Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
5 juin 2016 7 05 /06 /juin /2016 15:19
Partager cet article
Repost0
5 juin 2016 7 05 /06 /juin /2016 15:12

Cet article est reposté depuis Front Syndical de Classe.

Partager cet article
Repost0
5 juin 2016 7 05 /06 /juin /2016 13:34
Opposées aux récentes réformes du droit de travail, de nombreux Français rejoignent le mouvement protestataire. S'agit-il d'une épreuve de force ou d'un trouble social profond? Le spécialiste des questions européennes, Pierre Lévy, livre son analyse.
25 mars 2016 - Rouen       31 mars-Dieppe
25 mars 2016 - Rouen       31 mars-Dieppe

25 mars 2016 - Rouen 31 mars-Dieppe

Récemment dans ces colonnes, Hubert Landier, expert en relations sociales, proposait une analyse du mouvement social en cours contre le projet El Khomri. Cette analyse reflète bien une vision largement partagée au sein du patronat, et fréquemment répercutée au sein des grands médias. Elle mérite d’être discutée.

 

Selon l’auteur, le mouvement peut être décrit comme un bras de fer entre le gouvernement et les directions des syndicats FO et CGT. La CGT, en particulier, serait sous l’influence de militants «d’extrême-gauche et du Front de gauche» et aurait durci sa position notamment à l’occasion de son récent congrès. La centrale de Montreuil tenterait en outre, par sa «radicalisation», d’éviter de se faire doubler par la CFDT en termes de représentativité.

On pourrait débattre de chacune de ces assertions. Mais, en adoptant le petit bout de la lorgnette, cette approche fait une impasse majeure et oublie l’essentiel : l’opposition massive des salariés – et plus généralement d’une large part des citoyens – quant au projet de loi qui fait l’objet des mobilisations en cours.

 

Le projet El Khomri cristallise une exaspération montante contre une politique menée par des gouvernements qui alternent au pouvoir mais servent toujours les mêmes intérêts

Certes, les grévistes ne se comptent pas par dizaines de millions. Mais cela ne doit nullement cacher l’étendue de la colère contre les mesures que le gouvernement entend imposer coûte que coûte. Pour en mesurer l’ampleur, il n’est même pas besoin d’exciper de tel ou tel sondage ; il suffit de passer quelques minutes à la machine à café des ateliers ou bureaux, de déjeuner dans les restaurants d’entreprise ou même de prendre un petit noir sur le zinc de France ou de Navarre – autant de lieux que ne fréquente peut-être pas assidument M. Landier, on ne saurait lui en tenir rigueur.

Mais si tel était le cas, il pourrait certainement découvrir à quel point sont nombreux ceux qui ont bien compris la substance du projet, et notamment deux de ses dispositions phares : la primauté des accords d’entreprise sur les accords de branche et surtout sur le droit du travail national ; et la «simplification» des licenciements par la multiplication des cas où l’employeur serait fondé à exciper de motifs économiques.

 

Les salariés des différents pays européens pourraient être encouragés par cette résistance sociale, et en tirer les leçons pour eux-mêmes

Dans le premier cas, l’expérience du monde du travail montre que, dès lors qu’on peut déroger au Code du travail, le rapport de force dans l’entreprise se révèle en défaveur des salariés, contraints d’accepter un «toujours moins» sur leurs conditions d’emploi. Dans le second, il est facile d’anticiper ce qui se profile : les salariés deviendraient les variables d’ajustement de la conjoncture économique, avec pour conséquence un mélange explosif de précarité et de flexibilité.

Dans un contexte de reculs sociaux continus depuis des années – en réalité depuis des décennies – ledit projet El Khomri cristallise une exaspération montante contre une politique menée par des gouvernements qui alternent au pouvoir mais servent toujours les mêmes intérêts. Une politique qui n’est pas seulement injuste, mais qui enfonce toujours plus le pays dans la crise.

Le Havre - Les dockers rejoignent la manifestation des étudiants -

Le Havre - Les dockers rejoignent la manifestation des étudiants -

Lesdites réformes sont explicitement coordonnées et pilotées par l’Union européenne

Quant à l’image que donne celui-ci à l’étranger, M. Landier s’inquiète de ce que la France «apparai(sse) comme un pays qui n’est pas fiable, dans lequel il y a des mouvements de grève». D’une certaine manière, il n’a pas tort : les «investisseurs» – en particulier les grands groupes multinationaux qui mesurent au jour le jour quelle rentabilité ils peuvent tirer pour leurs capitaux baladeurs – peuvent être effrayés par cette combativité renaissante. En revanche, les salariés des différents pays européens pourraient bien être encouragés par cette résistance sociale, et en tirer les leçons pour eux-mêmes.

Car les uns et les autres sont confrontés aux mêmes réformes – c'est-à-dire aux mêmes remises en causes des conquêtes sociales. En ce moment même par exemple, grèves et manifestations traduisent en Belgique une combativité montante.

Rien d’étonnant à ces analogies : lesdites réformes sont explicitement coordonnées et pilotées par l’Union européenne. A travers les «recommandations par pays» – la feuille de route adressée à chaque capitale le 18 mai dernier – Bruxelles insiste ainsi une nouvelle fois sur l’urgence des «réformes», tout particulièrement en matière de marché du travail. Le chef du gouvernement italien, Mateo Renzi, vient d’ailleurs d’être récompensé pour son zèle en la matière. Mais le cobaye initial fut la Grèce – on sait avec quel succès.

Le président de la Commission confiait tout récemment au Monde (21/05/16) : «à voir les réactions que suscite la "loi travail", je n'ose pas m'imaginer quelle aurait été la réaction de la rue si votre pays avait dû appliquer des réformes comme celles qui ont été imposées aux Grecs». «La réforme du droit du travail (…) est le minimum de ce qu'il faut faire» ajoutait Jean-Claude Juncker sur un ton comminatoire.

On ne sait si, comme l’affirme M. Landier, le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, est revenu à «une politique pure et dure de lutte des classes».

M. Juncker, lui, ne s’en est jamais éloigné.

Partager cet article
Repost0
5 juin 2016 7 05 /06 /juin /2016 13:19

"Un arrêté du ministère de la Santé interdisait jusque-là l'accès aux données de santé aux organismes de recherche à but lucratif. À chaque fois que vous allez chez votre médecin, à la pharmacie ou à l'hôpital, toutes les informations vous concernant sont enregistrées et stockées au sein du Sniiram (Système national d'information inter-régimes de l'Assurance-maladie). Au total, cette base de données voit transiter chaque année 1,2 milliard de feuilles de soins, 500 millions d'actes médicaux et 11 millions de séjours hospitaliers. Cette mine d'or, l'une des plus grandes bases médico-administratives au monde, comprend deux catégories de données : les données agrégées, traitées afin d'obtenir des informations anonymes sur des groupes d'individus ayant des caractéristiques communes (hommes de 50 ans présentant un diabète de type 2, par exemple), et les données à caractère personnel."

Source : LE FIGARO

Vu sur les-crises.fr

Partager cet article
Repost0
5 juin 2016 7 05 /06 /juin /2016 09:41

 

Free et son fondateur, Xavier Niel, se prévalent volontiers de leur management moderne et de leur esprit start-up. Une enquête exclusive de Politis révèle la face cachée de ce modèle, et notamment les méthodes particulièrement agressives mises en œuvre par Free, au moment de l’obtention de sa licence mobile, pour se débarrasser de salariés marseillais dont ils craignaient la culture syndicale. Harcèlement, fichage des salariés, licenciements maquillés, instrumentalisation des prud’hommes... Tout semble avoir été bon pour se débarrasser de ces employés potentiellement gênants pour le « modèle » Free.

Pour préparer le grand saut, son groupe, Iliad, a racheté en août 2008 la marque Alice, appartenant à Telecom Italia, qui dispose de 1 400 salariés répartis sur une structure parisienne et deux centres d’appels à Marseille et à Bordeaux. Malgré le licenciement officiel de 315 personnes, principalement parisiennes, lors de la fusion avec Iliad, le groupe veut poursuivre en toute discrétion le nettoyage dans son centre marseillais. « Xavier Niel et Cyril Poidatz [président du groupe] m’ont exprimé leur crainte des syndicats marseillais, certes actifs mais constructifs, raconte Giorgio Mariani, ancien responsable des ressources humaines (RH) du site marseillais. Ils avaient peur que le “syndicalisme marseillais” puisse se propager au sein du groupe Iliadl. » (...)

Pour s’éviter les contraintes légales et financières qui accompagnent les « plans sociaux », l’entreprise va maquiller des licenciements. Un plan secret est lancé en interne dès 2009. Il est baptisé « Marco Polo ». « Ils ont dépouillé le site : tous les cadres ont été dézingués », s’insurge une avocate marseillaise rodée aux dossiers Free. (...) Ce plan secret atteindra plus ou moins ses objectifs : la majorité des salariés listés sont partis ou sont en phase de départ, avec une bonne série de contentieux, encore en cours pour la plupart. Mais l’entreprise avait anticipé avec précision ces risques juridiques, comme nous le prouve un tableau extrêmement détaillé, évaluant les pertes aux prud’hommes en comparaison de ce qu’aurait coûté un plan de licenciement conforme à la loi. Le résultat est sans appel : économiquement, mieux vaut harceler, licencier et être condamné que respecter la loi.

