Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
15 mai 2026 5 15 /05 /mai /2026 16:25
Après les élections en Bulgarie, Bruxelles craint l’arrivée d’un « pro-russe » à la tête du gouvernement…

Les électeurs bulgares, convoqués le 19 avril pour des élections législatives anticipées, ont rebattu les cartes. C’était le huitième scrutin depuis avril 2021 – un probable record du monde d’instabilité politique. Au point que les analystes se demandaient à l’issue de chaque vote combien de mois il faudrait attendre pour retourner aux urnes.

Cette fois cependant, cette question ne semble plus d’actualité. Car Roumen Radev (photo) vient de remporter son pari grâce à un score qui a dépassé toutes ses espérances. L’homme effectua deux mandats consécutifs comme président de la République, entre 2016 et janvier 2026. Le 19 janvier 2026, il annonça sa démission anticipée de quelques mois avec l’ambition de constituer une majorité parlementaire et de diriger le pays comme premier ministre.

Moyennant 44,6% des suffrages, la coalition qu’il avait formée autour de lui, comprenant trois partis dits de centre-gauche et un plus conservateur, obtient une majorité absolue de députés (130 sur 240). Ce résultat est d’autant plus remarquable que près d’un citoyen sur deux a pris part au vote, une participation record pour la Bulgarie. En octobre 2024, elle n’avait été que de 38,8%.

Parmi les grands perdants figurent le parti GERB (« Citoyens pour le développement européen de la Bulgarie », droite pro-UE) de l’ancien homme fort du pays, Boïko Borissov, qui fut premier ministre presque sans interruption de 2009 à 2021. Avec 13,4% des suffrages, ce parti perd 12,2 points, soit près de la moitié de ses électeurs.

Il devance de peu la coalition formée du Parti PP (« Continuons le changement ») et de « Bulgarie démocratique » (DB), coalition libérale et elle aussi pro-UE, qui doit se contenter de 12,6% des voix (- 1 point).

[...]

Lire la suite et s'abonner :

Partager cet article
Repost0
6 septembre 2024 5 06 /09 /septembre /2024 15:08

par Francis Arzalier (ANC)

 

" Comment peut-on être saxon ou thuringeois ?"
On se souvient de l’exclamation ironique de Montesquieu dans ses « Lettres », que les Français d’aujourd’hui, abrutis par le matraquage imbécile des télévisions, feraient bien de lire ou de relire, pour se nettoyer des préjugés xénophobes qui les aveuglent.

« Comment peut-on être persan ? »

À l’audition ce matin 2 septembre de nos « Experts » journalistiques, on ne peut qu’être ahuri par leur étonnement préfabriqué devant les résultats électoraux en Saxe et en Thuringe, deux régions de l’ex RDA, que le rétablissement du Capitalisme a plongé dans le désastre social, le chômage et la désindustrialisation, organisés par le gouvernement social-démocrate, converti aux vertus du Capitalisme et de l’impérialisme guerrier en Ukraine.

« Comment peut-on être allemand ? « 

C’est leur antienne du jour, qu’ils nous servaient déjà pour affirmer l’inverse il y a quelques mois, pour s’étonner que les Français ne veuillent pas comme ces braves Teutons d’outre.-Rhin, se mettre tous d’accord autour d’une grande table centriste, réunissant enfin les convives de Droite et de Gauche, perpétuant « la ferveur cultivée par les Jeux Olympiques » en faveur des pensées géniales de Macron.

« Mais pourquoi les français refusent ils donc de s’entendre ? »

Patatras ! Ce discours infantile de nos soi-disant spécialistes s’est effondré lamentablement dans les élections françaises successives en 2024. Européennes, puis législatives. Qu’ils s’expriment de gauche ou de Droite, LFI ou RN, les citoyens français veulent en finir avec le désastre Macron. C’est même, depuis, le seul choix clairement exprimé par les électeurs, fortement divisés par ailleurs. [...]

La suite ci-dessous :

Partager cet article
Repost0
30 juin 2024 7 30 /06 /juin /2024 14:50
https://fr.news.yahoo.com/bulgarie-%C3%A9lections-quatri%C3%A8me-fois-dix-191520481.html

https://fr.news.yahoo.com/bulgarie-%C3%A9lections-quatri%C3%A8me-fois-dix-191520481.html

Les Bulgares pourraient bien devenir champions du monde dans un sport non encore olympique : la tenue d’élections à répétition. Le 9 juin, les 6,6 millions d’électeurs étaient appelés aux urnes pour renouveler leurs députés, et ce pour la sixième fois depuis 2021.

Sans surprise, l’abstention a battu un nouveau record : seulement 33,4% des citoyens se sont déplacés dans les bureaux de vote. La tenue des élections européennes le même jour n’a nullement contrecarré cette tendance. Du reste, la campagne électorale s’est surtout concentrée sur le futur parlement national et ses 240 députés. Sept partis et coalitions y seront représentés.

Schématiquement, le pays – en proie à d’immenses difficultés économiques et sociales, et où la pauvreté est endémique – voit s’affronter deux coalitions aussi atlantistes et économiquement libérales l’une que l’autre, mais antagonistes sur la manière de gouverner.

… La suite de l’article est réservée aux abonnés

Partager cet article
Repost0
17 novembre 2022 4 17 /11 /novembre /2022 15:47

Vu sur le site de l'ANC

 

Nos médias, depuis quelques jours, ne nous laissent rien ignorer des élections de mi-mandat présidentiel qui ont eu lieu le 8 novembre. Chacun devrait, selon nos « experts » consacrés par les chaînes d’info et les divers réseaux de formatage idéologique, être persuadé que le moindre battement de cils des citoyens de l’Arkansas profond a une importance majeure pour le monde entier, comme si la France était une lointaine province des États Unis d’Amérique du Nord.

Ce qui n’est pas totalement faux, puisque ce pays est devenu au XXéme siécle la première puissance mondiale, et l’est encore, sur le plan économique, monétaire, militaire, et culturel ou idéologique. Il en a profité pour étendre sa domination impérialiste, d’abord à l’ensemble des pays d’Amérique, puis aux autres continents, Asie, Afrique et Europe, y compris par la vassalisation de ses alliés capitalistes, de l’OTAN en Europe, Japon, Corée du Sud en Asie, Israël et Royaumes Arabes au Moyé-Orient.

Et cela durant toute la « Guerre froide » ( 1945-90 ) jusqu’à l’effondrement de l’URSS et ses alliés européens, qui n’a pas manqué d’être perçue par les dirigeants des USA comme une victoire définitive de leur système social capitaliste, et de leur domination mondiale.

Ce qui, évidemment, a été démenti par les faits : dès la fin du XXéme siècle et les premières décennies du XXIème, l’Impérialisme États-unien et Occidental en général ont vu surgir et croître des concurrents de plus en plus rétifs à sa tutelle économique et politique, qui l’ont conduit à des guerres pour les éliminer autant qu’il le pouvait : ils réussirent ainsi l’invasion de l’Irak ( en 2003 par l’armée des USA ) ou de la Libye ( en 2011 sous la direction de Sarkozy ), en y détruisant l’État national.[...]

La suite ci-dessous

Partager cet article
Repost0
29 août 2022 1 29 /08 /août /2022 22:46
Bulgarie : bientôt les quatrièmes élections en un an et demi

Les électeurs bulgares seront à nouveau appelés aux urnes le 2 octobre prochain. Ce sera la quatrième fois en dix-huit mois, puisque des élections générales ont déjà eu lieu en avril, juillet, puis novembre 2021. Les deux premiers scrutins n’avaient pu dégager aucune majorité parlementaire ; le dernier avait enfin permis que se constitue une coalition de quatre partis, mais l’attelage était fragile. Il a finalement déraillé lors de l’adoption, le 22 juin, d’une motion censure à la faveur de la défection d’un des quatre partenaires.

Le 14 novembre 2021, seulement 38,6% des inscrits s’étaient déplacés pour voter, afin de renouveler le parlement, mais également de désigner le président de la République. Il n’est pas certain que l’échéance d’octobre prochain mobilisera beaucoup plus fortement. Le pays, déjà considéré comme le plus pauvre de l’Union européenne, est confronté à une situation économique et sociale alarmante ; il est également l’objet de tensions géopolitiques exacerbées par la guerre en Ukraine.

La Bulgarie a été gouvernée de 2009 à 2021 quasiment sans interruption par le parti GERB (« citoyens pour le développement européen de la Bulgarie »), dit de centre-droit et affilié au Parti populaire européen (PPE, qui compte parmi ses membres la CDU/CSU). Son chef, Boïko Borissov, un ancien garde du corps, a toujours mis en œuvre de manière zélée les orientations préconisées par Bruxelles, tout en déployant ouvertement et sans complexe une stratégie clientéliste dans un pays où l’achat de voix est monnaie courante.[...]

Lire la suite :

 

Partager cet article
Repost0
28 mai 2021 5 28 /05 /mai /2021 15:58

Jeudi 27 mai 2021 par ANC

Pour nous, et c’est particulièrement vrai dans cette période où l’épidémie a été le prétexte à attaquer tous les droits, nous ne nous présentons pas aux élections avec un catalogue de promesses que nous serions libres d’oublier une fois élus, mais pour en finir avec la délégation de pouvoir et lutter avec vous pour ce que nous devons gagner ensemble.

Notre seul engagement : lutter avec vous.
Sans lutte aucun élu ne peut réaliser de grandes avancées.

Notre conviction  : le peuple de France ne rejette pas LA politique mais LES politiques parce qu’il est privé de souveraineté nationale et populaire par des gouvernants qui passent leur temps à faire rentrer par la fenêtre ce que le peuple a rejeté par la porte.

De ce point de vue l’Union européenne est une machine à ôter au peuple tout pouvoir de décision. Elle est d’ailleurs à l’offensive pour casser l’état français et les lois dites de décentralisation ont aggravé cela les unes après les autres.

Notre conception  : les questions stratégiques ne doivent pas prendre le pas sur les choix de société et si l’union est une nécessité elle ne peut pas se faire avec des organisations qui ne veulent pas changer de société.

Quelques pistes de réflexion

Les départements, ont été conçus dans la foulée de la Révolution française avec un souci : l’égalité d’accès au service public déconcentré avec un découpage mettant chaque citoyen à égal temps d’accès des représentations de l’état.

Avec l’UE ce qui est en cours c’est de remplacer les conseils départementaux élus par des métropoles, collectivités dont les dirigeants ne sont plus élus par la population mais par des conseils municipaux de plus en plus démunis de pouvoir ce qui permet toutes les manœuvres comme on l’a vu lors des dernières municipales à Bordeaux et Marseille par exemple.

La création des régions résulte, elle, d’une volonté de casser les états nationaux pour faire une UE des régions sur le modèle allemand des Landers dans laquelle les responsables politiques sont de plus en plus éloignés des citoyennes et citoyens.

Ce qui est en jeu aujourd’hui à travers les institutions locales avec la soumission volontaire des gouvernements, c’est la fin de deux notions fondamentales :

  • L’égalité de traitement qui fait que chaque individu a les mêmes droits en matière de transport, d’énergie, de logement, d’emploi, de formation, d’accès au pouvoir…
  • La solidarité nationale qui organise cette égalité sur l’ensemble du territoire

Ces deux notions, seul un service public étendu et contrôlé par le peuple peut les permettre.

Dans cet esprit, pour les élections locales nous appelons à combattre la droite et son extrême dont le programme va à l’encontre de ce qui précède.

Nous appelons à soutenir les candidatures, s’il y en a, qui proposeront de se battre au côté de la population pour le développement du service public et s’affranchir de la tutelle de l’UE.

Tout le reste n’est que clientélisme, bavardage et aménagement d’un capitalisme à bout de souffle pilleur de peuples et fauteur de guerres comme actuellement en Afrique et au Moyen Orient.

Partager cet article
Repost0
8 avril 2021 4 08 /04 /avril /2021 03:05

Le 11 avril, l’économiste Andrés Arauz, soutenu par l’ex-président et figure de la gauche latino-américaine Rafael Correa, affrontera l’ex-banquier conservateur Guillermo Lasso au second tour de l’élection présidentielle. Ce dénouement interviendra au terme d’une virulente polémique déclenchée par l’« Indigène écolo de gauche » Yaku Perez. Candidat du parti Pachakutik, bras politique du mouvement indigène, celui-ci a dénoncé un «  complot »  et une «  fraude »  l’écartant de ce second tour au cours duquel il entendait défaire son « ennemi principal » Andrés Arauz. La controverse a remis à l’ordre du jour le débat consistant à définir qui, en Amérique latine (et même ailleurs) représente la « vraie gauche ». Avec des résultats pour le moins surprenants…

Le 7 février 2021, un peu plus de 13 millions d’Equatoriens se sont rendus aux urnes pour choisir entre 16 candidats à la présidence de la République et élire 137 parlementaires et 5 députés andins. D’emblée, et sans contestation possible, l’économiste socialiste Andrés Arauz (Union pour l’espérance ; UNES), soutenu par l’ex-président et figure de la gauche latino-américaine Rafael Correa, a été déclaré vainqueur du premier tour avec 32,72 % des voix.[...]

Lire la suite ici : https://venezuelainfos.wordpress.com/2021/03/22/equateur-le-felon-le-socialiste-le-banquier-et-par-maurice-lemoine/

 

Partager cet article
Repost0
5 octobre 2020 1 05 /10 /octobre /2020 13:48

Cet article est reposté depuis Analyse communiste internationale.

Quinze jours avant les élections, l’homme fort du gouvernement bolivien de facto cherche le conseil d’Almagro

Partager cet article
Repost0
8 mars 2020 7 08 /03 /mars /2020 10:08

Vikash Dhorasso, Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot, Corinne Masiero, Gilles Perret et d'autres … soutiennent la liste "Bordeaux En Luttes" conduite par  Philippe Poutou à Bordeaux.

Commentaire : Le PCF a, quant à lui, choisi de figurer sur la liste EELV, en compagnie du PS.  On l'y voit à peine …  C'est une présence très, très réduite.  Un choix qui interroge.  Mener un combat électoral en compagnie de candidats qui n'ont pas renié la loi Travail votée sous Hollande pose un sérieux problème.  Ce qui importe, c'est favoriser le combat de classe.  Surtout dans une période où s'aiguise ce combat.

Yvette Genestal

La liste Bordeaux En Luttes conduite par Philippe Poutou proposera pour la première fois une alternative à l’abstentionnisme pour les Bordelais.e.s qui payent cher la crise et les politiques dévastatrices d'Alain Juppé.

Partager cet article
Repost0
29 septembre 2016 4 29 /09 /septembre /2016 15:53

André Chassaigne : « Dans les conditions actuelles, il n’est pas possible de soutenir Mélenchon »

Le Parti communiste doit déterminer quelle candidature il propose ou soutient en 2017. André Chassaigne, député PCF et président du groupe Front de gauche à l’Assemblée, exprime ses doutes envers celle de Jean-Luc Mélenchon et n’exclut pas de présenter la sienne.

 

Regards. Vous sortez d’un conseil national décisif. Serez-vous en mesure d’arrêter une stratégie politique avant la mi-novembre, comme Pierre Laurent s’y était engagé ?

André Chassaigne. Au regard de l’urgence de la situation politique et de l’éclatement de la gauche, le Parti communiste français s’apprête à faire un choix décisif pour l’avenir. Mais comme nous l’avons toujours fait lors des moments cruciaux, nous prendrons nos responsabilités. C’est pour cela que nous nous réunirons en conférence nationale le 5 novembre pour arrêter les options définitivement soumises aux communistes.

Sur quoi reposera la consultation des communistes ?

Il y a trois hypothèses sur la table. La première est celle du statu quo pour marquer notre détermination à faire émerger une candidature de rassemblement. Dans ce cas de figure, le PCF ne ferait pas le choix immédiat d’un candidat pour parvenir à cette candidature de rassemblement. La deuxième hypothèse suggère une candidature issue du PCF. Il ne faudrait pas, pour autant, y voir un repli identitaire. Au contraire, nous aurions là une candidature qui défendrait certes les idées communistes, mais en poursuivant l’objectif d’un rassemblement large pour parvenir une candidature unique. Enfin, dernière option : un soutien à Jean-Luc Mélenchon. Mais il ne se ferait pas sans clarification. [...]

La suite sur le site de Regards :

http://www.regards.fr/web/article/andre-chassaigne-dans-les-conditions-actuelles-il-n-est-pas-possible-de

Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents