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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 23:19
Grèce : Alexis Tsipras affiche son obéissance totale aux créanciers
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Alexis Tsipras envoie des signaux de soumission aux créanciers. Pour remonter dans les sondages ?
Alexis Tsipras envoie des signaux de soumission aux créanciers. Pour remonter dans les sondages ? (Crédits : © Michalis Karagiannis / Reuter)
Le premier ministre grec a remanié son gouvernement en excluant les quelques récalcitrants et revu son objectif de restructuration de la dette à la baisse. Son objectif semble désormais celui d'accepter rapidement les demandes des créanciers pour obtenir une victoire de façade sur le terrain de la dette. Et remonter dans les sondages.

Alexis Tsipras est pressé d'en finir avec la deuxième revue du programme prévu par le troisième mémorandum. C'est en effet à l'issue de cette deuxième revue que les négociations sur la dette publique grecque pourront réellement débuter. Avant la réunion de l'Eurogroupe des 19 ministres des Finances de la zone euro ce lundi 7 novembre, le chef du gouvernement grec a donc envoyé un message fort : il a remanié son gouvernement ce samedi dans un sens très favorable à la politique de « réformes » voulue par les créanciers.

Un remaniement pour plaire aux créanciers

Tous les ministres qui avaient émis des doutes sur la politique de privatisation, notamment, ont été écartés. Alexis Tsipras a ainsi exclu du gouvernement le ministre de la mer, Theodoros Dritsas, qui avait émis des réserves sur la privatisation du port du Pirée... tout en la signant. Mais c'est surtout le transfert au ministère de l'Intérieur, dont se désintéressent les créanciers, de Panos Skourletis, jusqu'ici ministre de l'Energie, qui est significatif du changement de stratégie du gouvernement.

Panos Skourletis avait fait part de son opposition à la privatisation complète de la compagnie publique d'énergie réclamée par les créanciers. Il est remplacé par Giorgos Stathakis, jusqu'ici ministre de l'Economie et qui est un partisan connu des « réformes ». C'est lui qui, en juillet 2015, avait plaidé auprès d'Alexis Tsipras pour que la Grèce accepte un nouveau mémorandum. Giorgos Stathakis sera lui-même remplacé par Dimitris Papadimitriou, un économiste qui a travaillé dans de nombreuses universités aux Etats-Unis, et qui a un profil tout à fait rassurant pour les bailleurs de fonds.

Alexis Tsipras a clairement voulu envoyer un message aux créanciers : les privatisations ne seront pas remis en cause, ni freinées, et la « volonté de réformes » du gouvernement est complète. Il n'y aura plus aucune tentative de retarder l'application des demandes de l'Eurogroupe. Le transfert du ministre du travail, Giorgos Katrougalos, qui avait bâti une réforme des retraites que les créanciers avaient du mal à accepter, au poste symbolique de vice-ministre des Affaires étrangères, va dans le même sens. Sa remplaçante, Effie Achtioglou, jusqu'ici sa vice-ministre, est réputée pour entretenir d'excellentes relations avec les autorités européennes. C'est un élément clé alors que la grande affaire du prochain mois devrait être la réforme du droit du travail réclamée par les créanciers.

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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 23:07
Trump président

La victoire de Donald Trump a secoué les Etats-Unis et surpris le monde. Elle traduit la montée d’une vague de colère des classes populaires contre ce que l’on appelle les « élites ». Elle signe une réaction historique contre la fracture sociale, mais aussi idéologique et culturelle, aux Etats-Unis qui a vu se développer une politique, mais aussi des médias « hors sol ». Ces mêmes médias qui ont mené une campagne hystérique en faveur d’Hillary Clinton sont aujourd’hui brutalement désavoués. Ils devraient en tirer les leçons ; il n’est pas sûr qu’ils le fassent.

a-01-trump

[...]

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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 22:56
Les ambiguités de JL Mélenchon : " Pourquoi ne pas dire tout simplement "sortir de l'UE" ?"
L’éditorial paru dans l’édition d’octobre de Ruptures (par Pierre Lévy)

L’insoumis-chèvre mi-chou

 

L’Union européenne connaît la plus profonde crise de son histoire. Mais, par delà les drolatiques péripéties pré-électorales françaises, tant le PS que Les Républicains continuent de partager ce mantra qui leur sert de programme commun subliminal : « l’Europe est notre avenir ». Dans la perspective des scrutins du printemps prochain, ils s’efforcent cependant de rester discrets sur ce thème tant il devient de plus en plus repoussoir.

Le Front national, quant à lui, cultive pour l’heure l’ambiguïté. Alors que beaucoup d’électeurs pensent utiliser ce vote pour exprimer leur refus de Bruxelles, des responsables de ce mouvement plaident pour adoucir une image « trop anti-européenne » jugée susceptible d’effrayer certains électeurs.

Or qui prétendrait conduire des choix tranchant avec les orientations actuelles sans rompre avec l’intégration européenne est soit un naïf, soit un imposteur. La remarque vaut pour tous les candidats. Arnaud Montebourg développe ainsi une certaine schizophrénie en proposant de désobéir à l’UE… en payant des amendes plutôt que d’imaginer quitter la galère.

Pour sa part, Jean-Luc Mélenchon lançait le 16 octobre sa nouvelle mouvance baptisée La France insoumise. Une formulation d’apparence prometteuse. Encore faut-il s’assurer de sa portée concrète, car rien n’est pire que de se payer de mots. Or le candidat libre redoublant à la magistrature suprême propose de « sortir des traités européens ». Mais pourquoi ne pas dire tout simplement « sortir de l’UE » ?

L’eurodéputé n’a-t-il pas quelque mal à lâcher les rêves qu’il a nourris des décennies durant ? Car il reprend désormais la formule mi-chèvre mi-chou : « l’Europe, on la change ou on la quitte »… ce qui redonne une once de crédibilité à l’hypothèse « on la change ». Pourtant, depuis des lustres, il n’a pas manqué de responsables politiques pour aligner les rodomontades promettant de « changer », d’« infléchir », de « réorienter », de « refonder » l’Europe… Sans autre résultat que de soumettre toujours plus les peuples au carcan communautaire.

François Hollande s’était ainsi engagé, en 2012, à « renégocier » immédiatement le traité imposant la gouvernance économique, pour finalement y renoncer dès sa deuxième rencontre avec Angela Merkel ; le Grec Alexis Tsipras était arrivé au pouvoir en janvier 2015 après une campagne promettant de tenir tête à Bruxelles – on connaît la suite.

Combien de Tsipras faut-il à l’« insoumis » Mélenchon pour admettre cette réalité : l’Europe n’a été conçue et ne peut fonctionner que dans l’intérêt de l’oligarchie ; et pour abandonner l’illusion qu’on pourrait la faire tourner dans l’intérêt des peuples, alors que son but fondamental est d’aliéner la liberté de ceux-ci ?

Il continue imperturbablement de suggérer un « plan A » visant une « sortie concertée » ; et un « plan B » menaçant d’une sortie unilatérale, sortie qu’un forum européen (où Jean-Luc Mélenchon côtoie notamment… Yanis Varoufakis) caractérisait ainsi en septembre 2015 : « si l’euro ne peut pas être démocratisé, s’ils persistent à l’utiliser pour étrangler les peuples, nous nous lèverons, nous les regarderons dans les yeux et nous leur dirons : ‘essayez un peu, pour voir !’ »…

Mais dans quel monde vit l’ex-président du Parti de gauche ? Laisser entendre qu’il pourrait se dessiner une coalition européenne de gouvernements – actuels ou futurs – susceptibles de s’inscrire dans le sillage de cette « France insoumise », c’est ignorer la réalité politique et juridique de l’UE.

« L’Europe de nos rêves est morte » se désole le candidat. Il devrait revenir sur terre : les Français – les classes populaires en particulier – n’ont jamais majoritairement rêvé d’Europe. Lui-même en revanche fut un farouche défenseur du traité de Maëstricht en 1992, avant d’admettre s’être trompé ; il fut un supporter fervent de Syriza, avant de prendre quelques distances…

Admettre ses erreurs, c’est bien ; en tirer les leçons, ça serait mieux. Faute de quoi, la candidature Mélenchon risque de s’avérer plus dangereuse que toutes les autres, car elle peut réanimer des illusions que MM. Hollande, Juppé, Sarkozy et consorts ne sont plus capables – et c’est tant mieux – de porter.

Par son refus d’énoncer un objectif facilement intelligible par tous – « Frexit veut dire Frexit » pour paraphraser nos amis anglais – le vote proclamé « insoumis » pourrait bien, fût-ce involontairement, apporter une nouvelle caution « de gauche » au principe de l’intégration.

