un an.

 

Repris par Action Communiste

Fin aout 2015, le nombre de chômeurs de catégorie A en Haute-Normandie a augmenté de 1.1% par rapport à fin juillet. Il a augmenté de 1.0% en Seine-Maritime et de 1.3% dans l'Eure.

  • Par Mathilde Riou
  • Publié le 24/09/2015 
 

© France 3 Haute-Normandie

© France 3 Haute-Normandie

 

Fin aout 2015, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle Emploi en catégorie A ( sans aucune activité ) s'établit à 107 151 en Haute-Normandie. Ce nombre augmente de 1,1 % par rapport à la fin juillet 2015 (soit + 1 134). Sur un an, il est en hausse de 3,0 %.

S'agissant de la catégorie A, par département, le nombre de demandeurs d'emploi augmente en août 2015 par rapport à la fin juillet 2015 de 1,3 % dans l'Eure et de 1,0 % en Seine-Maritime.

En Haute-Normandie, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi en catégories A, B, C s'établit à 167 848, fin août 2015. Ce nombre augmente de 0,2 % (soit + 352). Sur un an, il est en hausse de 4,5 %.

S'agissant des catégories A, B, C, par département, le nombre de demandeurs d'emploi augmente en août 2015 par rapport à la fin juillet 2015 de 0,1 % dans l'Eure et de 0,2 % en Seine-Maritime.

Le mode de calcul du nombre de demandeurs d'emploi a changé au cours des trois derniers mois. Pôle Emploi a désormais accès à un plus grand nombre d'informations concernant les chômeurs, ce qui peut le conduire à en faire changer certains de catégorie. [...]

 

En Haute-Normandie, l'industrie victime des fonds vautours

 

En 2014, en Haute-Normandie c'est l'emploi industriel qui est le plus durement touché.  Les multinationales et fonds de pension, fonds vautour, ont fait des ravages et cela continue en 2015.  Petroplus, Papeteries de Chapelle Darblay à Grand-Couronne, Sidel au Havre ... AC.

Lu sur le site de l'INSEE :

L’industrie perd 2 100 salariés cette année (- 1,8 %), un fléchissement plus important qu’au niveau national (- 1,2 %), et qui s'accélère chaque année depuis 2011 (figure 4). L’emploi dans l’industrie automobile décline franchement (- 4,8 %) tandis que les effectifs reculent de 2,1 % dans le secteur des biens d’équipement comme dans celui des autres branches industrielles. En revanche, l’emploi dans le secteur de l’énergie se stabilise après une année 2013 durement marquée par la cessation de la raffinerie Pétroplus. Il en est de même pour l’emploi agro-alimentaire.

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25 septembre 2015 5 25 /09 /septembre /2015 08:49

Publié par Jean Lévy

Des images pour comprendre

Les Crises a sorti un article sur les troubles du 31 août 2015 (les-crises.fr). En complément, nous pouvons ajouter que le bilan des heurts est à présent de 3 morts et d’environ 150 blessés. De plus, il s’avère que presque tous les activistes qui ont été arrêtés sont d’anciens membres de bataillons de volontaires qui ont, précédemment, combattu au Donbass (novosti.dn.ua).

Le choc est rude pour le pouvoir, Porochenko parle de “coup de poignard dans le dos” (sputniknews). Le premier policier mort a été enterré en héros. Les Svoboda et autres ultras sont à présents stigmatisés alors que ce sont eux qui ont formé les troupes de première ligne du Maidan de 2014 et ont permis l’arrivée au pouvoir de ce régime 

Svoboda est à présent taxé d’anti-sémitisme et de nazisme (même pas de néo). Il est loin le temps où Fabius soutenait que le parti était à droite, mais pas à l’extrême (franceinter.fr vers 4mn10)…

Son chef, Oleg Tiagnybok est particulièrement ostracisé voire accusé (facebook) par ceux qui se pressaient pour être pris en photo avec lui :

Nuland (1.bp.blogspot), Biden (media.zenfs.com), Ashton (laplumeagratter.fr), Kerry 2.bp.blogspot), Walesa (les-crises.fr) ou encore Le Pen père (les-crises.fr).

En fait, “l’idiot utile” a cessé de l’être et à présent il devient tout naturellement l’ennemi. Voir à ce propos un autre article des Crises (les-crises.fr). L’opposition entre ultranationalistes et Kiev dégénère même, apparemment, en conflit armé sporadique dans les premiers jours de septembre, du côté de Shirokino, entre armée ukrainienne et garde nationale (novorossia.today).

Le 4 septembre, deux haut-responsables de Svoboda, Ihor Shvaika and Yuriy Syrotiuk, sont suspectés d’incitation à l’émeute (unian.info). Plus tard, un projet d’attentat contre le ministre de l’intérieur, Avakov est déjoué par le SBU le 8 septembre (fortruss).

Le SBU arrête le commandant du bataillon “Slobozhanshina” et l’accuse d’avoir préparé cet assassinat  ainsi que d’autres assassinats qui devaient être perpétrés à Kharkov et à Kiev (ukranews.com).

Comme, de toutes les façons, axiome de base, c’est la faute de la Russie (vz.ru), le pauvre Oleg Tiagnybok est accusé… d’être contrôlé par le FSB parce que son père travaillait pour le KGB (gordonua) et le ministre de l’intérieur l’accuse d’utiliser des méthodes staliniennes (korrespondent.net)…

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25 septembre 2015 5 25 /09 /septembre /2015 08:46

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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