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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
14 juin 2015 7 14 /06 /juin /2015 13:38

Communiqué de presse du Syndicat de la magistrature à la suite des annonces du Gouvernement sur l’emploi, et notamment sur le plafonnement des indemnités de licenciement

Communiqués de presse, publié le 10 juin 2015, mis à jour le 10 juin 2015

Le cynisme du double langage atteint des paroxysmes : le dimanche on fustige les « plaintes permanentes » du Medef pour rassembler le parti, le lundi on veut le satisfaire en décidant le plafonnement des « indemnités » de licenciement.
Parmi l’ensemble des mesures de régression sociale que ce gouvernement a accumulées, celles qui ont été annoncées hier pourraient ne faire figure que de énième et affligeante tentative d’inverser une courbe du chômage décidément résistante. Elles seraient alors, en quelque sorte, banalisées par la succession de celles qui les ont précédées.
Pourtant, avec le plafonnement des « indemnités » de licenciement un cap est franchi. Rarement l’amputation assumée des droits élémentaires des salariés n’aura été aussi flagrante. Rarement la chimère du « frein à l’embauche » n’aura permis d’afficher aussi crûment l’option libérale et les choix de classe qu’elle exige.
Contrairement à ce que laisse entendre une communication maîtrisée, il ne s’agit pas de plafonner le montant d’« indemnités » forfaitaires dues à l’occasion de n’importe quel licenciement. Ce à quoi le gouvernement s’attaque, c’est en réalité « aux dommages-intérêts », autrement dit la réparation du préjudice que le salarié licencié « sans cause réelle et sérieuse » est contraint de demander à un juge. Peu importe, désormais, qu’il ait été abusivement licencié et peu importent les conséquences, évidemment différentes pour chacun, de ce licenciement, sa qualification, son âge, le temps passé à retrouver un emploi ... : un forfait, chichement compté et inséré dans une fourchette, suffira bien pour tous.
Tel serait en effet l’objectif : forfaitiser pour donner aux employeurs une prévisibilité érigée en impératif parce qu’elle serait indispensable à la vie des affaires. Et pour accréditer cette option, les éléments de langage distillés ici et là font entendre que la variabilité des indemnités allouées par les juges serait devenue « un vrai sujet ». Comprenons bien : il s’agirait donc, pour mettre les employeurs qui entendent s’affranchir du code du travail à l’abri d’un « insupportable » aléa judiciaire, de leur permettre d’évaluer par avance ce que leur coûtera la violation de la loi. Et ce faisant, pour le salarié, forfaitiser l’entrée dans le chômage, forfaitiser la perte de revenus, forfaitiser le trouble de la famille, forfaitiser l’angoisse de la précarité.
Peut-être cette mesure finira-telle par se heurter, à l’issue de longs et épuisants débats judiciaires, au droit de l’Union européenne qui impose une réparation intégrale du préjudice subi. Peut-être, même, le Conseil constitutionnel y verra-t-il ce qu’elle est réellement : une atteinte disproportionnée aux droits des victimes. Mais le scandale demeurera, dans les esprits, de cette nouvelle trahison des engagements de justice sociale.
Car qui peut croire que cette prime au licenciement injustifié, en forme d’inexplicable cadeau, favorisera l’emploi ? Certainement pas le Medef en tout cas, dont le chef a déjà cyniquement annoncé que cette mesure, qu’il avait pourtant réclamée, « ne suffira pas », prenant ainsi date pour la prochaine étape : la réforme du contrat de travail.
Jusqu’à quand le gouvernement continuera-t-il de courir derrière ces revendications, fasciné par d’illusoires promesses d’embauche comme autant de hochets qu’un patronat insatiable agite sous son nez ?

 

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14 juin 2015 7 14 /06 /juin /2015 07:08
Paru sur Respublica le vendredi 29 mai 2015
Par
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écrire à evariste@gaucherepublicaine.org
 

Le débat sur l’école rejaillit une fois de plus après la dernière attaque qui, sous couvert des rythmes scolaires, engage la fin de la séparation entre le scolaire et le périscolaire, avant celle, ultime, contre un statut des enseignants qui gêne le mouvement réformateur néolibéral. Cette nouvelle attaque contre l’école, engagée par la néolibérale Najat Vallaut-Belkacem sur la « réforme du collège », a ainsi au moins réussi ce que peu de ses prédécesseurs avaient fait, à savoir pousser à l’union des syndicats enseignants contre son texte, même si une analyse plus fine montrerait le jeu ambigu de certains(et non des moindres) au démarrage de la réforme.​


