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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 15:43

Note de la rédaction : Nous reprenons un article du blog de Roger Colombier.  Au risque de décevoir l'auteur de ces lignes (avec lequel nous partageons nombre d'analyses), nous regrettons de rappeler que la CGT a une position très proche de celle du nouveau secrétaire de la CES quand elle déclare dans sa feuille de route à l'occasion du Congrès de la CES :

« La tentation est parfois grande que de se dire: si on ne peut pas peser sur l’échelon européen, concentrons-nous sur l’espace national et si l’on ne peut pas non plus à ce niveau, concentrons-nous sur l’entreprise, l’établissement, le service. Ce repli sur soi, là où l’on travaille et milite serait salutaire si nous n’en restions pas là. » 

Qualifier de repli sur soi les luttes au niveau national ... c'est tout un programme.  C'est toute une orientation.  Et c'est celle de la CGT, aujourd'hui. Ce n'était pas celle de la CGT de l'époque du traité de RomeYG.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Le congrès de la Confédération européenne des syndicats avait débuté par les interventions progressistes (je rigole bien sûr) de Jean-Claude Juncker et de François Hollande, l'un président de la Commission européenne et l'autre représentant les 28 chefs d'état et de gouvernement, tous deux membre de l'exécutif dirigeant le capitalisme en Europe. C'était donc bonjour à l'Europe sociale! Le dernier jour du congrès, les 507 délégués, dont les 8 de la CGT, ont élu leur secrétaire général: l'italien Lucas Visentini.

L'Humanité de ce vendredi sous-titre sa photo ainsi: "il veut mettre la question des revenus au centre du débat". Est-ce à dire que, jusqu'alors, le pouvoir d'achat des travailleurs ne fut pas la tasse de thé de la CES? Il est vrai que, pour avoir participé à nombre de manifs à Bruxelles, si la CGT fut en nombre, les syndicats européens réformistes, dont la CFDT gauloise, ne brillèrent pas par leur représentation.

Toujours sur la lutte des classes et le réformisme s'y opposant, le portait de Lucas Visentini dressé par l'Humanité: il est issu de l'UIL, l'Union italienne des travailleurs, issue de la CGIL -Confédération générale italienne des travailleurs- en 1950, lors de la guerre froide. C'est un peu court.

En 1947, en France, pour torpiller la CGT, FO est créée, financée par les USA et soutenue activement par les socialistes français. A cette époque, les ministres communistes sont chassés du gouvernement, car ils soutiennent grèves et manifestations impulsées par la CGT. En Italie, même scénario: exclusion des ministres communistes sous la pression des USA et du Vatican. Côté syndical, scission de la CGIL et création de l'UIL grâce aux USA, au pape, aux socialos et démocrates chrétiens italiens.

L'UIL est donc tout sauf une référence pour la lutte des classes.

Surtout, si je lis les propos du camarade Visentini nouveau patron de la CES, dans le journal de Pierre Laurent: "Alors que l'Europe influence très fortement le quotidien des travailleurs, ces derniers misent exclusivement sur les organisations nationales pour régler leurs problèmes. il nous faut dépasser ce paradoxe".

Sans crier haro sur la lutte indispensable et solidaire des travailleurs européens, entre la CES profondément institutionnalisée et réformiste et la CGT, née en 1895 sur la base de la lutte des classes contre le capitalisme, devinez à quel syndicalisme j'adhère?

Fin du congrès de la CES, électrocardiogramme toujours plat
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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 15:32

PARODIE SYNDICALE AU CONGRÈS DE LA CES À PARIS
 
Par le parti de l’émancipation du peuple (ex-M’PEP).
 
Le 2 octobre 2015.

 

Des militants du Parti de l’émancipation du peuple, le mercredi 30 septembre, sont allés perturber la quiétude de la sieste des 500 délégués au 13e congrès de la Confédération européenne des syndicats (CES). Ils ont diffusé un tract exigeant que « cesse l’imposture et que vive un syndicalisme libéré de la tutelle européenne ».
La CES en effet, qui rassemble 90 organisations syndicales de 39 pays européens, n’est pas une véritable organisation syndicale. C’est une bureaucratie, un rouage de l’Union européenne dont elle est la courroie de transmission. À telle preuve qu’elle est financée à 75% par la Commission européenne !
 
Ses statuts stipulent que la « Confédération européenne des syndicats a plus particulièrement pour mandat d’agir […] dans le cadre du processus d’intégration européenne. Elle s’adresse dans son action : à l’Union européenne dont elle demande l’approfondissement sur le plan social, politique et démocratique en même temps qu’économique et monétaire ».
 
La CES a soutenu le Traité de Maastricht en 1992, fait campagne pour le OUI en 2005 pour faire adopter le Traité constitutionnel européen, soutient le Traité de Lisbonne... À l’ordre du jour de son congrès il y a l’adoption d’un « plan » pour sortir l’Europe du « chômage de masse ». Il n’en faut pas plus pour que le journal l’Humanité (29 septembre 2015) titre : « La CES poursuit résolument son virage anti-austérité ». C’est peut-être de l’humour, car les principaux artisans de l’austérité étaient présents à l’ouverture de ce congrès pour venir le saluer : François Hollande, président de la République française, champion toutes catégories du chômage qui bat records sur records, Martin Schulz, président du Parlement européen, qui veut accélérer les négociations du traité transatlantique (PTCI ou TAFTA), Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, ancien Premier ministre d’un paradis fiscal… Est-ce cela un syndicat indépendant ?
 
