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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 17:15

Vous avez dit démocratie sociale? licencié par une succursale de Renault pour avoir proposé "Merci patron"

Publié le par FSC

Vous avez dit démocratie sociale? licencié par une succursale de Renault pour avoir proposé "Merci patron"

Une nouvelle preuve s'il en fallait que le rapport salarial est un rapport de subordination et que l'arbitraire patronal sévit!

ce que la loi travail feint d'ignorer hypocrytement pour livrer encore plus les travailleurs à cet arbitraire.

Une raison de plus de poursuivre la lutte pour les droits des salariés et le retrait de cette loi!

______________________________

Source de l'information : France 3 Régions

Licencié après avoir proposé la diffusion de "Merci patron !"

En mars dernier un ingénieur dinanais envoie un mail aux syndicats de Renault pour faire la promotion de "Merci Patron !", le film de François Ruffin. Le lendemain il est mis à pied par son entreprise, sous traitante du constructeur automobile.

Henri (prénom modifié), un ingénieur originaire de Dinan, travaillait depuis dix ans pour des entreprises prestataires de Renault. Depuis deux ans il exerçait ses responsabilités au sein du technocentre Renault de Guyancourt, le plus grand centre de recherche et développement en France. Jusque là tout va bien. Mais Henri sur son temps libre est aussi bénévole pour le journal alternatif Fakir.
 

Licencié pour avoir proposé la projection gratuite de "Merci Patron ! "

Le 15 mars dernier il envoie une dizaine de mails à différents syndicats de Renault pour leur proposer une diffusion gratuite du film. Un courrier électronique envoyé depuis chez lui et depuis son ordinateur personnel. Pourtant le lendemain matin le patron d'Henri l'appelle. Renault a transmis son mail et exige qu'Henri quitte le site. A 15h il est convoqué pour un entretien et est mis à pied. Henri enregistre cet échange avec son directeur pour "être sûr de ce qu'il allait entendre" :

"Ils surveillent... ils surveillent les mails des syndicalistes"  lance le PDG, et de conclure "tu as fait une grosse bêtise".


Le PDG lui annonce alors son intention de le licencier. "J'étais scié " raconte Henri à nos confrères du Télégramme. La toile s'empare de l'affaire en pleine saison des nuits debout Henri décide de ne pas se laisser faire et raconte ses déboires aux journalistes de Fakir. Il leur confie également l'enregistrement de l'échange avec son employeur. La publication de son témoignage fait immédiatement le buzz. Cette vilaine publicité deviendra la faute invoquée pour justifier son licenciement lors de son entretien préalable.

 

La liberté d'expression bafouée ?

Comment Renault a pu être informé de ce mail ? Les journalistes de Fakir et Mediapart s'interrogent et publient différents articles. L'affaire prend une toute autre ampleur.... Pour l'avocate d'Henri, Maître Dufresne Castets (également avocate de la CGT Renault) Henri est un lanceur d'alerte et le motif de son licenciement est un prétexte. Bien embarrassé, Renault se défend de surveiller les messageries des syndicalistes mais affirme que les messageries professionnelles ne doivent pas être utilisées à but promotionnel. Et d'ajouter "c'est un contentieux entre ce monsieur et son employeur".

L'affaire sera jugée en référé le vendredi 1er juillet. Délibéré attendu quinze jours plus tard.

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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 16:01

Cet article est reposté depuis ARAGON43.

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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 15:45

Jean Quatremer a bien rappelé la consigne du clergé bruxellois :

brexit-69

Extraits de l'article

"Ils demandent donc :

1- que l’article 50 soit activé au plus vite, dès le 28 juin

2- qu’AUCUN accord ne soit conclu avec le Royaume-Uni tant qu’un accord de retrait n’aura pas été conclu. Concrètement, cela signifierait que Londres se retrouverait complètement isolé du marché unique une fois dehors et jusqu’à la conclusion d’un nouvel accord commercial, ce qui pourrait prendre plusieurs années. Le Parlement demande à être consulté à toutes les étapes des discussions et rappelle qu’il devra ratifier les compromis négociés. Bref, on la fout dehors, et on verra après – les intérêts de nos entreprises et nos emplois n’ont donc aucune importance pour ces fanatiques…

3- de « revoir l’organisation interne » du Parlement pour refléter le vote en faveur du Brexit. Une manière de dire que la suspension du droit de vote des élus britanniques doit être étudiée. Merci pour la démocratie, vu qu’ils ne sont pas encore partis…

4- que le commissaire britannique soit mis en retrait et que son portefeuille (services financiers) soit donné à quelqu’un d’autre. Merci pour la démocratie, vu qu’ils ne sont pas encore partis…

5- et, bien sûr, que soit “immédiatement relancé le projet européen” (2), via une révision des traités (11), en renforçant le coeur de l’Europe, et en prohibant toute forme de “solutions à la carte” (10) en se basant sur deux rapports déjà publiés visant à renforcer le caractère fédéral de l’Union (12)."

  • Et l'intégralité ci-dessous
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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 15:40
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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 15:26
Le Brexit : une nouvelle défaite de l’UE.
vendredi 24 juin 2016
 

 

La victoire du camp opposé à l’UE dans le référendum britannique montre encore une fois l’incapacité de l’UE à convaincre les populations de son utilité et de sa nature démocratique. À chaque fois que les populations sont consultées c’est le même résultat : on n’en veut pas !
Ce qui paraît tout a fait normal puisque ceux qui subissent de plein fouet les politiques rétrogrades et autoritaires de l’UE sont beaucoup plus nombreux que ceux qui en profitent.
L’Union Européenne est l’outil au service du capitalisme financier mondialisé pour empêcher les souverainetés nationales de s’exprimer, et empêcher les gouvernements quels qu’ils soient de faire une autre politique que la sienne.

Le meilleur exemple actuel n’est-il pas donné par le gouvernement français qui impose la loi travail demandée par Bruxelles, avec un véritable « oukase » [1], malgré l’opposition majoritaire des citoyens ?
La volonté de s’appuyer sur la souveraineté populaire percute de plein fouet les règles du capitalisme mondial et impose de s’en affranchir. Et c’est là que réside le problème de fond : aucun peuple d’aucun pays ne renonce de bonne grâce à sa liberté.

C’est ainsi qu’apparaît le nationalisme, qui n’est pas un simple et justifie attachement à la nation, mais une conception xénophobe, raciste de la communauté nationale.

Déjà l’extrême droite surfe sur la victoire britannique et réclame une référendum. Mais pour quoi faire ? Faut-il rappeler que dans le logiciel du FN, nulle part n’apparaît la notion de lutte de classes organisée mais au contraire son refus des syndicats qui l’incarnent. Tout simplement parce le FN est attaché au capitalisme qui est justement la cause de tous nos maux.

La défense de la souveraineté nationale est un leurre, si elle n’est pas liée à un combat pour la souveraineté populaire, contre la domination économique, sociale et médiatique de la bourgeoisie, y compris celle qui se prévaut d’ancêtres exclusivement hexagonaux.

Ainsi la lutte nécessaire pour sortir de l’U.E et de l’Euro doit se doubler d’un combat sans concession contre tous les nationalismes xénophobes, (FN en France, Pédiga en Allemagne, PIS en Pologne, FPO en Autriche ...) En détournant contre des boucs émissaires, musulmans, africains, migrants, ... le mécontentement entraîné par les conséquences du Capitalisme, les nationalistes sont ses meilleurs alliés.

Alors ne nous trompons de combat : notre seul ennemi c’est la Finance ! Le patriotisme anticapitaliste est la seule réponse contemporaine aux pathologies nationalistes qui nous menacent.

ANC 24 juin 2016

 

 

[1] Décision autoritaire, arbitraire et sans appel – Larousse

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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 15:24
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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 15:12
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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 14:58

Lu sur le blog de l'UL CGT Dieppe 

22 juin 2016

Lettre ouverte à Monsieur Valls Premier Ministre
Lettre ouverte à Monsieur Valls, Premier Ministre

Lettre ouverte de l'intersyndicale départementale et dieppoise: CGT, FO, SUD-Solidaire, FSU, UNEF, FIDL.

Monsieur le Premier Ministre,

Vous venez en Seine Maritime ce dimanche 26 juin à Belleville sur Mer pour le banquet de Mme la Députée Le Vern.

Nous souhaitons à cette occasion vous rencontrer.

Ces 4 derniers mois, les salariés, les jeunes, les retraités de Seine Maritime, ont montré avec force, d’une part leur exigence à ce que la loi Dumping Social (= loi travail) soit retirée, et d’autre part, leur volonté de défendre le Code du travail et aussi le maintien de la hiérarchie des normes telles qu’elles sont actuellement.

Cette volonté, très majoritaire, s’est exprimée et continue de s’exprimer par des grèves, des manifestations, des blocages ou des votations citoyennes.

Nous avons lu vos propos récents qui envisagent d’interdire les manifestations. Pourtant il a difficilement pu échapper à vos services de renseignement que les organisations syndicales n’ont rien à voir avec des dégradations commises en dehors des manifestations.

Pourquoi ces amalgames ?

Nous profiterons aussi de votre présence pour connaitre les raisons pour lesquelles vous avez donné, aux forces de polices, l’ordre de gazer des manifestants qui rejoignaient pacifiquement leurs bus, notamment nos camarades venus de Seine Maritime, à Paris le 14 juin ?

Nous viendrons à votre rencontre, à Belleville sur Mer, ce dimanche 26 juin, afin de vous remettre les votations recueillies auprès des salariés et de la population de Seine Maritime concernant le Retrait de la loi travail et vous confirmer notre attachement aux libertés syndicales et au droit à manifester.

Nous sommes convaincus que la volonté de la majorité pourra se faire entendre.

Veuillez agréer, Monsieur le Premier Ministre nos salutations syndicales.

 

RENDEZ-VOUS DIMANCHE À 11H00 SUR LE PARKING DU LIDL À NEUVILLE LES DIEPPE

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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 14:52

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 14:28
Le compteur électrique de la permanence de Janine Dubié a été enlevé de son boitier./ photo Thierry Jouve.
Le compteur électrique de la permanence de Janine Dubié a été enlevé de son boitier./ photo Thierry Jouve.
Ces deux députés de la majorité avaient déjà dû s'expliquer devant une délégation intersyndicale et des représentants de Nuit Debout.  Apparemment, ils n'avaient pas dû comprendre.   C'est sans doute pourquoi l'intersyndicale a dû faire appel à des arguments plus pédagogiques pour leur faire comprendre l'importance du monde du travail et la nécessité de prendre en compte ses revendications.
mardi 10 mai 2016 par Rédaction sur Tarbes-info.com

L’intersyndicale CGT-FO-FSU-Solidaires et les membres du collectif « Nuit Debout » ont rencontré lundi midi les députés de la majorité gouvernementale Jeanine Dubié et Jean Glavany sur le parking de la permanence de Madame Dubié à Odos. Un débat houleux a eu lieu pendant plus d’une heure entre les deux députés et près de 80 opposants au projet de loi El Khomri.

La rencontre espérée a enfin eu lieu lundi, en plein air, sur le parking d’une permanence parlementaire d’Odos, entre deux députés des Hautes-Pyrénées, les syndicats opposés au projet de loi El Khomri et des participants aux « Nuits Debout ». Jeanine Dubié, députée PRG et Jean Glavany, député PS, ont pu mesurer, pendant plus d’une heure d’un échange très vif, la colère des 80 personnes présentes qui s’estiment trahies par un gouvernement dont elles croyaient partager les valeurs.