La ministre veut maintenant faire passer ce texte au forceps comme tous les autres textes importants de l’équipe Hollande-Valls. Devant la forte opposition à ce projet, la direction néolibérale a chargé le pédagogiste Antoine Prost (digne successeur des Meyrieu, Legrand et consorts) de défendre sa ministre. Rien que du normal jusque-là. Vous pouvez lire son texte de propagande pleurnichard sur http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/05/18/marre-de-la-nostalgie-elitiste_4635667_3232.html
Immédiatement, Pierre Albertini, professeur de khâgne, lui répond dans un article percutant intitulé « Critiquer Najat Vallaud-Belkacem au nom de l’égalité » (http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/05/20/critiquer-najat-vallaud-belkacemau-nom-de-l-egalite_4637059_3232.html). Cette critique est très juste, mais elle nous laisse sur notre faim : le texte est notoirement insuffisant quant à la caractérisation de l’opération du mouvement réformateur néolibéral dans l’école. Il fait ainsi le jeu du journal Le Monde qui organise un débat inscrit dans le modèle politique néolibéral, comme si le seul problème qui se pose aujourd’hui à l’école était le pédagogisme contre l’instruction, nous n’en sommes plus à ce stade. Hier, avec le début de la crise du capital, le pédagogisme masquait une première attaque néolibérale contre l’école par une justification idéologique reposant sur une vision d’essence petite-bourgeoise de l’intérêt général.

Aujourd’hui, il s’agit d’une attaque globale dans laquelle le masque petit-bourgeois tombe devant les intérêts directs de l’oligarchie capitaliste.​
Sur quatre ans de collège​, cette réforme supprime une demi-année scolaire d’enseignement. Elle renforce l’autonomie des établissements, favorise la concurrence « libre et non faussée » entre établissements publics, tout cela préparant à terme la destruction de l’Éducation nationale comme administration de l’État. Ce que fait déjà le processus en cours de privatisation rampante de l’école, que ce soit en favorisant l’école privée de toutes confessions, et même patronale, ou en important les méthodes de management du privé dans une concurrence de plus en plus vive au sein même de l’école publique.
Sans oublier le processus de suppression progressive des programmes nationaux (avec 20 % des heures du collège qui seront soumises à des discussions locales, voire communautarisées), ce qui induit des craintes sur le statut même des enseignants (suite notamment au décloisonnement scolaire et périscolaire où à l’abandon des décrets de 1950).
Cette réforme est à mettre en perspective avec le but avoué du quartier général de l’oligarchie, à savoir qu’il faut réduire les dépenses socialisées pour faire face à la crise du profit. Le cœur du discours devient ainsi l’installation du socle de compétences juste nécessaire pour l’employabilité du futur travailleur, en négligeant dans les nouveaux programmes, comme par hasard, la formation de l’esprit critique du futur citoyen.
Plus que jamais, l’ensemble de la sphère de constitution des libertés (école, services publics et protection sociale) est sous le feu des politiques néolibérales qui non seulement leur imposent l’austérité, mais changent leurs rôles politique et social pour les mettre au service direct des intérêts capitalistes.Nous ne pouvons pas ne pas faire état dans le même temps du débat de sophistes néolibéraux entre Najat Vallaud-Belkacem et Bruno Le Maire (http://www.europe1.fr/emissions/europe-1-soir2/najat-vallaud-belkacem-bruno-le-maire-le-debat-969780), qui se sont mutuellement remerciés, chacun présentant l’autre comme repoussoir, la ministre présentant Le Maire comme le tenant d’un collège à deux vitesses, Le Maire présentant la ministre comme fossoyeur de l’élitisme républicain. Deux discours en miroir pour une même politique, chacun faisant croire qu’il n’y a pas d’autre politique possible.
Dans son article, Prost se lamente parce que les différentes « réformes » et les différents « projets » n’ont pas été complètements réalisés. On peut lui répondre classiquement et justement que c’est heureux, parce qu’elles ont suffisamment dégradé l’école, et que si elles se sont heurtées à une résistance populaire effective, c’est qu’il y a de la part de groupes sociaux qui ne sont pas du tout des héritiers, une forte demande d’école, de valorisation de la transmission des connaissances et du travail scolaire. Mais si les oppositions aux « contre-réformes » sont certes partiellement efficaces, elles sont seulement défensives et n’ont pu que réduire les dégradations. C’est ce qui pourrait arriver une fois encore.
Prost met au défi les opposants à cette nouvelle contre-réforme de proposer une autre réforme. C’est un piège, car l’enjeu véritable est une nouvelle logique politique et une nouvelle politique scolaire, ce qui n’est évidemment pas l’objectif de Le Maire et de l’UMP. Nous estimons donc qu’Albertini n’a que partiellement répondu à Prost et que nous, nous pouvons y répondre au sein d’un modèle politique alternatif au modèle capitaliste…

Sans doute, certains lecteurs trouveront-ils que nous en rajoutons. Nous leur disons par avance qu’il ne suffit pas de s’indigner, de commenter, ou d’interpréter, mais de résister d’abord pour ensuite transformer en même temps l’école et la société. Jamais dans l’histoire les mutations de l’école n’ont été indépendantes de la transformation sociale et politique du moment considéré.
Voilà pourquoi il faut nommer l’adversaire et ne pas faire comme s’il suffisait de changer les conseilleurs du prince.

A lire en complément :
  • Réforme du collège. Communiqué de l’intersyndicale du second degré (21 mai 2015)Signez et faites signer la pétition intersyndicale !
    Les organisations syndicales SNES-FSU, SNEP-FSU, SNALC-FGAF, SNFOLC, SNETAA-FO, CGT Educ’action, SUD Éducation, SNCL-FAEN et SIES-FAEN dénoncent la publication des textes concernant la réforme du collège au soir même d’une grève majoritaire dans les collèges. Cette provocation et ce mépris des personnels sont contre-productifs : il est illusoire d’espérer mettre en œuvre une réforme contre les professionnels.
    Elles dénoncent les manœuvres de récupération politiciennes et les amalgames.
    Elles demandent l’abrogation de ces textes, décret et arrêté, et la reprise immédiate des discussions sur l’avenir du collège. En tout état de cause, elles refusent de discuter des modalités d’application de cette réforme.
    Elles appellent les personnels à signer et faire signer la pétition intersyndicale, à poursuivre les mobilisations en cours : assemblées générales, délégations, rassemblements etc., et à mettre en débat une journée de grève nationale en juin.
    Elles appellent d’ores et déjà à faire du jeudi 4 juin une nouvelle journée nationale de mobilisation dans tous les collèges : heures d’information syndicale, rencontres et débats avec les parents.
  • « Si l’on apprenait le français ? La réforme du collège et de ses programmes« , par Jean-Michel Muglioni (20 mai 2015), ici dans Mezetulle
  • Motion sur le projet de nouveaux programmes de français pour le Collège,  par le Bureau de l’APLettres (26 mai 2015)
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13 juin 2015 6 13 /06 /juin /2015 10:10

Publié le 6 juin 2015 sur ce blog

Les Good Year ont fait un projet de SCOP qui a été rejeté par la direction de l'entreprise qui veut liquider l'usine d'Amiens.  Et laisser délocaliser de fait la production de l'usine.

 

Goodyear : Des bénéfices quadruplés en 2014

La firme américaine Goodyear est le troisième fabricant de pneumatiques au monde, après Bridgestone./Firestone et Michelin.  ( source wikipedia)

"Goodyear a quadruplé son bénéfice en 2014 grâce à un crédit d'impôt qui lui a permis de compenser des effets de change défavorables et une baisse des volumes de ventes en Europe. Sur l'ensemble de l'année 2014, le groupe d'Akron (Ohio, nord-est) a engrangé un bénéfice net de 2,45 milliards de dollars.

Ces solides résultats se traduisent par des bénéfices par action, mesure scrutée par les investisseurs en Amérique du nord, supérieurs aux attentes.
L'entreprise, qui a confirmé ses prévisions pour 2015, souligne qu'elle a par ailleurs réalisé des économies de coûts suite à la fermeture annoncée en novembre dernier de l'usine d'Amiens-nord en France (1.143 emplois) faute de repreneur." ( source Le Figaro.fr ).

La multinationale continue donc de verser de fructueux dividendes à ses actionnaires.

 

Le secteur pneumatique et ses salariés en France victimes du dumping social

Les pneus pour le secteur agraire constitue 16 % du marché en France.  C’est  ce secteur que Goodyear a décidé de brader et d’abandonner à ses concurrents. Or c’est le secteur des pneumatiques dont la balance commerciale est déficitaire en France : 400 millions de déficit commercial en 2014.  Ce secteur et notamment le secteur agraire est, surtout depuis une dizaine d’années concurrencé par des firmes asiatiques ( La firme indienne BKT notamment) qui produisent à bas coûts. Or le marché intérieur français (pneumatique et caoutchouc industriel) s’est de plus en plus ouvert aux importations.  Et Goodyear annonce une nouvelle usine ultra moderne au Mexique.
Ce sont donc bien des délocalisations de fait, le dumping social et la recherche de profits maximum qui ont conduit Goodyear à fermer son usine d’Amiens.

 

Fermer en France pour augmenter les dividendes 

Le refus de la direction de l'entreprise est clair : elle ne veut pas de concurrent en Europe.  Elle ne veut pas non plus, que les salariés de Goodyear démontrent que leur usine est rentable puisqu'elle liquide tout et ne vend pas.  Les licenciements de Goodyear-Amiens sont des licenciements boursiers.

Ce n'est pas à l'entreprise liquidatrice de dire si l'entreprise est viable ou pas.  Elle se contredirait si elle le faisait puisque son seul argument était que le marché européen n'était pas assez rentable ...

 

Responsabilité de l'Etat

L'Etat doit intervenir.  Il peut aider les salariés à mettre en oeuvre leur projet de SCOP.  Des centaines de salariés se battent pour leur emploi.  On attend du gouvernement Hollande qu'il fasse de même.

Les salariés de Fralib ont conquis leur SCOP de haute lutte.  On voudrait que les Good Year n'attendent pas aussi longtemps pour voir aboutir leur projet. 

Une solution serait de mettre en place des  échanges commerciaux et des coopérations équitables de façon à ne pas laisser fondre chaque année notre potentiel industriel.  Mais cela supposerait de contrôler ces échanges commerciaux et donc nos frontières.  De cela l'UE, le traité de Lisbonne et sa "concurrence libre et non faussée" ne veut pas. 

Et c'est pourquoi pour contineur à vivre, les salariés doivent affronter l'Union européenne et ses diktats.

La solution la plus raisonnable serait de dénoncer les traités et de faire sauter les carcans de l'Union Européenne.

 

Lire l'intégralité de l'article en cliquant sur le titre.
Vendredi, 22 Mai, 2015
Humanite.fr

Photo : Lionel Bonaventure /AFP

Photo : Lionel Bonaventure /AFP
Le projet de reprise de l’usine en coopérative, porté par 400 salariés et la CGT, a été froidement dénigré par la direction de Goodyear Amiens-Nord.

La CGT avait formellement présenté début mai ce projet, qui repose sur l'acquisition de l'activité pneu agraire que Goodyear a décidé d'abandonner dans la région Europe-Moyen-Orient-Afrique, et qui permettrait de sauver plusieurs centaines d'emplois. 400 anciens salariés de l’entreprise, qui a fermé en janvier 2014, en entraînant le licenciement de 1.143 personnes, soutiennent ce projet de reprise en Scop, seul projet concret existent, et d’autant plus urgent que le congé de reclassement des salariés se termine et beaucoup restent toujours sans solution. Sur les 1 009 salariés en congé de reclassement, une cinquantaine seulement ont retrouvé un emploi en CDI. La difficulté sociale est avérée.
Mais avec dédain la direction a refusé la proposition présentée. Elle "repose sur une approche stratégique irréaliste au regard des caractéristiques du marché, ne comporte aucun élément justifiant de sa faisabilité opérationnelle et s'appuie sur des hypothèses économiques et financières erronées", écrit la direction dans un communiqué. "La Scop évoquée dans le document remis dégagerait des pertes structurelles s'élevant au moins à 20 millions d'euros par an et n'aurait aucune chance de trouver des financements".[...]

Lire la suite en cliquant sur le titre

Challenges.fr

L'usine située à Amiens-Nord a fermé en janvier 2014. Emmenés par la CGT, plus de 300 anciens salariés s'étaient ralliés au projet de reprise par une Scop.

L'usine Goodyear d'Amiens-Nord a été le théâtre de violents conflits sociaux avant sa fermeture en janvier 2014. (c) Sipa

 

La direction de Goodyear Amiens-Nord a estimé vendredi 22 mai que la proposition de reprise par une coopérative (Scop) de l'activité pneu agricole, présentée ce même jour par les syndicats au ministère de l'Economie, "ne présente pas un projet d'entreprise viable".

La CGT avait formellement présenté début mai ce projet, qui repose sur l'acquisition de l'activité pneu agraire que Goodyear a décidé d'abandonner dans la région Europe-Moyen-Orient-Afrique, et qui permettrait de sauver plusieurs centaines d'emplois.

Cette proposition "repose sur une approche stratégique irréaliste au regard des caractéristiques du marché, ne comporte aucun élément justifiant de sa faisabilité opérationnelle et s'appuie sur des hypothèses économiques et financières erronées", estime la direction dans un communiqué.

Usine fermée depuis janvier 2014

"La Scop évoquée dans le document remis dégagerait des pertes structurelles s'élevant au moins à 20 millions d'euros par an et n'aurait aucune chance de trouver des financements", avance la direction.

L'usine Goodyear d'Amiens-Nord a fermé en janvier 2014.

Une éventuelle reprise par l'américain Titan de l'activité pneus agricoles du site d'Amiens-Nord a entretenu les espoirs pendant plusieurs mois, avant de les anéantir en novembre avec le retrait définitif de l'équipementier.

Emmenés par la CGT, plus de 300 anciens salariés se sont ralliés au projet de reprise par une Scop.

(avec AFP)

 

La Montagne.fr

22/05/15 - 13h47

Lire l'intégralité de l'article en cliquant sur le titre

Des pneus en feu le 7 janvier 2014 à l'usine de Goodyear Amiens-Nord fermée - Denis Charlet/AFP

Des pneus en feu le 7 janvier 2014 à l'usine de Goodyear Amiens-Nord fermée - Denis Charlet/AFP

 

La direction de Goodyear a estimé vendredi que la proposition de reprise par une coopérative (Scop) de l'usine d'Amiens-Nord "ne présentait pas un projet d'entreprise viable", une "douche froide" pour les salariés disposés à "discuter pour améliorer le projet".

La CGT avait formellement présenté début mai ce projet, qui repose sur l'acquisition de l'activité pneu agraire que Goodyear a décidé d'abandonner dans la région Europe-Moyen-Orient-Afrique, et qui permettrait de sauver plusieurs centaines d'emplois.

Cette proposition "repose sur une approche stratégique irréaliste au regard des caractéristiques du marché, ne comporte aucun élément justifiant de sa faisabilité opérationnelle et s'appuie sur des hypothèses économiques et financières erronées", écrit la direction dans un communiqué.  [...]

Les salariés ont pris ce communiqué de Goodyear "comme une douche froide, une nouvelle attitude de mépris à leur endroit", a réagi auprès de l'AFP Me Fiodor Rilov, reçu en fin de matinée au ministère de l'Economie avec des représentants de la CGT et des porteurs du projet.

"Goodyear a manifestement pour objectif de fermer la porte avant qu'on ait pu franchir le palier", a ajouté l'avocat de la CGT, souhaitant que la direction "donne aux salariés la possibilité de discuter (...) réexaminer leur projet et revenir avec d'autres propositions".  [...]

Le syndicat demande "au gouvernement de prendre sa responsabilité" en organisant "au moins un rendez-vous avec les dirigeants de Goodyear". "On est disposés à discuter pour améliorer le projet, discuter des points qu'il faut améliorer", assure-t-il.

Pour Me Rilov, "on ne peut pas sur un enjeu aussi important épuiser une négociation au bout de deux courriers". [...]

Emmenés par la CGT, plus de 300 anciens salariés se sont ralliés au projet de reprise par une Scop.

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13 juin 2015 6 13 /06 /juin /2015 10:00

Publié sur le blog d'Action communiste le 6 juin 2015

Goodyear : Ceux qui vivent ce sont ceux qui luttent
Goodyear : Ceux qui vivent ce sont ceux qui luttent
Goodyear : Ceux qui vivent ce sont ceux qui luttent
Goodyear : Ceux qui vivent ce sont ceux qui luttent
  • Par , mis à jour

La CGT Goodyear d'Amiens-Nord a assigné le fabricant de pneus américain devant le juge des référés du TGI d'Amiens pour qu'il cesse de "démanteler" les machines de l'usine fermée en janvier 2014 que d'anciens salariés souhaiteraient reprendre pour créer une coopérative.

La CGT souhaite l'application de l'article 11 de l'accord de fin de conflit signé le 22 janvier 2014, lequel prévoit selon le syndicat que "Goodyear s'engage par avance à ne faire aucun obstacle à l'arrivée de toute entreprise qui viendrait à proposer une reprise du site".

Le syndicat a par la même occasion convoqué en intervention forcée un représentant de l'Etat, cosignataire de l'accord, espérant qu'il "puisse utilement contribuer à éclairer le juge sur la portée de l'engagement souscrit par Goodyear", a déclaré à l'AFP l'avocat de la CGT Fiodor Rilov. Sur la forme, "le représentant de l'Etat a contesté la recevabilité de cette assignation en intervention forcée", a indiqué la préfecture de la Somme.

Sur le fond, il a rappelé que l'article 11 du protocole stipulait que "les parties s'engagent par avance à ne faire aucun obstacle à l'arrivée de toute entreprise qui viendrait à proposer une reprise du site". La CGT estime que Goodyear "semble tout faire pour démanteler les machines du site afin de rendre la reprise par la Scop impossible".

Le syndicat a formellement présenté début mai un projet de reprise par une coopérative (Scop) de l'usine d'Amiens-Nord, qui repose sur l'acquisition de l'activité pneu agraire que Goodyear a décidé d'abandonner dans la région Europe-Moyen-Orient-Afrique, et qui permettrait de sauver plusieurs centaines d'emplois.
La direction de Goodyear a estimé le 22 mai que la proposition de reprise par une Scop de l'usine d'Amiens-Nord "ne présente pas un projet d'entreprise viable".

Le tribunal a mis sa décision en délibéré au 8 juin prochain.
L'usine Goodyear d'Amiens-Nord a fermé en janvier 2014, en entraînant le licenciement de 1.143 salariés.

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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 22:13

Réduction des effectifs, fin des contrats précaires et CDD : c'est ce que vivent les personnels de la ville de Rouen.  Conséquences : dégradations et désorganisation des conditions de travail.  A cela s'ajoute un "management" brutal et un manque d'écoute de la souffrance au travail ressentie. 

C'est la conséquence des décisions gouvernementales et de la réduction des dotations d'Etat dénoncée en mars dernier par  l'Association des Maires de France.  Son président, Laurent Wauquier dénonçait alors  : "L’effort demandé est beaucoup trop important". Cet effort est la conséquence des mesures d'austérité réclamées par Bruxelles, consenties par les gouvernements français successifs.

A Rouen, comme dans d'autres communes, il se traduit par des suppressions d'emploi et la pression mise sur le personnel restant.

 

Cinq syndicats s'unissent pour préparer une grève à la mairie de Rouen (Seine-Maritime), du 20 au 23 juin 2015. Le personnel est en colère ! Explications.

 

Mise à jour : 12/06/2015 à 19:48 par Fabien Massin sur le site de Normandie-actu.

Cliquez sur le titre ci-dessus pour lire l'intégralité de l'article.

Un préavis de grève a été déposé par cinq syndicats des personnels de la mairie de Rouen, pour la période du 20 au 23 juin 2015. (photo DR)

Un préavis de grève a été déposé par cinq syndicats des personnels de la mairie de Rouen, pour la période du 20 au 23 juin 2015. (photo DR)

L’orage couve au sein du personnel de la mairie de Rouen (Seine-Maritime). Cinq syndicats (CFDT-CGC-CGT-FO-SUD), dans une démarche commune inédite, ont décidé de déposer une préavis de grève, courant du samedi 20 juin 2015 à minuit au mardi 23 juin à minuit. Un préavis d’ores-et-déjà annoncé comme étant reconductible.

« Souffrance et malaise au travail »

Vendredi 12 juin 2015, les syndicats ont adressé un courrier commun au maire PS, Yvon Robert.

Ce préavis concerne l’ensemble du personnel de la Ville de Rouen, peut-on y lire. Il est motivé par les revendications suivantes : souffrance et malaise au travail, réduction des effectifs et non-renouvellement des contrats à durée déterminée et des contrats précaires, désorganisation et détérioration des conditions de travail, manque de moyens, problématique forte du management, perte du pouvoir d’achat des agents.

Contacté par Normandie-actu, un responsable du syndicat Sud précise :

Depuis plusieurs mois, le mécontentement grandit, au sein des services, fatigués par la dégradation des conditions de travail et le management brutal. Ce mouvement, en intersyndical – ce qui à ma connaissance ne s’est jamais produit -, c’est un signe très fort. Le dialogue social est un mot vain, à la mairie de Rouen. Beaucoup d’agents sont en souffrance, et tous les services sont touchés.
[...]

L'association des maires de France rencontre le Premier ministre, Manuel Valls. L'objectif ? Limiter et étaler dans le temps la baisse des dotations de l'État aux communes.

Mise à jour : 05/03/2015 à 19:44 par Lou Benoist

Cliquez sur le titre ci-dessus pour lire l'intégralité de l'article

Les maires de France espèrent renégocier la baisse annoncée des dotations faites aux communes, le jeudi 5 mars 2015 (Photo: le Courrier du Pays de Retz)

Les maires de France espèrent renégocier la baisse annoncée des dotations aux communes, le jeudi 5 mars 2015 (Photo: le Courrier du Pays de Retz)

Le jeudi 5 mars 2015, le président de l’Association des maires de France, François Baroin, rencontre le Premier ministre, Manuel Valls, à Matignon. En Haute-Normandie, les associations des maires espèrent que la baisse des dotations aux communes (moins 30 % sur trois ans), annoncée par l’État, sera limitée.

Nous déplorons la baisse des dotations de l’État. L’effort demandé est beaucoup trop important, surtout qu’il y a de nouvelles charges (…) On essaie de se battre », s’est exprimé le président en Seine-Maritime de l’Association des maires de France, Denis Merville, à Normandie-actu.
« Une catastrophe pour les finances locales »

« C’est un nid-de-poule qui ne se rebouchera pas !», s’exprime Marc Charpentier, directeur de l’Association des maires de Seine-Maritime. Selon lui, la baisse des dotations de l’État, serait « une catastrophe pour les finances locales » : « Avec la réforme des rythmes scolaires, les besoins d’investissements, les travaux publics… Nous ne pourrons pas tout gérer. Les charges des communes augmentent, le coût de la vie augmente ». Selon le directeur de l’association, les dotations de l’État représentent actuellement 50% des recettes des communes. Leur baisse est annoncée à hauteur de 10%, sur trois années.

[...]

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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 08:04

 

 

La commission parlementaire sur le maintien de l’ordre aboutit à des propositions faisant reculer le droit de manifester et couvrant les pratiques dangereuses des forces de police.

La dégradation continue de l’esprit démocratique se poursuit avec un cynisme ahurissant. Après l’émoi qu’avait causé l’homicide d’un manifestant écologiste, Rémi Fraisse, en octobre 2014, par une grenade lancée par un gendarme, une commission d’enquête parlementaire a été créée en décembre. Son titre : « Commission d’enquête sur les missions et modalités du maintien de l’ordre républicain dans un contexte de respect des libertés publiques et du droit de manifestation ». La motivation en était de comprendre comment les forces de l’ordre avaient pu tuer un manifestant et comment changer les modalités de leur action pour éviter de tels drames – que complète, hélas, le nombre croissant de manifestants blessés gravement par les projectiles policiers.

Ce rapport a été présenté le 21 mai (il ne sera publié que dans quelques jours sur le site de l’Assemblée nationale). Mais que dit-il ? Par un stupéfiant retournement de raisonnement, les députés qui l’ont adopté ont ciblé essentiellement les manifestants. Et leur principale proposition est de créer une interdiction de manifester pour les personnes signalées par les services de renseignement comme « individus connus en tant que casseurs violents ».

Sans jugement, les policiers seraient ainsi autorisés, avant tout acte donc tout délit, à empêcher telle ou telle personne de participer à une manifestation – un droit pourtant inscrit dans la Constitution et constitutif des libertés publiques. Par exemple, comme l’a indiqué le préfet de police de Paris, Bernard Boucault, lors de son audition« de les attendre à la gare et de les interpeller ». Croisées avec la loi sur le renseignement récemment adoptée, ces méthodes ouvrent la voie à une interdiction de manifester pour toute personne qui sera jugée indésirable, sur des critères incertains, par les services de police.

Une autre proposition vise à rendre obligatoire une concertation préalable sur les manifestations. Comme le souligne le député écologiste Noël Mamère, président de la Commission – et qui a dû s’opposer au rapport de celle-ci -, « il y aurait dès lors un contrôle a priori et systématique de toutes les manifestations, ce qui entraînerait une restriction manifestement disproportionnée du droit de manifester. »

La Commission a paru faire un progrès en préconisant l’abandon des Flashballs. Mais c’est pour proposer de les remplacer par des LBD 40 (Lanceurs de balles de défense) plus puissants et plus précis. Autrement dit, d’accroître l’arsenal des forces de police, qui ont déjà provoqué des blessures graves (telles qu’énucléation) chez au moins trente-six personnes. Cette attitude des députés est d’autant plus choquante que les policiers responsables de ces actes sont quasi-systématiquement absous par la justice.

Le texte, rédigé par le rapporteur PS Pascal Popelin a été adopté par tous les participants de la Commission à l’exception de Noël Mamère et de Marie-Georges Buffet (PC). Il marque un nouveau recul des libertés publiques.

Complément d’info :

Le rapport de la Commission parlementaire d’enquête “chargée d’établir un état des lieux et de faire des propositions en matière de missions et de modalités du maintien de l’ordre républicain, dans un contexte de respect des libertés publiques et du droit de manifestation, ainsi que de protection des personnes et des biens” .Télécharger ici :

PDF - 7.1 Mo

L’analyse du rapport par Noël Mamère. Télécharger ici :

PDF - 140.8 ko

Source : Hervé Kempf pour Reporterre, le 22 mai 2015.

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 15:33

Commentaires : Les enseignants étaient aujourd’hui en grève contre une réforme du collège qui accorde plus de pouvoirs aux chefs d’établissements, et qui aboutit à une baisse globale des horaires des élèves.  Ils sont ulcérés par le décret autoritaire imposé malgré une mobilisation réussie le 19 mai, mobilisation qui attestait de l'opposition massive à la réforme du collège.  Cet autoritarisme montre que le pouvoir socialiste se moque de l'opinion des enseignants et des citoyens.
Les réformes qui se succèdent depuis près de 40 ans dans l'éducation nationale n'ont fait qu'empirer la situation des maîtres et des élèves.  Dans un domaine où l'on a besoin de temps, de stabilité et de réflexion, la valse des réformes a bousculé les enseignants et leur travail sans améliorer ni le niveau ni la réussite des plus faibles.  On a, le plus souvent,  réformé contre leur avis.  Quand on n'a pas, sciemment détruit, comme l'a fait Sarkhozy en supprimant 80 000 postes entre 2007 et 2012.
Les politiciens, à droite comme chez les socialistes exigent de l'école qu'elle répare tous les maux de la société, chômage, délinquance, racisme, islamisme radical, discriminations … alors qu'elle devrait se préoccuper avant tout de favoriser l'accès aux connaissances pour le plus grand nombre et en avoir les moyens. 

Au contraire les difficultés sociales, les banlieues devenues ghettos sociaux, l'organisation et le financement de la fuite vers l'enseignement privé, la carte scolaire supprimée, ont renforcé les disparités entre établissements et rendu difficile l'enseignement dans certains établissements. Si les enseignants d'un collège de banlieue ou un collège rural de zones défavorisées réussissent, avec un travail de longue haleine,  à améliorer les résultats des élèves, on en conclut que ce collège n'a plus besoin des moyens qui lui a permis de réussir et on les lui retire ...
Et surtout c'est dans les collèges les plus difficiles que sont souvent nommés les enseignants débutants.  Avec une année de formation exténuante puisqu'il faut enseigner au moins 9 heures tout en suivant la formation pédagogique obligatoire.  Pour un salaire à peine plus élevé que le SMIC.  Souvent sans connaissance du terrain.   Car ils ne sont pas nombreux les enseignants issus de ces quartiers ou de ces zones défavorisées.
Ne nous étonnons pas dès lors de la crise des vocations ...
Les étudiants savent ce qui les attend s'ils concourent dans l'éducation nationale.

Yvette Genestal
 

Lu sur Tendance Ouest

Contre la réforme des collèges, des centaines d'enseignants dans la rue à Rouen Actu

Les enseignants manifestant devant le rectorat de Rouen.

Contre la réforme des collèges, des centaines d'enseignants dans la rue à Rouen

10h51 - 11 juin 2015 - par L.D.

Environ 300 enseignants en grève défilent ce jeudi 11 juin dans les rues de Rouen après s'être rassemblés devant le Rectorat. Ils protestent contre la réforme du collège.

Après une première manifestation le 19 mai dernier, les enseignants rebattent le pavé ce jeudi 11 juin pour dénoncer la réforme des collèges (pour connaître les principaux points polémiques de la réforme, rendez-vous ici).

Un mois après la première grève, moins d'enseignants sont au rendez-vous. La faute à une fin d'année qui approche. Mais aussi, selon un professeur d'histoire de Dieppe rencontré qui manifeste ce jeudi, à la "conscience professionnelle des professeurs qui font passer l'intérêt général des élèves au premier rang". En effet, le brevet des collèges approche et il faut à tout prix boucler le programme pour préparer aux mieux les collégiens.

Sur le fond, "les enseignants restent mobilisés contre cette réforme, ajoute sa collègue, professeure d'allemand. Mais le décret publié au lendemain de la manifestation nous a un peu découragés". Mais les enseignants ne désespèrent pas de faire reculer le gouvernement : "La mobilisation va reprendre à la rentrée."

Rouen : manifestation contre la réforme du collège

Plusieurs centaines d'enseignants rassemblés devant le Rectorat

  • Par Richard Plumet
  • Publié le 11/06/2015 | 12:37
 
D'autres actions sont à prévoir 

A l'appel des syndicats, de nombreux enseignants de Haute-Normandie sont en grève ce jeudi 11 juin 2015 pour protester contre la réforme du collège mise en œuvre par le ministère de l'Education Nationale.

VIDEO : voir sur le site de Fr3 Normandie le reportage France 3 Haute-Normandie de Raphaël Deh et Philippe Derouet avec les interviews de :

  • Marc Hennetier, secrétaire départemental du syndicat SNES-FSU 76
  • Marie-Hélène Duverger, co-secrétaire académique du syndicat  SUD-Education
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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 07:00
Lu sur Rouen-SNES
Réforme du collège : HORS SUJET !
11 juin !!

Tous en grève !!!

Manifestation 10 h Rectorat de Rouen

AG à 11h30 maison des associations !

Un car intersyndical partira du Havre (stade Deschaseaux) à 8h15. Si vous souhaitez vous inscrire, envoyez un mail à rouen@snes.edu.

  • JPEG - 31.4 ko

 

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 22:45

Par le Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP).
 
Le 8 juin 2015.
 
Le M’PEP ne soutient plus l’idée de la « construction d’une grande force politique de gauche ». La gauche, en incluant le Parti socialiste (PS) comme le font certains, est déjà rassemblée en deux ensembles. Le premier gravite autour du PS avec un cercle rapproché constitué d’Europe-Ecologie-Les-Verts (EELV) et du Parti radical de gauche (PRG) qui n’en sont que des filiales. Un deuxième cercle existe, plus éloigné, qui est le Front de gauche. Le point commun à ces deux ensembles est leur accord de fond sur le maintien de la France dans l’euro, l’Union européenne et plus généralement dans les institutions qui, comme le FMI, l’OMC et la Banque mondiale sont les piliers de l’ordre néolibéral mondial. C’est pourquoi, au lieu de parler de « gauche », nous préférons parler de construction d’une force politique visant à défendre les intérêts des classes dominées. Cette nouvelle force ne peut venir ni des dirigeants du PS, ni de ceux du Front de gauche ou du NPA, c'est-à-dire de la gauche telle qu’elle est. Postuler que la gauche telle qu’elle est n’est pas fidèle à ce qu’elle devrait être ou aurait dû rester, c’est postuler l’existence d’une gauche qui ne soit pas historique mais mythique. Rien ne vient étayer ce postulat, tout vient le contredire.
 
(…)
 
Pour lire la suite, cliquez ci-dessous :
http://www.m-pep.org/L-evolution-revolutionnaire

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 22:36

Lu sur Michel El Diablo

« Forum européen des Alternatives » : une fausse alternative de plus

Les 30 et 31 mai 2015 s’est tenu à Paris un Forum européen des Alternatives initié par la Gauche Européenne dont Pierre Laurent secrétaire général du PCF est président. 200 personnalités y participaient parmi lesquelles des représentants de Syriza et Podemos. « Toutes les forces de la gauche française étaient présentes » a souligné le journaliste qui fit un compte-rendu de cette rencontre dans le journal « l’Humanité ».

Beaucoup de monde donc mais pour dire quoi ? Pas un seul de ceux qui ont pris la parole, parfois longuement, n’a abordé le seul constat qui aurait mérité d’être traité sous tous ses aspects : entre les peuples et le capitalisme qui les exploite, il n’y a pas d’entente possible.

Au lieu de ça nous avons eu droit à des discussions insignifiantes sur « dire adieu à l’austérité », changer le système bancaire, le travail au 21ème siècle, faire des européens émancipés etc. Le débat sur «  mettre en échec le TTIP (Traité Transatlantique Europe Amérique du Nord") fut le seul qui apporta des éléments intéressants. Tout ça, pour ça !

On n’a pas trouvé une seule fois dans le programme les mots CAPITALISME, MONOPOLES, COLONIALISME, NATIONALISATIONS, PROPRIETE DES MOYENS DE PRODUCTION… « Ce débat est loin d’être fini » affirme un journaliste dans « l’Humanité ». C’est vrai qu’il ne lui reste plus qu’à commencer…sur une base de classe.

C’est ce qu’ont dû penser certains des participant( e)s à ce Forum venus dans l’espoir de trouver des réponses aux questions de plus en plus fortes que les salariés et le peuple se posent concernant leur avenir et celui de notre pays. Notre parti les invite à participer nombreux au grand débat que nous organisons à l’automne à leur intention.

PS : Derrière ce Forum se profilent les élections régionales de décembre dans notre pays. La direction du PCF propose « des listes de large rassemblement au 1er tour…  Un bon score de ces listes sera la meilleure garantie ». On prend les mêmes et on recommence !

SOURCE :

 

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