Lire l’intégralité de l’enquête sur le site de Politis (abonnement).

Selon ses auteurs, les méthodes mises en oeuvre par Free pour se débarrasser de ces salariés témoignent d’un état d’esprit plus général dans le groupe, défavorable aux syndicats et aux droits sociaux :

Free a incontestablement dynamité les télécoms français, où une poignée d’opérateurs hégémoniques se sont longtemps grassement rétribués. L’entreprise a réussi ce tour de force grâce à une longueur d’avance sur l’Internet haut débit, en lançant une box « triple play » que personne n’était capable de produire en 2002. Et grâce à une politique tarifaire particulièrement agressive, qui fut aussi la clé du succès de son entrée sur le marché de la téléphonie mobile.

Or, si Free a pu casser les prix à ce point, ce n’est pas en rognant sur ses marges. Iliad présente en effet une marge de 30,8 % en 2014 (Ebitda sur chiffre d’affaires en 2014, selon le bilan financier), soit exactement la même que ses concurrents. La différence est donc à chercher ailleurs. « Le coût moyen d’un salarié Bouygues Telecom est de 69 000 euros, contre 25 000 euros chez Free », a notamment affirmé Olivier Roussat, directeur général de Bouygues Telecom, lors de son audition, fin février 2012, par la Commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale.

Free a déclaré à Politis « contester fermement les propos et les faits rapportés », sans autre commentaire, et aurait menacé nos confrères de poursuites en justice.

OP

Partager cet article
Repost0
5 juin 2016 7 05 /06 /juin /2016 07:49

"L’OCDE a tiré mercredi la sonnette d’alarme en appelant les États à activer d’urgence le levier de la politique budgétaire pour éviter le piège d’une “croissance molle” qui menace une économie mondiale atone. « Le monde est piégé dans une croissance molle », a alerté le secrétaire général Angel Gurria, à l’occasion de l’ouverture de la réunion ministérielle de l’OCDE à Paris, soulignant qu’elle est de surcroît menacée par un éventuel Brexit ou encore « les perturbations financières » sur les marchés émergents. […] « Il y a urgence », a assuré la chef économiste, Catherine Mann, qui constate que l’économie mondiale n’est toujours pas sortie de la crise huit ans après. D’autant plus que la croissance « s’est essoufflée » dans la plupart des économies émergentes, le moteur de l’économie mondiale ces dernières années, et que les pays avancées n’ont pas pris le relais, affichant un « modeste » redressement."

Source : Boursorama

Lu sur Les-crises.fr

Partager cet article
Repost0
5 juin 2016 7 05 /06 /juin /2016 07:40
Milan : Manifestation en solidarité avec les grèves contre la loi El Khomri

Manifestation ce samedi 4 juin à l’appel des syndicats de base SI Cobas, Cub, SGB, USI AIT, et SIAL Cobas à Milan (Italie) en solidarité avec la lutte des travailleuses et travailleurs de France contre la loi El Khomri.

Milan1milan2milan3milan4

 
 
Partager cet article
Repost0
4 juin 2016 6 04 /06 /juin /2016 22:06

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

Partager cet article
Repost0
4 juin 2016 6 04 /06 /juin /2016 22:04
photos : Thierry AM

photos : Thierry AM

Pour le RETRAIT de la LOI TRAVAIL : plus de 45 000 manifestants le 2 juin 2016 à Marseille
Pour le RETRAIT de la LOI TRAVAIL : plus de 45 000 manifestants le 2 juin 2016 à MarseillePour le RETRAIT de la LOI TRAVAIL : plus de 45 000 manifestants le 2 juin 2016 à Marseille
Pour le RETRAIT de la LOI TRAVAIL : plus de 45 000 manifestants le 2 juin 2016 à MarseillePour le RETRAIT de la LOI TRAVAIL : plus de 45 000 manifestants le 2 juin 2016 à MarseillePour le RETRAIT de la LOI TRAVAIL : plus de 45 000 manifestants le 2 juin 2016 à Marseille

Outre cette puissante manifestation, la mobilisation pour le retrait de la loi travail s’est traduite par plus de 200 arrêts de travail dans de nombreux secteurs d’activités du département des Bouches-du-Rhône.

SOURCE :

 

Partager cet article
Repost0
4 juin 2016 6 04 /06 /juin /2016 14:31
Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents