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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 17:42

Paris - Marché du travail, précarité, inflexion des dépenses de santé et de la fécondité: les répercussions sociales de la crise en Europe ont particulièrement touché les pays du Sud et l'Irlande, selon une étude de l'Insee publiée mercredi.

L'impact de la crise qui a débuté en 2008 a été le plus fort au Portugal, en Grèce, en Espagne, Italie et Irlande. L'Allemagne, le Luxembourg et l'Autriche ont été peu ou pas affectés. La France, le Royaume-Uni et les pays du Nord se trouvent dans une situation intermédiaire, résume l'Insee dans l'édition 2015 de son "Portrait social de la France" incluant des comparaisons européennes. 

Les 15 pays d'Europe étudiés (UE15) ont quasiment tous été confrontés à une montée du chômage. 

Après avoir globalement reculé jusqu'en 2008, le taux de chômage s'est nettement accru dans l'UE15 jusqu'en 2013 (+3,9 points), notamment chez les jeunes (+7,3).  

C'est en Grèce (+19 points) et en Espagne (+13) que le chômage a le plus progressé. La France, avec une hausse de 2,9 points, affiche un taux inférieur à la moyenne européenne. Le chômage a cependant diminué en 2014 (-0,6 point, à 10,5%) dans l'UE15, sur fond de reprise modérée de l'activité, souligne l'Insee. 

Pour l'ensemble de ces 15 pays, le taux d'emploi des 15-64 ans a lui baissé en moyenne de 1,5 point. Il se redresse légèrement en 2014 (+0,6). Le taux d'emploi des hommes, majoritaires dans l'industrie et la construction, a perdu 3,4 points. Celui des femmes a gagné 0,4 point. 

Du côté des seniors, le taux d'emploi a continué d'augmenter, à un rythme annuel moyen de + 1,1 point, en lien avec le recul de l'âge de départ à la retraite dans la plupart des pays. Seuls ceux du Sud, en dehors de l'Italie, ont vu le taux d'emploi des 55-64 ans diminuer. 

Les travailleurs économiquement précaires ont subi une forte exposition à la pauvreté dans les pays du Sud: au Portugal, par exemple, 43% d'entre eux sont pauvres contre 30% en France. 

Quant aux dépenses de santé par habitant, elles ont ralenti depuis 2008, voire diminué (-26% par exemple en Grèce), sauf en France et en Allemagne, engagées plus tôt que leurs partenaires dans un processus de maîtrise des dépenses d'assurance maladie.  

A l'exception de l'Allemagne et de la Suède, le taux de renoncement aux soins a augmenté entre 2010 et 2013, particulièrement en Grèce, Italie, Irlande et Portugal. 

Enfin, le nombre d'enfants par femme a chuté de 0,18 en Grèce, en Espagne et au Portugal, en lien avec la hausse du chômage entre 2008 et 2013. La fécondité en France est devenue en 2013 la plus élevée d'Europe avec près de 2 enfants par femme.  

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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 17:25

Mayotte Hebdo, 4 novembre 2015 :

Le premier jour de grève générale a rassemblé employés du privé et fonctionnaires hier matin place de la République. Ils étaient 1000 selon les forces de l’ordre, 3000 selon les syndicats. La marche s’est déroulée de manière pacifique comme annoncée par les leaders syndicaux qui ont affiché leur satisfaction vis-à-vis de la mobilisation. La grève est à présent suspendue jusqu’à l’arrivée de la ministre la semaine prochaine.

La chaleur n’a pas découragé les grévistes qui se sont levés tôt hier matin pour se rassembler devant le comité du tourisme. Avant que le cortège prenne la route de la préfecture, les secrétaires généraux des différents syndicats ont rappelé les revendications qui les réunissaient aujourd’hui : application du Code du travail national, indexation des salaires, attractivité ou encore “fin des attentes au droit syndical”. Durant toute la manifestation, les grévistes ont scandé le slogan “égalité et justice sociale”.

 

3000 personnes ont défilé selon les syndicats, une mobilisation jugée satisfaisante par les organisateurs. Elle reste néanmoins mesurée par rapport aux 43 500 actifs occupés (c’est-à-dire qui occupent un emploi déclaré) que recense l’Insee dans l’île (chiffres datant de 2014). “Tout est relatif, car Mayotte nous avons une culture syndicale naissante avec des salariés qui ont encore peur des pressions venant de leurs employeurs”, explique Anrmy Bourhane délégué syndical UI-CFDT chez SFR. Pour El Anzize Hamidou secrétaire générale de UD-FO M ayotte, un tel rassemblement n’avait plus vu le jour depuis 2011. “Ces dernières années, d’habitude on comptait 300 personnes sur un mouvement de grève générale, aujourd’hui je considère que le rapport de force a changé”, lance-t-il.

Certains syndicats n’excluent pas un blocage de l’île

[...]

Lire la suite ici.

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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 17:25
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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 09:10

Lu sur le Grand soir

Une enquête de l’ONG Corporate Europe Observatory, dont la raison d’être est d’étudier les groupes de pression qui sévissent à Bruxelles, a établi une liste des anciens membres de la Commission présidée par Manuel Barroso ayant retrouvé de juteuses situations dans les entreprises multinationales.

La porosité est telle entre la Commission et ces grandes entreprises qu’elles constituent un seul et même monde.

Ainsi, on a été à peine étonné d’apprendre que la Commission était parfaitement au courant des magouilles à grande échelle de Volkswagen et que le Parlement avait décidé de voter contre une commission d’enquête avant d’autoriser une marge de tolérance sur les émissions de diesel qui continueront à tuer environ 100 000 personnes par an en Europe.

Si l’on se penche sur la liste des anciens commissaires pantouflards, le conflit d’intérêt est quasiment la règle. Un tiers des commissaires de l’ère Barroso sont désormais des cadres influents de grandes entreprises privées. La luxembourgeoise Viviane Reding qui, du haut de sa grandeur morale, compara la politique de la France à l’égard des Roms à celle de l’Allemagne nazie, et qui fut commissaire à l’éducation et à la culture puis à la justice, a été autorisée par la Commission européenne à devenir membre du conseil d’administration de la compagnie minière belge Nyrstar, ainsi que du Kuratorium, une institution œuvrant pour la promotion d’un traité de libre-échange entre l’Europe et les États-Unis.

Karel de Gucht, ex-commissaire au Commerce et négociateur du Traité transatlantique, exerce chez le gestionnaire de patrimoine Merit Capital. La femme d’affaires néerlandaise Neelie Kroes, responsable de la privatisation des PTT dans son pays, ancienne commissaire à la concurrence, est salariée par Merrill Lynch. Sa nomination avait été critiquée par le Parlement européen car elle avait détenu un mandat d’administrateur dans 43 grandes entreprises (dont Thales et PriceWater House Coopers, cabinet d’audit proche des services secrets étasuniens). Elle avait été également mise en cause aux Pays-Bas pour la gestion de son patrimoine immobilier : elle avait en effet omis de déclarer plusieurs immeubles lui appartenant à Rotterdam et avait juré ne plus se souvenir comment elles les avait financés. Enfin, on lui avait reproché ses relations d’affaires avec le sulfureux promoteur Willem Holleeder, précédemment condamné à 11 ans de prison pour l’enlèvement du magnat de la bière Heineken. C’est elle qui avait intimé au Premier ministre français Villepin l’ordre de ne pas s’opposer au rachat d’Arcelor par Mittal. Au nom de la concurrence libre et non faussée, une entreprise sidérurgique franco-luxembourgeoise devait devenir, tout affaire cessante, un conglomérat anglo-indien.

Tout aussi dérangeant est le cas de l’ancien commissaire à l’environnement, le Slovène Janez Potočnik. Cet ancien professeur d’université pantoufle désormais au sein du Forum for the Future of Agriculture, groupe de pression créé tout simplement par l’agrochimie Syngenta, leader mondial dans la recherche liée à l’agriculture, en particulier la production de produits phytosanitaires et qui ne nous veut que du bien.

Quant à José Manuel Barroso, il pantoufle dans 22 organisations, certes la plupart honorifiques mais néanmoins très influentes, comme les Bilderberg Conferences ou le European Business Summit.

Pour le Corporate Europe Observatory, le microcosme bruxellois « conduit à une proximité relationnelle malsaine entre législateurs et sujets de la législation ».
Ces élites économico-politiques n’ont que faire des peuples. La Commission est structurée pour que l’opacité règne, pour que la finance gouverne sans contrôle des gouvernements nationaux. Les commissaires sont les relais et les agents de la globalisation libérale, ce qui implique, concrètement, la fin des prérogatives des gouvernements et parlement nationaux. La Commission est au service de l’optimisation (évasion) fiscale, des paradis fiscaux, du moins-disant social.

Ces politiques sont mises en œuvre par des hommes – et des femmes – dont l’objectif de vie a été de servir les grands intérêts et qui sont donc récompensés par de formidables sinécures, quand il ne s’agit pas de simonies, au soir de leur vie professionnelle.

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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 09:04
Lu sur Le Grand soir

Le 27 octobre 2015, a eu lieu une énième réunion du Conseil de sécurité consacrée à la situation en Syrie. Le Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux affaires humanitaires, Stephen O’Brien, s’est fondé sur le rapport mensuel préparé par les bons soins de son chef, M. Ban Ki-moon [1].

Et, pour la énième fois, l’envoyé permanent de la Syrie auprès des Nations Unies, le Docteur Bachar al-Jaafari, s’est évertué à aider ses collègues à lire entre les lignes des rapports tendancieux qui se succèdent, désignant les choses par leur nom, décrivant la situation telle qu’elle est, autant que faire se peut vu le temps qui lui est imparti et la surdité volontaire de ceux qui ne veulent pas entendre raison.

En tout cas à l’heure où nous achevons la traduction de cette intervention du Dr Al-Jaafari, les gens d’Alep ont parfaitement intégré qu’il n’y a plus aucun distinguo à faire entre les dizaines de factions terroristes qui ont massacré, endeuillé, pillé, maltraité et détruit leur ville. Daech, Jabhat Al-Nosra et leurs sœurs se sont toutes alliées pour couper toutes ses artères et tenter de la saigner à mort. Une alliance qui prouve que le terrorisme qui frappe la Syrie n’est divisible en factions ennemies que pour la propagande et les larcins, et que les cellules d’opération des pays de l’OTAN et de leurs alliés régionaux, dispersées dans les pays limitrophes pour diriger de plus près la guerre contre le peuple syrien, ont sonné le rassemblement devant l’avancée de l’Armée syrienne soutenue par l’aviation militaire russe, et donc devant l’éventualité de l’échec de leur stratégie criminelle. [NdT].


Monsieur le Président,

« La folie c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent », disait Einstein. Mais, soixante ans après son décès, certains gouvernements ne semblent pas avoir intégré cette vérité et persistent à commettre les mêmes fautes sur la base des mêmes calculs erronés s’attendant, à chaque fois, à des résultats différents.

Il est prouvé que l’ingérence étrangère dans les affaires intérieures des États ne mène qu’à leur destruction, engendrant opportunément les crises humanitaires et le chaos, les transformant en usines de fabrication d’extrémistes et de terroristes.

C’est exactement ce qui s’est passé quand ils ont détruit l’Irak, la Libye et d’autres pays. C’est exactement ce qui se passe depuis qu’ils nous ont expédié Daech, Jabhat al-Nosra, Khorassan et d’autres encore ; le terrorisme possédant désormais un État ou un Khalifat, comme certains se plaisent à le qualifier.

Malgré cela, les mêmes gouvernements ayant enfreint la logique qui veut que les mêmes causes produisent les mêmes effets, insistent à appliquer la même recette empoisonnée en Syrie et à user des mêmes slogans mensongers, en dépit des dévastations consécutives à leur ingérence, dont l’ampleur est reconnue par tous, y compris les planificateurs. Témoin en est la dernière sortie de l’ex-premier ministre de Grande Bretagne, Tony Blair, nous avouant vingt-deux ans après l’invasion de l’Irak par les États-Unis qu’elle s’était fondée sur des « informations fausses » [2] et mensongères.

Et nous voici, quatorze années après l’attaque terroriste sur le World Trade Center à New York, bien obligés de constater que les stratégies appliquées dans le cadre de la « Guerre contre le terrorisme » ont créé cent Ben Laden au lieu d’un, et des dizaines d’organisations ayant adopté l’idéologie d’Al-Qaïda dans plusieurs pays au lieu d’une seule en Afghanistan, le terrorisme s’étant propagé jusqu’aux pays de ses créateurs et promoteurs.

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 12:51

Le n°3 de Ruptures est paru : il est arrivé vendredi chez les abonnés.

Au menu :

L’éditorial porte sur l’« affaire » Air France : l’image de dirigeants fuyant la colère des salariés a fait le tour de France et du monde. C’est que, pour une fois, la violence symbolique était retournée.

La page 2 est consacrée à l’actualité sociale : luttes en cours et contradictions, mais aussi écho du congrès de la Confédération européenne des syndicats (CES) – Ruptures sera quasiment le seul média à informer sur cet événement.

La page 3 rendra compte du Conseil européen des 15 et 16 octobre. Avec un thème saillant : les migrants, et le donnant-donnant en cours avec la Turquie sur ce dossier.

Les pages 4 et 5 offrent un reportage exclusif à Istanbul, après l’attentat sanglant d’Ankara, et avant les élections générales en Turquie (1er novembre).

La page 6 propose deux critiques : celle de l’encyclique papale à travers laquelle le Vatican joint sa voix aux environnementalistes ; et celle du film de Joshua Oppenheimer, The Look of Silence, qui revient sur les massacres commis en Indonésie, soutenus par la CIA, il y a tout juste un demi-siècle.

On retrouve page 7 les brèves, ainsi qu’une interview de Jean de Kervasdoué, économiste et scientifique qui dénonce régulièrement les peurs et supercheries environnementales, notamment dans son récent ouvrage, Ils ont perdu la raison.

Enfin, la page 8 analyse les résultats des différents scrutins qui se sont déroulés en octobre : Portugal et Pologne, mais aussi Biélorussie

Pour ne pas manquer cette édition, abonnez-vous vite, si ce n’est déjà fait

Vous pouvez souscrire en ligne, par prélèvement mensuel via Paypal. Et tout prélèvement peut être ensuite arrêté. Une manière de tester sans engagement…

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 12:35

Droit à l’eau

Litiges entre États et multinationales : le cas emblématique du conflit entre Suez et l’Argentine

par Olivier Petitjean

Un tribunal arbitral international vient de condamner l’Argentine à verser près de 400 millions d’euros à Suez environnement, pour avoir renationalisé le service de l’eau de Buenos Aires en 2006, après des années de conflits. La firme française a eu recours aux mêmes mécanismes de « résolution des disputes entre États et investisseurs », ou ISDS, qui sont aujourd’hui au centre de la contestation du projet d’accord commercial entre Europe et États-Unis. Une décision qui illustre combien, dans leur fonctionnement actuel, les procédures ISDS ne tiennent véritablement compte ni des droits humains ni de la responsabilité des États vis-à-vis de leurs citoyens, en faisant primer la loi d’airain de la protection des investissements.

L’État argentin a été condamné par le CIRDI [1], un tribunal commercial dépendant de la Banque mondiale, à verser une compensation de 405 milliards de dollars US (380 millions d’euros) à Suez environnement, suite à l’annulation en 2006 du contrat de privatisation de l’eau de Buenos Aires. Un arbitrage rendu dans le cadre des procédures dites de « résolution des conflits entre États et investisseurs », ou ISDS, prévues dans le traité bilatéral d’investissement signé entre la France et l’Argentine dans les années 1990 – ces mêmes mécanismes qui font aujourd’hui polémique dans le cadre du débat sur le projet de « Pacte transatlantique de commerce et d’investissement » (communément désigné par les sigles TTIP ou TAFTA). La décision du CIRDI illustre parfaitement les raisons pour lesquelles les mécanismes ISDS se retrouvent aujourd’hui sous le feu des critiques.

Ces tribunaux arbitraux privés, dont le CIRDI est le principal au niveau mondial, sont accusés de fonctionner de manière opaque et d’être structurellement biaisés en faveur des intérêts privés. Surtout, ils prennent généralement leurs décisions en se référant uniquement aux dispositions des traités d’investissements et plus généralement du droit commercial privé, sans réellement tenir compte des autres dimensions du droit international, et notamment du devoir de protection des droits de l’homme. Le litige entre Suez et l’Argentine en constitue un exemple particulièrement emblématique, puisque le gouvernement argentin a tenté, sans succès, d’invoquer « l’état de nécessité » face au « péril grave et imminent » résultant de la dramatique crise financière de 2001-2002, ainsi que son devoir de protection du « droit à l’eau », pour justifier l’annulation du contrat qui le liait à Suez.

[...]

Lire la suite sur Observatoire des multinationales

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 10:30

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 10:29

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 10:28

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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