 « Nous pensons que, pour des députés de gauche, être du côté des salariés signifie voter contre cette loi infâme », lance François Dousseau, secrétaire de l’UD CGT. « Jaurès avait dit : ‘la démocratie s’arrête à la porte de l’entreprise’. La relation entre un employeur et un salarié n’est jamais égalitaire. Le Code du travail est conçu pour protéger les plus faibles. Avec cette loi, les renards seront libres de dévaster le poulailler », explique José Navarro, du bureau de l’UD CGT, faisant appel à des images audacieuses. « Vous n’avez pas été élus pour détruire, en quelques jours, 130 ans d’acquis sociaux », ajoute Gérard Omer, secrétaire général de FO 65. « Nous représentons les citoyens, mais aussi et avant tout, les salariés ! ».

Les participants au collectif « Nuit Debout » ne sont pas en reste dans ce débat houleux. « En tant qu’élus, vous devriez donner l’exemple », assure Guillaume, qui demande aux deux parlementaires « de penser à nos enfants quand il faudra voter ». Un autre membre du Collectif suggère aux élus de « consulter l’inspecteur du travail Gérard Filoche, qui pourra leur expliquer la loi El Khomri s’ils ne l’ont pas comprise ».

Face à ce déluge de critiques, les députés se défendent à grand peine. « J’ai déposé 30 amendements, et j’attends de voir s’ils seront ou non adoptés par l’Assemblée », précise Jeanine Dubié, qui souhaite « voter en cohérence avec la position du groupe radical de gauche ». La députée souligne avoir déposé un amendement pour « élargir le périmètre d’évaluation de la situation des entreprises au-delà de la France, à l’échelle de l’Europe et de la Suisse ». Mais elle réfute la critique sur l’inversion de la hiérarchie des normes, tout comme Jean Glavany, qui rappelle avoir « refusé catégoriquement d’adopter la première version de la loi El Khomri ».

Interpellé par José Navarro à propos de l’utilité de la loi concernant l’emploi, Jean Glavany souligne qu’il a « toujours considéré que la facilitation des licenciements n’avait pas d’impact positif sur la création d’emploi ». Il ajoute même : « j’aurais pu proposer un amendement appelé ‘zéro CDD’. Morgane, une participante à « Nuit Debout », lui demande quelle est la base idéologique de ce projet de loi. « La recherche de la flexi-sécurité, pour tenter de redonner de la souplesse à l’économie sans fragiliser les salariés », répond le député, soulevant une vague de désapprobation dans l’assistance. Jeanine Dubié et Jean Glavany assurent essayer de tenir compte des difficultés rencontrées par les patrons des PME et des TPE de leurs circonscriptions.

Gérard Omer évoque la situation des salariés de la plateforme téléphonique de Saint-Laurent-de-Neste, « le bébé Dubié-Durrieu », où une première vague de licenciements n’a pas empêché l’annonce récente d’un nouveau plan social. De son côté, François Dousseau souligne que « nos permanences juridiques sont submergées de salariés maltraités par leurs employeurs, qui ne craignent même plus d’aller devant les Prud’hommes ». Jean Glavany et Jeanine Dubié assurent qu’ils se battront pour que leurs amendements soient pris en compte et que la loi ne soit pas adoptée dans son état actuel. Avant la fin de la rencontre, Gérard Omer leur demande de « prendre soin du Premier Ministre, pour que sa température ne monte pas brutalement de 37°2 le matin à 49°3 l’après-midi ». Un trait d’esprit prophétique, le gouvernement ayant décidé ce mardi après-midi d’engager sa responsabilité en utilisant l’article 49.3 pour tenter de faire passer « en force » la loi El Khomri. Les syndicats ont d’ores et déjà donné rendez-vous aux citoyens dans la rue ce jeudi 12 mai, à 10h30, devant la Bourse du Travail de Tarbes. IIs lancent aussi un appel à tous les salariés pour se rassembler, ce mercredi à 17h, devant la permanence de Jean Glavany à Maubourguet ou devant la permanence de Jeanine Dubié à Odos.

Jean-François Courtille

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