Par ailleurs, le mercredi 1er juillet 2015, la GSEE (Confédération générale des travailleurs Grec), le plus important syndicat des travailleurs du secteur privé en Grèce, totalement corrompu et contrôlé par le PASOK, a demandé purement et simplement l’annulation du référendum voté par le Parlement grec, prévu le 5 juillet portant précisément sur le rejet du plan d’austérité proposé par la Troïka ! Le même jour, la CES a immédiatement proclamé son soutien à cet appel de la Confédération générale des travailleurs grecs…
 
On ne peut à la fois être européiste et syndicaliste, il faut choisir.
 
Le Parti de l’émancipation du peuple (ex-M’PEP) appelle les syndicalistes et tous les citoyens à signer l’appel pour exiger que la CGT, la CFDT, FO, la CFTC, l’UNSA, syndicats français membres de la CES, et la FSU qui a demandé son adhésion, sortent de la CES.


Pour accéder à l’Appel et le signer, cliquez ci-dessous :
http://www.m-pep.org/Appel-aux-syndicats-francais-membres-de-la-Confederation-europeenne-des
 

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 15:14

Cet article est reposté depuis Solidarité Internationale PCF.

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 15:08

Nous reprenons ci-dessous.  un article paru sur le blog de El Diablo.  Nous nous permettons d'ajouter ces quelques lignes :

Déjà les signataires du traité de Rome, traité fondateur de la Communauté économique européenne, ancêtrre de l'UE, promettaient :

"TITRE III - La politique sociale
CHAPITRE 1 - Dispositions sociales
Article 117
Les États membres conviennent de la nécessité de promouvoir l'amélioration des conditions de vie et de travail de la main-d'œuvre permettant leur égalisation dans le progrès."

( Traité de Rome, 1957 )

C'était déjà bien mince ... J'ai cherché plus amples informations dans le traité, je n'ai rien trouvé de plus que cette petite phrase.  Sinon on parlait d'harmonisation, mais pas d'améliorations concrètes.  Déjà cela avait valu au traité l'opposition de la CGT d'alors et du PCF de ce temps-là.  Depuis l'égalisation annoncée s'est plutôt faite dans le pire. 

En 2007 la Confédération européenne des syndicats, après avoir appeléà voter "Oui" au traité constitutionnel en 2005, saluait les 50 ans du Traité de Rome par un texte dont voici le premier paragraphe :

"La Confédération européenne des syndicats (CES) salue les réalisations de la construction européenne, qui a assuré la paix et la prospérité depuis 50 ans et offert un cadre à l'unification de l'Europe. Depuis les années 1980, une dimension sociale a été ajoutée aux principaux piliers macro-économiques, financiers et monétaires; cette dimension essentielle apporte un soutien populaire à la poursuite de la construction. Grâce à des moyens pacifiques de négociation, de dialogue et de compromis, l'Union européenne (UE) a édifié une zone où le progrès économique et social, la coopération et la démocratie ont franchi plus d'étapes que partout ailleurs dans le monde. L'UE est régie par des principes sociaux et éthiques, elle s'est engagée en faveur de hauts niveaux de protection sociale, de niveaux de vie élevés, du développement durable, de la justice sociale et de l'égalité des chances pour tous, et elle est un modèle pour d'autres régions du monde."

On appréciera les "hauts niveaux de protection sociale", les "niveaux de vie élevés", le développement durable", la " justice sociale" etc ...  Mais les travailleurs semblent en douter.  En témoignent les mouvements sociaux et élections, en Europe, de ces dernières années ...

Il est vrai que la CES porte dans ses statuts

"La Confédération Européenne des Syndicats a plus particulièrement pour mandat d’agir (…) dans le cadre du processus d’intégration européenne."  Tout un programme ...

Publié par Michel El Diablo

Hollande et Juncker à la tribune du congrès de la CES à Paris, en présence des représentants des principaux syndicats français (CGT - CFDT - FO - CFTC - UNSA)Hollande et Juncker à la tribune du congrès de la CES à Paris, en présence des représentants des principaux syndicats français (CGT - CFDT - FO - CFTC - UNSA)

Hollande et Juncker à la tribune du congrès de la CES à Paris, en présence des représentants des principaux syndicats français (CGT - CFDT - FO - CFTC - UNSA)

Hollande plaide pour une Europe sociale

«Nous avons besoin d'une impulsion, d'une coordination, d'une harmonisation, d'une convergence» des politiques sociales au sein de l'UE", a plaidé François Hollande, mardi 29 septembre 2015, à Paris, devant la Confédération européenne des syndicats.

source : Le Figaro.fr

De Mitterrand lors des premières élections européennes de 1979, à Hollande et Martin Schulz lors de ces élections 2014, en passant par Delors et sa charte sociale de 1989, retour rapide sur 35 ans de promesses d'Europe sociale par les ténors du PS.

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 14:10
La France, pays où l'on travaille le moins ?

Le Monde.fr |   Par

La France est un des pays européens où la productivité est la plus élevée.
Revoilà le temps de travail. Le Medef s'apprête à rendre publiques une série de propositions pour relancer l'économie, très commentées avant même leur publication.

C'est ainsi qu'Hervé Mariton, député UMP de la Drôme et candidat à la présidence de son parti, a été amené lundi 15 septembre à évoquer la durée de travail des Français, sur i-Télé. Avec une « jolie » formule, qui emprunte de gros raccourcis.

Ce qu'il a dit :

« On est le pays où l'on travaille le moins dans la semaine, dans l'année et dans la vie »

La France, pays qui travaille peu, le refrain est connu. Néanmoins, comme bien souvent en matière de comparaisons internationales, on obtient des réponses bien différentes selon ce que l'on compte.

1. La semaine de travail la plus courte d'Europe ?

C'est faux.

Tout d'abord le temps de travail hebdomadaire. Où se situe la France parmi ses voisins ? La réponse dépend de ce que l'on regarde dans les données d'Eurostat, organisme de statistique de la Commission européenne sur lequel se fonde notamment l'Insee :

  • Travailleurs à temps plein uniquement : la France en queue de peloton. Selon cette statistique, les Français salariés à temps plein travaillent 40,7 heures par semaine, soit moins que la moyenne européenne (41,5 heures) et que de grands voisins comme l'Allemagne, l'Espagne (41,7 heures) et le Royaume-Uni (42,8 heures), mais plus que l'Italie (40,4 heures), la Finlande (40 heures) ou le Danemark (38,8 heures).
  • 37,5 H Temps plein ET temps partiel : la France en tête de peloton. La situation est totalement différente si on prend en compte les temps partiels – massivement utilisés dans certains pays comme l'Allemagne ou le Royaume-Uni. Dans ce cas, avec 37,5 heures de travail par semaine en moyenne, les Français se situent légèrement au-dessus de la moyenne européenne (37,2 heures) et devant… les Allemands (35,3 heures), les Italiens (36,9 heures), les Néerlandais (30 heures) ou encore les Britanniques (36,5 heures). Bref, pas vraiment la dernière position.
  • Travailleurs indépendants : la France en 4e position. Le classement est encore différent pour les non salariés. Cette fois, avec 48 heures, la France est… en quatrième position en Europe, derrière la Belgique (52 heures), la Turquie (48,7 heures) et la Grèce (48,4 heures), mais devant tous les autres.

Bref, sur une semaine « normale », sans prendre en compte donc congés ou absences, notre pays n'est pas en bas du tableau, et est même plutôt en haut pour les non salariés.

Il en est de même avec les données de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), qui placent elles aussi la France (38 heures), tous travailleurs confondus et pour l'année 2011 (derniers chiffres disponibles), devant l'Allemagne (35,5 heures), le Royaume-Uni (36,4 heures) ou la Belgique (36,8 heures). Sur le temps de travail hebdomadaire, Hervé Mariton a donc clairement tort.

2. Le temps de travail annuel le plus faible en Europe ?

C'est faux.

Oui mais voilà, le temps hebdomadaire est à mettre en regard du temps de travail annuel. Pour affirmer que la France « est le pays où l'on travaille le moins dans l'année », Hervé Mariton s'appuie probablement sur une étude de Coe-Rexecode (pour « Centre d'observation économique et de recherche pour l'expansion de l'économie et le développement des entreprises »), un cabinet proche du patronat.

Publiée en juin 2014, elle affirme qu'« en 2013, la durée effective annuelle de travail des salariés à temps complet reste en France la plus basse d'Europe après la Finlande » : 1 536 heures pour l'ensemble des salariés (contre 1 580 heures en Allemagne et en Belgique, 1 637 heures au Royaume-Uni, 1 643 heures en Espagne…) et 2 372 heures pour les travailleurs indépendants (contre 2 015 heures en Espagne, 2 038 heures au Royaume-Uni, 2 151 heures en Italie ou encore 2 399 heures en Allemagne).

Mais la méthodologie de cette étude est décriée, car d'une part, elle ne prend en compte que les travailleurs à temps plein – alors que le temps partiel, comme nous l'avons précisé plus tôt, est massivement utilisé chez certains de nos voisins – et, d'autre part, parce qu'elle multiplie les temps de travail hebdomadaire par 52 semaines sans prendre en compte de manière précise les congés payés, les absences pour formation, pour maladie, etc. dans chaque pays.

Marianne et Alternatives économiques avaient notamment expliqué dans le détail les incohérences de cette étude lors de sa première publication, en janvier 2012.

1 478 Les chiffres publiés par l'OCDE, qui concernent les travailleurs à temps plein mais également à temps partiel et incluent heures supplémentaires (payées et non payées), congés payés ou encore jours de grève, situent eux aussi la France en queue de peloton en Europe avec 1 478 heures travaillées par actif en 2013.

Mais notre pays n'est pas celui « où l'on travaille le moins dans l'année », comme l'affirme Hervé Mariton, car on trouve notamment, plus bas dans le classement… l'Allemagne là encore (1 387 heures), les Pays-Bas (1 380 heures) ou encore la Norvège (1 407 heures).

3. Le pays où l'on travaille le moins dans la vie ?

C'est faux.

Erreur sur le travail hebdomadaire, erreur sur le travail annuel… et erreur là encore sur le travail dans la vie pour Hervé Mariton.

Avec 34,6 années travaillées en moyenne, le Français se situe légèrement en dessous de la moyenne européenne (35 ans), selon les statistiques fournies par Eurostat. Et on trouve, plus bas dans le classement, des pays comme l'Italie (30,5 ans), la Grèce (32 ans) ou encore la Belgique (32,2 ans).

Nos grands voisins que sont l'Espagne, l'Allemagne et le Royaume-Uni se situent respectivement légèrement au-dessus (34,7 heures) pour le premier et largement au-dessus pour les deux suivants (37,5 ans et 38,1 ans).

Pour fonder son affirmation, Hervé Mariton s'appuie peut-être sur le taux d'emploi des seniors (travailleurs âgés de 55 à 64 ans), qui a été l'un des plus faibles en Europe mais a récemment progressé pour atteindre 45,6 % en 2013 (contre 41,5 % en 2011) selon les statistiques d'Eurostat.

Dans ce domaine, la moyenne européenne s'établit à 50,1 %, nos voisins allemands (63,5 %) et britanniques (59,8 %) faisant mieux dans ce domaine que les Espagnols (43,2 %) et les Italiens (42,7 %).

4. L'un des pays les plus productifs d'Europe

Si Hervé Mariton évoque le temps de travail, il se garde bien de mentionner le taux de productivité des Français, qui est l'un des plus élevés d'Europe, après le Luxembourg, l'Irlande et la Belgique.

Selon une productivité calculée à partir du produit national brut (PNB), divisé par le nombre de personnes employées et rapportée à la productivité européenne, la France aurait un taux de 125,5, contre 106,3 pour l'Allemagne ou 109,6 pour le Royaume-Uni. A temps de travail égal, la France produit donc plus de richesses que la plupart de ses voisins européens.

Voir notre infographie : Les Français travaillent moins mais sont plus productifs

61,2 $/h D'autres classements le prouvent. Si l'on compare les chiffres du produit intérieur brut (PIB) par heure travaillée, là encore, la France arrive dans les meilleurs élèves de la productivité.

Selon des chiffres de l'organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), les Français produisaient, en 2013, 61,2 dollars (47 euros) par heure travaillée, soit 13,8 dollars (10,7 euros) de plus que la moyenne de l'OCDE. Quant à la productivité globale, c'est-à-dire la valeur ajoutée brute, elle a augmenté d'1 % l'an dernier, à 1 896,9 euros.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2014/09/18/la-france-pays-ou-l-on-travaille-le-moins_4489150_4355770.html#mKIuz1tk1IcIBI9m.99

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 13:58

Repris sur le blog de l'UL CGT Dieppe  32 heures

01 oct. 2015

RTT: En Suède, on expérimente la journée de 6 heures sans perte de salaire
Trente heures en 5 jours, sans perte de salaire, c'est possible !

Source : Terrafemina.com

Trente heures: C'est désormais le nombre d'heures hebdomadaires qu'auront à travailler les fonctionnaires de Göteborg, à l'est de la Suède.

Déjà championne – tout comme le Danemark – de l'équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle, la Suède n'est pas frileuse en matière de décision radicale pour améliorer le quotidien de ses travailleurs.

Alors qu'en France, les gouvernements et les hommes politiques  — ceux qui sont au service des actionnaires et des plus riches —, s'écharpent sur la viabilité des 35 heures, la ville de Göteborg ne s'est pas posée la question a mis en place en 2014 la journée de six heures dans le secteur public et ce, sans baisse de salaire:

  • pour augmenter la productivité de ses fonctionnaires et garantir leur bien-être,
  • mais aussi pour limiter les coûts !
Moins de stress, plus de temps libre

L'expérience s'avère plutôt concluante.

Interrogées par le Guardian , des infirmières passées à la semaine de 30 heures en février dernier sont très enthousiastes. "J'avais l'habitude d'être épuisée tout le temps, quand je rentrais du travail je m'écroulais sur le canapé, raconte Lise-Lotte Pettersson, qui travaille à la maison de soins de Svartedalens, à Göteborg. Mais plus maintenant. Je suis beaucoup plus alerte : j'ai gagné en énergie dans mon travail, mais aussi pour ma vie de famille."

Même constat à l'hôpital universitaire de Sahlgrenska, où chirurgiens orthopédiques font désormais des journées de six heures pour leur bien-être... et celui de leurs patients, la qualité des soins étant bien meilleure depuis que les travailleurs travaillent trente heures par semaine.

"Depuis les années 1990, nous avons davantage de travail et moins de personnel - nous ne pouvons pas faire plus", explique Ann-Charlotte Dahlbom Larsson, chef de soins aux personnes âgées à la maison de soins de Svartedalens. "Il y a beaucoup de maladies et la dépression au sein du personnel dans le secteur des soins sont causés par l'épuisement. Le manque d'équilibre entre le travail et la vie personnelle n'est bon pour personne."

Non seulement bénéfique pour la santé, la journée de six heures a aussi permis de créer des emplois : à Svartedalens, 14 personnes supplémentaires ont été embauchées pour pallier aux journées de travail plus courtes.

Les effets positifs sont tels que le secteur privé s'est aussi mis à la journée de six heures. Dans l'usine Toyota de Göteborg, cela fait treize ans que les salariés – mécaniciens et employés de bureau – l'expérimentent. Et ce, pour leur plus grande satisfaction. "C'est merveilleux de terminer sa journée à midi, commente Sandra Andersson, 25 ans, qui a rejoint Toyota en 2008. Avant d'avoir une famille, je pouvais aller à la plage après le travail. Maintenant, je peux passer l'après-midi avec mon bébé."

Un modèle difficilement exportable ?

Les habitants de Göteborg ont-ils, en réduisant leur temps de travail hebdomadaire, trouvé la solution pour rester en meilleure santé et être plus productif au travail?

C'est ce qu'avance Roland Paulsen, chercheur en administration des affaires à l'Université de Lund.

Interrogé par le Guardian, il explique que réduire les heures de travail va de pair avec une augmentation progressive de la productivité des travailleurs ces quarante dernières années.

"Pendant longtemps, les politiciens ont été en compétition pour nous dire que nous devions créer davantage d'emplois avec de plus longues heures. Le travail était devenu une fin en soi. Mais la productivité des salariés a doublé depuis les années 1970 donc, techniquement, nous avons le même potentiel que si nous que pour une journée où nous travaillerions quatre heures. Reste désormais à savoir comment ces gains de productivité vont être distribués."

À l'heure où le "modèle scandinave" est érigé en exemple par de nombreux personnages politiques, le modèle de Göteborg devrait faire réfléchir. D'autant que, selon les chiffres d'Eurostat et de l'OCDE, la France est championne de la productivité devant l'Allemagne et le Royaume-Uni, avec un taux de 125,5.

Lorsque Philippe Martinez affirme qu'une réduction du temps de travail est incontournable en France pour créer des emplois estimant que parler d'un passage aux 32 heures ne serait "pas une absurdité", il est réaliste.

Alors, le 8 octobre, soyons dans l'action pour l'augmentation des salaires et la réduction du temps de travail !
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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 13:52
Accueil
Le gouvernement se plie-t-il au lobby américain de la guerre ?
1 Octobre 2015 sur le site du PTB

Dans une lettre ouverte, Denise Bauer, ambassadrice des États-Unis en Belgique, met la pression sur le gouvernement belge. Selon elle, la Belgique devrait investir plus dans l’armement. Ce qui revient à dire : « Pas d’argent pour vos pensions, mais pour nos avions. »

Le ministre belge de la Défense, Steven Vandeput (N-VA), réagit plutôt positivement. Et pour cause…

Cette lettre ouverte arrive au moment où Steven Vandeput présente ses trois scénarios pour l’avenir de l’armée belge. Chacun de ces scénarios prévoit une augmentation du budget de la Défense. Pendant que notre gouvernement attaque les pensions, la N-VA et le MR veulent investir dans des avions de chasse. Mais le 7 octobre, des dizaines de milliers de Belges se mobilisent à Bruxelles contre cette politique.

Les Américains se disent « conscients de la situation budgétaire difficile » de la Belgique, mais Denise Bauer se comporte en fait en vendeuse de matériel militaire (américain). Le message est clair : « Économisez plutôt sur les pensions que sur les armes. » Pensez par exemple aux avions de chasse F-35 très chers que la Belgique devrait acheter auprès de la multinationale américaine Lockheed Martin. Cela coûterait six milliards au contribuable.

Ce qui justifierait ce genre d’achat serait, selon l’ambassadrice, « l’environnement en termes de sécurité ». En réalité, elle sait mieux que quiconque que les bombes américaines – et belges – sur, entre autres, l’Irak et la Libye sont en grande partie responsables du chaos et de l’insécurité au Moyen-Orient. La crise actuelle des réfugiés en est l’illustration dramatique. Après plus d’une décennie de guerre en Afghanistan, les Taliban ont cette semaine refait leur entrée à Kunduz (ville où l’armée belge a été active aussi). La guerre n’apporte pas la sécurité. « Sécurité » signifie « paix », un mot qui n’apparaît nulle part dans la lettre de l’ambassadrice Bauer.

Ce gouvernement s’est déjà à de multiples reprises montré comme étant le gouvernement des lobbys. Pensons aux cadeaux fiscaux pour les diamantaires. Pensons à sa soumission à Electrabel, ses centrales nucléaires et profits pharamineux. Le gouvernement Michel-De Wever se prépare-t-il à devenir le gouvernement du lobby américain de la guerre ?

 

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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 16:37
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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 16:32

Cet article est reposté depuis Réveil Communiste.

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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 14:45
Extraits.  Lire la traduction de l'intégralité du discours sur le site d'Initiative communiste.

Discours de Jerónimo de Sousa, secrétaire général du , à a fête du journal du 2015

avante 20156 Septembre ici à 2  représentants des délégations internationales, nos amis du Parti écologiste « Les Verts » et de l’Association et des indépendants d’intervention démocratique qui, ensemble, avec nous forment la .


[...]

Seul un parti qui a une confiance inébranlable dans sa lutte, dans son projet et au avec un avenir pourrait prendre cette décision audacieuse!
La confiance dans la lutte des travailleurs et des peuples de partout dans le monde, dont ce festival est aussi une expression, comme la fête de la solidarité et l’, un point de rencontre pour des dizaines et des dizaines de délégations étrangères qui nous apportent la force de leur solidarité et la confiance émanant de la lutte de leurs peuples.

PCPIci, nous sommes ceux qui, dans différents pays de tous les continents veulent vraiment changer le monde. Un changement d’autant plus nécessaire que la situation internationale est de plus en plus marquée par une grande instabilité, l’insécurité et l’injustice.

L’approfondissement de la crise structurelle du capitalisme marque ici notre présent. La crise économique et financière du capitalisme est loin d’être terminée, elle continue de s’exprimer de différentes façons et dans toutes les parties du globe.

Ce que nous voyons partout est une aggravation violente de l’agressivité impérialiste. [...]
Les sources de tension se multiplient et se développent dans différentes parties du globe, avec l’exécution d’opérations criminelles de déstabilisation et l’ingérence étrangère.
70 ans après la victoire sur le fascisme nazi, que nous célébrons, le fascisme soulève sa tête dans diverses régions du globe. Ceci est clairement visible en Ukraine, où un pouvoir putschiste formés de groupes de l’oligarchie et  de fascistes, soutenu par les Etats-Unis et l’ attaque son propre peuple et persécute les démocrates de ce pays – qui comprend les communistes, victimes du terrorisme et condamné à l’illégalité. Pour les communistes ukrainiens qui sont présents ici, nous tenons à exprimer notre solidarité et notre soutien.

Des nouvelles récentes nous ont montré des images choquantes de centaines de milliers d’êtres humains qui viennent en ou meurent à sa porte, fuyant la guerre, la pauvreté, le chômage, la destruction de leur pays. Ils fuient des pays comme la Syrie, l’Irak et la Libye, entre autres. Tous les pays soumis à des processus d’ingérence et de domination impérialiste, les guerres d’agression déclenchée par les Etats-Unis et l’Union européenne.

En réponse à des discours hypocrites, nous affirmons: il est nécessaire de répondre au drame humanitaire, de respecter les droits de ces êtres humains, créant des conditions pour une véritable intégration. Mais il est nécessaire, aussi et surtout, de lutter contre les causes – et les causes se trouvent dans la politique des États-Unis, l’OTAN et l’Union européenne – de la déstabilisation et du pillage des ressources de ces pays, en imposant un terme à l’agression et non pas à en créer d’autres, quel que soit le prétexte, y compris le faux prétexte de préoccupation pour les réfugiés.

[...]

Nous saluons tous ceux qui, dans des conditions parfois très difficiles, engagent des batailles décisives, résistant, en particulier, contre les agressions et occupations impérialistes, comme dans le Moyen-Orient et en Asie centrale. Un salut qui nous nous adressons, d’une manière spéciale, pour le peuple palestinien et sa lutte pour le droit à une patrie indépendante, souverain et viable, et aussi pour le peuple syrien dans sa lutte pour leurs droits, pour la paix, la souveraineté et l’indépendance de leur pays.

Dans l’année où nous marquons ici au Festival d’Avante les 40 ans de la libération du colonialisme portugais pour divers pays africains – Angola, Cap-Vert, Guinée-Bissau, Mozambique et Sao Tomé et Principe – nous voulons aussi saluer ceux qui, en Afrique, continuent à lutter contre les tentatives néo-coloniales et aussi ceux qui aiment le peuple sahraoui et continuent de lutter pour le droit à l’autodétermination.

Et si nous saluons tous ceux qui résistent dans des conditions difficiles, nous saluons aussi ceux qui ouvrent la voie de la justice sociale, l’affirmation de la souveraineté nationale et le socialisme. De là, nous envoyons un salut chaleureux aux peuples d’Amérique latine et des Caraïbes et les partis communistes et les forces progressistes de cette région, les peuples qui sont soumis à une contre-offensive renouvelée et dangereuse par l’impérialisme, en particulier dans le Venezuela bolivarien, l’Équateur ou le Brésil .

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Résistons et luttons également ici en Europe.

Notre pays est, avec d’autres pays européens, l’une des principales victimes du processus d’intégration européenne capitaliste qui écrase l’homme et la souveraineté sur ce continent.

Si quelqu’un avait des doutes sur la nature de l’Union européenne, ils peuvent maintenant être dissipés. La crise du capitalisme a encore renforcé les piliers néolibérales, militaristes et fédéralistes de l’Union européenne. Les quelques dernières années, et les événements les plus récents, ont prouvé que la solidarité et la cohésion de l’Union européenne était, et est, un énorme mensonge. La Réalité donne raison au PCP quand il dit que l’Union européenne est un projet de domination des peuples et des pays par les grandes multinationales et les centres de pouvoir.

Nous affirmons aujourd’hui, comme nous l’avons toujours affirmé, qu’en Europe, il y a des forces suffisantes pour construire des chemins différents. Des chemins qui rejettent le piétinement des souverainetés nationales, l’exploitation des travailleurs et l’épuisement des ressources et de la richesse des pays.
D’autres voies qui sont à la fois nécessaires et possibles. Cela devrait être la voie à suivre hardiment, avec des principes, de la vérité et de la détermination, pour la mise en œuvre des ruptures nécessaires!

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La grave situation de déclin, de régression, de dépendance et de paupérisation dans laquelle le Portugal se voit ne peut être dissociée des années de l’intégration capitaliste européenne et de la liste de ses diktats, et aussi ne peut être dissocié des années et des années de politique de droite ruineuse et de soumission nationale, exécutée par les gouvernements PSD, PS et CDS.

Ces années successives de la politique de droite, avec des conséquences sur la vie du pays et des Portugais pendant la période des deux derniers gouvernements, avec l’application de trois pactes de stabilité et de croissance – SGP – par le gouvernement PS et un programme d’une soi-disant aide financière, mais en fait, d’ingérence et d’agression et qui a affaibli et ruiné encore plus le pays.
Oui, ils sont ceux qui tous ensemble – PSD, PS et CDS –  ont placé le pays entre les mains d’étrangers et de leur programme de pillage et le terrorisme sociale.

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Si nous avons un pays marqué par la stagnation économique depuis une décennie et demi et une forte baisse du PIB, plus de 6% dans ces années de la politique des troïkas, avec la destruction de milliers d’entreprises et d’emplois, nous le devons à eux, le PS, le PSD et le CDS et de leur politique de privatisation et de destruction des secteurs productifs nationaux et, avec l’, d’aliénation de notre budget,de la souveraineté monétaire et du taux de change.

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Si le Portugal est un pays de plus en plus inégal, socialement et territorialement, où la pauvreté est venu frapper à la porte des centaines de milliers de personnes – plus de 800.000 dans les quatre dernières années de ce gouvernement, dépassant désormais les 2 millions et que 700 000 Portugais vivent en dessous du seuil de pauvreté – nous le devons à eux, à leurs décisions liées aux politiques de la troïka et leur politique de centralisation et de concentration de la richesse dans les mains des seigneurs de l’argent et du pouvoir.
Ce sont ceux là dont la richesse ne cesse de croître. Avec les riches de plus en riches, avec les 25 plus grandes fortunes du pays ayant leurs richesses en pleine croissance!

Oui, la crise qui s’est étendue à tous les secteurs de la vie nationale, y compris la justice, le gouvernement local et le régime démocratique lui-même, a des responsables: – ils sont le PS, le PSD et le CDS, et leurs gouvernements!

Oui, si la situation du pays est tel qu’elle est, c’est leur faute!

C’est leur politique que nous devons vaincre , non seulement les gouvernements qui les appliquent!

Voilà pourquoi le 4 Octobre lors les élections à l’Assemblée de la République sont si importants et tout aussi importante que la lutte que les travailleurs et notre peuple ont déjà livré.

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Cette résistance et ces luttes sans laquelle l’offensive de la grande entreprise serait allé plus loin, qui a isolé socialement et politiquement le PSD / gouvernement de la CDS montre la voie qui mènera à leur défaite.

Une lutte qui a eu la force et la force du vaste mouvement syndical uni, la CGTP-IN, la grande centrale syndicale des travailleurs portugais. Une lutte qui avait les communistes à la pointe de son exécution, qui a eu l’intervention active et la solidarité du PCP.

La lutte des travailleurs d’un large front social anti-monopole, a permis d’isoler un gouvernement dont nous appelons le peuple désormais à confirmer la défaite par leur vote dans la bataille électorale importante pour l’Assemblée de la République prochaine. Nous avons gagné la bataille contre la résignation et la fatalité ; nous allons gagner la bataille pour une rupture et un changement.

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La nécessité et l’urgence d’une rupture avec la politique de droite pour arrêter le cours du déclin économique et la régression sociale, apparaît comme un impératif national, une demande patriotique!

Il y a de fortes raisons en notre confiance dans la possibilité d’un pas ferme et décisif, avec le renforcement de la CDU et de la force du peuple et de leur lutte, pour créer les conditions d’une rupture et un changement nécessaire dans notre politique et de la vie nationale.

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Nous les voyons, utiliser les artifices les plus diversifier pour entretenir la confusion et distribuer une fois de plus le jeu truqué de l’alternance sans solution de rechange et poursuivre le même chemin de la noyade du pays.

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Le PSD et CDS, instrumentalise l’appareil d’État et des fonds publics pour recueillir le soutien électoral, au moment même où ils lancent des opérations de propagande frauduleuses, avec recours à des interprétations fantastiques d’indicateurs statistiques, en essayant de présenter un sillage de destruction laissé par quatre années de leur gouvernement comme un succès.

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Ils agitent la situation grecque à grand cirs, pour s’en faire leur gilet de sauvetage. Mais ce que les événements en Grèce montrent c’est la nécessité impérieuse pour la résistance et la lutte contre les chantages, les pressions et les diktats de l’euro et l’Union européenne. Ce qu’ils démontrent c’est combien le PCP avait raison, qu’il n’y a pas de solution sans renégocier la dette, sans la libération des contraintes de l’euro qui conditionnent le développement souverain des pays. Ce qu’ils montrent c’est que le chemin que l’on a besoin de suivre sont possibles à construire avec courage, avec des principes, de la vérité et de la détermination, conduisant à des ruptures nécessaires et croyant toujours dans la puissance et la force de la lutte du peuple.

Par conséquent, malgré tout ce qu’ils promettent ou disent, les Portugais ne devront pas oublier le cauchemar de leur gouvernance. Comme ils ne devront pas oublier que leur véritable programme est celui qu’ils ont envoyé à Bruxelles – le Programme national de réforme – sur la base de l’intensification de la politique des catastrophes des quatre années précédentes, et donc rien ne peut les sauver d’une défaite profonde!

Telle est notre conviction profonde, assurer que le peuple les fasse échouer avec leur vote, leur vote pour CDU, pour les vaincre!
Mais si le PSD et le CDS cachent que leur véritable programme est liée aux directives du grand capital national et transnational, le Parti socialiste (PS) suit le même chemin.

Derrière beaucoup de propagande, ce que PS, le PSD et le CDS préparent pour après les élections, s’ils obtiennent les votes nécessaires, ce sont des mesures visant à approfondir l’exploitation, la dévaluation des salaires et l’augmentation de la précarité, amputant la sécurité sociale, qui attaquent les pensions et les retraités, la santé publique , l’école publique, la culture, le pouvoir local démocratique, le régime démocratique et la souveraineté nationale.

Tel est leur véritable programme.

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Pour CDU il n’y a aucune hésitation. CDU est et sera toujours à côté des travailleurs et du peuple, prêt à assumer toutes les responsabilités que le peuple portugais voudra bien lui attribuer dans le gouvernement du pays, porteur d’une politique patriotique et de gauche capable de résoudre les problèmes nationaux.

Comme la grande force de la souveraineté et de l’indépendance nationale, la grande force de l’unité et de la convergence démocratique, la grande force de grave vérité politique, qui suppose de présenter un passé de vérité, de respect de la parole donnée et dont, qui l’expérience prouve qu’ils ont eu et ont raison: la grande force de combat contre la politique de droite, qui a marqué la présence dans tous les moments et les endroits où il était nécessaire pour affirmer les droits, lutter contre les injustices, défendre les emplois, les horaires et les salaires: la grande force d’une alternative, patriotique et de la politique de gauche, attaché aux valeurs d’Avril!

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Un vote qui compte pour défaire le gouvernement et sa politique, mais aussi condamner les partis – PS, PSD et CDS – qui ont signé le pacte avec la troïka étrangère.

Un vote qui décide d’une politique de gauche patriotique et, qui ne manquera jamais de solutions pour défendre les droits et les revenus des travailleurs et des peuples.
Un vote en une force sur laquelle les travailleurs et les gens ont toujours  pu compter, et dont ils savent qu’ils peuvent compter, au moment où il est nécessaire de lutter contre les injustices, qui ne les a pas abandonnés quand il était nécessaire de lutter contre le gouvernement actuel.

Un vote contre des majorités absolues et contre les manœuvres et les pressions du président de garantir une politique de droite, soit par la main de PSD / CDS ou PS.

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Maintenant le PS se dresse sur la pointe des pieds et met en garde sur l’attelage PSD / CDS. Où était PS au cours des 4 dernières années? A regarder la destruction du pays confortablement, en collaboration avec le gouvernement et les partis qui les soutiennent, dans beaucoup de leurs décisions.

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Il y a ceux qui se hâte de dire qu’il n’y a pas d’alternative à une politique d’exploitation et d’appauvrissement, que l’on ne peut pas échapper aux diktats de l’Union européenne, que le pays ne dispose pas de ressources capables de mener une autre politique.

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De notre part:
Au lieu de la poursuite du transfert de richesses vers le grand capital par l’intermédiaire de plus de 8 milliards d’euros par an en intérêts de la dette, le PCP propose la renégociation de la dette, dans son étendu, taux et montants, en réduisant considérablement ses charges annuelles.

Au lieu de la poursuite de la soumission aux exigences de l’Union européenne, le PCP propose la sortie du Portugal du traité budgétaire et des mécanismes de la gouvernance économique soi-disant, de récupérer et d’affirmer la souveraineté nationale, ainsi que l’étude et la préparation du Portugal à la libération de la soumission à l’euro.

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Solutions qui font partie d’une politique patriotique et de gauche, liés aux intérêts nationaux et qui sont également une base pour le dialogue et la convergence avec d’autres forces démocratiques et les secteurs qui veulent pas renoncer à un Portugal avec un avenir.

Nous sommes dans un moment décisif dans la vie de notre pays. La situation est grave!

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Aujourd’hui, comme d’habitude, le grand capital et les partis à son service, préparent la poursuite et l’approfondissement de cette politique d’exploitation, d’appauvrissement,de liquidation des droits, qui met en péril le régime démocratique et l’existence du Portugal en tant que nation et pays souverain et indépendant.

Le PCP a rempli et remplit son rôle, il incarne la différence, dans une action collective incomparable de ses militants, une intervention militante qui est sa capacité, sa force et un exemple.

Le Parti se renforce et fait face, avec confiance, à la nécessité et la possibilité de son renforcement.

Ici, nous pouvons donner l’exemple  de l’action « Plus organisation, plus d’intervention, plus d’influence – une PCP plus fort », le succès de la campagne de recrutement « Les valeurs de la révolution d’Avril pour l’avenir du Portugal » avec 2 mille nouveaux militants, a largement dépassé l’objectif, avec un nombre élevé de jeunes et de femmes.

[...]

Un parti plus fort pour se battre pour une rupture avec la politique de droite et une alternative patriotique et de gauche, pour la réalisation d’un programme d' « une démocratie avancée – les valeurs d’Avril à l’avenir du Portugal ».

Un parti plus fort, réaffirmant son identité communiste. Oui, tout le renforcement du Parti que nous avons réalisé et que vous voulez atteindre est pour rendre le Parti plus fort et plus influent, avec les caractéristiques essentielles qui le définissent, avec sa nature d’un parti de la classe ouvrière et de tous les travailleurs, son objectif de construire une nouvelle société, le socialisme et le communisme, son marxisme-léninisme, ses principes de fonctionnement de base théorique dérivés du développement créatif du centralisme démocratique, une démocratie profonde interne, une direction centrale et une seule orientation générale, et sa caractéristique comme un parti patriote et internationaliste .

Une identité, un idéal et projet basé sur la force de nos convictions et de la justice de notre lutte et qu’aujourd’hui la réalité du monde rendent encore plus pertinent.

traduction JBC pour www.initiative-communiste.fr site web du PRCF

source site web du PCP : http://www.pcp.pt/en/rally-2015-avante-festival

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