Et constituer ainsi l’ultime roue de secours de Bruxelles en déroute.

 

Pierre Lévy

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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 17:37
Victoire de Trump : un échec de la mondialisation financiarisée

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Le succès de Donald Trump est le reflet d'une crise de la mondialisation.

Le succès de Donald Trump est le reflet d'une crise de la mondialisation. (Crédits : CARLO ALLEGRI)

 

Comme dans le cas du Brexit, ce sont les populations des régions désindustrialisées qui ont fait basculer l'élection présidentielle étasunienne.

Quatre mois et demi après le vote en faveur du Brexit, ce que les observateurs jugeaient largement « improbable » s'est encore produit. Donald Trump, milliardaire fantasque, ouvertement xénophobe et isolationniste, sera le prochain président des Etats-Unis d'Amérique et, partant, « l'homme le plus puissant du monde ». Comment en est-on arrivé là ? La réponse à cette question que le monde entier va se poser est en grande partie économique. Les victoires du Brexit et de Trump sont le produit à la fois d'un lent phénomène à l'œuvre depuis trois décennies, la mondialisation financière, et de sa crise, débutée en 2007.

Le succès de Donald Trump s'est appuyé sur un double mouvement : il a convaincu une grande partie de la classe moyenne dans des Etats où elle domine comme la Floride, mais aussi les populations des régions désindustrialisées de la Rust Belt de Pennsylvanie, du Michigan, de l'Ohio et du Wisconsin. En gagnant ces Etats qui étaient tombés aux mains des Démocrates en 2012, le milliardaire a fait pencher la balance de son côté. Le phénomène est exactement le même que le 23 juin au Royaume-Uni où le vote avait basculé en raison du vote des régions désindustrialisées du nord de l'Angleterre et du Pays de Galles. Or, ce mouvement peut s'expliquer par un échec d'une mondialisation couplée à une financiarisation avancée.

La « mondialisation heureuse »...

La mondialisation qui a débuté au milieu des années 1990 est le fruit de la financiarisation entamée dans les années 1980. Lorsque les entreprises se sont retrouvées face à des actionnaires - souvent des fonds financiers - ayant des objectifs de rendements élevés, elles ont maximisé leurs bénéfices par une relocalisation de leur production dans les pays à bas coût, provoquant une désindustrialisation des pays développés. Ce phénomène a longtemps été compensé par une croissance des profits qui étaient alors réinvestis dans les marchés financiers. Ceci a permis de construire l'idée qu'il y avait une « mondialisation heureuse » pour les citoyens des pays développés qui gagnaient bien davantage d'un côté ce qu'ils perdaient de l'autre. Et, effectivement, dans les années 2000, le phénomène a bien fonctionné. Mais il a fonctionné sur du sable : le crédit et des bulles financières.

... et sa crise [...]

L'article intégral ci-dessous

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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 16:22
Grève des hôpitaux. Près de 1 000 personnes ont manifesté en Normandie

Mardi 8 novembre 2016, près de 1 000 personnes ont manifesté dans les rues de Normandie pour protester contre la dégradation des conditions de travail dans les hôpitaux.

Mise à jour : 08/11/2016 à 18:55 par Manon Loubet sur Normandie-actu

(Photo © Normandie-actu/ML)

À Alençon (Orne), mardi 8 novembre 2016, une centaine de personnes a défilé dans les rues pour dénoncer les conditions de travail à l'hôpital. (Photo © Normandie-actu/ML)

« C’est qui le plus malade ? C’est l’hôpital ! », soupire auprès de Normandie-actu Delphine Boulan, déléguée FO Santé pour la Normandie. Infirmiers, aides-soignants, agents administratifs, et autres personnels hospitaliers se sont mobilisés, mardi 8 novembre 2016, pour protester contre la dégradation de leurs conditions de travail.

 

Près de 1 000 manifestants en Normandie

Alors que plus de 1 000 manifestants se sont rendus à Paris, près de 200 personnes se sont rassemblées devant la préfecture de Rouen (Seine-Maritime), 400 personnes ont défilé dans les rues de Caen (Calvados), une centaine à Alençon (Orne).
Des apprentis infirmiers et aides-soignants étaient également dans les cortèges pour protester contre la fermeture prévue de neufs instituts de formation en Normandie.

(Photo : DR)

À Rouen (Seine-Maritime), devant la préfecture, 200 personnes se sont rassemblées. (Photo : DR)

Des rassemblements ont notamment eu lieu dans les hôpitaux du Havre, d’Évreux, Vernon (Eure), Cherbourg-en-Cotentin (Manche)

« Même si nous aurions pu être plus nombreux, il faut prendre compte le fait que les effectifs sont diminués, que les agents sont épuisés, sans compter tous ceux qui ont été assignés pour travailler à l’hôpital », précise Delphine Boulan.
Une suite du mouvement ?

L’intersyndicale FO-CGT-Sud-CFTC, qui était à l’origine de cette mobilisation, se réunit, mercredi 9 novembre 2016, pour discuter de la suite du mouvement. [...]

Lire l'intégralité et voir la vidéo ci-dessous

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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 16:08

Présidentielle en Bulgarie : l’opposant socialiste Roumen Radev en tête du premier tour

07 Nov
Les 6,8 millions d’électeurs bulgares étaient appelés, dimanche, à choisir entre 21 candidats. Le candidat Roumen Radev en tête au premier tour ; la candidate conservatrice pro-européenne battue. Après la Moldavie encore un candidat favorable à la Russie et issu de l’ancienne période socialiste (note de Danielle Bleitrach)

Le Monde.fr avec AFP | 07.11.2016 à 10h01 • Mis à jour le 07.11.2016 à 11h18

Le candidat de l’opposition socialiste, le général Roumen Radev, lors d’une conférence de presse, à Sofia le 6 novembre 2016.

Roumen Radev est arrivé en tête du premier tour de l’élection présidentielle bulgare, dimanche, selon des résultats officiels partiels publiés lundi.

Le général Radev, ancien commandant des forces aériennes favorable à de meilleures relations avec Moscou, a remporté 25,67% des votes contre 22,02% pour la présidente du parlement Tsetska Tsacheva, a indiqué la commission électorale après dépouillement de plus des deux tiers des voix.

Les projections définitives des instituts de sondage Gallup et Apha Research dimanche soir donnaient 25% pour M. Radev et 22% pour Mme Tsatcheva soutenue par le premier ministre conservateur Boïko Borissov.

Le rôle du chef de l’Etat est essentiellement honorifique, mais le premier ministre Boïko Borissov, dont le gouvernement n’a pas de majorité parlementaire, a promis de démissionner si Tsetska Tsatcheva était devancée au premier tour. Ce qui provoquerait des législatives anticipées avant le terme de son mandat prévu en 2018. [...]

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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 11:27

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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 11:04

EDF investit aussi dans un projet coûteux au Royaume-UNI au détriment des investissements en France, de la maintenance des centrales nucléaires et de la recherche.  De leur côté les usagers de l'entreprise, qui devrait être publique et nationale, devront payer une augmentation rétroactive de 2,5% ... La FNME-CGT trouve "sidérant" cet investissement ...

 

Investissement d'EDF dans l'aéroport de Nice: "sidérant" pour la CGT

 

La fédération CGT de l'énergie fustige ce lundi la participation d'EDF au consortium italien qui a racheté les 60% de parts de l'Etat dans l'aéroport de Nice, jugeant "sidérant" cet investissement au moment où l'électricien est confronté à d'importants besoins de financement.

  • Par @annelehars sur Fr3 Côte d'Azur
  • Publié le
L'aéroport de Nice. © maxppp

© maxppp L'aéroport de Nice.

 

Le gouvernement a officialisé dans des arrêtés datés du 28 octobre la privatisation des aéroports de Nice et de Lyon, via la vente à des consortiums des 60% de parts qu'il y détenait, comme annoncé cet été.

La part de l'Etat dans la société Aéroports de la Côte d'Azur (qui exploite l'aéroport international de Nice mais aussi les sites de Cannes-Mandelieu et Saint-Tropez, NDLR) est cédée à une société de droit italien constituée par les sociétés Atlantia SpA, Aeroporti di Roma SpA et Electricité de France, en l'espèce EDF Invest.

Dans un communiqué intitulé "A quoi joue le gouvernement?", la FNME-CGT estime "assez sidérant qu'au moment où les besoins en financement sont importants pour EDF (...), une partie de ses moyens soient utilisés pour privatiser l'aéroport de Nice".

La suite ci-dessous

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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 11:02

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 10:53

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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