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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 10:48
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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 08:46

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 02:45

AUTOMOBILE Des syndicalistes américains vont manifester ce mardi devant le siège du groupe automobile français…

Carlos Ghosn à Tokyo en 2015.

Carlos Ghosn à Tokyo en 2015. - Shuji Kajiyama/AP/SIP

  • Publié le

Le constructeur automobile français Renault-Nissan est en pleine tourmente. Il est accusé, outre-Atlantique, de bafouer les libertés syndicales dans la plus importante usine Nissan des Etats-UnisDes syndicalistes américains s’apprêtent d’ailleurs à manifester ce mardi devant le siège de Renault en France pour dénoncer ces pratiques « antisyndicales », révèle Le Parisien.

Une délégation de l’UAW (United Auto Workers), l’un des principaux syndicats de la branche automobile aux Etats-Unis, espère pouvoir s’entretenir avec le PDG Carlos Ghosn, qui sera présent ce mardi au comité de groupe de Renault qui se tiendra à Boulogne-Billancourt.

Des intimidations

« Nous n’avons jamais pu dialoguer avec la direction de Nissan. Ils n’ont cherché qu’à intimider les salariés de l’usine, à les déstabiliser, n’hésitant pas à faire du chantage à l’emploi, leur faisant croire que si un syndicat venait à se créer au sein de l’usine cela la mettrait en danger », explique au Parisien Richard Bensinger, porte-parole de l’UAW.

>> A lire aussi : Carlos Ghosn a perçu 16,5 millions d’euros de rémunération totale en 2015

Depuis l’ouverture en 2003 de l’usine Nissan de Canton (Mississippi), où travaillent quelque 5.000 salariés, le constructeur automobile s’est clairement prononcé contre l’implantation d’un syndicat, et notamment de l’UAW. Pour cela, la direction use de tous les moyens pour intimider les salariés, et joue également sur le droit américain. Aux Etats-Unis, l’implantation syndicale n’est pas garantie par la loi mais il est nécessaire, en revanche, que 30 % des salariés d’une entreprise se déclarent en faveur de la création d’une section syndicale.

35 députés français interpellent Carlos Ghosn (à défaut de défendre les droits des salariés en France, Bruno Le Roux et Vincent Peillon les défendent outre-Atlantique.  C'est parce que les socialistes en France promeuvent la loi contre le travail en France que Carlos Ghosn se permet d'agir ainsi aux Etats-Unis alors que l'Etat français est actionnaire du groupe.  Comment appelle-t-on ce genre d'individus ?  des hypocrites ou des faux-culs ? Pousseront-ils la comédie jusqu'à être présents aux côtés des syndicalistes américains devant le siège de Renault à Boulogne-Billancourt ?  AC.)

Les syndicalistes américains sont soutenus par les fédérations françaises de la métallurgie de la CFDT, la CGT, FO et de la CFE-CGC.

Plusieurs députés français ont par ailleurs adressé la semaine dernière au patron de Renault-Nissan une lettre dénonçant les pressions de la direction sur les salariés. « Nous exigeons que l’alliance Renault-Nissan permette aux salariés américains d’organiser des élections syndicales libres, non faussées et dégagées de toute pression de la direction », ont notamment écrit Bruno Le Roux, président du groupe socialiste, Cécile Duflot et Noël Mamère, députés écologistes et Vincent Peillon, eurodéputé socialiste.

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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 01:18

Le Brexit : une défaite de l'oligarchie européenne!

Publié le par FSC

Le Brexit : une défaite de l'oligarchie européenne!

Jeudi 23 juin, les salariés travailleurs et citoyens français se mobilisaient une nouvelle fois pour exiger le retrait du projet de loi travail El-Khomri, décalque des recommandations européennes de destruction du code du travail et des conventions collectives.

Jeudi 23 juin, les citoyens britanniques décidaient de quitter l’Union Européenne.

Un jour sombre certes pour l'oligarchie pas pour les peuples!

 

Le communiqué confédéral de la CGT faisant suite à cette dernière décision des Britanniques pose de sérieux problèmes.

 

Il impute le rejet britannique à la politique d'austérité et au dumping social détruisant la cohésion des peuples en même temps que leurs conquêtes sociales.

Ce qui est exact.

Pour aussitôt qualifier le choix des électeurs comme ouvrant « la porte au repli nationaliste, aux partis populistes voire xénophobes ».

De toute évidence la campagne actuelle fortement distillée par les médias est destinée à masquer le fait que ce sont les quartiers populaires, les villes ouvrières et les banlieues délaissées, les régions entières désindustrialisées et à l’abandon qui ont massivement voté pour la sortie de l'Union.

Et de masquer qu'il s'agit comme pour nous en 2005 d'un vote de classe contre la politique et l'arrogance de l'oligarchie au pouvoir

En en appelant à une Europe sociale et à poursuivre ce combat avec la Confédération Européenne des Syndicats, la déclaration confédérale stigmatise en partie le choix populaire et renoue avec les illusions euro-constructives comme avec le mythe d'une Confédération Européenne des Syndicats au service des travailleurs et des luttes.

 

Quelle est la réalité de l'UE ?

 

La réalité, c'est qu'il existe de puissantes raisons de gauche et démocratiques de s'opposer à la construction européenne, de contester avec vigueur la remise en cause de la souveraineté des peuples et de leur choix comme cela est arrivé avec notre vote contre la constitution européenne en 2005 !

La réalité, c'est que la concurrence et le dumping sont dans l'ADN même des traités qui structurent cette construction depuis 1957.

Et tous les nouveaux traités et des centaines de directives imposent la privatisation des secteurs publics, la destruction des acquis sociaux et du droit du travail.

Et déjà s'étale la volonté de remettre en question le vote pourtant clair des Britanniques comme ils l'ont fait pour les irlandais !

Bonjour la démocratie !

L'UE est une construction pilotée par les grandes entreprises européennes et les puissances dominantes du continent, à commencer par l’Allemagne, contre les acquis sociaux et démocratiques des peuples. Elle vise à construire un empire du capital fondé sur la mise en concurrence des travailleurs et leur éloignement des centres de décision par l'affaiblissement des cadres de souveraineté populaires et des États-nation pour une construction supranationale opaque et antidémocratique où milieux de la finance et de la politique croient pouvoir gouverner contre et à l'abri des peuples.

Ce qu'expliquait J.-C. Juncker, président de la commission de Bruxelles et intime des multinationales et des paradis fiscaux, à propos de la Grèce l'an dernier :

« Suggérer que tout va changer parce qu'il y a un nouveau gouvernement à Athènes, c'est prendre un rêve pour la réalité, il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités de l'Union Européenne ».

Laisser miroiter contre toute évidence et toute expérience qu’une « Europe sociale » pourrait advenir dans le cadre des institutions de l’Union Européenne, c'est légitimer ces institutions de l’oligarchie économique et financière mondialisée tout en interdisant toute perspective progressiste à la majeure partie des classes populaires désespérées.

Et donc laisser le champ libre à une récupération politique par l'extrême droite des classes populaires légitimement révoltées!

 

La réalité de la Confédération Européenne des Syndicats

 

La CES, qui se présente pompeusement comme le syndicat européen est en réalité une émanation de l'UE, fondée et financée par elle. Dirigée par une bureaucratie qui contraint le syndicalisme au dialogue entre "partenaires sociaux" et à l'acceptation de la construction européenne.

D'ailleurs la CES valide toutes les politiques européennes depuis des décennies : de la casse des secteurs industriels ou des retraites au soutien à la BCE contre le peuple grec en passant par les privatisations et le soutien à la constitution européenne puis l'encouragement bruyant au traité de Lisbonne niant le NON de 2005 du peuple français.

La CES est depuis des mois absolument muette sur les luttes en France contre la Loi El Khomri (ou en Belgique!) comme elle le fut sur la question des retraites en 2003 ou en 2010. Et quand les travailleurs européens se battent au même moment, jamais la coordination des luttes n'est à l'ordre du jour.

Les marques de solidarité avec notre mouvement venant exclusivement des syndicats européens nationaux (FGTB notamment).

De fait, la CES est une véritable bureaucratie syndicale européenne, d'abord dévouée à l'institution !

 

Et maintenant ?

 

Alors que nous nous heurtons à des forces patronales et politiques qu'il nous faut combattre globalement, poursuivre et prolonger le remarquable combat contre la Loi El Khomri suppose la compréhension de l’ensemble des politiques publiques d’austérité et de contre réformes structurelles qui émanent toutes de la même matrice euro-atlantique.

Masquer cela constituerait un obstacle à la convergence des luttes autour de la défense du code du travail et au succès des luttes contre le projet de loi El-Khomri et son monde.

 

Depuis quelques mois, la CGT renouant avec ses traditions combatives a su redonner de la fierté à de nombreux militants en revenant à ses fondamentaux de lutte et en délaissant dans les faits le syndicalisme rassemblé avec une CFDT dont la direction est définitivement passée de l'autre côté de la barricade. Il faut prolonger cette évolution pour renforcer les luttes.

Les travailleurs ont besoin d'une CGT qui ne sème aucune illusion et qui agisse avec la plus grande résolution pour une alternative démocratique et sociale à l'impasse mortifère d'une Union au service exclusif du capital !

 

Le Front Syndical de Classe

25 juin 2016

 

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26 juin 2016 7 26 /06 /juin /2016 23:45

Publié le 24 Juin 2016 sur le site du PADS ( Parti des communistes d'Algérie )

Nous publions ci-dessous la  déclaration du Parti Algérien pour la Démocratie et le Socialisme:

 

Déclaration-analyse 

Extraits

Les travailleurs algériens sont naturellement solidaires de la lutte que mènent leurs camarades français depuis plus de deux mois. Ils suivent de près les actions, grèves, manifestations, occupation des lieux de travail et blocage des centres de distribution des carburants, organisés pour mettre en échec l'offensive de la bourgeoisie contre les conquêtes sociales et juridiques que des décennies de combats politiques et économiques avaient réussi à inscrire dans le Code du Travail.[...]

Les communistes algériens appellent naturellement les travailleurs algériens vivant en France à participer activement à tous les combats contre l'offensive anti-travail de la bourgeoisie française.

Comme l'ensemble de la classe ouvrière mondiale, les travailleurs algériens suivent de près le combat menés par leurs frères de classe en France en souhaitant que leurs luttes feront échouer les plans de la bourgeoisie française et contribueront à la défaite de l'offensive internationale du Capital contre le prolétariat international. Ils sont solidaires de leurs luttes car ils savent que la bourgeoisie algérienne, étroitement inféodée aux puissances impérialistes et poursuivant les mêmes objectifs de profits élevés que les multinationales, leur réserve le même sort, sinon pire,  et que sous prétexte de faire face aux conséquences financières de la chute des recettes pétrolières elle a entrepris de réviser le Code du Travail pour en faire une arme des exploiteurs contre les travailleurs. La bourgeoisie algérienne s'appuie sur la remise en cause des conquêtes sociales arrachées par les travailleurs des autres pays pour justifier en Algérie des mesures qui vont encore plus loin dans la régression. Elle proclame par la voix de ses politiciens qu'il s'agit de "réalités mondiales" dans lesquelles les travailleurs doivent se résigner à s'inscrire. Les travailleurs démontrent que leurs luttes et leurs espoirs en une société débarrassée de toute forme d'exploitation font elles aussi partie de ces "réalités"![...]

 

Lire l'intégralité de la déclaration et analyse en cliquant sur le lien ci-dessous

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26 juin 2016 7 26 /06 /juin /2016 23:42

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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26 juin 2016 7 26 /06 /juin /2016 23:25

Pour info : Nous avons cherché les déclarations de FO, de Solidaires, de la FSU à propos du Brexit.  Nous n'en avons trouvé aucune sur leurs sites respectifs.  C'est pourquoi nous ne publions que celle de la CGT.

L’urgence est à l’Europe sociale !

vendredi 24 juin 2016

Le Royaume-Uni a choisi majoritairement de quitter l’Union européenne. Plus d’un million de voix séparent les partisans du Retrait de ceux du Maintien dans un référendum qui a rassemblé plus de 72 % des inscrits, ce qui est un record.

Ce vote est avant tout le résultat d’une construction européenne fondée sur l’austérité et le dumping social.

Loin de contribuer à la cohésion des peuples européens, ces politiques ont entraîné une dégradation des conditions sociales, et des services publics, pesé sur les salaires et généralisé la précarité l’emploi. Elles ont ouvert en grand la porte au repli nationaliste, aux partis populistes voire xénophobes.

La Cgt rappelle que l’urgence est à la construction d’une Europe fondée sur la solidarité, la démocratie, la coopération, l’égalité de traitement et le progrès social.

La Cgt poursuivra ses efforts au sein de la Confédération européenne des syndicats pour construire cette Europe sociale qu’appellent tous les peuples de leur vœu. Elle assure de son soutien la confédération des syndicats britanniques pour que les travailleurs britanniques ne fassent pas les frais du Brexit.

Elle appelle de rompre immédiatement avec les politiques d’austérité et à mobiliser les moyens et ressources européens pour lutter contre les inégalités et la précarité, augmenter les salaires et les minima sociaux, renforcer les services publics et réaliser les investissements publics comme nous le proposons avec la CES.

C’est pour lutter contre le dumping social que les peuples se mobilisent en Europe notamment en Grèce, en Belgique, en Espagne et bien sûr en France avec la mobilisation contre la loi travail.

La CGT avec six autres organisations syndicales, d’étudiants et de jeunes, appelle les salariés, les privés d’emploi et les retraités à poursuivre cette bataille pour le progrès social et à se mobiliser massivement lors de la prochaine journée d’actions du 28 juin.

Montreuil, le 24 juin 2016

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26 juin 2016 7 26 /06 /juin /2016 21:40
Le Brexit et l’Europe fantasmée de la gauche.

Ce matin, toutes les bourses sont en berne. Tous les assassins économiques sont déçus. Tous les va-t-en guerre sont en colère. Tous les escrocs et incompétents montent au créneau et s’arrachent les micros pour dénoncer un « saut vers l’inconnu »...

Ainsi donc, à la question « voulez-vous que la Grande-Bretagne sorte de l’UE ? », une majorité de Britanniques a répondu « oui ». Aussitôt, les commentaires prévus et prévisibles se sont répandus dans les médias. Première préoccupation exprimée : cela ne risque-t-il point d’encourager d’autres peuples à suivre cette voie ? Deuxième préoccupation exprimée : que vont devenir les Britanniques, abandonnés à leur sort au milieu du jungle de la mondialisation libérale ? Pourront-ils trouver le chemin sans une directive de la Commission européenne ? Comment feront-ils pour manger si Jean-Claude Juncker n’est pas là pour leur expliquer comment qu’il faut faire ? Sauront-ils encore exploiter leurs néo-colonies si Cohn-Bendit n’est plus joignable au téléphone ? Oseront-ils aller bombarder en catimini un pays du tiers-monde sans inviter leurs anciens potes de l’UE ? Bref : Doux Jésus, Marie, Joseph... qu’allons-nous devenir sans eux ?

Oui, ça va être dur. Dur dans quelques années lorsque les Britanniques tenteront de traverser la Manche sur des embarcations de fortune pour rejoindre le Paradis perdu, leurs yeux implorants quelques miettes du festin que nous nous taperons lorsque ça ira mieux.

Mais tout n’est pas perdu. Ce soir, à la radio, un quelconque spécialiste a calmé le jeu en expliquant que les Britanniques ont simplement voulu exprimer leur colère et qu’ils finiront par se calmer et, bien-entendu, revenir à de meilleurs sentiments. Sinon, a-t-il encore expliqué, on attendra qu’une nouvelle génération de Britanniques entre en scène pour redresser cette erreur historique. De la vision à long terme, on peut dire qu’il en a, le spécialiste. Et de la détermination. Et de la constance. Et aussi pas mal de mépris.

Ce qui m’amène directement à la question suivante : pourquoi la volonté exprimée par une majorité de Britanniques pour sortir de l’UE serait-elle mieux respectée que la volonté exprimée par les Français qui ont refusé un projet de Constitution européenne ?

Il paraît qu’aujourd’hui, ce sont la xénophobes, les racistes et les populistes qui ont gagné. Oui, au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, l’Europe est une grande fraternité antiraciste, anti-impérialiste, soucieuse du bien-être des peuples. Demandez aux Lobbies de la Pharmacie, de la Chimie. Demandez aussi aux Grecs, aux Libyens, aux Syriens, à nos amis néonazis Ukrainiens. Demandez aux 10000 réfugiés noyés en Méditerranée depuis 2014.

A l’instar de l’esprit « Je Suis Charlie » qui sert d’alibi à une constate érosion de la démocratie, de la liberté d’expression, de la liberté syndicale et qui a été plus efficace que tous les fachos en herbe du continent, le côté « antiraciste », « anti-xénophobe » et « fraternel » affichée par les Européistes et l’UE a fait plus de victimes que tous les racistes, xénophobes et populistes européens réunis. Ca, c’est du concret.

Dans ce monde qui marche sur la tête, il suffit d’ânonner « je suis de gauche » pour imposer à coups de 49.3 une politique de droite extrême contre la volonté d’une écrasante majorité de la population.

L’Europe qu’on nous présente comme un « contre-poids » et qui détourne l’avion de président Bolivien Evo Morales pour complaire au maître d’outre-Atlantique. L’Europe qui réagit aux écoutes de ses « amis » avec sa détermination politique habituelle. L’Europe, qui ne connaît comme remède à tous les maux que le nivellement et la déréglementation. L’Europe qui s’est plantée, se plante et se plantera mais qui persiste.

Alors, amis progressistes Européistes, en réalité, je vous le dis : votre projet de « changer l’Europe de l’intérieur » est voué au même échec que celui de « changer le PS de l’intérieur ». Dit comme ça, ça devrait être clair.

Et tout ça pour quoi exactement ? Pour quoi, concrètement ? Juste pour avoir la possibilité de traverser une frontière sans passer par un guichet de change ? Et à part ça ?

Autour de moi, le constat est cruel : aucun « pro-Européen » n’est capable de me donner un seul élément positif et concret apporté par l’UE.

« Est-ce que cela en valait le prix ? » leur demanderons-nous. « C’est un choix difficile », répondront-ils, « mais nous pensons que le prix... oui, cela en valait le prix ».

Et si cette dernière référence leur échappe, c’est qu’il est temps, grand temps, de sortir de cette maison de fous.

V. Dedaj

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26 juin 2016 7 26 /06 /juin /2016 17:18

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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26 juin 2016 7 26 /06 /juin /2016 02:10

Sur le blog de Liliane Held-Khawam

Brexit trillions.PNG

 

Une incompatibilité entre l’Humanité et le dieu argent ne cesse de se développer. Mais voilà que se développe simultanément une dangerosité systémique et sismique qui touche les  moindres recoins de la planète. Mondialisme oblige.

L’IMPONDERABLE a de nouveau frappé le casino!

L’impondérable est un phénomène  qui échappe à la logique, à la technologie et aux algorithmes les plus sophistiqués envoie régulièrement au tapis des spéculateurs mais aussi des prix Nobel (affaire LTCM en mémoire).  Il échappe donc totalement au calcul des risques des marchés spéculatifs.

Cet impondérable, intimement lié à la nature humaine, génère des situations imprévisibles qui ont coûté en 1 seul et unique jour 2’100’000’000$ à travers la planète! Soit 2,1 trillions de $.

Ces sommes folles perdues seraient dues à la spéculation erronée du casino. Celle-ci a probablement été faussée par la méconnaissance de la nature humaine.

Le casino est aussi tellement coupé de la réalité et du quotidien des gens qu’il a soit sous-estimé la vigueur potentielle d’une démocratie, soit surestimé les capacités de persuasion des dirigeants politiques, soit mal évalué l’échec du management de Bruxelles et ses satellites,…

Des chiffres hallucinants qui prouvent  la dangerosité du casino!!!

Ces 2,1 trillions partis en un seul jour  montrent à quel point la masse monétaire des banques centrales est loin de la réalité d’une monnaie largement créée par les banques commerciales…

La dangerosité du casino vient tout d’abord de sa taille, puis de sa volatilité. Pourquoi le Brexit devrait-il faire perdre une somme pareille à l’ensemble de la planète? En quoi l’existence de l’UE est si essentielle au casino planétaire? Curieux non?

Mais voici que les 400 plus riches du monde ont perdu 127 milliards de $ en 1 jour…

plus riches du monde

Les 15 familles britanniques les plus riches ont perdu 5,5 milliards de dollars en un jour

 

Sérieuses possibilités de devoir renflouer les marchés

Ces pertes démesurées qui sont à l’image du gigantisme du mondialisme et de la volatilité de son casino vont entraîner des conséquences potentielles:

  • Les banques centrales vont devoir renflouer sévèrement les marchés.
  • Il y a de fortes chances pour qu’il y ait sauvetage par les actionnaires (les Qataris qui ont fortement investi dans les banques européennes apprécieront certainement).
  • Les dépôts de tout un chacun peuvent être confisqués d’un jour à l’autre… En principe au-delà des 100’000 francs suisses…
  • L’argent des polices d’assurances peut disparaître avec.
  • L’argent des caisses de pension mis à rude épreuve avec les intérêts négatifs pourrait être sollicité.

Comme à chaque fois que l’impondérable frappe, l’argent public vole au secours du casino. Cette fois ne devrait pas être différente des précédentes. Le Bailout avait frappé dès 2008. Il s’agissait de renflouer les établissements  avec l’argent public.

Actuellement, les Etats sont lessivés et ne peuvent plus se porter garants de quoi que ce soit…

Restera donc à solliciter les actionnaires des établissements concernés, mais aussi  à confisquer les dépôts bancaires des particuliers, des fonds de pension, des assurances,… (1)

En revanche, les créances (crédits) d’un client restent dues même si ses dépôts ont été confisqués. Pas de compensation entre dépôts et crédits…

Lois et ordonnances sont fin prêtes…

Liliane Held-Khawam

A lire également: Les confiscations bancaires sont totalement anti-constitutionnelles, Liliane Held-Khawam

(1) Bail in est une opération de recapitalisation qui agit sur le bilan par:

  • la réduction des passifs dont les dépôts/avoirs
  • Le maintien des actifs dont les crédits

Sauf accord contraire, le client ne peut faire valoir une compensation entre ses dépôts et ses crédits.

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