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Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Publié le 24 Juin 2016
Bon maintenant un Francexit ?
Hé , camarade syndicaliste,
pourquoi pas s'atteler à un CESxit ?
Par Canaille Lerouge
Honneur aux Britanniques !
Tout ce qui fissure, ébranle, affaiblit les miradors du capital est bon à prendre.
Tout ce qui lime les chaînes asservissant la souveraineté est à engranger.
Un peuple qui choisi de s'émanciper des tutelles du capital et fait vaciller les chapeaux melons de la City mérite d'être salué à plus d'un titre.
La question n'est pas de savoir si la peine de Junker va le conduire à boire de l'eau mais le titre du Figaro de ce matin pose bien la question et quand le Figaro a des frissons , c'est le plus souvent que Canaille le Rouge va bien :
Brexit : le risque d'un effet domino en Europe
Le référendum en Grande-Bretagne fait craindre une désintégration progressive de l'Union européenne, si d'autres pays en venaient à organiser à leur tour un référendum sur leur adhésion ...
Hier soir un propriétaire foncier britannique pleurait sur le risque de perdre les 3 millioards d'euros annuels de subventions au nom de la PAC (dont 450 millions pour la holding Plantagenet dite famille royale) Quand les nantis pleurent, les piétinés peuvent sourire.
Au fait et si on posait la même question en France ?
Pas même besoin, pourquoi la poserait-on en 2016 puisque déjà en 2005 les Français ont dit "non".
Et si on remettait la question sur la table plutôt que de servir la soupe à tous les Zeuroïstes au travers de rendez-vous électoraux déconnectés des urgences de notre pays ?
Belle entrée en matière pour une redéfinition d'un cadre constitutionel où la souveraineté populaire serait de mise plutôt que de battre la campagne pour des présidentielles formatées par l'UE.
Question pas si subsidiaire que cela : et si au plan syndical, sans attendre, on s'occupait un peu plus d'un CESxit ?
La CES a-t-elle une utilité pour les luttes des travailleurs au sein de son espace autodéfini ? Quand en -a-t-elle eu ? Dans quel compartiment du jeu à part avoir donné du ravitaillement à l'équipe d'en face ?
Quel soutien les travailleurs en lutte contre la casse de leurs garanties collectives ont-il reçus d'elle ?
La réponse conduit à revendiquer le CESxit !
P-S : il parait que la CFDT a eu nuitamment de la visite assez invasive. Si Canaille le Rouge n'approuve pas ces pratiques qui n'auront comme résultat que de victimiser les coupables et de fait, comme loups resserrant le troupeau (avec sa part de pertes intégrées), ne servent que le Berger, cela ne réussira pas à émouvoir La Canaille. Que le Berger prenne plutôt et poussé par les travailleurs au plus tôt les routes d'estive (cela l'aidera à prendre de la hauteur ) nous libérera l'espace des luttes. Que les salariés l'isolent avec sa garde rapprochée et le conduisent à chercher pitance chez ses maîtres sera plus efficaces que d'assurer des rentes à St Gobain.
Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].
![Une date HISTORIQUE : 24 JUIN 2016 : Le ROYAUME-UNI choisit la LIBERTÉ et sonne le début de L'EFFONDREMENT de la CONSTRUCTION EUROPÉENNE [U.P.R.]](https://image.over-blog.com/8dHhtD3CN3okDwUP3ERTEgZjTac=/170x170/smart/filters:no_upscale()/image%2F1449569%2F20160624%2Fob_83ea0c_brexit-quelles-consequences-pme-fran-a.jpg)
À 05H45 HEURE DE PARIS, LA VICTOIRE DU BREXIT EST ACQUISE AVEC 51,8% DES VOIX CONTRE 48,2% (sur 81% des bulletins dépouillés) **********
A insi donc, rien n'y aura fait : - ni les menaces d'Apocalypse formulées sans cesse aux Britanniques, si d'aventure ils osaient vouloir ce qu'ont tous les peuples libres du monde, - ni le crime mystérieux, ô combien opportun, de la députée Jo Cox, dont j
Si les électeurs britanniques devaient décider d’une sortie de l’UE, cette décision constituerait le signal de la phase finale de cette dernière, estime Pierre Lévy, spécialiste des questions européennes .
A quelques heures du vote britannique, la patience est plus pertinente que les pronostics, forcément hasardeux. D’autant que ces derniers reposent sur des sondages dont les dernières élections générales, en mai 2015, ont montré qu’ils étaient fort aléatoires.
Certains commentateurs partisans du maintien du Royaume-Uni au sein de l’UE ont eu bien du mal à retenir d’indécents cris de joie à l’annonce du tragique assassinat de la parlementaire Helen Joanne Cox, comptant sur un effet de sidération et de compassion pour casser la dynamique du Brexit.
Dans les dernières semaines de campagne, quasiment tout ce que la planète compte d’élites mondialisées a tenté de convaincre les Anglais des cataclysmes qu’ils risquaient de déclencher en cas de sortie : G7, chefs d’Etat et de gouvernement, ministres, patrons de grandes firmes et multinationales, banquiers, agences de notation, OCDE, FMI… Les USA remportent à cet égard la palme, avec une visite à Londres tout exprès du président Obama, et un appel tout à fait inhabituel d’anciens secrétaires d’Etat et chefs des services de renseignement…
Une telle mobilisation donne la mesure de l’enjeu. Si les électeurs britanniques devaient décider d’une sortie de l’UE, cette décision constituerait le signal de la phase finale de cette dernière. Car pour la première fois, un pays déciderait de reprendre sa liberté. Dans le contexte actuel, les stratèges européens savent bien que ce choix conforterait les autres peuples dans leur rejet croissant de l’intégration, puisque ce simple constat s’imposerait : on peut désormais s’en aller.
La question ne serait plus alors de savoir si l’UE est en passe de se déliter, mais combien de temps le processus prendra.
Or l’intégration européenne est un projet politique enclenché à la fin de la seconde guerre mondiale (et très activement promu par Washington), d’abord par des moyens économiques, dont le but ultime est fondamentalement d’effacer le droit et la possibilité pour chaque peuple de décider des grands choix qui déterminent son avenir. La fameuse «union toujours plus étroite», horizon fixé par les traités, signifie précisément que chaque pays est dans l’obligation de plus en plus contraignante de s’aligner sur des politiques uniques ou «harmonisées».
Un Brexit constituerait donc un événement d’aussi grande portée que la chute du Mur de Berlin. Mais avec des conséquences inverses.
La disparition de l’Union soviétique et la dissolution du Pacte de Varsovie avait ouvert une ère où, sur le plan géopolitique, le camp occidental – notamment structuré au sein des organisations jumelles que sont l’UE et l’OTAN – s’est cru libre, dès la décennie 1990, de toute contrainte pour dominer le monde. S’en sont suivies agressions, guerres, et contre-révolutions pilotées à distance. L’agressivité actuelle des dirigeants occidentaux à l’égard de Moscou s’explique par le fait que la Russie n’a plus désormais l’attitude de déférence et de soumission qu’escomptaient initialement les stratèges occidentaux.
Et sur le plan économique et social, le rouleau compresseur de l’ultralibéralisme a triomphé : les salariés et leurs organisations, en particulier en Europe, ont pris de plein fouet le déséquilibre soudain du rapport de forces. Des années Reagan-Thatcher au projet de loi travail aujourd’hui, en passant notamment par la tragédie grecque, rarement autant de reculs sociaux auront été continûment imposés à l’échelle d’un quart de siècle.
Certes, une sortie de la Grande-Bretagne n’inverserait nullement d’un coup de baguette magique cette situation. Elle ouvrirait cependant un espace de liberté encore inimaginable aujourd’hui. Notons cependant qu’au cas où les électeurs britanniques céderaient à la peur en ne décidant pas de sortir de l’Union, les dirigeants européens savent que leur répit ne sera que de courte durée, tant le rejet de celle-ci nourrit les crises, actuelles et futures, qui minent le «projet européen».
Le plaidoyer enflammé pour celui-ci tenu par Barack Obama témoigne, en creux, des intérêts en jeu. Pour sa part, le président du Conseil européen, Donald Tusk, n’a pas hésité à parler de menace de «fin de la civilisation occidentale» en cas de Brexit.
D’autres enfoncent le clou en menaçant : seul Vladimir Poutine sortirait vainqueur du Brexit.
On laissera au président russe le soin de commenter l’événement à sa manière. Mais nul ne peut désormais douter de ce qui coalise désormais la Sainte-Alliance Obama-Merkel-Hollande-FMI-Soros-Goldmann Sachs…
Pierre Lévy
SOURCE:
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![PARIS près de la Bastille le 23 juin 2016 [les photos d'El Diablo]](https://image.over-blog.com/NlujmLb0EMRaDtrR386Rmuuo5ZA=/170x170/smart/filters:no_upscale()/image%2F1449569%2F20160623%2Fob_6c2520_manif-23juin2016-1.jpg)
PARIS près de la Bastille le 23 juin 2016 [les photos d'El Diablo]
photo : el diablo
photos: el diablo
photos : el diablo
photos : el diablo
"Merci Patron"' toujours à l'affiche dans un cinéma près de la Bastille...Sous la protection de la police !!! ??? (photo: el diablo)
Mise à jour : 23/06/2016 à 17:36 par Julien Bouteiller
A Dieppe, Rouen et au Havre, des manifestations ont été à nouveau organisées pour demander le retrait de la loi du gouvernement qui réforme le droit du travail
Reportage de France 3 Normandie et France 3 Baie de Seine
Les syndicats et la police n'en pas encore communiqué leurs estimations du nombre de manifestants. Au Havre, de nombreux dockers ont pris part à la protestation.
"On ne lâche rien" scandent les opposants à la loi travail. Le président de la République a déclaré ce jeudi matin "nous irons jusqu'au bout"
Le journaliste de Filfax a beau ironisé sur l'élégance de la phrase dans l'article ci-dessous. C'est un fait. L'Union Européenne est mise en cause dans un slogan qui fut inscrit sur la chaussée à Rouen, jeudi dernier. Ce n'est pas étonnant. Tous les opposants à la loi travail savent que la commission de Bruxelles et l'UE sont derrière cette loi Travail voulue avec tant de hargne par Hollande et Valls, contre la très grande majorité des Français et la très très grande majorité des salariés.
Démocratie ? Qu'est-ce que c'est ? Une valeur européenne ? Seulement quand vous votez comme le veulent la Commission, les européistes tenants de la "concurrence libre et non faussée" et les capitalistes européens.
Respect de la volonté populaire majoritaire ? Pas du tout. Surtout si elle contrarie les projets de dumping social de l'Union Européenne, des gouvernants européens et des multinationales qu'ils servent.
AC
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Le gouvernement dans la ligne de mire de défilés clairsemés en Normandie
Pour la dixième journée de mobilisation nationale, entre 1.350 et 3.000 manifestants selon les sources ont défilé jeudi matin dans les rues du centre ville de Rouen réclamant le " retrait du p...
Cet article est reposté depuis Réveil Communiste.
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Les appels au 23 et au 28 se multiplient
Et tout se passe aussi comme si la tentative avortée de muselage du pouvoir à l'égard du mouvement se transformait en volonté de lutte décuplée contre la loi travail.
par Jacques Sapir ·
La manifestation du 23 juin aura finalement lieu : c’est une victoire contre l’entêtement malsain du gouvernement, contre sa dérive autoritaire et anti-démocratique. C’est une victoire de la liberté d’expression. Mais son parcours – de la Bastille à l’Arsenal et retour – accumule les risques de heurts violents avec la police. La décision prise par le préfet de police est donc grosse de risques. Le gouvernement prend la responsabilité de désordres dont les conséquences sont potentiellement graves. Il sera donc pleinement et totalement responsable du déroulement de cette manifestation.
Ce gouvernement a géré de manière particulièrement lamentable ce problème. On aurait pu comprendre, dans une situation tendue et avec un risque terroriste élevé, que TOUTES les manifestations publiques, et ceci inclut aussi les compétitions sportives, soient interdites. Cela impliquait néanmoins que ce gouvernement ait été en mesure de prouver qu’existait un risque grave, immédiat, et particulier sur ces manifestations. Mais l’interdiction des seules manifestations syndicales révèle à ce point la volonté cachée du gouvernement, imposer à tout prix le vote de la loi El Khomri, qu’elle en devient odieuse et constitue une atteinte évidente à la liberté de manifester.
La décision initialement prise mardi après-midi était bien l’interdiction. Ce geste inouï était sans équivalent depuis la guerre d’Algérie. Devant la fronde justifiée des organisations syndicales, les protestations de la Ligue des Droits de l’Homme, et la condamnation d’une large part de la classe politique, ce gouvernent à dû reculer. Il l’a fait dans la honte et la dissimulation, en se refusant d’assumer ses propres décisions et en en faisant porter la responsabilité au seul Préfet. Quel spectacle donc nous donne ce gouvernement et ce Président qui se déchargent de leurs responsabilités sur un simple exécutant. La politique du lampiste a certes des précédents dans notre pays. Du moins était-elle jusqu’à présent usée à posteriori. La création d’un lampiste a-priori est une innovation dont on aurait aimé se passer tant elle est honteuse.
Alors que les sondages confirment qu’une majorité de français rejette cette loi El Khomri, le gouvernement s’entête. Au-delà les postures, les attitudes caractérielles et les crises de nerf, cela révèle un problème évident : ce gouvernement n’a aucune marge de manœuvre. Il « veut » cette loi car elle est exigée par l’Union européenne qui n’aura de cesse que d’imposer son système de normes et son austérité. Il « veut » cette loi car il espère en échange obtenir un accommodement quant à l’ampleur du déficit public de la part de la commission de Bruxelles. Il « veut » cette loi car il n’est, en cette occurrence que le simple exécutant de mesures décidées à l’étranger et que cela ferait mauvais genre s’il devait expliquer à ses maîtres qu’il est dans l’incapacité de tenir ce à quoi il s’est engagé.
Nous sommes effectivement tombés bien bas. La déclaration des Droits de l’Homme de 1789 stipule que la « souveraineté réside principalement dans la Nation ». Il est cruel qu’elle ait été gravée sur les murs de l’hôtel Matignon, résidence du Premier-ministre. Ce dernier a donc en permanence sous les yeux le rappel de son indignité. Dans « Le Roi s’amuse », Victor Hugo fait dire à Triboulet, « quand on n’a plus d’honneur, on n’a plus de famille ». Nous constatons, quant à nous que quand on n’a plus de souveraineté, la démocratie se défait. Les comportements les plus autoritaires se donnent libre cours quand on n’a plus d’autorité.
La leçon que l’on peut tirer de tout cela, et en formant les espoirs les plus vifs pour qu’aucun incident grave ne vienne marquer la manifestation de demain, c’est que Manuel Valls doit démissionner. S’il ne lui restait au sein de son ambition et de sa folie du pouvoir qu’une once d’honneur et de raison, il aurait déjà dû le faire. Il aurait dû prendre acte du fait que sa politique est minoritaire et que les méthodes qu’il emploie divisent profondément les français. Dans ces conditions, on ne peut plus gouverner. Mais, puisque chez lui l’hubrys de l’ambition a tout recouvert, il doit être rappelé à la raison, sous peine d’entraîner dans sa chute l’ensemble du gouvernement et le Président, et au-delà la Nation toute entière. Nous sommes aujourd’hui dans une crise sociale et politique grave. Nous pourrions être, dès demain, dans une crise de régime.
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Le ministre des Affaires étrangères allemand, Frank-Walter Steinmeier, a critiqué les exercices militaires internationaux de l’OTAN dans l’Est de l’Europe
RT EN FRANCAIS Le ministre des Affaires étrangères allemand, Frank-Walter Steinmeier, a critiqué les exercices militaires internationaux de l’OTAN dans l’Est de l’Europe, baptisés Saber Strike, et appelé au dialogue et à la