Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
6 février 2016 6 06 /02 /février /2016 17:58

Publié le

La Voix du Nord

Quatre cents personnes étaient réunies à la salle des fêtes de Saint-Saulve, vendredi après-midi. Pour refuser la fermeture du laminoir et les trois cents suppressions de postes annoncés par la direction. L’heure est à l’union, à la mobilisation. Avec une première manifestation prévue le 25 février.

Quatre cents personnes étaient présentes à la salle des fêtes de Saint-Saulve, vendredi après-midi.  PHOTO DIDIER CRASNAULTPHOTOPQR/VOIX DU NORD
 

« Je refuse la fermeture de Vallourec. » Cécile Gallez, maire de Saint-Saulve, a prononcé le discours le plus court, vendredi après-midi dans la salle des fêtes de sa commune. Mais pas le moins déterminé ni le moins émouvant. Élue depuis quarante-cinq ans, elle sait l’importance de l’usine, « ce fleuron industriel », pour sa commune et le Valenciennois.

L’assemblée générale a été organisée par la CGT, majoritaire à la tuberie, mais la CFDT, majoritaire à l’aciérie, était là aussi, ainsi qu’un représentant de la CFE-CGC (cadres). L’heure est à l’union, qu’il faut construire. Une union syndicale, politique, à l’échelle du territoire valenciennois.

Tous sont également d’accord sur un point :la fermeture du laminoir, annoncée lundi par la direction de Vallourec, et la suppression de trois cents postes (sur 900), entraînera la fin et de la tuberie et de l’aciérie.

Conclusion : il faut montrer à la direction de Vallourec que salariés, syndicats, élus et habitants du Valenciennois refusent la fermeture du laminoir. Une grande manifestation est prévue le 25 février à cet effet, pour commencer (lire ci-desssous).

« On nous a baladés »

Cette assemblée générale a été l’occasion pour les participants de dénoncer l’attitude de la direction de Vallourec. Unanimes, syndicats et politiques l’ont dit : « On nous a baladés. » Autant de plans sociaux pour en arriver là… La démission de Philippe Crouzet, président du directoire d du groupe, a été demandée, ainsi que le blocage des dividendes aux actionnaires. « On a déjà réparé vingt-sept hectares des friches Vallourec, à la frontière de Valenciennes et d’Anzin, a rappelé avec force Valérie Létard, vice-présidente à la Région. Cela a coûté 25 millions, et ce n’est pas Vallourec qui a payé, c’est nous ! »

« Inacceptable, incompréhensible »

Le gouvernement en a lui aussi pris pour son grade. Des millions d’euros d’argent public versés au capital de Vallourec alors qu’on licencie en France, cela reste « inacceptable », « incompréhensible », a-t-il été dit à la tribune comme dans la salle.

« L’État ne défend pas les emplois, a conclu Ludovic Bouvier, de la fédération des métaux CGT. Ce n’est pas acceptable. Le 25, à Valenciennes, nous appellerons tous les salariés de la région sur la question de l’emploi, et de celui de Vallourec. La question de l’unité est posée, mais c’est l’unité des salariés qui fera la différence. Le 25 sera une première étape. »

Partager cet article
Repost0
4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 23:09

Par L’équipe de Fakir, 27/01/2016

 

Le journal Fakir est un journal papier, en vente dans tous les bons kiosques près de chez vous. Il ne peut réaliser des reportages que parce qu’il est acheté ou parce qu’on y est abonné !

C’est parti pour les avant-premières de notre film, « Merci Patron ! », en présence de l’équipe. La liste sera mise à jour régulièrement.

Allez lire la présentation du film et la tournée du film sur le site de Fakir !

Et lisez également l'article de Frédéric Lordon dans Le Monde diplomatique.

Merci Patron ! à Rouen
 
A l'Omnia République.
 
En salle à partir du 23 mars

Et si vous le pouvez allez lire l'article intégral de Frédéric Lordon sur le site du Monde diplomatique ( si vous êtes abonné) ou sur la version papier.  Il donne envie de courir voir le film. Nous en reproduisons ci-dessous le début.

 

« Merci patron ! », de François Ruffin

Un film d’action directe

par Frédéric Lordon     

JPEG - 189.4 ko
Anonyme. – « Robin des bois »
Look and Learn - Bridgeman Images

Comme on ne risque pas d’avoir les studios Universal sur le dos et qu’en réalité il ne s’agit pas tout à fait d’un film à suspense, on peut révéler l’intrigue de Merci patron !, de François Ruffin. C’est l’histoire de Serge et Jocelyne Klur, employés d’Ecce, filiale du groupe LVMH, plus exactement employés de son usine de Poix-du-Nord, jadis chargée de la confection des costumes Kenzo. « Jadis », car, mondialisation oblige, le groupe a cru bon d’en délocaliser toute la production en Pologne. Moyennant quoi les Klur ont été invités à se rendre employables ailleurs. Cependant, ils explorent méthodiquement la différence entre employables et employés. Depuis quatre ans. Evidemment, la fin de droits a été passée depuis belle lurette, on tourne à 400 euros par mois, la maison est fraîche — forcément, il n’y a plus de chauffage, et il a fallu se replier dans la seule pièce habitable. Au rayon des vertus tonifiantes, on compte aussi l’élimination de tout excès alimentaire et l’adoption de saines résolutions diététiques ; on peut même aller jusqu’à parler de rationnement — Noël avec une tartine de fromage blanc, les amis de la frugalité apprécieront.

On en est là, c’est-à-dire déjà sur un grand pied, quand survient un avis de saisie de la maison, ni plus ni moins, à la suite d’une ardoise d’assurance de 25 000 euros. Pour les Klur, qui considèrent qu’on est « un gros », voire « un capitaliste », à partir de 3 000 euros par mois, c’est là tomber d’un coup dans des ordres de grandeur qui font sortir de la Voie lactée. Ce qui n’empêche pas d’ailleurs de tirer des conséquences pratiques. En l’occurrence sous la forme du projet, si c’est ça, de foutre le feu à la maison — la seule chose que les Klur aient vraiment eue à eux et dont ils ont tiré à peu près tout ce que l’existence leur a réservé de joies.

On ne fait pas plus local que le cas Klur. Et on ne fait pas plus global non plus. Car les Klur offrent en concentré un résumé presque complet du système. [...]

Partager cet article
Repost0
4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 23:00
Une femme marche le long de boutiques fermées, en raison d'une grève générale de 24 heures à Athènes, le 4 février 2016 Deuxième photo : Le 28 janvier dernier, les agriculteurs grecs étaient déjà dans la rue pour protester contre la réforme des retraites Troisième et quatrième photos ce 4 février, ce sont les salariés Lors d’une manifestation sur la place Syntagma à Athènes des gaz lacrymogènes et des cocktails Molotov ont été lancés
Une femme marche le long de boutiques fermées, en raison d'une grève générale de 24 heures à Athènes, le 4 février 2016 Deuxième photo : Le 28 janvier dernier, les agriculteurs grecs étaient déjà dans la rue pour protester contre la réforme des retraites Troisième et quatrième photos ce 4 février, ce sont les salariés Lors d’une manifestation sur la place Syntagma à Athènes des gaz lacrymogènes et des cocktails Molotov ont été lancés
Une femme marche le long de boutiques fermées, en raison d'une grève générale de 24 heures à Athènes, le 4 février 2016 Deuxième photo : Le 28 janvier dernier, les agriculteurs grecs étaient déjà dans la rue pour protester contre la réforme des retraites Troisième et quatrième photos ce 4 février, ce sont les salariés Lors d’une manifestation sur la place Syntagma à Athènes des gaz lacrymogènes et des cocktails Molotov ont été lancés
Une femme marche le long de boutiques fermées, en raison d'une grève générale de 24 heures à Athènes, le 4 février 2016 Deuxième photo : Le 28 janvier dernier, les agriculteurs grecs étaient déjà dans la rue pour protester contre la réforme des retraites Troisième et quatrième photos ce 4 février, ce sont les salariés Lors d’une manifestation sur la place Syntagma à Athènes des gaz lacrymogènes et des cocktails Molotov ont été lancés
Une femme marche le long de boutiques fermées, en raison d'une grève générale de 24 heures à Athènes, le 4 février 2016 Deuxième photo : Le 28 janvier dernier, les agriculteurs grecs étaient déjà dans la rue pour protester contre la réforme des retraites Troisième et quatrième photos ce 4 février, ce sont les salariés Lors d’une manifestation sur la place Syntagma à Athènes des gaz lacrymogènes et des cocktails Molotov ont été lancés

Une femme marche le long de boutiques fermées, en raison d'une grève générale de 24 heures à Athènes, le 4 février 2016 Deuxième photo : Le 28 janvier dernier, les agriculteurs grecs étaient déjà dans la rue pour protester contre la réforme des retraites Troisième et quatrième photos ce 4 février, ce sont les salariés Lors d’une manifestation sur la place Syntagma à Athènes des gaz lacrymogènes et des cocktails Molotov ont été lancés

Economie - Actualité économique, conjoncture, entreprises, expansion

Athènes - "Ils ont massacré ma génération" : Dina, 32 ans, a pour la première fois jeudi fermé son magasin de lingerie pour participer à la grève générale en Grèce, contre une réforme des retraites voulue par les créanciers du pays et soutenue par Alexis Tsipras.

Un nombre record de corporations était appelé à descendre dans la rue, donnant une ampleur particulière à cette journée de protestation. Assureurs, vétérinaires, avocats ou médecins manifestaient ainsi dans les rues du pays aux côtés des fonctionnaires, des agriculteurs et de nombreux salariés du privé. 

Selon la police, 40.000 personnes défilaient à la mi-journée dans le centre d'Athènes et 14.000 à Thessalonique. 

A la mi-journée, quelques incidents, fréquents dans les manifestations en Grèce, étaient signalés entre jeunes lançant des cocktails molotov et policiers répondant à coups de gaz.

Vu sur çanempechepasnicolas, le blog de Jean Lévy.

Grèce : grève générale et manifestation record contre la réforme des retraites
 Publié Mis à jour à
 

40 000 personnes ont défilé à Athènes ce jeudi.

40 000 personnes ont défilé à Athènes ce jeudi. ©

AFP LOUISA GOULIAMAKI

40 000 personnes ont défilé à Athènes ce jeudi, où ces défilés ont donné lieu à des incidents

Les chiffres sont éloquents. 40 000 manifestants à Athènes, 14 000 à Thessalonique, le deuxième ville du pays. Portée par une grève générale, cette mobilisation est la plus massive depuis l'arrivée au pouvoir de la gauche, en janvier. Au coeur de ces cortèges une seule et même préoccupation : cette nouvelle réforme des retraites défendue par le Premier ministre Alexis Tsipras et voulue par les créanciers UE-FMI. 

Alexis Tsipras.© Photo AFP ARIS MESSINIS

Un nombre record de corporations est descendu dans la rue, au-delà des traditionnels salariés du secteur d'Etat. Assureurs, vétérinaires, avocats, agriculteurs ou médecins ont défilé aux côtés des fonctionnaires et de nombreux employés du privé.

Partager cet article
Repost0
3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 10:30
Le 4 février, retrouvons-nous tous
devant la sous préfecture de Dieppe
à 17h00
pour manifester nos exigences de Justice, de Liberté, d'Égalité, et de Fraternité

Lu sur le blog de l'UL CGT Dieppe

Dieppe: rassemblement de la CGT pour les goodyear

Pour la première fois depuis un demi-siècle un gouvernement a demandé que soient requises des peines de prison ferme contre des syndicalistes, pour avoir participé avec d'autres salariés, à des actions en vue d'empêcher la fermeture de leur usine.

En même temps qu'ils préparent la suppression dans quelques mois de plus de 1000 articles du Code du travail, Hollande, Valls et Macron ont décidé de déclencher une répression sans précédent contre des syndicalistes de syndicats de salariés qui luttent dans les entreprises.

Avec les 8 condamnés de GOODYEAR, le pouvoir veut faire un exemple.

Évidemment les militants de terrain, en général, et ceux de la CGT en particulier, sont les plus touchés.

C'est pourquoi nous en appelons à l'ensemble des salariés, aux militants, aux syndicats et sections syndicales d'entreprises, pour qu'ensemble nous agissions pour que la France reste la patrie des Droits de l'Homme.

Nous Sommes Tous Des Goodyear !

Signez la pétition

Le 4 février, retrouvons-nous tous
devant la sous préfecture de Dieppe
à 17h00 pour manifester nos exigences de Justice, de Liberté, d'Égalité, et de Fraternité
Partager cet article
Repost0
3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 10:15

Solidarité avec les travailleurs de Sidel qui luttent pour leurs emplois, pour nos emplois

Nous vous soutenons, vous les travailleurs de Sidel qui luttez pour vos emplois, et pour l’emploi industriel.

Vous vous êtes battus, vous vous battez contre les suppressions d’emplois et la liquidation d’une partie de votre production.

Nous sommes à vos côtés et soutenons votre lutte totalement.

- Parce que vous vous battez contre les délocalisations forcées et pour garder vos productions en France, au Havre.
- Parce que c’est vous qui êtes à l’origine du savoir-faire de l’usine d’Octeville et que personne ne peut accepter qu’on lui vole son travail.
- Parce qu’en vous battant pour vos emplois, vous vous battez pour l’industrie en France, pour les emplois industriels, pour les emplois de tous.  Sans industrie, rien ne peut se faire : pas de commerce, pas de services, pas de banques …

F. Hollande avait promis de ne pas permettre de licenciements pour raisons de profits.  Or Tetra Park fait des profits.  Vous le savez, vous l’avez dit : cette restructuration à vos dépens a pour but d’augmenter les dividendes des actionnaires, déjà considérables.  Tetra Park est une multinationale puissante.  On ne peut pas laisser ces multinationales brader notre patrimoine industriel.  Votre lutte est la nôtre.

L’Etat est responsable de l’emploi et du développement industriel.  L’état d’urgence industriel  doit être déclaré.  F. Hollande, E. Macron, L. Fabius, et les députés socialistes locaux, C. Troallic et D. Chauvel, ont des comptes à rendre, à vous, à vos familles, à ceux dont l’activité dépend de l’usine d’Octeville.  Ils n’ont pas le droit de répondre : « L’Etat ne  peut rien faire ».  Car alors, pourquoi se sont-ils fait élire ?

De nombreuses multinationales font des profits en France, rachètent des entreprises, puis restructurent, suppriment des postes, des productions, parfois liquident.   Entre temps ils ont volé les savoir-faire et les circuits de clientèle.  Nous pensons qu’il faut les en empêcher.  La force publique peut le faire : en nationalisant quand des multinationales viennent ainsi dévaliser nos outils industriels et en aidant les salariés à reprendre la maîtrise de leur outil de production.  Cela nécessite de s’appuyer sur un secteur bancaire nationalisé.

Mais ce serait aller contre les règles de l’UE, contre la « concurrence libre et non faussée » que les Français avaient refusé en votant « NON » au traité constitutionnel.  Nous ne voulons pas d’un pays sans industrie, sans services publics, livré sans entrave au capitalisme mondialisé.  C’est   la question de la sortie de l’euro et de l’UE qui est posée car  il faut une perspective politique aux luttes des salariés du public et du privé, qui en défendant leur emploi, en se battant contre l’austérité européenne, défendent l’emploi en France, notre emploi et l’emploi des jeunes.

Nous sommes à vos côtés.  Contre notre industrie volée, bradée.  Pour vos emplois, pour nos emplois.  Contre les politiques nationales et européennes qui permettent cela.  

Action Communiste Haute-Normandie

Le 1er Février 2016
 

Partager cet article
Repost0
3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 10:10
Près du Havre : reprise de la grève chez Sidel

Après un mouvement social en décembre dernier, les salariés de Sidel ont repris la grève lundi 1er février. Ils protestent toujours contre un plan social dans leur usine d'embouteillage à Octeville sur Mer. 92 suppressions de postes sont prévues. 

  • F3 Normandie avec l'AFP
  • Publié le 02/02/2016 sur le site de France3 Normandie
 

Grève des salariés de Sidel où un plan social prévoit la suppression de 92 postes. © France 3 Normandie

© France 3 Normandie Grève des salariés de Sidel où un plan social prévoit la suppression de 92 postes.

 

Filiale du groupe suédois Tetra Laval depuis 2003, le groupe international Sidel est spécialisé notamment dans les machines de soufflage de bouteilles en polytéréphtalate d'éthylène (PET). L'usine d'Octeville est son principal établissement et son ancien siège. 

Un mouvement de grève avait eu lieu à la mi-décembre puis avait été suspendu au moment des fêtes de fin d'année. Elle a repris ce lundi 1er février. 

VIDEO : le reportage de Raphaël Deh et Jean-Marc PItte avec les interviews de : Voir la video en cliquant sur le lien;

  • Eloïse Poure, salariée
  • Reynald Kubecki, délégué syndical CGT de l'intersyndicale  
  • Thierry Lemblé, délégué CFE-CGC de l'intersyndicale

"La grève a commencé ce lundi et a été reconduite à l'unanimité moins une voix pour ce mardi, au cours d'une assemblée générale dans l'après-midi", a déclaré à l'AFP le délégué CGT, Reynald Kubecki. L'usine a été bloquée et les camions n'ont pas pu rentrer, tandis que la production a été arrêtée", a-t-il ajouté.

Des négociations direction-syndicats sont en cours depuis début octobre sur un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) qui prévoyait à l'origine la suppression nette de 185 emplois à Octeville (921 salariés) et de 360 dans le monde pour des effectifs globaux de 5.500.
"Nous sommes arrivés à 92 postes supprimés (à Octeville, ndlr) mais c'est encore trop" estime M. Kubecki, qui refuse tout licenciement sec.

[...]  Lire l'intégralité sur le site de France3 Normandie

Partager cet article
Repost0
3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 09:35
Vallourec : écœurés, une centaine de métallos en grève (VIDÉO)

Publié le - dans la Voix du Nord

PAR L. BR AVEC V.

Exemplaires jusqu’à présent – c’est-à-dire depuis l’apparition au grand jour des difficultés du groupe et la mise en place d’un plan social –, les salariés Vallourec de Saint-Saulve ont décidé, ce mardi matin, de manifester leur colère après l’annonce de la fermeture du laminoir, hier lundi.

 

Après l’annonce de la fermeture du laminoir, à l’appel de la CGT, rejointe par les autres syndicats, une centaine de métallos a décidé de bloquer l’accès à l’usine en prenant position sur le rond-point qui y mène, sur la route entre Valenciennes et Condé-sur-l’Escaut. Pour l’instant, le laminoir est à l’arrêt.

Les représentants syndicaux ont d’ores et déjà annoncé « une évolution du mouvement » au cours de la journée.

Ils ont bloqué les ronds-points, devant l’usine ainsi que sur la zone industrielle de Saint-Saulve, de 9 heures jusqu’à 10 h 45, le blocage devant reprendre à 12 h 30.

« Il n’y a pas que l’Allemagne, le Brésil et la Chine qui comptent ! », s’insurge Philippe Burette, délégué syndical CGT. « Et le gouvernement qui met de l’argent pour l’étranger et rien pour nous !, regrette Dominique, un salarié du laminoir de 48 ans. C’est incompréhensible. Vallourec a commis l’erreur d’abandonner l’auto pour le tout-pétrole, alors qu’on fabriquait des tubes pour les directions des voitures, les portières… »

Philippe Burette veut croire en l’avenir du laminoir de Saint-Saulve : « On a une bonne machine, des ouvriers qualifiés. On veut montrer à la population l’importance du laminoir, ici : un salarié licencié, ça fait, avec les sous-traitants, trois salariés de plus qui tombent. »

Concernant l’aciérie, les nouvelles sont tout aussi mauvaises : une source proche du dossier de revente de l’usine nous indiquait ce mardi matin que les négociations étaient au point mort. « Vallourec ne veut pas participer au financement de l’opération. Dans le contexte actuel, les négociations sont au point mort. » Une information que la direction de Vallourec dément : « Nous réaffirmons notre confiance de mener à bien ce projet. Les négociations se poursuivent, nous sommes confiants. »

 

 

 

Pour visionner la video, allez sur le site de la Voix du Nord ici.

Partager cet article
Repost0
3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 07:57

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Au départ, la manif parisienne de soutien aux 8 de Goodyear devait se tenir au Trocadéro qui s'ouvre sur  le Parvis des Droits de l'homme. Beau symbole de classe dans le combat pour obtenir la relaxe des 8 travailleurs de Goodyear qui luttaient pour vivre de leur travail. Comme l'Etat c'est lui, sous l'état d'urgence, déplacement Place de la Nation.

Quand d'autres peuvent eux manifester à leur guise en bloquant la circulation routière, toujours sous l'état d'urgence.

Prenons donc la Place de la Nation, à 11h, ce 4 février 2016!

Goodyear: le 4 février à Paris, prenons la Place de la Nation

Allez, vive la Nation, pour la relaxe définitive des 8 de Goodyear-Amiens condamnés à de la prison ferme pour avoir défendu leur emploi! Contre les exploiteurs et les hors-sol de tout bord qui mangent notre vie!

Afficher l'image d'origine

Pour les cheminots de la Région mantaise, départ à l'express de 10h 08. Qu'on se le dise!

En lien, les rassemblements dans votre région:

Goodyear. La carte des rassemblements du 4 février

Goodyear. La carte des rassemblements du 4 février

La CGT est attachée à la justice, à l'exercice serein du droit. C'est dans cet état d'esprit qu'elle porte l'exigence d'une loi d'amnistie, à laquelle le gouvernement reste sourd, concernant l...

http://www.humanite.fr/goodyear-la-carte-des-rassemblements-du-4-fevrier-597715

Partager cet article
Repost0
3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 05:39

Sanofi a annoncé son intention, mardi 2 février 2016, de supprimer 600 postes sur trois ans en France. En Normandie, le groupe compte quatre sites et près de 3 000 salariés.

Mise à jour sur Normandie-actu : 02/02/2016 à 17:39 par La Rédaction

 

Sanofi va supprimer 600 postes en France sur trois ans (photo d'illustration : © AFP)

Sanofi va supprimer 600 postes en France, sur trois ans (Photo d'illustration : © AFP)

Le géant pharmaceutique Sanofi a annoncé, mardi 2 février 2016, son intention de supprimer « environ 600 postes sur les trois prochaines années » en France, soit 2% des effectifs, via des départs volontaires et le financement de pré-retraites. Ce projet « d’évolution de l’organisation ne prévoit pas de fermeture d’usine et n’aura pas d’impact sur les effectifs de la R&D », assure le groupe dans un communiqué. Sanofi emploie 27 000 salariés en France sur environ 110 000 personnes dans le monde.
La société pharmaceutique n’a pas précisé quels sites seraient touchés par ce vaste plan de restructuration. En Normandie, elle emploie près de 3 000 personnes sur quatre unités de production, dont deux en Seine-Maritime, au Trait et à Saint-Aubin-lès-Elbeuf, ainsi qu’une à Val-de-Reuil (Eure) et une à Lisieux (Calvados).

Cadeau de bienvenue au nouveau dirigeant

Un an plus tôt, le groupe avait créé la polémique avec la nomination d’un nouveau directeur général, Olivier Brandicourt, qui avait touché une indemnité de deux millions d’euros comme « golden handshake » (cadeau de bienvenue). Une annonce qui avait fait grincer des dents les syndicats.

> Notre article : Chez Sanofi, en Normandie, le bonus du nouveau patron fait grincer des dents.

Les sites de production de Sanofi en Normandie
  • Val-de-Reuil (Eure). Depuis 1973, le site de Sanofi produit des antigènes. Il est le premier producteur mondial de vaccins contre la grippe saisonnière et pandémique, avec 120 à 130 millions de doses produites chaque année. Les vaccins produits sur le site Sanofi-Pasteur de l’Eure partent vers 150 pays. À Val-de-Reuil, d’autres antigènes sont produits : méningite à méningocoques, fièvre jaune, oreillons, hépatite B, poliomyélite, rage. Le site emploie plus de 1 700 salariés.
  • Le Trait (Seine-Maritime). Le site du Trait produit des seringues stériles pré-remplies et des gouttes oculaires. L’usine conditionne également les vaccins de la grippe saisonnière et de la méningite infantile pour le marché japonais. Il exporte vers plus de 110 pays. Le site accueille également un Centre de développement industriel et d’innovation. Environ 700 personnes y travaillent.
  • Saint-Aubin-lès-Elbeuf (Seine-Maritime). Près de Rouen, le site réalise la fermentation et l’extraction, pour produire des principes actifs (vitamine B12)  ou des produits nécessaires pour la fabrication d’antibiotiques. Le site emploie 250 salariés.
  • Lisieux (Calvados). Depuis 1982, à Lisieux sont fabriqués comprimés, sachets, gélules et suppositoires. Des produits principalement destinés au marché français. Près de 180 personnes y travaillent.

Avec AFP

Partager cet article
Repost0
2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 00:20

Reçu par courriel

PARIS - RAPPEL RASSEMBLEMENT + CHANGEMENT DE LIEU

CGT GOODYEAR AMIENS NORD

1 févr. 2016 — Cher(e)s signataires,

Nous sommes engagés depuis plusieurs semaines dans le combat pour obtenir le retrait des poursuites des 8 salariés de Goodyear qui ont lutté pour garder leur emploi et se sont vus condamnés à 2 ans de prison dont 9 mois ferme.

Nous vous rappelons que pour poursuivre la mobilisation, nous nous rassemblerons le jeudi 04 février 2016 mais le lieu à changé,

nous nous retrouverons donc Place de la Nation à Paris à 11 H.

Nous comptons sur une mobilisation la plus large possible pour exiger le retrait des poursuites des 8 de Goodyear !!

Nous vous invitons à imprimer l'affiche ci-joint et l'épingler sur vos vêtements.

À jeudi !!

MOBILISATION GÉNÉRALE

Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents