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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
4 juin 2016 6 04 /06 /juin /2016 14:23

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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4 juin 2016 6 04 /06 /juin /2016 13:41

Le mouvement social enclenché depuis un mois « va permettre de mettre un rapport de force en place qui est nécessaire dans tous les pays européens et éviter les reculs sociaux que les libéraux veulent mettre en place », a déclaré Raoul Hedebouw, député belge du Parti du Travail cde Belgique, le 1er juin au micro de la RTBF.

Voici quelques extraits de cette interview.

« Un rapport de force pour éviter les reculs sociaux »

« [Le mouvement social] va permettre de mettre un rapport de force en place qui est nécessaire dans tous les pays européens et éviter les reculs sociaux que les libéraux veulent mettre en place. Les libéraux en Belgique, les pseudo-socialistes en France. »

« Unifier un maximum les mouvements »

« Je pense que la stratégie doit être de faire reculer le gouvernement, pas de le faire tomber. C'est là-dessus que je veux insister. On a tout intérêt d'unifier un maximum les mouvements en cours aujourd'hui, et notamment en focalisant sur les mesures dont les personnes parlent beaucoup aujourd'hui : la loi Peeters et ses 45h/semaine, les services publics, la pension. »

Source : le site du Parti du Travail de Belgique

Raoul Hedebouw, député belge du Parti du Travail de Belgique, ce 1er juin au micro de Matin Première (RTBF).

Vincent Rocour Publié le - sur Libre.be

Après la CGSP, les métallos wallons de la FGTB déposent un préavis de grève longue durée.

Après la CGSP, ce sont les Métallos wallons et bruxellois de la FGTB qui appelent leurs affiliés à mener des actions sur une longue durée. Ils ne parlent pas de "grève au finish" comme leurs homologues de la CGSP (centrale des services publics). 

Mais c'est tout comme. " Afin de couvrir leurs militants pour tous types d’actions qui devraient être menées dans les prochains mois", écrivent-ils, un préavis de grève à dater de ce jour jusqu’au 31 décembre prochain vient d’être envoyé aux quartiers généraux des représentants sectoriels.[...]

La suite en cliquant sur le lien ci-après : http://www.lalibre.be/actu/belgique/preavis-de-greve-des-metallurgistes-de-la-fgtb-jusqu-au-31-decembre-57515c5335702a22d7fb494e

Li. B. et Belga : Publié le

 

La manifestation des services publics, qui a rassemblé mardi 7.500 personnes selon la police , se clôture dans le calme au Mont des arts à Bruxelles. Les manifestants se dispersent et regagnent les bus à proximité de la place de l'Albertine. Quelques cheminots continuent tout de même de prononcer, dans le calme, leurs slogans, tels que "De l'argent il y en a mais il est au Panama". Le syndicat chrétien CSC parle de "succès" et revendique 12.000 manifestants à Bruxelles, contre 7.500 personnes selon le comptage officiel de la police de Bruxelles-Capitale/Ixelles.

Les syndicats (CSC, FGTB, CGSLB) manifestaient mardi pour dénoncer les coupes dans les services publics et l'attitude du gouvernement fédéral, "sourd" face à leurs revendications.

La suite en cliquant sur ce lien :http://www.lalibre.be/actu/belgique/greve-des-services-publics-la-manifestation-se-cloture-dans-le-calme-entre-7-500-et-12-000-manifestants-574d1d7b35702a22d7e0aa0b

Rédaction web (avec BELGA) Publié le

Selon L'Echo, la CGSP cheminots poursuit son mouvement de grève jusque vendredi, après avoir déposé un préavis de grève de trois jours à partir de ce mercredi.

Il n'y a pas de scission en vue, toute la CGSP, aile flamande comprise, veut la fin de la politique du gouvernement. Et si, pour que la politique du gouvernement cesse, il faut que celui-ci s'en aille, c'est la volonté partagée de l'ensemble de la CGSP, a affirmé ce mardi Michel Meyer, président fédéral de la CGSP, sur La Première.[...]

La suite ici : http://www.lalibre.be/actu/belgique/le-syndicat-socialiste-previent-ce-sera-de-la-guerilla-et-s-il-le-faut-nous-irons-au-finish-574d3b9635702a22d7e19c39

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4 juin 2016 6 04 /06 /juin /2016 10:07

Cet article est reposté depuis Analyse communiste internationale.

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4 juin 2016 6 04 /06 /juin /2016 09:59

Publié le 4 Juin 2016 par Canaille Le Rouge

De l'anti-Pepy

un vrai souci de la population

Info : le vrai Service Public

Communiqué de la Fédération Cgt des Services publics


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Alors que la crue de la Seine menace d'emporter les stocks d'ordures ménagères non collectées à proximité des berges, pour des raisons sanitaires, la Fédération CGT des Services publics et les syndicats de la ville de Paris, qui organisent le blocage de la TIRU d Ivry, ont décidé en accord avec les grévistes de faire débloquer deux garages pour effectuer une collecte d'urgence. Cette decision exceptionnelle et temporaire prise par les grévistes avec la Cgt montre le professionnalisme et le sérieux des agents publics en grève et dans l'action pour le retrait de la loi dite Travail, a contrario du gouvernement dont l' entetement est la seule cause de la poursuite du conflit.


Montreuil, le 3 juin 2016, 20h

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4 juin 2016 6 04 /06 /juin /2016 09:42
INTELLECTUELS, REFUSONS LA HAINE DE CLASSE ANTI-CGT attisée par les médias dominants

Appel d’intellectuels français et étrangers contre la fascisante campagne anti-C.G.T.

« L’esprit critique, l’indépendance intellectuelle ne consistent pas à céder à la réaction, mais à ne pas lui céder ». Georges Politzer, philosophe, fusillé par les nazis en 1942.

Alors que – classe ouvrière en tête – la part la plus active du monde du travail et de la jeunesse est à l’offensive pour sauver un acquis fondamental, alors que la répression d’Etat et la violence policière s’abattent sur nombre de syndicalistes en résistance (Air France, Goodyear, etc.), une odieuse campagne de désinformation et de haine relevant d’un mépris de classe néo-versaillais vise la Confédération Générale du Travail et les autres syndicats d’étudiants et de salariés qui refusent l’ainsi-dite Loi Travail.

 Dans ces conditions, le rôle des intellectuels fidèles au devoir d’esprit critique n’est pas de hurler avec les loups, ni de tresser des louanges aux « syndicalistes » qui accompagnent ou précèdent le dé-tricotage des conquêtes sociales de notre peuple (retraites, sécurité sociale, service public, droit du travail, etc.). Ceux qui veulent rester fidèles aux Lumières doivent au contraire dénoncer la nocivité du projet dit « El Khomri », cette transposition en droit français de l’euro-diktat du 15 juillet 2015 qui prescrit la déréglementation du marché du travail en France, mais aussi en Belgique (Loi Peters) ou en Italie (le « Job Act » de Matteo Renzi). 

 Le rôle des intellectuels critiques est d’abord de lire la loi par eux-mêmes. Chacun verra alors que l’ « inversion de la hiérarchie des normes » du droit social dynamitera les salaires ; entreprise par entreprise, elle permettra aux patrons de combat de contourner les conventions collectives en faisant du chantage à l’emploi ; de cette manière, les rémunérations, les protections légales et les conditions de travail de tous seront tirées vers le bas, y compris pour finir dans la fonction publique. Il convient aussi de rappeler que le rôle d’une « gauche » digne de son nom n’est pas de rabougrir sans fin les conquêtes sociales au nom de la « modernité » en pavant la voie des « LR » et du FN.

 Il faut aussi redire que ce n’est pas la classe ouvrière qui bloque le pays : c’est le grand capital, le MEDEF, le CAC-40 (avec ses délocalisations et son « optimisation fiscale »), l’UE néolibérale et les gouvernements maastrichtiens successifs qui minent le développement de notre pays en détuisant les services publics et la protection sociale mis en place par le Front populaire et par le CNR. Ceux qui détruisent, non seulement « l’image de la France à l’étranger », mais la République française elle-même, ce sont ceux qui rampent devant les eurocrates de Bruxelles et Francfort, ceux qui négocient dans notre dos le funeste Traité transatlantique, ceux qui rallient les guerres impérialistes de l’OTAN, ceux qui imposent une austérité salariale sans fin pendant que les PDG du CAC-40 s’octroient des revenus indécents, ceux qui soumettent notre pays à une politique, à une langue, à une pensée et à une économie uniques.

 Quant à la violence, elle n’émane pas des militants qui font respecter les décisions majoritaires des ouvriers ou des étudiants en lutte, mais de ceux qui imposent une loi qui ne figurait nulle part dans le mandat présidentiel de François Hollande ; une loi que M. Valls impose au Parlement réticent au moyen du 49/3, sans parler des violences policières qui frappent d’honnêtes gens en lutte pendant que les méga-fraudeurs du Panama et des autres paradis fiscaux coulent des jours tranquilles.

 Intellectuels et travailleurs nous-mêmes, nous soutenons les salariés en lutte car si la loi scélérate passait, non seulement l’offensive thatchérienne tous azimuts qui suivrait très vite araserait l’héritage progressiste de notre pays, mais toutes les bases sur lesquelles repose l’activité sociale et civique des intellectuels (éducation, culture, recherche, santé, etc.) seraient encore plus gravement menacées qu’elles ne le sont déjà aujourd’hui.  C’est donc nous-mêmes, l’avenir du pays, l’esprit critique, la démocratie et le progrès social que nous défendons en appelant les intellectuels de progrès de notre pays à afficher une solidarité sans faille avec les courageux ouvriers des transports, de la chimie, de la métallurgie, de l’énergie, etc. qui bloquent les casseurs de France et qui défendent l’avenir de notre peuple et de sa jeunesse !

Premiers signataires :

Signataires France : Georges Gastaud, philosophe (62), Annie Lacroix-Riz, chercheuse en histoire contemporaine, professeur émérite (Paris VII) ; Aymeric Monville, éditeur (92) ; Jean-François Dejours, professeur de philosophie (62) ; Aurélien Bernier, auteur (Poitiers) ; Antoine Manessis, anc. enseignant à l’Université P. Mendès-France (38) ; Gilda Landini, professeur agrégée d’histoire (78) ; Aurélien Djament, mathématicien, CNRS (44) ; Jean-Pierre Combe, ingénieur polytechnicien (19) ; Jean-Luc Pujo, écrivain, rédacteur en chef du site www.politique-actu.com ; Jean-Pierre Sienkiewicz, professeur agrégé de sciences physiques (24) ; Dominique Mutel, professeur agrégé d’anglais (62) ; Philippe Cadiou, professeur de philosophie (59) ; Rémy Herrera, économiste (75) ; Nicolas Desré, professeur de philosophie (Orléans) ; René Couke, psychanalyste (59) ; Fadi Kassem, professeur agrégé d’histoire (78) ; Jean-Claude Houseaux, médecin (84) ; Ivan Lavallée, professeur émérite des Universités (33) ; Salim Lamrani, maître de conférences à l’Université de La Réunion ;  Mireille Popelin, enseignante retraitée, auteur ; André Prone, environnementaliste, essayiste ; Christophe Coffinier, journaliste ; Marie-France Fovet, professeur de philosophie retraité ; Daniel Dubois, professeur de mathématiques à l’ESPE (59) ; Yves Letourneur, agrégé de philosophie ; Claude-Emile Tourné, docteur en médecine, ostéopathe-acupuncteur ; Francis Combes, poète ; Laurent Nardi, professeur de français (74) ; Jean Salem, philosophe, professeur à l’Université Paris-1 Sorbonne ; Marc-Olivier Gavois, professeur, rédacteur en chef de la revue Etincelles ; André Tosel, philosophe, prof. émérite Université de Nice ; Jacques Kmieciak, journaliste (62) ; Pierre Boismenu, psychanalyste et philosophe (86) ; Martine Bonnati-Gavois, professeur de Lettres classiques ; Raquel Becerril-Ortega, ingénieur, maître de conf. en Sciences de l’éducation, Lille I ;   Denis Lemercier, maître de conf. en psychologie, retraité (14) ; Rosa Caron, psychanalyste, MCF-HDF en psychopathologie clinique ; Olivier Long, chercheur en Arts plastiques, peintre, Paris I Panthéon-Sorbonne ; Romain Telliez, historien, MDC Paris-Sorbonne ; Pierre Cours-Salliès, prof. émérite, sociologue, Paris VIII ; Pascale Dubus, maître de conf., université Paris 1 ; Michel Barthélémy, sociologue, CNRS (75) ; Christophe Mileschi, professeur des Universités (études italiennes) Paris-Ouest Nanterre ; Caroline Zekri, MDC, Université Paris-Créteil (italien) ; Frédérique Longuet Marx, départ. Sociologie, Université de Caen ; Christian Lavault, professeur émérite de mathématiques, Université Paris 13/Villetaneuse,  Francine Mazière, professeur émérite, Paris XIII ; Pascal Lederer, physicien,  Directeur de recherche honoraire au CNRS ; Christophe Bonneuil, CNRS Paris ; Kenneth Larson, artiste peintre (92) ; Valentin Boris, professeur des Universités, Paris I, Raphaël Porteilla, MCF Sciences politiques, Univ. de Bourgogne, Nicolas Prokovas, MCF (Paris III) ; Vincent Millet, avocat, Paris ; Jean-François Dupeyron, maître de conférences en Philosophie, Université de Bordeaux. Michel Savaric, angliciste (25), Université de Besançon Franche-Comté ; Paul Monmaur, neurobiologiste, maître de Conférence, Paris VII, Dominique Mazuet, libraire (75) ; Jean-Pierre Kahane, mathématicienUniversité Paris-sud, Orsay, Danielle Bleitrach, sociologue, 13 ; Catherine Le Roux, pédopsychiatre (44) ; Nathalie Sage Pranchère, archiviste-paléographe, agrégée et docteure en histoire (75) ; Marc Brunet. professeur agrégé d'histoire-géographie. 84 ; Christophe Miqueu, Maître de conférences en philosophie, Université de Bordeaux - ESPE d'Aquitaine ; Georges Hallermayer, historien, journaliste (57) ; Cédric Falco, ingénieur universitaire, Perpignan ; Sébastien Charbonnier, MDC Lille III, philosophie ; Jean-Christophe Grellety, auteur (33) ; Benoit Foucambert, professeur d’histoire-géographie (81) ; Eric Ferrières, professeur de S.E.S. (62);

Se sont joints à cet appel ( vus sur Internet): Pascal Acot, CR honoraire, CNRS (76);Daniel Bartement, géographe, Université Paul-Valery MontpellierIII

S’associent à cet appel : John Catalinotto, professeur de mathématiques à l’Université de New York –Ville ; Quim Boix, m. du Conseil présidentiel de la Fédération Syndicale mondiale ; Angeles Maestro, médecin en santé publique (Madrid) ; Carlos Frabetti, écrivain (Catalogne) ; Stefanio Russo, Rome ; Miguel Urbano Rodrigues, a. député portugais au Conseil de l’Europe, organisateur des Rencontres internationales de Serpa ; Jorge Beinstein, professeur émérite de l’Université nationale de La Plata, Argentine ; Maurizio Fratta, journaliste, Magione (Italie) ; Serge Deruette, professeur à l’Université de Mons (Belgique) ; Julio C. Gambina, directeur de l’Institut d’étude et de formation de la Centrale des Travailleurs d’Argentine, président de la Fondation pour les enquêtes sociales et politiques (FISYP), Argentine ; Guillermo Toledo, acteur (Madrid) ;  Jean Van Hees, animateur du Cercle Julien Lahaut (Bruxelles) ; Henrique Santos, professeur d’EPS, Portugal ; Barbara Y. Flamand, auteure, Bruxelles ; Maurizio Quattrochi, ingénieur, Rome, Joe Kaye, écrivain, New York City, Domenico Losurdo, philosophe (Italie) ;

 

Pour avoir accès à la page de la pétition en ligne.  Précisez votre profession dans les commentaires.  Important pour l'utilisation de l'appel.

Signez la pétition en cliquant sur le lien ci-dessous.

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4 juin 2016 6 04 /06 /juin /2016 09:21

Raffinerie de Donges : reconduite de la grève!

Publié le par FSC

Raffinerie de Donges : reconduite de la grève!

Malgré les manoeuvres de la direction et l'intox médiatique, la grève a été reconduite ce vendredi après-midi à Donges!

Et où on voit comment les directions patronales entendent utiliser les referendum d'entreprise!

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France info

95% des salariés grévistes ont voté vendredi après-midi en faveur de la reconduction de la grève illimitée qui touche la raffinerie Total de Donges, près de Saint-Nazaire, rapporte France Bleu Loire Océan. Près de 200 salariés ont participé à ce vote lors de l'Assemblée générale.

 

La raffinerie, à l'arrêt depuis 15 jours en marge du mouvement de contestation contre la loi Travail, restera donc improductive au moins jusqu'à mardi, date de la prochaine Assemblée générale.

Jeudi, la direction de la raffinerie avait pour sa part organisé une consultation à l'issue de laquelle 94% des 358 votants s'étaient prononcés en faveur du redémarrage de l'usine. La légitimité de ce scrutin était contesté par les syndicats, et notamment la CGT, qui l'avait qualifié de "sans valeur".

La raffinerie de Donges emploie 650 personnes.

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Ouest France

 

Total veut « redémarrer sans délai » la raffinerie de Donges (Loire-Atlantique). Une majorité du personnel votant s'est prononcée pour la reprise de l'activité.

« Le résultat est sans ambiguïté puisque 94% des votants souhaitent reprendre l'activité à la raffinerie de Donges » , a indiqué la direction du groupe pétrolier au sujet de la consultation du personnel qu'elle a organisée mercredi et jeudi pour savoir si les salariés du site soutenaient ou pas une reprise de l'activité. Sur un total de  650 employés, 358 ont participé au vote.

« L'étape d'après, c'est de se remobiliser avec le personnel pour redémarrer sans délai la raffinerie. La direction générale de Total appelle à la reprise du travail », a-t-elle ajouté. Concrètement, cela signifie que des consignes de redémarrage vont être données. Il faut de trois à cinq jours pour relancer une raffinerie arrêtée. La direction de la plateforme avait déploré vendredi, après l'appel de la CGT à un mouvement de grève illimité, une décision prise unilatéralement par le syndicat. Elle a dit avoir organisé la consultation à la demande de salariés de Donges.

Pour la CGT, un redémarrage de la raffinerie n’est pas du tout à l’ordre du jour. « C’est un coup de bluff de la direction, estime le syndicaliste Christophe Hiou. Si les salariés travaillant dans les bureaux sont pour une reprise de l’activité, ceux qui sont à la production sont majoritairement contre. »

Sur 358 votants, 337 se sont prononcés pour la reprise du travail, 18 contre et 3 ont voté blanc ou nul.

« C'est un vote démocratique, ouvert à tous, à bulletin secret et sous le contrôle d'un huissier de justice », a assuré la direction. Trois autres raffineries de Total (Normandie, Grandpuits et Feyzin), sur les cinq opérées par le groupe en France, restaient complètement arrêtées jeudi. Celle de La Mède (Bouches-du-Rhône) tournait elle à 80% de ses capacités, avec des expéditions de carburant par oléoduc.

La France compte au total huit raffineries.

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La direction de Total prend ses rêves pour des réalités

Mais les grévistes de la CGT ne l'entendent pas de cette oreille. Une assemblée générale sur la poursuite de la grève est prévue ce vendredi après-midi et jusque-là, pas question de redémarrer des installations prévient Fabien Privé-Saint-Lanne, le délégué CGT de la raffinerie : "la direction de Total prend ses rêves pour des réalités. Sur la consultation qui a été organisée, ce qu'on peut dire, c'est qu'il y a deux endroits dans le monde où on trouve des résultats d'une telle hauteur, c'est en Corée du Nord et à Donges !" dit-il froidement. "Nous ne prenons absolument pas au sérieux ce scrutin qui a été effectué dans l'intimidation. C'est une nouvelle étape dans la volonté de tendre les relations entre les salariés que vient de franchir la direction de Total."

Les salariés grévistes sont entre 75 et 80% selon la CGT

Pour autant, pas question pour les grévistes d'empêcher ceux qui le veulent de venir travailler. "Nous ne l'avons jamais fait et nous ne le ferons pas", assure Fabien Privé-Saint-Lanne. "Deux choses l'une : soit il y a suffisament de salariés pour redémarrer l'installation et nous ne les en empêcherons pas, soit, comme nous le pensons, il y a une majorité de salariés grévistes. D'après notre consultation, les salariés grévistes sont entre 75 et 80%".

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Bien que les partisans de la grève ne représentent pas la majorité du personnel, ils sont majoritairement issus du secteur de production, a indiqué la CGT sur place, affirmant qu'il est donc impossible de redémarrer la production.

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4 juin 2016 6 04 /06 /juin /2016 09:18
Lu sur El Diablo
À ROME : SOLIDARITÉ internationaliste avec les travailleurs en lutte contre la LOI TRAVAIL
À ROME : SOLIDARITÉ internationaliste avec les travailleurs en lutte contre la LOI TRAVAIL
À ROME : SOLIDARITÉ internationaliste avec les travailleurs en lutte contre la LOI TRAVAILÀ ROME : SOLIDARITÉ internationaliste avec les travailleurs en lutte contre la LOI TRAVAIL

En direct de Rome (ITALIE) : le syndicat USB, affilié à la Fédération Syndicale Mondiale, manifeste devant l’ ambassade de France pour soutenir la lutte des travailleurs contre la loi Travail en général et la grève des cheminots de France !

En guise de clin d'œil aux camarades cheminots CGT de Versailles, un drapeau de leur syndicat y est présenté...

Après les ambassades de France d’Istanbul et d’Athènes, c’est une nouvelle démonstration de solidarité internationaliste qui est faite par les syndicats de lutte de classe de la FSM !

Les travailleurs de toute l’Europe nous regarde et attendent notre victoire comme un signal du réveil de la classe ouvrière sur le continent contre les politiques d’austérité au service du Capital : nous devons aller au bout, jusqu'à la victoire !

 

SOURCE : FACEBOOK - CGT Cheminots Versailles

 

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3 juin 2016 5 03 /06 /juin /2016 22:44

Le communiqué commun intersyndical du 2 juin

Publié le par FSC

par CGT, FO, FSU, Solidaires

vendredi 3 juin 2016

Après trois mois de manifestations et de grèves, la mobilisation contre le projet de loi travail ne faiblit pas. Au contraire, suite aux assemblées générales, les mouvements de grèves, y compris reconductibles, s’étendent et des actions sous des formes diverses se développent. Par son silence et son mépris, le gouvernement est responsable de la situation de blocage. La mobilisation rencontre toujours le soutien de la population consciente des régressions sociales qui menacent les salarié-es d’aujourd’hui et de demain.

Les organisations syndicales mobilisées condamnent les attaques injurieuses et inacceptables du Medef contre le mouvement social et les syndicats. Ces propos entretiennent un climat délétère qui encourage des menaces contre les militant-es et les salarié-es mobilisé-es. Ni la surenchère au Sénat, ni l’entêtement du gouvernement n’entameront notre détermination.

Depuis le début du conflit, la lutte paie et le gouvernement s’est vu contraint de céder à des revendications sectorielles légitimes. Pour autant, il s’obstine encore à ne plus rien lâcher sur la loi, en particulier sur la primauté des accords d’entreprise sur les accords de branches et la loi, le chantage par les accords de maintien et de développement de l’emploi, le référendum d’entreprise, la facilitation des licenciements, le temps de travail, la médecine du travail, la pénalisation financière des privé-es d’emploi…

Ces éléments constituent le cœur de la lutte que mènent les organisations syndicales et la raison pour laquelle elles exigent depuis le début le retrait du projet et l’ouverture d’une négociation pour de nouveaux droits.
Depuis le 20 mai, les organisations syndicales et de jeunesse ont demandé à être reçues par le Président de la République. Cette requête est restée à ce jour sans réponse alors que depuis trois mois, les organisations ont des propositions à faire valoir et sont prêtes à discuter.

Dès aujourd’hui, les organisations appellent à poursuivre et à amplifier les mobilisations :

• en multipliant, en participant et en soutenant les actions décidées par les salarié-es en assemblées générales, y compris par des grèves ;

• en travaillant à des temps forts de convergence de luttes interprofessionnelles par la grève et les manifestations, en organisant ou en renforçant les journées déjà engagées du 6 au 13 juin dans les secteurs professionnels et sur tout le territoire ;

• en assurant le succès de la votation organisée dans toutes les entreprises, services, lieux d’études, dont les résultats seront remis lors d’une grande mobilisation fin juin.

Elles invitent tous-tes les salarié-es, jeunes, retraité-es, privé-es d’emploi à participer massivement à la manifestation nationale du 14 juin à Paris et à renforcer la mobilisation pour le retrait de la loi travail et pour de nouveaux droits.

Les organisations se retrouveront le 8 juin afin de préparer le 14 juin et ses suites.

Paris, le 2 juin 2016

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3 juin 2016 5 03 /06 /juin /2016 22:39
sur le blog de Jean Lévy, çanempechepasnicolas.

Le patron souffle-t-il la leçon au Président ?
Le patron souffle-t-il la leçon au Président ?

Le patron souffle-t-il la leçon au Président ?

Loi Travail

 

Décidément la mobilisation majoritaire au sein de l'opinion publique contre le projet de loi travail semble grandement déstabiliser patronat et gouvernement.

Hier, c'est Pierre Gattaz qui a montré le vrai visage d'un patronat rétrograde et irresponsable en insultant la CGT, première organisation syndicale de ce pays.

Il a ciblé, à travers elle, tous les salariés, les jeunes, les privés d'emploi et les retraités mobilisés massivement depuis plus de trois mois pour conserver un code du travail pour tous et gagner de nouveaux droits.

En utilisant, à l'égard de la CGT, des mots aussi violents que « voyous et terroristes », dans le journal Le Monde daté du 30 mai 2016, il a clairement franchi la ligne rouge !

La CGT s'indigne de l'utilisation de tels propos à son encontre, mots qui renvoient à la violence des attentats meurtriers survenus en France en janvier et novembre 2015.

La CGT ne laissera pas de telles accusations sans suites et annonce qu'elle poursuivra Pierre Gattaz en justice.

La CGT attend également de tous les élus de la République et du gouvernement qu'ils réagissent de manière claire et sans ambiguïté à ces déclarations inadmissibles.

La première réaction aurait pu venir ce matin de la ministre du travail et du dialogue social, Myriam El Khomri, qui s'exprimait sur les ondes.

Or, lors de cette émission, la ministre n'a rien fait d'autre que de s'inscrire dans cette même campagne de dénigrement en se contentant de mettre dos à dos la CGT et le MEDEF.

Si elle juge « scandaleux » les propos de Pierre Gattaz, elle met sur le même plan les mots utilisés par le secrétaire général de la CGT.

Et la ministre de ne pas s'arrêter là et de rajouter de l'huile sur le feu :

Alors que la CGT a découvert le projet de loi dans la presse, qu'elle demande depuis des mois la tenue d'un réel dialogue social, que les 7 organisations de salariés et de jeunesse attendent une entrevue avec le Président de la République, à ce jour non accordée, la ministre du travail et du dialogue social a choisi elle, le mensonge et la confrontation.

Elle prétend, en effet, que la CGT a refusé de la rencontrer à de multiples reprises en amont de la présentation de son projet de loi travail.

Par souci de transparence, la CGT met à disposition de tous, la liste exhaustive des RDV à l'initiative du ministère du travail. Il sera, dès lors, simple de constater que la CGT n'en a raté aucun.

Malgré cette campagne de mensonges et de désinformations,

le seul enjeu pour la CGT

reste le retrait de la loi travail

afin d'ouvrir de véritables négociations autour d'un code du travail du XXI° siècle.

Montreuil, le 31 mai 2016

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3 juin 2016 5 03 /06 /juin /2016 22:12

2 Juin 2016 , Lu sur  Réveil Communiste 

Envoyé par JJ Candelier (député PCF du Nord)

J'ai appris avec inquiétude que le Gouvernement avait ordonné que des personnels non formés viennent remplacer les salariés grévistes du terminal pétrolier du port du Havre.

Cette mesure, en plus de porter atteinte au droit de grève, met en danger la population du Havre et le pays tout entier. En effet, ce site classé « Seveso seuil haut » est sensible à un risque d’incendie et d’explosion. Les cadres qui remplacent actuellement les grévistes ne peuvent assurer les rondes ce qui génère des risques pour la sécurité du site, des salariés et de la région.

De plus, les menaces récurrentes du premier Ministre de réquisitionner les employés pour briser les grèves sont insupportables.

Devant l’urgence de la situation, je demande à ce que ma proposition de loi n° 533 enregistrée à la Présidence de l’Assemblée nationale le 12 décembre 2012 et visant à interdire la réquisition des salariés grévistes par les pouvoirs publics soit inscrite en urgence à l'ordre du jour de l'assemblée nationale. ➡ Ma proposition : http://www.assemblee-nationale.fr/14/propositions/pion0533.asp

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